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	<title>Anna MERCADO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Anna MERCADO - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>BIZET, Carmen &#8211; Paris (Espace Reuilly)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-carmen-paris-espace-reuilly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Venissac]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après La Bohème l’an dernier, le Conservatoire Municipal du 12e arrondissement présentait du 21 au 23 mars la production annuelle de son Atelier Lyrique, encadrée par la metteuse en scène (et soprano) Catherine Dune. Il faut rappeler à quel point ces spectacles sont importants pour de jeunes chanteurs qui n’ont (pour la plupart) pas encore &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-paris-espace-reuilly/">La Bohème</a> l’an dernier, le Conservatoire Municipal du 12e arrondissement présentait du 21 au 23 mars la production annuelle de son Atelier Lyrique, encadrée par la metteuse en scène (et soprano) <strong>Catherine Dune</strong>. Il faut rappeler à quel point ces spectacles sont importants pour de jeunes chanteurs qui n’ont (pour la plupart) pas encore intégré l’enseignement musical supérieur. Tout d’abord, ils y abordent l’art lyrique dans toute sa complexité, avec une part égale donnée au chant et au jeu, alors que cette deuxième dimension arrive rarement avant un certain degré de perfectionnement vocal. Ils y apprennent des rôles dans leur intégralité : c’est l’occasion pour eux de découvrir de nouveaux paramètres, comme la construction du personnage et l’endurance. On leur offre l’opportunité de chanter avec orchestre, chose rare avant d’avancer dans la carrière ou dans des finales de concours. Enfin, ils se confrontent au travail spécifique de production, qui se fait sur la longueur et en collectif.</p>
<figure id="attachment_185726" aria-describedby="caption-attachment-185726" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-185726" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_8710-1024x681.jpeg" alt="" width="1024" height="681"><figcaption id="caption-attachment-185726" class="wp-caption-text">©️Ambro</figcaption></figure>
<p>Le choix de l’œuvre a été particulièrement ambitieux cette année, année Bizet oblige, avec <em>Carmen</em> dans sa version opéra-comique, sans les récitatifs de Guiraud. Le premier problème que peut poser cet opéra dans une production de cette envergure est l’effectif requis sur scène, avec chœur traditionnel et chœur d’enfants, pour des scènes de foule qui peuvent vite être frustrantes si les moyens manquent. Or, c’est à cet endroit que le spectacle est le plus réussi, et se révèle très enthousiasmant pour le public. La mise en scène de Catherine Dune place en effet le collectif au centre de son esthétique, en mettant en valeur tous les talents des conservatoires, qu’il s’agisse des solistes, des chœurs ou même des danseurs, très sollicités ici. A l’exception de quelques scènes, l’action principale s’inscrit ainsi en permanence au milieu de la foule, quitte à ajouter même des rythmes frappés sur la musique et des réactions en espagnol (ces dernières nous crispant un peu, affaire de goût personnel). Ce pourrait n’être qu’un enjeu pédagogique si c’était fait avec moins de métier et de bon goût, mais ici chacun apparaît dirigé en permanence, créant une effervescence et une énergie très communicatives. Tout au plus peut-on regretter par moments que cette activité, sur un espace réduit comme la scène de l’espace Reuilly, noie un peu les solistes. Il faut aussi saluer le travail préparatoire des chefs de chœur, les ensembles étant très investis et en place. Le chœur d’enfants en particulier est assez irrésistible, prenant manifestement beaucoup de plaisir à jouer sur scène.</p>
<p>Au-delà de cette gestion de la masse, la mise en scène dépasse largement nos attentes, grâce à un sens esthétique certain et des idées personnelles signifiantes mais jamais surlignées. Ainsi, on voit régulièrement apparaître lors du spectacle une fleur faite de bouts de papier mâché rouge sang à l’avant-scène. C’est là qu’est annoncée à deux reprises la mort de Carmen, avec l’interprète dans la position à laquelle elle se retrouvera à la fin de l’opéra. Tout d’abord, lors du prologue flamenco a cappella rajouté, pareil à une veillée funèbre, rythmé par les mains du chœur et la voix de <strong>Lise Garnault</strong>, très convaincante dans ce registre. Puis, idée très forte visuellement, lors de « La fleur que tu m’avais jetée », où José chante son amour à une Carmen comme morte, après l’avoir jetée à terre. Le personnage y gagne considérablement en perversion, loin de la romantisation douteuse qu’on a pu voir quelques fois. Plus généralement, on sent l&rsquo;attention apportée à valoriser chaque membre de la production, notamment grâce à un soin particulier apporté aux rôles secondaires pour leur donner le temps d’exister. Le spectacle comporte par ailleurs son lot de scènes très techniques à réaliser, parfois même pendant le chant, auxquelles chacun se plie avec beaucoup d’adresse. Le quintette des contrebandiers en particulier, pourtant très délicat musicalement, est assez impressionnant ce soir par sa précision chorégraphique.</p>
<figure id="attachment_185720" aria-describedby="caption-attachment-185720" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-185720" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_8712-1024x681.jpeg" alt="" width="1024" height="681"><figcaption id="caption-attachment-185720" class="wp-caption-text">©️Ambro</figcaption></figure>
<p>Un autre défi de l’œuvre pour des chanteurs en formation, si ce n’est le plus grand, est de trouver un quatuor de solistes capable d’assumer des rôles relativement larges, et surtout très longs pour Carmen et Don José. L’enjeu est donc non seulement d’avoir l’endurance et le métier pour parcourir tout le rôle sans se fatiguer, mais de se préserver sur l’ensemble de la production, des premières répétitions à la dernière représentation. Le compte n’y est pas tout à fait ce soir, mais on est séduit autrement, notamment par un jeu très naturel et élégant et par une diction toujours compréhensible. On aimerait les entendre dans des rôles qui leur demandent moins de contrôle en permanence pour pouvoir apprécier leurs qualités. Citons la Micaëla d’<strong>Anna Mercado</strong>, voix déjà lyrique et riche en harmoniques, et <strong>Agnès Bucquet</strong> qui fait une très belle entrée avec une Habanera habilement phrasée.</p>
<p>Les seconds rôles présentent tous de vrais tempéraments de comédie, qui font mouche auprès du public, mais aussi quelques belles voix. <strong>Julie Faure</strong> est exactement le soprano requis pour Frasquita, en plus d’être très professionnelle sur scène, tandis que <strong>Killian Esparre</strong> rend la salle hilare avec la bonhomie de son Zuniga. Il faut redire la réussite du quintette, notamment grâce à la diction de chacun et leur précision remarquable : saluons ainsi également Lise Garnault, <strong>Robin Esparre</strong>, et <strong>Vincent Legrez</strong>.</p>
<p><strong>Philippe Barbey-Lallia</strong> dans la fosse est un modèle d’attention au plateau, veillant toujours à laisser à chacun la place nécessaire pour ne pas avoir à pousser, et à prendre des tempi qui leur évitent de s’épuiser. Les quelques décalages sont très rapidement rattrapés, grâce aussi à la réactivité des instrumentistes des CMA 12 et 13. L’énergie de l’orchestre ce soir n’est jamais un obstacle à la lisibilité, tout restant canalisé et dans une esthétique très française.</p>
<figure id="attachment_185721" aria-describedby="caption-attachment-185721" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-185721" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_8711-1024x681.jpeg" alt="" width="1024" height="681"><figcaption id="caption-attachment-185721" class="wp-caption-text">©️Ambro</figcaption></figure>
<p>On peut se demander si le choix d’un tel monument de l’opéra n’était pas disproportionné pour ce cadre, voyant bien qu’on n’a qu’un aperçu partiel des talents de la distribution ce soir. Cependant, il faut surtout s’incliner devant l’ambition, les moyens mis à disposition (nous aurions pu nous attarder sur les costumes de Jean-François Pinto), et l’investissement de toute l’équipe pédagogique. Le résultat est un spectacle généreux, très abouti scéniquement, et surtout enthousiasmant. Loin de la routine de certaines productions au cadre plus institutionnel, on sent sur scène et dans le public une bonne humeur communicative, et on ne peut que remercier l’ensemble des artistes pour avoir mis leur talent au service de ce cadeau précieux.</p>
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		<title>PUCCINI, La Bohème &#8211; Paris (Espace Reuilly)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-paris-espace-reuilly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 03:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;La Jeunesse n’a qu’un temps&#160;»&#160;: c’est par ce chapitre qu’Henry Murger termine ses Scènes de la vie de bohème. Or ce soir, c’est bien de jeunesse qu’il s’agit, dans tous les sens du terme. J’ai eu l’occasion de dire dans ces mêmes colonnes, à l’occasion des représentations d’Orphée aux enfers, l’excellence du travail de l’atelier &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;La Jeunesse n’a qu’un temps&nbsp;»&nbsp;: c’est par ce chapitre qu’Henry Murger termine ses <em>Scènes de la vie de bohème</em>. Or ce soir, c’est bien de jeunesse qu’il s’agit, dans tous les sens du terme. J’ai eu l’occasion de dire dans ces mêmes colonnes, à l’occasion des représentations d’<a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true"><em>Orphée aux enfers</em></a>, l’excellence du travail de l’atelier lyrique du conservatoire du XII<sup>e</sup> arrondissement de Paris. Comme à son habitude depuis 32 ans, il propose cette année un nouveau spectacle. Le choix de <em>La Bohème</em> &#8211; un des opéras les plus souvent représentés dans le monde &#8211; peut sembler à la fois ambitieux et risqué, et pouvait tout laisser craindre, tant l’ombre d’interprètes prestigieux plane sur nos mémoires. On se doit bien sûr d’en faire abstraction, et de fait, entre l’exercice d’élève et la production assurée par des super vedettes, il y a toute une gamme de niveaux. Une fois ces présupposés admis, on passe une excellente soirée. La salle comble accueille autant de jeunes (même au-dessous de 6 ans, eux aussi très attentifs&nbsp;!) que d’adultes et de personnes plus âgées. L’attention est soutenue, pas un bruit, pas une toux, tout le monde est tendu vers la scène.</p>
<p>Je pourrais paraphraser le texte d’intention de la metteuse en scène <strong>Catherine Dune</strong>, mais il est si bien fait, il répond si parfaitement aux interrogations que l’on se pose avant ce spectacle, que je ne résiste pas au plaisir de le citer in extenso&nbsp;: «&nbsp;Le choix d’une œuvre “d’Atelier” est chaque année plus cornélien face à tant de critères à réunir&nbsp;: une œuvre sans rôle surdimensionné, qui donne à apprendre à tous, qui soutient chacun dans une dimension collective, qui comporte assez de rôles féminins, et dont personnages et vocalités correspondent à la jeunesse des interprètes. Une œuvre dont la durée ne devient pas un fardeau, et nous laisse du temps pour travailler. Pour ne pas monter un ouvrage à tout prix, mais prendre le temps de grandir avec. Pour notre 32<sup>e</sup> édition, l’année Puccini nous a fait céder à la tentation très forte de cette <em>Bohème</em> de nombreuses fois rêvée… Car, au fond, qu’est-ce qu’on trouve dans <em>La Bohème</em>&nbsp;? Quelques «&nbsp;grands&nbsp;» airs, oui&nbsp;; des larmes… Mais surtout une bande d’amis, de la joie, des ensembles, la folie de la jeunesse. Un «&nbsp;stage commando&nbsp;» de conversation en musique et une relation fusionnelle orchestre-plateau&nbsp;! Un terrain de jeu incroyable pour une troupe de jeunes interprètes. Pour travailler sincérité et précision, souplesse et lâcher prise, écoute et réactivité, ou juste prendre un plaisir fou à explorer cet ouvrage incroyable…&nbsp;»</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Sans-titre-2-corr1-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-159061"/><figcaption class="wp-element-caption">Nicolas Hézelot (Marcello), Nicolas Hocquemiller (Colline), Maxime Martelot (Schaunard), Roksana Hryhorian (Musette), Sylvain Sapé (Rodolphe) et Anna Mercado (Mimi) © Photos Ambro</figcaption></figure>


<p>Nous sommes vers 1900, les costumes sont simples mais soignés, le décor astucieux qui permet de se transporter sans perte de temps de la mansarde au café Momus, puis à la barrière d’Enfer et retour dans la mansarde. Première constatation, tous les interprètes ont l’âge de leur rôle, et cela bien sûr est un problème en soi&nbsp;: ce que l’on gagne en crédibilité scénique, on peut le perdre en crédibilité vocale, car on n’a pas en général à 25 ans les moyens que demande Puccini, qui est à cet égard très exigeant. Mais n’oublions pas que si l’on est dans un cadre d’études lyriques, avec des chanteurs en devenir, ceux-ci ont déjà un bonne maîtrise du chant et de la scène, et qu’ils sont encadrés par de solides professionnels. Globalement, la distribution de ce soir (l’une de deux en alternance) est solide et bien équilibrée, et les voix sont parfaitement celles des rôles. Tous défendent de tout leur cœur le théâtre lyrique, on voit qu’ils y croient, et c’est bien sympathique. Pas de faute de goût ni de fausses notes dans cette mise en scène hyper classique, mais qui fonctionne à merveille.</p>
<p>Les deux couples sont bien différenciés, d’une côté Mimi-Rodolphe, le coup de foudre et la descente aux enfers de la maladie et de la violence&nbsp;; de l’autre, Musette-Marcello, les amants terribles qui se perdent sans cesse pour mieux se retrouver. <strong>Anna Mercado</strong> (élève de Florence Guignolet au conservatoire du XII<sup>e</sup>) a la voix du rôle, et est une Mimi tout à fait convaincante. Elle a la puissance et le phrasé juste, son air d’entrée «&nbsp;Mi chiamano Mimi&nbsp;» est bien en place, et ses interventions, jusqu’à la dernière, participent d’une juste construction d’un personnage touchant, si bien que l’on pleure vraiment comme il se doit à sa mort (encore que la part de Puccini y soit fondamentale…). Peut-être lui manque-t-il encore de trouver l’abandon vocal, le laisser chanter, mais c’est déjà là une très belle prise de rôle. Son Rodolphe, <strong>Sylvain Sapé</strong> (élève de Yann Toussaint au conservatoire du XX<sup>e</sup>) a un rôle plus lourd et difficile du point de vue vocal, dans la mesure où sa voix est un peu à découvert et ainsi mise en danger. Surtout, il lui restera encore du travail pour discipliner un souffle un peu court, et pour apprivoiser le phrasé et surtout le legato. Mais son personnage est sympathique, et tout à fait crédible, en particulier dans les passages ne nécessitant pas des efforts vocaux.</p>
<p>Les difficultés ne sont pas les même pour Musette. <strong>Roksana Hryhorian</strong> (élève de Catherine Dune au conservatoire du XVIII<sup>e</sup>) en a l’abattage et la puissance vocale pour se faire entendre même dans l’acte de Momus. Son jeu scénique comme aguicheuse, mais aussi comme il se doit en tant que «&nbsp;bonne copine&nbsp;» au dernier acte, en font un personnage chaleureux et bien campé. Enfin, <strong>Nicolas Hézelot</strong> (élève de Valérie Guillorit au conservatoire Royal Flamand de Bruxelles), est un Marcello bien chantant, à la présence scénique efficace. Mais comme Rodolphe et les deux autres copains qui gravitent autour des couples, il a encore quelques difficultés avec le <em>parlando</em> et le <em>parlar cantando</em> pucciniens, qui sont l’essentiel de leur emploi et constituent évidemment ce qu’il y a de plus difficile pour de jeunes chanteurs. Nos quatre compères s’en sortent très bien, mais auront encore du travail pour faire paraître naturelle leur camaraderie un peu loufoque, qu’ils jouent parfaitement, mais sans arriver encore à en gommer le côté artificiellement théâtral (comme au théâtre parlé, je renvoie aux <em>Réflexions du comédien</em> de Louis Jouvet).</p>
<p>Plus que de simples comparses, le Schaunard virevoltant de <strong>Maxime Martelot</strong> (élève de Caroline Fèvre au Pôle Sup’93), fort bien chanté, assure avec un maquillage un peu trop appuyé le côté le plus fantasque du quatuor, tandis que le Colline de <strong>Nicolas Hocquemiller</strong> (élève de Gisèle Fixe au conservatoire du VII<sup>e</sup>) se taille une bonne part de succès avec son émouvant adieu à sa redingote «&nbsp;Vecchia zimarra&nbsp;», qu’il chante d’une voix profonde et bien timbrée. Le reste des participants est tout aussi talentueux, qui créent des silhouettes bien campées, y compris les chœurs d’adultes et d’enfants. Le grand orchestre d’élèves est également étonnant d’assurance, d’aisance et de qualité sonore, sous la baguette précise et nuancée de <strong>Philippe Barbey-Lallia</strong>. Même les surtitrages en français sont parfaits. Bref, un spectacle professionnel d’excellent niveau plus qu’un exercice d’élèves, où des personnalités solides aux bonnes qualités vocales ont l’occasion de s’essayer avec bonheur aux exigences multiples de l’art lyrique.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-paris-espace-reuilly/">PUCCINI, La Bohème &#8211; Paris (Espace Reuilly)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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