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	<title>Oleg BALACHOV - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Oleg BALACHOV - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOUSSORGSKI, Boris Godounov — Monte-Carlo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 06:27:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En arrivant cette semaine à Monaco, le public de l’opéra – qui, rappelons le, n’a cessé d’être accueilli depuis le début de la saison &#8211; a trouvé une Principauté gainée de fer, bordée de glissières de sécurité, hérissée de tribunes, entourée de grillages, et cela jusque sur la place de l’opéra. La préparation du Grand &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En arrivant cette semaine à Monaco, le public de l’opéra – qui, rappelons le, n’a cessé d’être accueilli depuis le début de la saison &#8211; a trouvé une Principauté gainée de fer, bordée de glissières de sécurité, hérissée de tribunes, entourée de grillages, et cela jusque sur la place de l’opéra. La préparation du Grand Prix de Formule 1, chaque année, transforme ainsi le petit Etat en circuit automobile.</p>
<p>Nul ne sait qui remportera le Grand Prix, mais nous l’attribuerions volontiers au <em>Boris Godounov</em> que nous avons vu.</p>
<p>Cet ouvrage était présenté, si l’on ose dire, dans sa formule 1 – c’est à dire sa première version de 1869, sans l’acte polonais, sans la présence de Marina ni celle du ballet.</p>
<p>La mise en scène de<strong> Jean-Romain Vesperini</strong> est d’un parfait esthétisme. Tous les tableaux ont été conçus par la main d’un artiste. La vieille Russie légendaire est restituée sous nos yeux, avec son abondance de costumes, ses visions d’églises à bulbes, ses icônes dorées. Un immense visage de Christ orthodoxe s’étale sur la largeur de la scène, des éclairs sanguinolents zébrent le décor au moment de l’hallucination de Boris. Vesperini a coupé en deux l&rsquo;espace scénique dans le sens de la hauteur, faisant voir deux scènes superposées. Il signifie ainsi que « le pouvoir (présenté sur la scène supérieure) est basé sur le peuple (présenté sur le plateau inférieur) ». C’est lui-même qui explique cela dans le programme – programme dans lequel il éprouve par ailleurs l’étrange besoin de rappeler que, par deux fois, il est arrivé en finale au concours de recrutement de directeur à l’opéra de Toulouse et à l’opéra de Nice mais qu’on lui a préféré un autre candidat. Dans quel but fait-il passer ce message ?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/boris_4_0.jpg?itok=M0kOOzkK" title="Une scène partagée en deux dans le sens de la hauteur (Photo Alain Hanel)" width="468" /><br />
	Une scène partagée en deux dans le sens de la hauteur (Photo Alain Hanel)</p>
<p>Par sa force dramatique et sa richesse vocale, <strong>Ildar Abdrazakov</strong> est magnifique dans le rôle de Boris. Le voici dans toute sa puissance et son désespoir, l&#8217;empereur poursuivi par la hantise du crime, le fauve traqué qui se roule à terre au moment de sa mort !</p>
<p>A ses côtés, le Pimène d’<strong>Alexis Tikhomirov</strong> nous envoûte par la beauté de ses graves.</p>
<p>Il y a dans la voix d’<strong>Aleksander Kravets </strong>quelque chose de sournois qui convient au personnage de Chouïski, dans celle de Kiril Belov quelque chose de touchant qui nous émeut dans le rôle de l’Innocent. Nous applaudissons la truculence d’<strong>Alexander Teliga</strong> en Varlaam et l’autorité d’<strong>Oleg Balachov</strong> en Grigori.</p>
<p>Bien sûr, en l’absence du personnage de Marina, la distribution féminine fait pâle figure derrière la masculine. Au niveau parité, on n’est pas dans les clous ! Mais <strong>Anna Nalbadiants</strong>, <strong>Natacha Petrinsky</strong> et <strong>Marina Iarskaïa</strong> tiennent fort bien leurs rôles respectifs de Xenia, de l’aubergiste et de Féodor.</p>
<p>Au milieu d’une rafale de sonneries de cloches, le chœur, magnifique, entretient l’ardeur d’une musique flamboyante.</p>
<p>Quant au Philharmonique, en grande forme, il était conduit pas un jeune chef qui a toutes les qualités pour devenir un grand. D’une main sûre et souple, <strong>Konstantin Tchoudovski</strong> a révélé ce que la musique de Moussorgski recèle de mystère, de drame, d’hystérie – et cela jusqu’au velours de l’ultime crescendo qui enveloppe comme un linceul le corps du tsar anéanti.</p>
<p>Il n’y a de modeste, dans ce spectacle, que le prénom de Moussorgski. Car tout le reste est magnifique.</p>
<p> </p>
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		<title>PROKOFIEV, Le Joueur — Monte-Carlo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-joueur-monte-carlo-roulettenbourg-sur-le-rocher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Cormier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 04:10:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour ce 150e anniversaire de la première représentation lyrique à Monaco, Jean-Louis Grinda a judicieusement choisi de mettre lui-même en scène une œuvre choc en résonnance avec le célèbre casino de la principauté. Sur le plateau de la somptueuse salle Garnier, la passion amoureuse et celle du jeu ont partie liée. Cette folie collective se &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce 150<sup>e</sup> anniversaire de la première représentation lyrique à Monaco, <strong>Jean-Louis Grinda</strong> a judicieusement choisi de mettre lui-même en scène une œuvre choc en résonnance avec le célèbre casino de la principauté.</p>
<p>Sur le plateau de la somptueuse salle Garnier, la passion amoureuse et celle du jeu ont partie liée. Cette folie collective se déroule dans un décor raffiné inspiré par le cinéma muet. Comme on le faisait à l’époque, les changements d’actes et de tableaux sont indiqués — ici en alphabet cyrillique — sur des cartons noirs. L’essentiel de l’action se passe dans un luxueux hôtel ouvrant sur une salle de jeu munie de grandes portes vitrées. C’est dans le vase clos du hall de cet établissement de villégiature que les personnages élégamment vêtus, se rencontrent, s’affrontent et se débattent dans un imbroglio d’affects aux motifs interdépendants. Grâce à un dispositif scénique motorisé, les scènes intimes ont lieu dans les chambres.</p>
<p>Par rapport à la rudesse de cette œuvre tragi-comique noire et grinçante, la mise en scène semble à première vue bien sage. Toutefois, à partir de l’arrivée de la terrifiante et richissime grand-mère, la progression dramatique délirante monte en puissance et se poursuit avec intensité jusqu’au cauchemardesque paroxysme final très réussi. Quand Alexeï commence à gagner gros au jeu, il est ivre d’excitation. Entouré des autres joueurs et du personnel du casino électrisés eux aussi, il se livre à une danse hystérique sur une gigantesque roulette occupant la totalité de la scène. Après qu’il a fait sauter la banque, oubliant Polina prête à se donner enfin, il se vautre dans une orgie de billets. La passion du jeu dévore tout et tue — même l’amour fou.</p>
<p>Déterminé à bousculer les conventions réalistes qui régissent l’opéra russe de son temps, le jeune Prokofiev, fasciné par le roman de Dostoïevski, y a trouvé matière à composer une musique expressionniste et burlesque pleine de surprises, avec ses dissonances, ses éclats soudains et son incessant soutien rythmique intimement tissé avec les voix.  En première partie surtout, sous la direction de <strong>Mikhaïl Tatarnikov</strong>, l’exécution instrumentale manque quelque peu de relief et de subtilité.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="314" src="/sites/default/files/styles/large/public/209-hanel_le_joueur_generale_plans_larges_hd_21.jpeg?itok=dEdqQvNp" title="© Hamel" width="468" /><br />
	© Alain Hanel</p>
<p>Assortie d’un humour cocasse, l’écriture vocale se situe dans la lignée de <em>Falstaff</em> et de <em>Gianni</em> <em>Schicchi</em>. Sont particulièrement admirables, les dialogues très rapides chantés en solo, en duo, ou à plusieurs voix distinctes, ne se superposant que très rarement. C’est d’autant plus saisissant que la raucité de la langue russe se fond naturellement dans la ligne de chant voulue par Prokofiev. Au cours du remarquable ensemble « Les jeux sont faits »,  on admire la cohésion des voix fortement typées appartenant aux croupiers et aux nombreux joueurs présents.</p>
<p>En revanche,  les deux principaux protagonistes déçoivent quelque peu. Puissance et engagement dramatique sont les atouts du ténor ukrainien <strong>Micha Didyk </strong>(Alexeï). Autant ses élans dans l’aigu sont brillants, autant sa voix centrale est monochrome et ses intonations monotones. Certes<strong> Oksana Dyka</strong> (Polina) est jolie et élégante, la voix est solide, les aigus faciles mais trop stridents. En dehors de la scène très réussie où elle jette les billets de banque à la figure de son soupirant, l’actrice demeure assez terne.</p>
<p>Vocalement, la palme revient aux deux basses <strong>Dmitri Oulianov </strong>qui campe et chante un général très convaincant et <strong>Alexander Teliga</strong> (le directeur du casino) qui étonne et séduit par sa voix profonde très sonore. Grâce à son timbre clair agréable et à son talent d&rsquo;acteur, <strong>Oleg Balachov</strong> est un séduisant Marquis. Quant aux six autres rôles secondaires, bien distribués, ils méritent tous d’être salués.</p>
<p>Cerise sur le gâteau : <strong>Ewa Podleś </strong>en Baboulenka. Tour à tour, hargneuse, autoritaire, hilarante, maternelle et émouvante, la légendaire contralto polonaise rafle la mise à l&rsquo;applaudimètre dans une prise de rôle ébouriffante.</p>
<p> </p>
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