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	<title>Lou BENZONI GROSSET - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Lou BENZONI GROSSET - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>OFFENBACH, Apothicaire et Perruquier &#038; Un Mari à la Porte – Paris (L’Auguste Théâtre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-apothicaire-et-perruquier-un-mari-a-la-porte-paris-lauguste-theatre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 05:47:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour son nouveau spectacle, la Compagnie Fortunio a mis à l’affiche deux opérettes en un acte de son compositeur fétiche, Offenbach. Créée en 2012, cette troupe, qui s’est donné pour mission de faire redécouvrir des ouvrages oubliés du répertoire français d’opérette et d’opéra-comique, a remis à l’honneur des compositeurs fêtés en leur temps, tels Yvain &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour son nouveau spectacle, la Compagnie Fortunio a mis à l’affiche deux opérettes en un acte de son compositeur fétiche, Offenbach. Créée en 2012, cette troupe, qui s’est donné pour mission de faire redécouvrir des ouvrages oubliés du répertoire français d’opérette et d’opéra-comique, a remis à l’honneur des compositeurs fêtés en leur temps, tels Yvain (<em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-haut-paris-lauguste-theatre-deux-heures-de-bonheur/">Là-haut</a></em> en 2021),  Audran (<em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gillette-de-narbonne-paris-convies-par-le-plaisir/">Gillette de Narbonne</a> </em>en 2022), Terrasse (<em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">La Botte secrète</a></em> en 2023) ou Roger (<em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/roger-josephine-vendue-par-ses-soeurs-paris/">Joséphine vendue par ses sœurs</a></em> en 2025), autant de spectacles hilarants, interprétés avec enthousiasme par les fidèles de la troupe dont certains sont présents depuis sa création. Mais il est un nom qui revient à intervalles réguliers dans les programmes de la Compagnie, c’est bien sûr le maître incontesté de l’opérette, Jacques Offenbach, avec notamment <em>Bagatelle</em> en 2017, <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-voyage-de-mm-dunanan-pere-et-fils-paris-ranelagh-nous-avons-fait-un-beau-voyage/">Le Voyage de MM Dunanan Père et fils</a></em> en 2019, ainsi qu’<em>Un Souper chez Offenbach </em>en 2014, fantaisie culinaire de Geoffroy Bertran sur des musiques du compositeur.</p>
<p>Créé En 1861 au Théâtre des Bouffes Parisiens, <em>Apothicaire et Perruquier</em> est un pastiche de musiques du dix-huitième siècle, comme en témoigne l’air d’entrée de Boudinet, ornementé à la manière de Gluck. L’intrigue, qui se situe sous le règne de Louis XV, repose sur un quiproquo qui va occasionner une succession de situations burlesques jusqu’au dénouement, heureux comme il se doit : Boudinet, un bourgeois de Carpentras récemment installé à Paris, a accepté de donner sa fille Sempronia en mariage au fils de son vieil ami Plumoizeau, Lorsque le rideau se lève il attend son futur gendre qu’il n’a encore jamais vu, ainsi que le perruquier qui doit coiffer la future mariée. Celui-ci se présente en premier au domicile de Boudinet qui, le prenant pour le jeune Plumoiseau, l’accueille chaleureusement sans lui laisser placer un mot tandis que sa fille reconnaît en lui l’inconnu dont elle s’était éprise à Carpentras. En revanche lorsque le vrai Plumoiseau arrive, Boudinet croyant avoir affaire au coiffeur, l’accable de reproches pour son retard. A la fin, tout rentrera dans l’ordre et les jeunes amoureux pourront convoler avec l’accord de Boudinet. L’œuvre comporte des airs, des duos et deux quatuors virtuoses dont celui qui conclut l’ouvrage, particulièrement éblouissant.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Geoffroy-Bertran-et-Xavier-Meyrand-Photo-Pascal-Goncz-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-207231"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Geoffroy Bertran, Charlotte Mercier et Lou Benzoni Grosset © Pascal Goncz</sup></figcaption></figure>


<p>Créé deux ans plus tôt dans le même Théâtre <em>Un Mari à la porte</em>, est musicalement plus conforme au style habituel d’Offenbach. L’intrigue repose sur une situation digne d’un vaudeville, Suzanne, une jeune mariée, quitte le bal pour se retirer dans sa chambre en compagnie de son amie Rosita. Là, elles tombent sur Florestan, un compositeur d’opérette criblé de dettes qui, ayant fui ses créanciers par le toit, est arrivé en tombant dans la cheminée. La situation se corse lorsque le mari de Suzanne vient frapper à la porte de son épouse qui, paniquée, refuse de lui ouvrir. Tout finira pourtant par s’arranger après quelques péripéties réjouissantes. Un même décor, représentant un salon élégant avec une porte, des fenêtres, une cheminée et une table dressée, sert aux deux ouvrages.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Brice-Poulot-Derache-Charlotte-Merier-et-Lou-Benzoni-Grosset-Photo-Pascal-Goncz-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-207228"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Brice Poulot Derache, Charlotte Merier et Lou Benzoni Grosset © Pascal Goncz</sup></figcaption></figure>


<p>Annoncée souffrante, <strong>Marina Ruiz</strong> incarne pourtant avec aplomb et une technique sans faille une Sempronia volontaire face à <strong>Xavier Meyrand</strong>, hilarant en perruquier amoureux. Tous deux parviendront à leurs fins grâce à un coup de théâtre inespéré. Dans <em>Un Mari à la porte</em>, <strong>Charlotte</strong> <strong>Mercier</strong> et <strong>Lou Benzoni Grosset</strong> forment un duo réjouissant qui mène la danse tout au long de l’intrigue, leurs deux voix, l’une corsée, l’autre claire et limpide, s’unissent harmonieusement, et leur complicité sur le plateau est tout à fait irrésistible. Face à elles, <strong>Brice Poulot Derache</strong> qui incarnait Plumoiseau dans <em>Apothicaire et Perruquier</em>, possède une voix sonore et bien projetée que le rôle de Florestan met davantage en valeur. Quant à <strong>Geoffroy Bertran</strong>, fondateur de la Compagnie Fortunio, il est tout aussi convaincant en vieux père têtu et bedonnant qu’en jeune marié fringant. De plus, il est l’auteur du décor, de la mise en scène, remarquablement réglée, des chorégraphies ainsi que des costumes qu’il a imaginés avec la complicité de <strong>Marina Ruiz</strong>.</p>
<p><strong>Romain Vaille,</strong> qui accompagne depuis des années les spectacles de la Compagnie, déroule sous les voix des chanteurs un tapis harmonieux et chatoyant qui constitue l’un des atouts majeurs de ce spectacle. Ses ouvertures, en particulier celle d’<em>Un mari à la porte</em>, mettent en valeur sa virtuosité sans faille et l’élégance de son toucher.</p>
<p>Ce spectacle revigorant sera repris à la Comédie Saint Michel à Paris, les 7 février (17h45), 7 mars (17h45), 16 avril (21h15), 7 mai (21h15) et 13 juin 17h45).       </p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-apothicaire-et-perruquier-un-mari-a-la-porte-paris-lauguste-theatre/">OFFENBACH, Apothicaire et Perruquier &amp; Un Mari à la Porte – Paris (L’Auguste Théâtre)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Transalpin (Lou Benzoni Grosset &#038; Cyril van Ginneken)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/transalpin-lou-benzoni-grosset-cyril-van-ginneken/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Carte postale » avons-nous titré. En effet, le propos est aussi lapidaire (moins de 40&#8242;) que le texte que l’on griffonnait au verso du souvenir de vacances. L’enregistrement correspond aux pièces produites dans un spectacle lyrique centré sur la montagne (1), chère à Lou Benzoni Grosset, fière de ses origines savoyardes. Pour ce faire, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Carte postale » avons-nous titré. En effet, le propos est aussi lapidaire (moins de 40&prime;) que le texte que l’on griffonnait au verso du souvenir de vacances. L’enregistrement correspond aux pièces produites dans un spectacle lyrique centré sur la montagne (1), chère à <strong>Lou Benzoni Grosset</strong>, fière de ses origines savoyardes. Pour ce faire, elle a invité Roger Frison-Roche, mais aussi Ramuz et Mario Rigoni-Stern, comme Leone Sinigaglia, le compositeur alpiniste, tombé dans l’oubli.</p>
<p>N’ayant pas vu le spectacle, et ignorant les textes retenus, comme la trame, nous nous bornerons à l’écoute du CD, pris à l’égal d’un récital, alors que les enchaînements sont certainement imposés par la narration ou les évocations. Douze lieder (dont certains fort brefs), trois mélodies françaises, et deux en italien&#8230; L’allemand domine : Schubert, Schumann, Mendelssohn, Brahms, Wolf, évidemment. Choix opportun que celui du trop rare Déodat de Séverac et de Meyerbeer pour notre langue, Rossini et Sinigaglia pour l’Italie. Les Alpes en partage.</p>
<p>Les choix sont judicieux, les enchaînements harmonieux, pour des mélodies qui ont en commun leur fraîcheur, leur simplicité (encore que la tyrolienne de Rossini et le <em>Ranz des vaches</em> de Meyerbeer exigent une technique affinée). La voix, légère, aux aigus limpides, nous offre ici de petits bijoux, dans une parure le plus souvent séduisante. Encore que le piano, parfois prosaïque, déçoit dans <em>Im Haime</em> (D.738, de Schubert), trop appuyé (2) pris très lent, et dans l’introduction du <em>Ranz des vaches</em>, où l’écho est à peine suggéré.</p>
<p>Les Schumann sont empruntés au <em>Lieder-Album für die Jugend</em>, sans prétention autre que leur candeur souriante. <em>Des Knaben Berglied</em>, décidé, enfantin, nous ravit. <em>Schneeglockchen</em> nous rappelle l’interprétation de Lucia Popp. Touchant, le <em>Wiegenlied im Sommer,</em> de Wolf. Des <em>Soirées musicales</em>, de Rossini, l’ariette <em>La pastorella delle Alpi</em>, guillerette tyrolienne, nous fait sourire. On comprend mal le fait d’avoir retenu <em>Der Jäger</em> (<em>Die schöne Müllerin</em>) qui détonne un peu, d’autant que les références en sont abondantes. <em>Der Alpenjäger</em> (D.588b), sur un poème de Schiller, eut sans doute convenu davantage. La narration du <em>Winterlied</em> de Mendelssohn est bien conduite, sans atteindre au dramatisme. Même si leur référence est pyrénéenne, les deux mélodies de Séverac, que nous avait révélées François Le Roux, trouvent ici leur place, servies par deux interprètes de qualité. Les trois dernières pièces, pour des raisons spécifiques, retiennent notre attention. Plus qu’une curiosité, la <em>Montanina</em>, de Siniglia, nous invite à découvrir l’œuvre vocale de ce compositeur oublié, car son écriture, sans apprêt, ne manque pas de séduction. De Schubert, le <em>Schweitzer Lied</em>, sur un poème dialectal de Goethe, est rare et trouve ici pleinement sa place. Enfin, le <em>Ranz des vaches</em>, sur un texte de Scribe, que composa Meyerbeer, s’inscrit dans une fort ancienne tradition. Le texte de Scribe en est savoureux, et l’illustration musicale traditionnelle (souvenons-nous de l’ouverture de Guillaume Tell).</p>
<p>Un disque sincère, frais, qui s’écoute avec plaisir, particulièrement pour la voix de Lou Benzoni, parfaitement appropriée à ce répertoire. Mais, pourquoi n’avoir pas envisagé un complément, compte tenu de son minutage chiche ? Le sujet était propre à fournir tant d’autres mélodies.</p>
<pre>(1) Créé à Chamonix en 2023, repris à l’Auguste Théâtre (Paris XIe) l’année suivante, il y sera produit de nouveau à l’occasion de la sortie du disque, le 9 février. La mise en scène est confiée à Catherine Dune, et l’illustration en direct à Annie-Claire Alvoët. 
(2) Ecoutez Dalton Baldwin et Elly Ameling, d’une toute autre élégance.</pre>
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		<item>
		<title>ROGER, Joséphine vendue par ses sœurs &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/roger-josephine-vendue-par-ses-soeurs-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 10:42:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous l’attendions avec impatience, le nouveau spectacle de la Compagnie Fortunio qui, depuis plus de dix ans, nous régale chaque année en ressuscitant une opérette qui a eu son heure de gloire en son temps avant de tomber dans l’oubli à mesure que le genre passait de mode, ce qui nous a valu de véritables &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous l’attendions avec impatience, le nouveau spectacle de la Compagnie Fortunio qui, depuis plus de dix ans, nous régale chaque année en ressuscitant une opérette qui a eu son heure de gloire en son temps avant de tomber dans l’oubli à mesure que le genre passait de mode, ce qui nous a valu de véritables pépites comme <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-haut-paris-lauguste-theatre-deux-heures-de-bonheur/">Là-haut !</a></em> de Maurice Yvain, <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gillette-de-narbonne-paris-convies-par-le-plaisir/">Gillette de Narbonne</a></em> d’Audran ou la récente <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">Botte secrète</a></em> de Terrasse. Cette année Geoffroy Bertran et sa troupe se sont lancés dans un projet plus ambitieux, en l’occurrence <em>Joséphine vendue par ses sœurs</em>, un véritable opéra-comique en trois actes, défendu par treize solistes qui se répartissent la vingtaine de personnages que comporte l’ouvrage.</p>
<p>Né en 1853, Victor Roger a connu une popularité notable à la fin du dix-neuvième siècle grâce à ses ballets ses chansons et ses opérettes parmi lesquelles,<em> Les vingt-huit Jours de Clairette</em>, son plus grand triomphe, en 1892. Quelques années plus tôt, en 1886, <em>Joséphine vendue par ses sœurs</em> fut son premier vrai succès. Le livret est une parodie de l’opéra <em>Joseph et ses frères</em> de Méhul, lui-même inspiré de la <em>Genèse</em>. L’héroïne, Joséphine, rêve de devenir chanteuse lyrique et pour cela fréquente le conservatoire en compagnie de Montosol, un jeune baryton dont elle est éprise. Objet de toutes les attentions de sa mère, concierge de son état, Joséphine suscite la jalousie de ses sœurs qui ourdissent une machination afin de la pousser à accepter la proposition d’Alfred Pacha qui, désireux de la conquérir, souhaite l’engager à l’Opéra du Caire. Le deuxième acte se situe à la cour du Pacha dont Joséphine refuse les avances. Sa famille la rejoint bientôt en Egypte, ainsi que Montosol. A la suite de diverses péripéties, le plus souvent hilarantes, tout le monde se retrouve à la fin à Paris pour célébrer le dénouement heureux. La musique alerte et vive, aligne des airs, des duos et des ensembles à un rythme soutenu, ponctués par des dialogues savoureux. On y perçoit quelques réminiscences musicales, ici un ensemble de <em>La Fille du régiment</em>, là un air de <em>La Favorite</em>, ainsi qu’une parodie du texte de l’air de Mignon qui devient « Connais-tu le pays où fleurit L’Ptit Journal » (quotidien dans lequel écrivait Victor Roger).</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Josephine-et-les-almees-Photo-Estelle-Daniere-2-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-180871"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Joséphine et les almées © Estelle Danière</sup></figcaption></figure>


<p><strong>Geoffroy Bertran</strong> a effectué une retranscription ingénieuse de la partition afin de l’adapter aux effectifs de sa troupe et de concentrer l’action sur un nombre moins important de personnages. De plus, cette année, en plus du piano, une flûte vient enrichir notablement l’accompagnement musical.</p>
<p>L’intrigue est transposée dans les années 50. La loge de la mère Jacob avec ses murs jaunes, son carrelage et sa nappe à carreaux rouges et blancs est typique de cette époque. Le Palais d’Alfred Pacha est astucieusement évoqué par une toile de fond qui représente une porte orientale s’ouvrant sur des pyramides et un palmier. Au premier plan, une salle décorée de tentures aux murs et de tapis au sol, où trône une méridienne bleue. La mise en scène épouse avec habileté le rythme soutenu de l’action tout au long de la représentation et les chorégraphies subtiles d’<strong>Estelle Danière </strong>ajoutent une touche de fantaisie au spectacle qui n’en manque pas.</p>
<p>La distribution, d’une bonne humeur communicative, n’appelle que des éloges jusque dans les plus petits rôles : <strong>Marina Ruiz</strong>, que l’on a déjà applaudie dans <em>Gillette de Narbonne</em> et <em>La Botte secrète</em> est une Joséphine énergique à la voix sonore et au timbre délicatement ambré. <strong>Dorothée Thivet</strong> est une Mère Jacob truculente à souhait, dotée d’une <em>vis comica</em> réjouissante, notamment dans ses savoureuses répliques parlées, et servie par une voix solide et bien projetée. Son esquisse de danse du ventre au début du troisième acte est particulièrement irrésistible. <strong>Lou Benzoni Grosset</strong> est une délicieuse Benjamine, déterminée à conquérir le cœur de Putiphar, neveu grognon d’Alfred Pacha. Son aisance sur le plateau et sa fraîcheur vocale captent durablement l’attention. Putiphar est campé par <strong>Xavier Meyrand</strong>, ténor à la voix haut perchée et grand habitué de la troupe depuis sa création, qui excelle à incarner ce personnage bougon dont les mimiques sont particulièrement hilarantes. Doté d’une voix chaude qui en impose,<strong> Brice Poulot Derache</strong>, joyeux égoutier dans <em>La Botte secrète</em> l’an passé, incarne ici avec un sens aigu du second degré ce personnage d’amoureux éconduit, imitation burlesque du Pacha Selim de <em>L’Enlèvement au sérail</em>. Enfin, <strong>Geoffroy Bertran</strong>, grand maître d’œuvre de ce spectacle revigorant, campe avec sa classe habituelle et son irréprochable legato, un Montosol de bon aloi au timbre suave. Saluons également, l’excellente prestation des sœurs de Joséphine, dont les ensembles, parfaitement en place sont particulièrement jubilatoires.</p>
<p>Comme à l’accoutumée, l’excellent <strong>Romain Vaille</strong>, propose un accompagnement au piano tonique et sans faille secondé par la flûte imaginative de <strong>Gaëlle Amice</strong>.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/roger-josephine-vendue-par-ses-soeurs-paris/">ROGER, Joséphine vendue par ses sœurs &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>AUDRAN, Gillette de Narbonne — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gillette-de-narbonne-paris-convies-par-le-plaisir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 1840, mort en 1901, Edmond Audran est connu pour avoir composé La Mascotte, dont le succès a éclipsé ses autres œuvres. Gillette de Narbonne par exemple, créée deux ans plus tard en 1882 au Théâtre des Bouffes-Pariens. « Prétentieuse et banale », poignarde la critique au lendemain des premières représentations, après avoir reproché à la &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1840, mort en 1901, Edmond Audran est connu pour avoir composé <em>La Mascotte</em>, dont le succès a éclipsé ses autres œuvres. <em>Gillette de Narbonne</em> par exemple, créée deux ans plus tard en 1882 au Théâtre des Bouffes-Pariens. « Prétentieuse et banale », poignarde la critique au lendemain des premières représentations, après avoir reproché à la partition de ne pas avoir « la bonne humeur et l’entrain de <em>La Mascotte</em> ». Le jugement, sévère, doit être replacé dans le contexte d’une époque biberonnée à la musique d’Offenbach dont Audran se pose en successeur. L’hommage à Vénus dans les couplets d’Olivier au premier acte, l’emploi de « Turlututu », « Pan » et autres onomatopées au deuxième trahissent l’influence de l’aîné sur le cadet, la fantaisie en moins. Par son livret inspiré du <em>Décaméron</em>, par son écriture sinon « prétentieuse » du moins ambitieuse, par son esprit sinon « banal » du moins sage, l’ouvrage s’inscrit dans la veine sentimentale qui amorce durant la IIIe république le déclin de l’opéra-comique, genre auquel se rattache encore <em>Gillette de Narbonne</em>.</p>
<p>Sigisbée de ce répertoire, la Compagnie Fortunio en offre la joyeuse démonstration à L’Auguste Théâtre jusqu’au 16 octobre. La sobriété des moyens employés pour exhumer une œuvre qui n’avait pas été représentée depuis 1935 à Paris ne s’exerce jamais au détriment de la qualité du spectacle. A la mise en scène, <strong>Geoffroy Bertran</strong> et <strong>Pénélope Driant</strong> ont fait de la belle ouvrage, avec au 3e acte un clin d&rsquo;oeil savoureux à la Belle au bois dormant façon Walt Disney. Le décor unique, qu’une toile peinte en fond de scène adapte aux différents lieux de de l’intrigue, a été astucieusement pensé pour favoriser les inévitables chassés-croisés. Les costumes respectent le caractère médiéval du livret. La flûte éloquente de <strong>Jacinthe Moreau</strong> colore le discours instrumental, confié au piano irréprochable de <strong>Romain Vaille</strong>. Pas un seul décalage, pas un seul écart à déplorer, la pièce va bon train servie par une troupe à la gaité contagieuse.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/gil2.jpg?itok=BYojcH4X" title="© Mylène Natour" width="468" /><br />
	© Mylène Natour</p>
<p>Aux noms familiers de <strong>Christophe Doînel</strong>, auquel le rôle sinistre de Griffardin permet de donner libre cours à sa <em>vis comica</em>, et de <strong>Xavier Meyrand</strong>, lui aussi désopilant en prince Olivier brushé et peroxydé, s’ajoute un chœur de huit voix, essentiel dans les nombreux ensembles. Membre de la Compagnie Fortunio depuis 2018, <strong>Lou Benzoni Grosset</strong> est une Rosita dont le soprano soyeux se démarque de celui, plus ambré, de <strong>Marina Ruiz</strong> – le rôle de Gillette était confié lors de la création à la mezzo Marie Montbazon. Et l’on ne sait que plus apprécier : le charme délicat des Couplets du dodo confiés à la première ou l’aplomb crâne de la Chanson du sergent Briquet empoignée par la seconde, non sans quelques duretés imputables à un tempérament généreux. Dommage que la partition, dans un geste rossinien, ne prévoit pas de duo entre les deux interprètes.</p>
<p>Mais Audran semble avoir réservé le meilleur de son inspiration au rôle de Roger de Lignolle, défendu vaillamment par Geoffroy Bertran. Et de la vaillance, il en faut pour s&#8217;emparer d&rsquo;une partition conçue à la mesure de Louis Morlet, baryton star pour lequel Varney ajouta deux airs à ses <em>Mousquetaires au couvent</em>. « Le plaisir nous convie » ou« Rappelez-vous nos promenades », le tendre duo avec Gillette, sont de ces mélodies que l’on fredonne, le cœur en fête, à la sortie du théâtre.</p>
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		<title>YVAIN, Là-haut — Paris (L&#039;Auguste Théâtre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-haut-paris-lauguste-theatre-deux-heures-de-bonheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 03:14:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2012 par Geoffroy Bertran, La Compagnie Fortunio s’est donné pour mission de faire redécouvrir tout un pan oublié de la musique française d’opérette et d’opéra-comique du XVIIIe au XXIe siècle, et de perpétuer la tradition des salons musicaux. C’est justement dans un salon, celui de son fondateur, que la compagnie présentera ses tout &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Créée en 2012 par <strong>Geoffroy Bertran</strong>, La Compagnie Fortunio s’est donné pour mission de faire redécouvrir tout un pan oublié de la musique française d’opérette et d’opéra-comique du XVIIIe au XXIe siècle, et de perpétuer la tradition des salons musicaux. C’est justement dans un salon, celui de son fondateur, que la compagnie présentera ses tout premiers spectacles. Son répertoire s’étend de Pierre-Alexandre Monsigny, précurseur du genre, à  Maurice Yvain en passant par  Charles Lecocq (<em>Rose-Mousse</em>), Emmanuel Chabrier (<em>Une Education manquée</em>), Jacques Offenbach (<em>La Chanson de Fortunio</em>), André Messager (<em>Passionément</em>), Reynaldo Hahn (<em>Ô mon bel inconnu</em>). A l’automne 2019, la Compagnie célèbre le bicentenaire d&rsquo;Offenbach en ressuscitant <em>Le Voyage de MM.</em> <em>Dunanan père et fils</em> au Théâtre du Ranelagh. Cette année, la Compagnie s’installe à l’Auguste Théâtre dans le 11<sup>e</sup> arrondissement  pour y Donner <em>Là-haut</em> de Maurice Yvain l’un des compositeurs emblématiques des années folles avec des œuvres comme <em>Ta bouche</em>, <em>Yes</em> ou <em>Pas sur la bouche</em> (qu’Alain Resnais avait porté à l’écran en 2003). Yvain s’est également essayé à la chanson (<em>Mon homme</em>) avant de se lancer à partir des années 30 dans la composition de musiques de films.</p>
<p>La création de <em>Là-haut</em> aux Bouffes-Parisiens est un énorme succès, l’ouvrage atteint les trois cents représentations. Le compositeur, tout en demeurant dans une certaine tradition française, introduit dans sa musique des rythmes à la mode venus d’outre-Atlantique, fox-trot, one-step, tango. L’intrigue s’inspire du mythe d’Orphée en inversant la donne : ici, c’est l’homme qui, arrivé au Paradis, demande à redescendre sur terre pour s’assurer de la fidélité de sa femme, accompagné de l’ange gardien de celle-ci. A la fin on découvre qu’il s’agissait finalement d’un rêve. Le texte est émaillé d’allusions grivoises dont l’époque était friande et que la mise en scène souligne avec tact.</p>
<p>Deux décors simples mais ingénieux, conçus par <strong>Marie-Amélie Tek </strong>et <strong>Geoffroy Bertran</strong>, alternent durant la représentation, le jardin de la villa d’Evariste, le personnage principal, avec au fond un coquet pavillon de banlieue chic, et l’entrée du Paradis symbolisée par une porte bleue sur fond de ciel bleu. <strong>Pierre Catala</strong> a réalisé une mise en scène sobre, reprise ici par Jülie Furton, émaillée de gags bienvenus, dans laquelle s’intègrent avec bonheur les chorégraphies réjouissantes d’<strong>Estelle Danière</strong>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/photo_1_2.jpg?itok=nirhQFe1" title="Là-haut © Marie Chardonnet " width="351" /><br />
	Là-haut © Marie Chardonnet </p>
<p>Dans la distribution, en tout point homogène, on retrouve certains membres fondateurs de la troupe ainsi que de nouveaux venus. On a particulièrement apprécié dans le chœur des élues « Nous sommes les anges du Seigneur », les prestations de <strong>Jülie Furton</strong> et <strong>Cindy Renou</strong> auxquelles se joignent <strong>Lou Benzoni</strong> <strong>Grosset</strong>, impayable dans le rôle de Maud, l’amie d’Emma qui cherche à découvrir l’amour et l’excellente <strong>Marina Ruiz</strong>, en servante qui se prend pour une réincarnation de la Marguerite de Faust. Dans le rôle d’Emma, l’épouse d’Evariste, <strong>Charlotte Mercier</strong> campe avec malice ce personnage de veuve provisoire, plus soucieuse, au deuxième acte, de son apparence que de la perte de son mari. <strong>Christophe</strong> <strong>Doînel</strong> est un Saint Pierre truculent à souhait tandis qu’<strong>Hugo Tranchant </strong>s’amuse à incarner les amoureux transi un peu niais. <strong>Xavier Meyrand</strong> est impayable en Frisotin, l’ange gardien un peu bougon, porté sur la dive bouteille. Dès son entrée en scène au premier acte, le ténor déclenche l’hilarité grâce à son sens du comique et son indéniable présence. Enfin, dans un rôle créé par Maurice Chevalier, <strong>Geoffroy</strong> <strong>Bertran</strong> tire admirablement son épingle du jeu en bourgeois volontiers volage, soucieux cependant de son honneur et finalement attaché à son épouse. La partition lui réserve quelques pages complexes, notamment l’ébouriffant final du deuxième acte « Il est minuit » qu’il affronte avec brio.</p>
<p>Au piano l’excellent <strong>Romain Vaille</strong>, particulièrement attentif aux interprètes, propose un accompagnement solide et varié, avec un sens du rythme et des tempos enlevés qui captent durablement l’attention durant ces deux heures de bonheur total.</p>
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