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	<title>Ira BERTMAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, La Bohème — Tel Aviv</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/david-face-a-un-goliath-du-repertoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 May 2014 15:08:00 +0000</pubDate>
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<p>			Aux débuts des années 1960, un jeune ténor en quête d&rsquo;expériences formatrices rejoignait la troupe de l&rsquo;Israeli Opera. Il y resta trois ans, avant de faire comme la Belle Hélène d&rsquo;Offenbach mais non pour les mêmes raisons « quelque bruit dans le monde ». Son nom ? Placido Domingo. Depuis, la première – et unique – institution lyrique israélienne brandit ce nom comme un talisman, voyant derrière ce que d&rsquo;autres prendraient pour une simple anecdote un signe du destin. C&rsquo;est que les symboles ont la vie dure au pays des saintes écritures. Puis l&rsquo;opéra a eu suffisamment de mal à s&rsquo;implanter en Terre Promise pour qu&rsquo;on ne traite pas à la légère tout ce qui peut aider à son établissement durable. Aujourd&rsquo;hui, avec 18 000 abonnés et un taux de remplissage égal à 100%, il n&rsquo;est plus question comme au début des années 1980 de couper les subsides. Hébergé dans le Tel Aviv Performing Arts Center, une salle moderne qui s&rsquo;apparente au Grand Théâtre de Provence par la taille et l&rsquo;architecture intérieure, l&rsquo;Israeli Opera propose une saison digne d&rsquo;intérêt couronnée en juin par la représentation d&rsquo;un tube du répertoire au pied du rocher de Massada. Encore un symbole, et non des moindres.</p>
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			Avant d&rsquo;applaudir du 12 au 17 juin prochains sur les rives de la Mer Morte Elena Mosuc dans <em>La Traviata</em>, une série de représentations de<em> La Bohème </em>vient aligner au sud de la Méditerranée quelques noms qui font aussi les beaux soirs du nord.</p>
<p><strong>Stefano Mazzonis di Palafrera</strong>, directeur par ailleurs de l&rsquo;Opéra Royal de Wallonie, signe comme on pouvait s&rsquo;y attendre une mise en scène figurative, que l&rsquo;on dirait respectueuse à la lettre du livret si un certain nombre d&rsquo;extrapolations ne venaient enjoliver le propos. Mimi écoute aux portes dès le début du premier acte, se fait débarquer sans plus de façon d&rsquo;une voiture au quatrième avant de grimper essoufflée les escaliers de la mansarde. Tout cela est bien imaginé mais quelle est l&rsquo;utilité de ces scènes parallèles, sinon détourner l&rsquo;attention d&rsquo;une direction d&rsquo;acteurs nourrie de conventions ?</p>
<p><strong>Jose Bros</strong>, ténor catalan connu pour son interprétation des grands rôles donizettiens, s&rsquo;aventure dans un répertoire étranger à sa vocalité. L&rsquo;émission haute, la projection claironnante, le timbre métallique sont-ils caractéristiques constitutives de Rodolfo ? Oui semblent affirmer les applaudissements d&rsquo;une assistance conquise. L&rsquo;aigu laborieux, la difficulté à insuffler au poète une ardeur juvénile viennent tempérer l&rsquo;enthousiasme.<strong> Ionut Pascu</strong> est moins connu du grand public. Son Marcello famélique en est sûrement l&rsquo;une des raisons. <strong>Noah Briger</strong> garde les yeux rivés sur le chef, comme s&rsquo;il découvrait la partition de Schaunard (que sauf erreur de notre part, il a déjà interprété six fois dans cette même production).<br />
			Mais <strong>Carlo Striuli </strong>chante la « Vecchia zimarra » avec cette noblesse débonnaire qui fait les justes Colline. <strong>Alla Vasilevitsky</strong> n&rsquo;est sans doute pas la plus grande voix du monde : Musetta n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs pas tant de prétentions. Le timbre accroche, le personnage s&rsquo;impose, mutin, désinvolte, bonne fille dans le fond. Le chant, nuancé et précis, obéit à la composition. Partageant l&rsquo;affiche avec Maria Agresta et Nuccia Focile,<strong> Ira Bertman</strong> est une Mimi plus dramatique que lyrique. La densité du médium, la solidité, l&rsquo;impact laissent entrevoir un tempérament qui ne saurait se satisfaire longtemps de broder des fleurs. L&rsquo;aigu, même, n&rsquo;a pas le rayonnement que l&rsquo;on attend du rôle. Il lui faut un temps de déclic pour qu&rsquo;il s&rsquo;épanouisse, intense et péremptoire. L&rsquo;émission sait cependant s&rsquo;alléger pour exprimer autant que possible la délicatesse des sentiments.</p>
<p><strong>Daniel Oren</strong> à sa <em>Bohème </em>en main, lui qui la dirigeait à Paris pas plus tard que le mois dernier. A la tête des forces orchestrales locales, il paraît davantage inspiré que sous le dôme glacé de Bastille. Les contrastes sont soulignés, la poésie évoquée, le tout avec une éloquence qui n&rsquo;a rien de convenu. L&rsquo;excellence de l&rsquo;<strong>Israeli Opera Chorus</strong> augmenté des jeunes voix du <strong>Young Efroni Choir</strong> témoigne de la bonne santé de la maison. La greffe lyrique semble avoir pris en Israël. Quand on sait le message de culture, de paix et de prospérité sous-tendu par l&rsquo;opéra, on ne peut que s&rsquo;en réjouir.<br />
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