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	<title>René BIANCO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>René BIANCO - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Don Carlos</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/don-carlos-pour-linfant-et-pour-le-roi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 07:54:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>O grandes leçons du passé, ô étonnants choix de l’ORTF… Qui nous dira jamais pourquoi, en ce 9 novembre 1961, la radio-diffusion française décida de monter Don Carlos avec une distribution totalement boiteuse ? Pourquoi avoir réuni un grand chef et une très bonne équipe masculine, si c’était pour confier les deux principaux rôles féminins à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>O grandes leçons du passé, ô étonnants choix de l’ORTF… Qui nous dira jamais pourquoi, en ce 9 novembre 1961, la radio-diffusion française décida de monter <em>Don Carlos</em> avec une distribution totalement boiteuse ? Pourquoi avoir réuni un grand chef et une très bonne équipe masculine, si c’était pour confier les deux principaux rôles féminins à des chanteuses de troisième zone ?</p>
<p>Pourtant, il y avait tout lieu de se réjouir : un <em>Don Carlos</em> en français, tel que l’a composé Verdi, donc. Bon, certes, inutile d’espérer Fontainebleau, car ce n’est « que » la version en quatre actes. Mais quand même. Et puis, Alain Vanzo en Carlos, Xavier Depraz en Philippe II, il y a de quoi faire un peu rêver. Sauf que <strong>Germaine Bonnet</strong> en Elisabeth. Sauf que <strong>Geneviève Macaux</strong> en Eboli. Qui ? Comment ? De madame Bonnet, en cherchant un peu, on arrive à découvrir qu’elle avait assuré en 1957 la création mondiale des <em>Quatre sonnets de Shakespeare</em> d’Alexandre Tansmann, dont elle était dédicataire, qu’elle aurait interprété le rôle de la servante dans <em>Jenufa</em> à la radio en 1958, et qu’en cette même année 1961, elle chanta Mimi à l’Opéra-Comique  ; de madame Macaux, on sait seulement qu’elle se produisit Salle Favart de 1954 à 1972, et qu’elle enregistra des chansons folkloriques avec l’ensemble vocal Stéphane-Caillat, son principal titre de gloire étant sans doute la Mercédès qu’elle fut pour Karajan aux côtés de la Carmen de Leontyne Price. D’où vint l’idée de les entraîner dans cette entreprise alors que la troupe de l’Opéra de Paris regorgeait de grandes titulaires potentielles ? Aucune artiste plus prestigieuse n’aurait-elle consenti à apprendre les rôles en question ? Tout en étant parfaitement disposé à prêter une oreille à la prestation de ces deux dames, il faut bien reconnaître que le compte n’y est pas. Certes, leur articulation du français est excellente, mais Germaine Bonnet reste une Elisabeth au petit pied, aux fins de phrases parfois difficiles, obligée de parler les notes les plus graves, et à la voix trop fragile pour « Toi qui sus le néant ». Quand elle vient réclamer justice au roi au début de l’acte III, on l’imaginerait mieux dans une opérette (son nom figure dans la distribution d&rsquo;un enregistrement de <em>L’Auberge du Cheval blanc</em>). Quant à Geneviève Macaux, il n’y a peut-être pas lieu de regretter que son Eboli soit ici privée de la chanson du Voile, car dans « O don fatal », un cri strident lui tient lieu de do bémol.</p>
<p>On enrage d’autant plus que les messieurs, eux, tutoient plus d’une fois l’excellence. Ligne de chant exemplaire, <strong>Alain Vanzo </strong>n’est certes pas un Carlos très tourmenté, mais quelle voix ! Et finalement, cette conception du personnage, comme perdu dans un rêve permanent, peut se défendre et produit aussi son effet (écoutez-le répondre à Posa : « A vous, au favori du roi ? »). <strong>Xavier Depraz</strong> est un Philippe II infiniment majestueux sans être un vieillard chevrotant, ce qui n’est pas si souvent le cas. Peut-être jugera-t-on que <strong>René Bianco</strong> en fait des tonnes en Posa, mais après tout, ce surcroît d’expressivité évite de transformer le personnage en raisonneur rébarbatif. Magnifique Inquisiteur de <strong>Jacques Mars</strong>, et très beau moine de <strong>Lucien Lovano</strong>. Evidemment, avec <strong>Joseph Peyron</strong>, c’est vraiment un « vieux comte de Lerme » qu’on entend, ou du moins un grand d’Espagne fort peu aristocratique.</p>
<p>A la tête de l’orchestre de l&rsquo;ORTF, le grand <strong>Charles Brück</strong>, plus connu comme défenseur de la musique de son temps, propose une lecture efficace même s&rsquo;il adopte parfois des tempos curieusement étirés, comme pour faire davantage durer certaines phrases, certains aigus surtout. Dommage que la partition ait subi un certain nombre de coupures pour tenir à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un format radiophonique contraignant (il manque tout le début du deuxième acte, le « O ma chère compagne » est réduit à un couplet, par exemple).</p>
<p>Outre ce <em>Don Carlos </em>parisien abrégé, on trouvera en bonus quatre extraits d’une version beaucoup moins connue, donnée à l&rsquo;opérGenève en 1962 avec une distribution qui permet quelques comparaisons instructives avec celle de la radio française l&rsquo;année précédente : deux très grandes dames, <strong>Susanne Sarroca </strong>et<strong> Consuelo Rubio</strong> (écoutez le dernier air de l&rsquo;une, et la chanson du Voile de l&rsquo;autre), un Carlos très oubliable, <strong>Alfonso La Morena</strong>, et le très beau Posa de <strong>Gabriel Bacquier</strong>. Philippe II était alors chanté par Raffaele Arié, que l&rsquo;on n&rsquo;entend pas ici.</p>
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		<title>Samson et Dalila</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/samson-et-dalila-votez-pirate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 05:16:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le phénomène est bien connu en ce qui concerne l’opéra italien : sans les enregistrements pirates, nombre d’interprètes réputés n’auraient laissé aucune trace de leur talent, puisque les labels de disques avaient décidé une fois pour toutes que leur voix ne présentait aucun intérêt. Le cas de Leyla Gencer le montre bien, mais la France a &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le phénomène est bien connu en ce qui concerne l’opéra italien : sans les enregistrements pirates, nombre d’interprètes réputés n’auraient laissé aucune trace de leur talent, puisque les labels de disques avaient décidé une fois pour toutes que leur voix ne présentait aucun intérêt. Le cas de Leyla Gencer le montre bien, mais la France a aussi sa « fiancée des pirates », en la personne de <strong>Denise Scharley</strong>, admirable contralto dont les passages par les studios se comptent hélas sur les doigts d’une main : <em>Dialogues des carmélites</em> comme seule intégrale, et des extraits d’<em>Hérodiade</em>, <em>Werther </em>ou  <em>Carmen</em>, entre autres. Pour le reste, il faut compter sur le <em>live</em>, sur les captations réalisées avec des moyens plus ou moins artisanaux, tantôt avec un petit magnétophone sur les genoux, tantôt en immortalisant sur bandes ce que diffusait la radio. Après un quart de siècle d’absence, <em>Samson et Dalila</em> va enfin revenir à l’Opéra de Paris, mais il fut un temps où ce pilier du répertoire était très régulièrement donné au Palais Garnier, comme en témoigne cette représentation du 30 janvier 1956, proposée avec une distribution entièrement francophone, ce qui ne sera hélas pas le cas de celles qu’on verra à Bastille en octobre prochain.</p>
<p>Rien que pour Denise Scharley, la publication de ce témoignage s’impose, pour découvrir cette artiste dans l’intégralité d’un de ses meilleurs rôles, galvanisée par la scène qui confère une urgence incomparable à son interprétation. Qu’ajouter à <a href="http://www.forumopera.com/denise-scharley-inouie">ce que nous avons déjà écrit</a> au sujet de sa Dalila ? Le personnage est là, redoutable, avec la voix exacte qu’appelle la partition. Si les grands airs de la séductrice étaient déjà connus, on découvre la Dalila ironique et vengeresse.</p>
<p>Par chance, l’entourage est loin d’être à dédaigner. <strong>Henri Médus </strong>est un irréprochable Vieillard hébreu, une authentique basse. Le baryton <strong>Pierre Froumenty</strong> est un Abimélech tout à fait respectable. Surtout, <strong>René Bianco</strong> n’a nullement à rougir de la comparaison avec Ernest Blanc, le plus superbe des grands-prêtres enregistrés. Sa voix n’a peut-être pas la même ampleur, mais possède tout autant de mordant, et s’il n’a sans doute pas l’infinie noblesse de son confrère, en contrepartie on entend beaucoup plus nettement son cœur « tressaillir d’allégresse ». Dans le feu de l’action, il se laisse aller à des accents véristes lorsqu’il dit « il s’efforce d’oublier Dalila », mais c’est bien le seul moment où il se l’autorise (curieusement, la scène n’explique pas tout, car pour l’extrait de studio proposé en complément, il reproduit exactement ses intonations sur cette phrase).</p>
<p>En chroniquant le CD que Malibran avait consacré à Denise Scharley, nous nous étions montrés indûment sévères pour le Samson de <strong>Raoul Jobin</strong>. C’est que « Mon cœur s’ouvre à ta voix » ne le montre pas sous son meilleur jour, car le ténor canadien semble presque plus à l’aise dans la vaillance que dans la douceur. Certes, le timbre n’est pas toujours des plus séduisants, mais son côté fiévreux passe beaucoup mieux ici que dans un personnage comme Hoffmann (Cluytens 1948). Pourtant, on s’est habitué à plus de muscles de la part du chef rebelle des Hébreux. On le sent d’autant mieux que la deuxième galette offre en bonus inespéré quelques minutes du deuxième acte, opposant cette fois à Denise Scharley un <strong>Mario Del Monaco</strong> au zénith, qui a de l’ardeur à revendre. De tous les Samson étrangers de sa génération, Del Monaco était sans doute le meilleur, avec un français de bonne qualité, et une voix bien moins nasale qu’un Vickers. Où étaient donc les micros de la radio française lorsqu’il vint donner en 1960 une série de représentations à l’Opéra de Paris ? Mille mercis à Gérard Lecaillon, fils de Denise Scharley, d’avoir préservé ce fragment inestimable.</p>
<p>Bien sûr, le pirate a ses inconvénients, dont le principal est une qualité sonore assez aléatoire. Pour l’extrait qu’on vient d’évoquer, c’est inévitable, compte tenu des conditions vraisemblables d’enregistrement. Mais même dans la captation diffusée par la radio, cette qualité est inégale. On ne parle pas des bruits de scène, dont la présence est normale (on entend surtout les pas des danseurs du ballet du dernier acte). En revanche, il manque parfois quelques mesures au début du premier acte, avec des raccords abrupts – le présentateur radiophonique aurait-il osé ajouter son grain de sel, coupé lors du montage du présent disque ? – et dans la Bacchanale, il y a à l’inverse quelques mesures répétées. Par endroits, on entend aussi une sorte d’écho de voix parlées, comme si des bandes réutilisées avaient gardé la trace d’un enregistrement antérieur. Malgré tout, le chœur et l’orchestre de l’Opéra de Paris sont bien présents, sans effets de flou ou de lointain, et la direction de Louis Fourestier fait avancer ses troupes avec une efficacité de bon aloi.</p>
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		<title>Les Indes galantes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-indes-galantes-quand-le-calumet-de-la-paix-netait-pas-encore-un-tube/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 06:05:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on leur demande ce qui s’est passé de plus important dans l’interprétation de la musique au cours du dernier demi-siècle, beaucoup de mélomanes répondraient : la révolution baroqueuse. Comment ne pas leur donner raison en écoutant ce témoignage ô combien précieux, l’enregistrement des Indes galantes telles qu’on les donna à Paris de juin 1952 à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on leur demande ce qui s’est passé de plus important dans l’interprétation de la musique au cours du dernier demi-siècle, beaucoup de mélomanes répondraient : la révolution baroqueuse. Comment ne pas leur donner raison en écoutant ce témoignage ô combien précieux, l’enregistrement des<em> Indes galantes </em>telles qu’on les donna à Paris de juin 1952 à janvier 1965 ? Le plus souvent devant des salles combles, le Palais Garnier en offrit 286 représentations, en mobilisant toute sa troupe dans sa diversité. Evidemment, personne n’était alors spécialiste de ce répertoire, et l’on vit défiler les participants les plus inattendus : Denise Duval en Zaïre, Alain Vanzo en Tacmas, Mady Mesplé en Fatime ! José Luccioni ou Guy Chauvet en Adario, Nicolaï Gedda en Damon !! De toute manière, la plupart des spectateurs se déplaçaient non pour la musique, mais pour assister à un divertissement fastueux digne des opérettes du Châtelet. Si la partition ne sort pas trop estropiée de la « révision » de Paul Dukas et Henri Busser – les coupes sont moins graves qu’on aurait pu le craindre et donnent une image pas si incomplète de l’œuvre, malgré un acte des Fleurs assez raccourci –, le plus dur à avaler est l’orchestration épaisse qui se substitue au continuo. Quant à l’interprétation, il vaut mieux tout de suite laisser au vestiaire les habitudes acquises au cours des trois dernières décennies pour tenter d’écouter avec le moins de préjugés possibles.</p>
<p>Les choses commencent pourtant plutôt mal : l’orchestre dirigé par Louis Fourestier étonne nos oreilles « historiquement informées », et l’ouverture sonne comme une mécanique grippée, comme un de ces pastiches grand-siècle commis dans les années 1930 ou 50, dans le goût du <em>Si Versailles m’était conté</em> de Sacha Guitry. Le Prologue réserve d’autres surprises pas toujours agréables. Alors qu’Hébé était « son » rôle, qu’elle ne céda qu’occasionnellement à Renée Doria ou à Nadine Sautereau, <strong>Christiane Castelli</strong> devait être dans un très mauvais jour ; la vocalisation est poussive, et la chanteuse paraît s’être proprement fourvoyée avec plus d’un aigu faux dans son premier air. Bellone étant une déesse, il semblait hors de question de laisser un homme chanter ce rôle, comme Rameau l’avait pourtant voulu. Ce soir-là, c’est <strong>Rita Gorr</strong>, qui l’interpréta assez rarement (c’était le plus souvent Hélène Bouvier ou Denise Scharley). Malgré toutes les qualités de ces dames, ce n’est pas pour leur voix que le rôle est écrit. Enfin, comme on pouvait s’y attendre, l’Amour de <strong>Paulette Chalanda</strong> est une petite voix très pointue. Le chœur a tendance à crier, et pas toujours très en rythme. Horreur supplémentaire : ce que le présentateur radio appelle  « l’indispensable commentaire littéraire » en vers, concocté par le septuagénaire René Fauchois, librettiste de la <em>Pénélope </em>de Fauré, et déclamé par un récitant et une récitante avec l’inimitable ton gourmé des voix de feu la RTF.</p>
<p>Heureusement, les quatre entrées sont beaucoup mieux traitées, et donnent à entendre de grandes voix, certes peu habituées à cette musique mais dotées d’une diction française superlative. <strong>Jacqueline Brumaire </strong>et <strong>Suzanne Sarroca</strong> campent toutes deux de très nobles héroïnes, au dramatisme affirmé. On a rarement l’occasion d’entendre en Huascar un grand baryton d’école française comme <strong>René Bianco</strong>. Si les tempos sont parfois très lents, peut-être pour faciliter la tâche à des voix peu rompues à l’agilité (la basse <strong>Georges Vaillant</strong> dans Osman, par exemple), toute la fête du soleil est rondement menée. On découvre aussi que <strong>Jean Giraudeau </strong>et<strong> Raymond Amade</strong> étaient assez acceptables dans les rôles de haute-contre à la française, mais l’on n’en dira pas autant de <strong>Raphaël Romagnoni</strong>, nettement moins agréable à écouter. On remarque la pureté de timbre de <strong>Jeanne Guihard</strong>, dont la courte carrière semble s’être ensuite terminée au Canada. Avec <strong>Henri Legay</strong>, <strong>Janine Micheau, Geori Boué</strong> et son époux <strong>Roger Bourdin</strong>, on se trouve transporté dans le monde de l’opéra-comique, ce qui n’est pas gênant pour les deux dernières entrées, où le galant l’emporte nettement sur l’héroïque. On se prend à imaginer que tout pourrait donc se terminer beaucoup mieux que cela n’a commencé, quand survient hélas le grand tripatouillage final, sur lequel il vaut mieux tirer un voile pudique (la sublime chaconne est passée à la trappe, au profit d’un invraisemblable reprise du chœur sur la musique de « La gloire nous appelle », avec des paroles nouvelles censées chanter l’amour plutôt que la guerre). Indubitablement, ce disque est un témoignage précieux, mais il risque d&rsquo;avoir pour plus d&rsquo;un auditeur un goût de « Plus jamais ça ».</p>
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