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	<title>Guillaume BEAUDOIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Guillaume BEAUDOIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title> HERVÉ, Le petit Faust &#8211; Tours</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/herve-le-petit-faust-tours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Brunetto]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les musiciens de l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours étaient d’humeur badine pour cette matinée. On les comprend, car ils annoncent avant le concert qu’une décision a enfin été prise de pérenniser l’orchestre et ses trente-deux musiciens. Voilà une excellente nouvelle pour eux et pour les habitants de la région, car cela va &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les musiciens de l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours étaient d’humeur badine pour cette matinée. On les comprend, car ils annoncent avant le concert qu’une décision a enfin été prise de pérenniser l’orchestre et ses trente-deux musiciens. Voilà une excellente nouvelle pour eux et pour les habitants de la région, car cela va permettre de multiplier l’offre musicale locale. Sous la houlette enjouée de <strong>Sammy El Ghadab</strong>, ils nous emportent dès l’ouverture d’abord rêveuse vers une valse endiablée qui nous rappelle que nous sommes ici pour rire.</p>
<p>Voilà qui rend justice à ce <em>Petit Faust</em>, opéra bouffe en trois actes créé en 1869, pastiche du <em>Faust</em> de Gounod (mais pas seulement), qui faisait cette même année son entrée à l’Opéra de Paris. On se moque bien de la grande œuvre et Hervé ne se prive pas de clins d’œil plus ou moins appuyés à son modèle. On aura droit aux couplets de Valentin (hilarant <strong>Igor Bouin</strong>, en épigone de Filip des 2B3) qui nous rappellent les « Gloires immortelles de nos aïeux », une chanson sur une puce, une autre à propos d’un Roi de Thu<u>n</u>é et un diable qui mène le bal à la fin… La liste n’est évidemment pas exhaustive !</p>
<p>La musique est bien troussée, prenant des formes de valses, de galops, mais sait aussi se faire tendre quand Méphisto évoque les quatre saisons de l’amour. Méphisto est d’ailleurs ici une femme, plus meneuse de revue et des plaisirs que réellement inquiétante. <strong>Mathilde Ortsheidt</strong> s’y glisse avec gourmandise, lui prêtant son timbre prenant, ombré et légèrement voilé, et son abattage scénique.</p>
<p>La production fait craindre le pire au début, conjuguant surjeu et une certaine vulgarité. Déjà, l’intervention du chauffeur de salle Patrick Lepion (<strong>Maxime Le Gall</strong>) dès avant le début du spectacle nous avait paru un peu longuette et répétitive. On n’est donc pas loin de partager l’avis de Valentin qui, tel Raphaël Quenard dans <em>Yannick</em>, vient interrompre le spectacle pour dire tout le mal qu’il en pense (le moment est assez irrésistible) – l’effet repoussoir devait donc être volontaire. L’univers des jeux télévisés imaginé par <strong>Sol Espeche</strong> se fond plutôt bien dans l’intrigue : au début <em>La Classe</em> et <em>L’école des fans</em> avec le vieux Faust en Jacques Martin, puis <em>Champs Élysées</em>, <em>Greg le Millionnaire</em> et surtout le <em>Tournez manège</em> désopilant, avec Faust à la recherche de Marguerite, le tout orchestré par Méphisto / Fabienne Égal. On passera ensuite à Secret Story où les confessions de Faust et de Marguerite se font sous l’œil des caméras et de Méphisto / la Voix. Enfin l’enfer prendra la forme d’un cours d’aérobic type Véronique et Davina, où les amants se déchaînent sur des exercices de fitness pour l’éternité ! Les décors sont minimalistes mais parviennent bien à nous faire replonger dans chacun de ces univers. Au final, malgré des dialogues réécrits, certains effets parfois lourdauds, et une direction d’acteurs qui gagnera sûrement en précision au fil des représentations (nous assistons ici à la toute première), les idées ne manquent pas pour nous surprendre et nous amuser.</p>
<p>Les interprètes réunis sur scène sont jeunes et ne se ménagent pas. On pourra regretter un certain déficit de relief et surtout d’intelligibilité chez certaines voix. Il est bien dommage d’avoir besoin de recourir aux surtitres pour comprendre le texte ! La Marguerite / Gretchen d’<strong>Anaïs Merlin </strong>ne manque cependant pas de chien en fausse ingénue et vraie mondaine, mais a tendance à prendre l’ascendant sur le Faust moins sonore de <strong>Charles Mesrine</strong>.</p>
<p>La production sera reprise à Reims (fin novembre) puis au Théâtre de l’Athénée à Paris en décembre, mais avec cette fois ci Les Frivolités Parisiennes en fosse.</p>
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		<title>Demi-finale &#8211; oratorio et opéra &#8211; du 57e Concours de Besançon — Besançon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/demi-finale-oratorio-et-opera-du-57e-concours-de-besancon-besancon-la-releve-des-grands-chefs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 01:53:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cent soixante-seize ont pu se présenter sur 297 inscrits&#8230; La pandémie, comme partout, a réduit le nombre de candidats au 57e Concours de Besançon, et il était à redouter que le niveau en soit affecté. Les craintes étaient vaines. Des moments de pur bonheur ont été réservés au public, qui manifestait sa gratitude après chaque &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cent soixante-seize ont pu se présenter sur 297 inscrits&#8230; La pandémie, comme partout, a réduit le nombre de candidats au 57e Concours de Besançon, et il était à redouter que le niveau en soit affecté. Les craintes étaient vaines. Des moments de pur bonheur ont été réservés au public, qui manifestait sa gratitude après chaque prestation. Au terme de près de huit heures d&rsquo;audition, trois des élus ont été retenus pour la finale, qui se déroulera samedi (avec la création de <em>Aux confins de l&rsquo;orage</em>, de <strong>Camille Pépin</strong>, et la 5e symphonie  de Sibelius). Ils étaient huit à avoir dépassé les deux premiers tours. L&rsquo;objectif des épreuves était de prendre en compte les aptitudes de chacun à faire travailler les voix – choeur, puis solistes – et l&rsquo;Orchestre national de Lyon, au travers d&rsquo;exemples pertinents choisis dans <em>Elias</em> de Mendelssohn, et <em>Don Giovanni</em>, de Mozart.</p>
<p>Pour l&rsquo;oratorio, deux choeurs ont été réunis : celui de l&rsquo;Opéra de Dijon, préparé par <strong>Anass Ismat</strong>, et <em>La Tempête</em>, de <strong>Simon-Pierre Bestion</strong> forment un ensemble très professionnel de 56 chanteurs. Chacun se prêtera à toutes les exigences des jeunes chefs. C&rsquo;est le Kursaal, qui a été retenu pour en être le cadre, <em>Don Giovanni</em> étant logé au Théâtre Ledoux, dont la fosse permet les conditions d&rsquo;une authentique production lyrique.</p>
<p>Les extraits de la grande fresque religieuse ont été opportunément choisis <strong>(Paul Daniel</strong>, président du jury, en a réalisé un enregistrement) : quatre choeurs monumentaux qui ne seront révélés aux candidats qu&rsquo;avant leur passage. La variété du traitement choral et de l&rsquo;orchestre permet à chacun d&rsquo;aller au bout de ses limites. Car il s&rsquo;agit d&rsquo;une répétition dont le travail se mesure à la capacité du chef à réaliser son projet. Cette évidence  semble avoir échappé à  certains candidats, dont l&rsquo;objectif n&rsquo;est ni clair, ni opérationnel : que de temps perdu dans une lecture appliquée, ou dans des explications inopérantes, alors que les minutes s&rsquo;écoulent inexorablement ! </p>
<p>Qu’il s’agisse de l’appropriation de l’œuvre, de la technique de direction, de la capacité à donner des exemples pertinents, chantés en l’occurrence, d’obtenir les réponses attendues des interprètes, de créer un climat studieux et favorable avec chacun, les candidats ont fait preuve d’une grande hétérogénéité. Le jury n’a certainement pas eu de difficulté à distinguer les trois finalistes de leurs concurrents, encore que deux d’entre eux auraient pu accéder au podium, même si leur prestation était moins convaincante. Oublions ce demi-finaliste, plébiscité par une partie du public, extraverti, dynamique, efficace, clone de Teodor Currentzis, ou de Santu-Mattias Rouvali, par la dynamique installée. Il a été justement éliminé, malgré ses qualités : transformer <em>Elias</em> en un spectacle démonstratif, pris tambour battant, oublieux des tempi notés par le compositeur (« allegro moderato  ») et de la ferveur comme de l’élégance du propos était rédhibitoire.</p>
<p><strong>Deun Lee</strong>, Coréen du Sud, passé par Milan et New York, a une solide expérience lyrique. Après avoir glané plusieurs prix, il dirige le <em>Belloni Opera Festival </em>de Barlassina. Exigeant, connaissant parfaitement les œuvres, il use à propos d’excellents exemples chantés, donne vie à tout ce qu’il dirige, des passages les plus puissants au choral, conduits avec une suprême maîtrise. La direction, sobre, très efficace, est débarrassée de tout geste inutile. Un nom à retenir, quel que soit le verdict final. Le Chinois<strong> Jiong-Jie Yin</strong>, benjamin de la finale (21 ans), a commencé très jeune et reçu déjà de nombreux prix. Il dirige mains nues, avec une gestique également sobre encore un peu scolaire, mais efficace. Il obtient des modelés superbes. Le travail, est remarquable : la plénitude de Mendelssohn, les équilibres, la clarté sont au rendez-vous. Il en va de même dans l’air de Donna Anna, de <em>Don Giovanni</em>. Enfin, <strong>Chloé Dufresne</strong>, seule française accédant au podium, et qui le doit exclusivement à ses qualités musicales. Ayant appris le métier en Finlande, son expérience est indéniable. La gestique est souple, expressive. Elle impose une énergie et une dynamique incontestables dans chacune des œuvres. Attachée au texte, à son sens, à son articulation comme à ses couleurs autant que les précédents, attentive à l&rsquo;orchestre, on l’écoutera encore avec plaisir, lauréate ou pas.</p>
<p>Deux autres candidats, le Japonais <strong>Yu Sugimoto</strong> et le Chinois <strong>Junping Quian</strong>, auraient pu accéder à la finale, mais le choix du jury se fonde sur l’expérience de la totalité des épreuves , et nous n’avons pas assisté aux deux tours éléminatoires.</p>
<p>L’excellence des chœurs comme celle de l’orchestre doit être soulignée : après les répétitions (sous la direction des chefs de chœur), adhérer avec la même attention bienveillante à chacune des sollicitations de chefs aussi différents relève de l’exploit. Quant aux solistes, issus de l’Ecole Normale de Musique de Paris (partenaire du Concours), nous n’aurons pas écouté Igor Mostovoi (Don Giovanni), les choix du jury se portant sur des récitatifs, airs et ensembles dont il était absent… Tous ses partenaires participèrent aux ensembles (imposés aux candidats). Les solistes les plus sollicités furent <strong>Maria Ibeth Ortiz Barroso</strong>, extraordinaire Donna Anna, <strong>Masako Hagiwara</strong>, Elvira touchante, et <strong>Guillaume Beaudoin</strong>, excellent Ottavio, autant d&rsquo;heureuses découvertes. Le régime auquel ils furent soumis, éprouvant, avec une volonté constante, souriante, de satisfaire les intentions des huit chefs, mérite d’être souligné. Le public leur réserva de chaleureuses ovations.</p>
<p>Rendez-vous est pris pour la finale, qui promet, elle aussi, des moments extrordinaires, outre la découverte de l&rsquo;oeuvre de Camille Pépin.</p>
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