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	<title>Saltanat AKHMETOVA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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		<title>PUCCINI, La Bohème — Gênes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 05:59:38 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis toujours, cinéma et opéra entretiennent une relation ambiguë que d&rsquo;aucuns illustreraient par la formule : « je t&rsquo;aime, moi non plus ». L&rsquo;avènement du premier au début du 20e siècle entraîna le déclin du second. Ces dernières années, la diffusion dans les salles obscures de représentations d&rsquo;opéra a redonné un coup de fouet au genre lyrique, à moins qu&rsquo;elle en ait sonné le glas. Les avis divergent. Si la frontière entre ces deux formes d&rsquo;art reste ouverte, la libre circulation d’un monde à l’autre s’avère limitée. L&rsquo;opéra filmé demeure une exception qui compte de rares succès. Peu de cinéastes abandonnent la caméra pour s&rsquo;essayer à la mise en scène d&rsquo;ouvrages lyriques. Là où le théâtre a été un vivier de talents, le cinéma se maintient sur son quant-à-soi. Intimidé ? Peut-être. Indifférent ? Certainement.</p>
<p><strong>Ettore Scola</strong> a attendu 72 années pour franchir le pas : <em>Cosi fan tutte</em> en 2003 puis onze ans après <em>La Bohème</em>, reprise cette saison à Gênes. Le spectacle, luxueux, se veut de fin d&rsquo;année dans un pays où l&rsquo;opérette, française et viennoise, ne figure pas au répertoire des fêtes. L’animation du Quartier Latin, la neige, les jouets de Parpignol stimulent l&rsquo;imaginaire de Noël. La mise en scène puise à larges mains dans ce vivier de clichés. Ettore Scola dont le style au cinéma est reconnu pour son audace a laissé son originalité au vestiaire avant d&#8217;empoigner le chef d&rsquo;œuvre de Puccini. L&#8217;empoigne-t-il vraiment ? Il dispose sur une tournette les lieux de l&rsquo;action comme autant d&rsquo;images d&rsquo;Epinal dans un album de famille : la mansarde sur deux étages – quel luxe ! – ; le café Momus, sa foule joyeuse, l&rsquo;inévitable clin d&rsquo;œil à Manet ; la Barrière d&rsquo;Enfer que l&rsquo;on croirait dessinée par Poulbot. Tout cela est très joli et rappelle les productions d&rsquo;il y a un demi-siècle dans lesquelles chantaient Luciano Pavarotti et Mirella Freni (que Gênes accueillit plusieurs fois autour des années 1970).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/lab2.jpg?itok=OUdANQKl" title="© Marcello Orselli" width="468" /><br />
	© Marcello Orselli</p>
<p>La comparaison s&rsquo;arrête là. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;écraser sous le poids de géants les titulaires des rôles de Rodolfo et de Mimi. <a href="http://www.forumopera.com/don-carlo-bordeaux-ces-nobles-sanglots-que-lon-accorde-aux-heros">Don Carlo malheureux à Bordeaux en septembre dernier</a>, <strong>Leonardo Caimi</strong> prête au poète un métal sombre, une ardeur virile non exempte de douceur au 3e tableau, un chant que l&rsquo;appréhension de l&rsquo;aigu tire vers le bas sans que le tracé de la ligne en soit affecté. Interprète confirmée d’Oscar dans <em>Un ballo in maschera,</em> <strong>Serena Gamberoni</strong> campe une cousette dont la légèreté peut être perçue comme un signe de jeunesse. Jeune, c&rsquo;est-à-dire fraîche, vive, candide, sincère mais d&rsquo;une sincérité dénuée de ces intentions qui colorent les premiers aveux amoureux, ourlent les contours de « D&rsquo;onde lieta usci » et rendent suffocantes les confidences du tableau final. Quelle différence d&rsquo;ailleurs entre une Mimi légère et Musetta, lorsque cette dernière est confiée à une soprano affirmée telle <strong>Saltanat Akhmetova</strong> ? Le tempérament a tôt fait de l’emporter dans un quatuor que la chanteuse kazakhstanaise zèbre de rouges éclats. Son compatriote, <strong>Talgat Mussabayev</strong>, est un brave Marcello, d&rsquo;abord conquérant puis de plus en plus en retrait, comme si son baryton accusait la fatigue au fur et à mesure de la représentation. D’une voix chaude, <strong>Artur Kaipkulov</strong> fait de la « vecchia zimarra » un véritable numéro que le public applaudit de bon cœur. Sans plus d’éclat, les autres interprètes ne déméritent pas.</p>
<p>Pourtant, si cette représentation de <em>La Bohème</em> s&rsquo;inscrit dans la mémoire, ce n&rsquo;est ni pour sa distribution, ni pour le nom prestigieux de son metteur en scène mais pour la lecture qu&rsquo;en propose <strong>Giuseppe Acquaviva</strong> à la tête de forces musicales familières de la partition – les chœurs et orchestre du Teatro Carlo Felice. Les plans larges, les plongées, les zooms, les travellings contrariés, tous les effets cinématographiques dont l&rsquo;écriture de Puccini abonde, ne caractérisent pas une mise en scène somme toute conventionnelle mais une direction musicale où l&rsquo;émotion sourd puis creuse, sans emphase ni vulgarité, son sillon lacrymal.</p>
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