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	<title>Alfred BIRONIEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Alfred BIRONIEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>VERDI, Nabucco &#8211; Sanxay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-nabucco-sanxay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Venissac]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Implantées depuis l’an 2000 en pleine campagne, les Soirées Lyriques de Sanxay représentent aujourd’hui un modèle d’équilibre entre l’ouverture à un public néophyte et l’exigence artistique. En parcourant rétrospectivement les programmes des éditions passées, on trouve nombre de grands noms programmés au festival bien avant leur reconnaissance internationale. Ainsi, la Carmen de 2011 avait pour &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: revert;">Implantées depuis l’an 2000 en pleine campagne, les Soirées Lyriques de Sanxay représentent aujourd’hui un modèle d’équilibre entre l’ouverture à un public néophyte et l’exigence artistique. En parcourant rétrospectivement les programmes des éditions passées, on trouve nombre de grands noms programmés au festival bien avant leur reconnaissance internationale. Ainsi, la Carmen de 2011 avait pour Micaëla une certaine Asmik Grigorian, tandis que le rôle de Morales y était tenu par un tout jeune Florian Sempey. </span><span style="font-size: revert;">Si on recule encore d’un an, on trouve Marianne Crebassa dans le petit rôle de Clotilde (Norma). C’est dans cet héritage d’exigence et de curiosité que s’inscrit la production de <em>Nabucco</em> cette année. On pourra émettre des réserves sur tel ou tel soliste, mais on garde surtout de cette soirée la découverte d’un baryton verdien idéal et la satisfaction d’un plateau aussi bien assorti que complémentaire. À défaut d’avoir les moyens du festival d’Aix-en-Provence ou de l’ONP, il faut le flair d’une bonne direction artistique, à l’écoute de ce qui se fait hors des circuits les plus médiatisés, et dans les concours internationaux.</span></p>
<p>Ainsi le directeur artistique a-t’il découvert <strong>Ariunbaatar Ganbaatar</strong> par la retransmission d’un Nabucco canarien : déjà familier du rôle, le baryton mongol est ce que l’on peut rêver de mieux pour ce répertoire. Avec un chant des plus sains, un legato royal, un italien toujours compréhensible, il dessine un Roi de Babylone captivant de noblesse même dans ses excès. On pourrait gloser longtemps sur l’adéquation exacte de cette voix à l’écriture vocale de baryton verdien, mais on préfère encore mettre en valeur la qualité exemplaire de la ligne, du phrasé, qui fait la marque des grands Nabucco. Son « Dio di Giuda » dans le dernier acte est bouleversant d’humilité et de douceur. Le public français pourra le retrouver pour 3 dates d’un <em>Ballo in Maschera</em> parisien, en Renato face à l’Amelia d’Angela Meade : les prix ne sont pas les mêmes que ceux de Sanxay, mais on ne peut qu’encourager ceux qui le peuvent à aller le découvrir à cette occasion.</p>
<figure id="attachment_197038" aria-describedby="caption-attachment-197038" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-197038" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_0684-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" /><figcaption id="caption-attachment-197038" class="wp-caption-text">Ewa Vesin<br />©️Jean-Michel Piqué</figcaption></figure>
<p>Yvan Beuvard louait en avril l’Abigaille d<strong>’Ewa Vesin</strong> en <a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">version de concert à Toulon</a> : il s’agit indéniablement d’une grande artiste, et la princesse qu’elle interprète saisit dès son entrée par sa présence, son port de tête, et bien sûr par l’effet saisissant d’une vraie voix dramatique. Son médium riche en métal, la précision de ses attaques, ainsi que les effets rauques qu’elle utilise dans le grave, contribuent à générer l’effroi d’un personnage rempli de haine, y compris envers elle-même. La soprano polonaise est cependant loin de n’être qu’une voix, il s’agit surtout d’une musicienne intelligente et exigeante, qui creuse les contrastes de son personnage avec de nombreux pianissimi et un phrasé toujours élégant. À l’impossible nul n’est tenu, et si elle possède l’aspect dramatique d’un rôle inchantable, il lui manque ce soir un soupçon d’agilité et des aigus plus assurés, souvent bas à cause de la fatigue. Même si le rôle est secondaire, il faut face à Abigaille une Fenena capable de lui tenir tête tout en se différenciant dans les ensembles : quelle bonne idée que d’avoir donné à <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong> l’occasion de faire sa prise de rôle. La voix n’appelle que des éloges, tant elle est remarquable d’opulence, avec un médium particulièrement sonore et un aigu aisé. Après Meg Page, elle continue d’explorer le répertoire de mezzo verdien avec réussite, annonçant probablement d’autres belles prises de rôle dans la suite de sa carrière. Le troisième rôle féminin, Anna, n’a droit qu’à une intervention solo. C’est un luxe d’avoir <strong>Andreea Soare</strong> pour le défendre, dont le soprano lyrique offre encore une autre couleur qui enrichit les ensembles par sa clarté.</p>
<p>La basse <strong>Dmitry Ulyanov</strong>, qui interprète Zaccaria ce soir, est régulièrement invitée sur les plus grandes scènes européennes. Il assied sans effort l’autorité du Grand Prêtre de Jérusalem par des moyens vocaux considérables, ainsi que par son implication dramatique dans les scènes les plus tendues. Il nous laisse cependant sur notre faim lorsque l’écriture se fait plus belcantiste. La magnifique prière du deuxième acte, « Tu sul labbro », nous paraît ainsi pâtir d’un phrasé trop haché. Le ténor albanais <strong>Klodjan Kaçani</strong>, en revanche, est impeccable de style en Ismaele grâce à son italien très naturel et la couleur d’une voix typiquement latine. <strong>Adrien Mathonat</strong> en Grand-Prêtre de Baal et <strong>Alfred Bironien</strong> en Abdallo complètent une distribution très équilibrée, aussi bien musicalement que dramatiquement.</p>
<figure id="attachment_197037" aria-describedby="caption-attachment-197037" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-197037" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_0683-1024x636.jpeg" alt="" width="1024" height="636" /><figcaption id="caption-attachment-197037" class="wp-caption-text">©️Jean-Michel Piqué</figcaption></figure>
<p>Le <strong>Chœur</strong> et l’<strong>Orchestre des Soirées Lyriques de Sanxay</strong> sont des formations éphémères, même si le directeur artistique rappelle dans son discours la fidélité renouvelée de nombreux musiciens d’année en année. À ce titre, on ne saurait attendre d’eux le son d’ensemble de formations permanentes. On doit cependant saluer le travail de <strong>Valerio Galli</strong> et <strong>Stefano Visconti</strong>, dans une œuvre exigeante, pour parvenir à un résultat aussi précis et engagé, des complexités de mise en place du « Lo vedeste » aux nuances piano de « Va pensiero ».<br />
À la direction, Galli choisit de ne pas outrer les contrastes de l’œuvre ou son caractère démesuré, avec des tempi souvent modérés et une certaine retenue. Presqu’un peu sèche dans l’ouverture, sa direction a le mérite de l’élégance et de la clarté. C’est cependant dans le registre élégiaque qu’on le préfère, où son expérience de chef lyrique lui donne précisément la bonne souplesse pour laisser la ligne de chant se déployer.</p>
<p>La mise en scène d’<strong>Andrea Tocchio</strong> s’inscrit dans une volonté de simplicité dans le rapport aux œuvres qui est la marque du festival : lisibilité et littéralité en sont les principes fondateurs. C’est de là que vient sans doute l’idée de faire appel à un metteur en scène avant tout scénographe et créateur lumières, pour un spectacle visuellement très plaisant. Le décor mobile, plutôt ingénieux, fait référence aux carrelages de la Porte d’Ishtar de la Babylone historique, sans avoir la lourdeur qui peut parfois être celle du carton-pâte. Les costumes d’<strong>Anna Biagiotta</strong> sont un plaisir pour les yeux, à commencer par la tenue d’Abigaille. Dommage que cette lecture au premier degré s’accompagne parfois d’un manque de direction d’acteurs, qui enlève leur impact à certains événements-clés, voire les rend confus (le sauvetage de Fenena par Ismaele particulièrement). C’est moins flagrant dans la deuxième partie du spectacle, notamment grâce à une confrontation Nabucco-Abigaille très incarnée.</p>
<figure id="attachment_197036" aria-describedby="caption-attachment-197036" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-197036" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_0688-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" /><figcaption id="caption-attachment-197036" class="wp-caption-text">Ewa Vesin, Ariunbaatar Ganbaatar<br />©️Jean-Michel Piqué</figcaption></figure>
<p>La production, enthousiasmante à bien des niveaux, récolte un succès mérité auprès du public. Un vote à main levée en ouverture de la soirée aura par ailleurs déterminé à quel point il est en grande partie constituée de fidèles, présents à Sanxay depuis plusieurs années. Il faut dire que ces Soirées Lyriques sont parfaitement implantées dans le territoire, avec plus de 200 bénévoles locaux, impliqués aussi bien dans la construction des décors que dans les stands de nourriture très appréciables avant le concert, ou encore dans l’hébergement des artistes. C’est sans doute ce qui fait l’ambiance si particulière de cette représentation, où l’exigence artistique n’empêche ni la convivialité ni la simplicité. On ne peut alors que souhaiter à ces Soirées Lyriques de Sanxay de continuer dans les prochaines années à battre les records de fréquentation qu’elles ont atteint en 2025.</p>
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		<item>
		<title>VERDI, La traviata &#8211; Tours</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-la-traviata-tours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 06:32:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Coproduite avec les Opéras de Nantes, Rennes et Angers qui l’ont mise à l’affiche cette saison, ainsi que les Opéras de Nice et de Montpellier qui la proposeront en 2026, cette Traviata mise en scène par Sylvia Paoli a attiré les foules au Grand Théâtre de Tours au point qu’une représentation supplémentaire a dû être &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Coproduite avec les Opéras de Nantes, <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-la-traviata-rennes/">Rennes</a> et <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-la-traviata-angers/">Angers</a> qui l’ont mise à l’affiche cette saison, ainsi que les Opéras de Nice et de Montpellier qui la proposeront en 2026, cette <em>Traviata </em>mise en scène par <strong>Sylvia Paoli</strong> a attiré les foules au Grand Théâtre de Tours au point qu’une représentation supplémentaire a dû être programmée. Il faut dire qu’à la popularité de l’œuvre s’ajoute la réputation flatteuse du spectacle, globalement encensé par la critique dans les villes qui l’ont déjà accueilli. <strong>Silvia Paoli</strong>, n’est d’ailleurs pas une inconnue, sa production de <em>Tosca</em> également à Nantes, Angers et Rennes avait attiré sur elle l’attention du public et de la presse en 2024. La metteuse en scène italienne choisit de transposer le drame de Verdi au tournant des dix-neuvième et vingtième siècle, à l’époque où Sarah Bernhardt artiste scandaleuse et néanmoins adulée régnait sur les planches. D’ailleurs, Violetta est ici une comédienne, l’action étant située à l’intérieur d’un théâtre dont la scène, qui orne le mur du fond, constitue le décor principal. Cette mise en abyme tout comme le grand miroir de l’acte deux n’est pas sans rappeler l’univers de Robert Carsen, de même le double travestissement des invités de Flora (hommes en tutu, femmes portant moustache) à l’acte deux, est sans doute un clin d’œil à la production de Benoît Jacquot pour l’ONP. Le rideau se lève sur une danseuse en chemise de nuit blanche qui s’effondre tandis qu’un groupe d’hommes en frac l’enjambent dans l’indifférence la plus totale. A la fin de l’opéra, Violetta dans une tenue identique, meurt toute seule sur le plateau nu, sous le regard d’une rangée d’hommes immobiles dont on devine les silhouettes sur la scène du théâtre. La boucle est bouclée. Entre les deux tableaux nous assistons au vain combat de Violetta pour imposer sa liberté d’aimer l’homme qu’elle a choisi dans un univers hostile où elle n’est qu’un objet de désirs et de rejet. Ainsi l’intérieur de la maison de campagne aux teintes chaudes et rassurantes n’est qu’un écrin factice bien vite remplacé par un arbre mort et de la neige qui tombe sur Violetta désemparée. La scène finale est particulièrement cruelle pour Violetta qui meurt toute seule, abandonnée de tous, tandis que les voix des Germont père et fils et du docteur qui chantent en coulisse ne sont que le fruit de son imagination délirante aux portes de la mort.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/LT88HD©MariePetry-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-192657"/><figcaption class="wp-element-caption">©MariePétry</figcaption></figure>


<p>La distribution, particulièrement homogène, est dominée par la prestation impressionnante de<strong> Zuzana Marková </strong>qui possède une voix d’une belle homogénéité, un medium consistant, un grave sonore et un registre aigu brillant jusqu’au contre-mi bémol qui conclut le premier acte. De plus, la soprano tchèque vocalise avec aisance et précision, elle émaille son chant de demi-teintes tout à fait exquises. Prudente en début de soirée, elle acquiert, à mesure que le spectacle progresse, une assurance qui fera merveille dans sa scène finale tout à fait saisissante. Très à l’aise sur le plateau, son physique de jeune première, sa classe naturelle et sa compréhension du personnage qu&rsquo;elle a longuement fréquenté, contribuent à faire d’elle une Violetta de tout premier plan. A ses côtés, <strong>Léo Vermot-Desroches</strong> ne démérite pas. Lauréat du concours Voix Nouvelles en 2023, ce ténor possède un timbre juvénile qui souligne le côté inexpérimenté d&rsquo;Alfredo, qui apparaît ici attendrissant et immature. Dès son premier duo avec Violetta « un dì felice, eterea »&nbsp; l’élégance de sa ligne de chant toute en nuances capte l’attention. &nbsp;Au dernier acte, il est desservi par la mise en scène qui l’oblige à chanter toute la scène finale en coulisses, en particulier le grand duo « Parigi, o cara » qui s’en trouve déséquilibré, la voix du ténor n’ayant pas la même projection que celle de sa partenaire. &nbsp;En revanche <strong>Jean-François Lapointe</strong> dispose d’une voix sonore et imposante qui assoit son autorité dès son entrée en scène.&nbsp; Il campe avec aplomb un patriarche sûr de ses convictions et manipulateur, qui n’hésite pas à brutaliser Violetta au début de leur rencontre. Il interprète son air « Di Provenza il mar il suol » avec une certaine sensibilité teintée de fermeté. <strong>Alienor Feix</strong> et <strong>Aurelia Legay</strong> sont tout à fait convaincantes dans leurs rôles respectifs, <strong>Maurel Endong</strong> possède le registre grave qui sied au Docteur Genvil tandis que <strong>Yoann Dubruque</strong> est un Baron Douphol parfaitement idoine. Saluons enfin les interventions irréprochables du Chœur de l’Opéra de Tours dirigé par <strong>David Jackson</strong>.</p>
<p><strong>Laurent Campellone</strong>, à la tête de l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire /Tours dont il tire le meilleur, propose une direction extrêmement fouillée. Il adopte des tempi globalement mesurés, qui contrastent avec de soudaines accélérations lors des passages les plus dramatiques. Sa conception éminemment théâtrale de l’ouvrage, lui a valu une ovation méritée en fin de soirée.&nbsp;</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-la-traviata-tours/">VERDI, La traviata &#8211; Tours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>LEHAR, La veuve joyeuse &#8211; Marseille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lehar-la-veuve-joyeuse-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 06:51:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Son premier amour n’ayant pas eu le courage de passer outre la réprobation de son milieu – l’aimait-elle pour ses qualités ou parce qu’il était prince&#160;? &#8211; elle a accepté d’épouser un homme âgé et richissime qui a eu le bon goût de mourir rapidement. Son énorme fortune lui ouvre désormais les portes de cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Son premier amour n’ayant pas eu le courage de passer outre la réprobation de son milieu – l’aimait-elle pour ses qualités ou parce qu’il était prince&nbsp;? &#8211; elle a accepté d’épouser un homme âgé et richissime qui a eu le bon goût de mourir rapidement. Son énorme fortune lui ouvre désormais les portes de cette haute société où les femmes mariées flirtent avec l’adultère. &nbsp;A lire ainsi <em>La veuve joyeuse</em>, où les clichés misogynes abondent et où le dénouement heureux consacre la dépendance féminine, on peut s&rsquo;interroger sur le devenir de cette œuvre.</p>
<p>En rendant compte de la création de cette production à Saint-Etienne, Yvan Beuvard faisait remarquer que cette intrigue n’est guère crédible. Qu’un Etat mal géré soit menacé de faillite, l’histoire et l’actualité en offrent maints exemples, mais que la fortune d’un homme constitue la seule garantie financière de cet Etat relève de l’invraisemblable. Quant au moyen de la conserver, épouser l’héritière, il relève de l’extravagant. Mais qui s’en soucie&nbsp;? &nbsp;Cette version française de l’œuvre créée à Paris en 1909 renoue avec la source de 1861, <em>L’attaché d’ambassade</em>, où figure le nom de Birkenfeld que <em>La fille du régiment </em>a rendu fameux<em>. </em>On est dans la continuité théâtrale de ces principautés d’opérette&nbsp;telle Gerolstein : l’important n’est pas de faire vrai, mais de faire gai&nbsp;!</p>
<p>L’objectif est atteint du premier coup avec la scène d’entrée où – passée la pantomime qui fait revivre l’amour de jeunesse entre Missia et Danilo – les livrées roses des serviteurs de l’ambassade ainsi que leur légère raideur et leurs glissades évoquent gracieusement le soldat du film d’animation et de la comédie musicale. Le bleu du décor est celui d’un ciel inaltérable, trop bleu pour ressembler au réel, où s’inscrit régulièrement un cœur criblé de flèches, c’est le pays de l’oiseau bleu, et le pavillon où Camille entraîne Nadia a la forme d’une volière. Rien n’est vrai, il faut s’abandonner à la séduction de l’artifice.</p>
<p>Alors pourquoi ne joue-t-elle pas à plein&nbsp;? Peut-être à cause des dimensions de l’espace. Conçue pour Saint-Etienne la production semble un peu chétive pour le plateau de Marseille. Elle a conservé l’élégance qui a séduit notre confrère, mais on ne peut s’empêcher de trouver qu’elle manque un peu de faste aux entournures, malgré le soin apporté aux costumes. En outre l’absence de supports scéniques permettant de renvoyer les voix a dû rendre difficile à un auditoire plutôt chenu la perception claire des échanges parlés.</p>
<p>C’est que les interprètes – tous très bons diseurs – ont cherché à donner à leurs personnages une vérité humaine qui aille au-delà des marionnettes qu’ils incarnent. Qu’il s’agisse de <strong>Simone Burles</strong> montant à l’assaut avec une fougue longtemps réprimée, ou de <strong>Perrine Cabassud</strong> en Olga qui s’immerge dans sa quête extraconjugale, du Figg éméché ou sarcastique de <strong>Jean-Claude Calon, </strong>de l’impétueux Lérida d’<strong>Alfred Bironien</strong>, de D’Estillac, Kromski ou Bogdanovitch, respectivement <strong>Matthieu Lécroart, Jean-Michel Muscat </strong>et <strong>Jean-Luc Epitalon</strong>, sans oublier le Pritschitch de <strong>Cédric Brignone</strong>, tous ces seconds rôles sont irréprochables et contribuent par leur engagement à entretenir l’effervescence.</p>
<p>Le cocu ridicule, l’ambassadeur Popoff, est rempli par <strong>Marc Barrard </strong>de la suffisance de qui est habitué à être courtisé et obéi, et de l’aveuglement commun aux maris trompés et aux diplomates. Son rival semble sincèrement épris, car rien ne vient laisser supposer que son ardeur ne soit que concupiscence&nbsp;; en tout cas elle passe dans la voix étendue de <strong>Léo Vermot-Desroches</strong>, colorée parfois d’éclats métalliques fugitifs dans les forte mais bien séduisante quand elle est nuancée. De Nadia <strong>Perrine Madoeuf </strong>a les atouts qui rendent évidente l’attraction qu’elle exerce sur Camille, et son ramage est assorti, brillant et nuancé lui aussi pour donner au personnage, avec la désinvolture scénique adéquate, toute son ambigüité.</p>
<p>Danilo le viveur est campé justement par <strong>Régis Mengus</strong> qui réussit à tenir l’équilibre entre cynisme affiché, sensibilité profonde et sincérité des sentiments. Quant au personnage-titre c’est <strong>Anne-Catherine Gillet </strong>qui le fait sien, avec la finesse et l’aplomb qu’on lui connait sur cette scène où elle incarnait, avec Colombe, le rôle-titre de l’opéra de Jean-Michel Damase, une autre jeune femme devenue maîtresse de son destin. Avec les airs de bravoure superbement distillés elle se taille la part du lion.</p>
<p>Il serait évidemment injuste de ne pas mentionner la participation des artistes des chœurs, manifestement très investis.</p>
<p>Remplaçant Laurence Foster primitivement annoncé <strong>Didier Benetti </strong>dirige avec une précision notable&nbsp; un orchestre qui est peut-être exténué par la quantité de services de la période – deux concerts la veille – et qu’on aurait souhaité çà et là plus nuancé. Mais pour l’assistance l’essentiel y était : réentendre ces mélodies en les fredonnant, réagir à ces rythmes en battant des mains, la fête attendue était aussi dans la salle, où les visages réjouis ne manquaient pas !</p>
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		<title>MEYERBEER, Les Huguenots – Marseille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/meyerbeer-les-huguenots-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 07:17:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qui a dit que Les Huguenots était un ouvrage impossible à distribuer ? L’Opéra de Marseille a fourni la preuve éclatante du contraire en réunissant pour sa nouvelle production du chef-d’œuvre de Meyerbeer une équipe qui, sans atteindre sans doute les fastes de « la nuit des sept étoiles » que le Met avait affichée &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Qui a dit que <em>Les Huguenots</em> était un ouvrage impossible à distribuer ? L’Opéra de Marseille a fourni la preuve éclatante du contraire en réunissant pour sa nouvelle production du chef-d’œuvre de Meyerbeer une équipe qui, sans atteindre sans doute les fastes de « la nuit des sept étoiles » que le Met avait affichée en 1894, brille par son homogénéité et l’engagement de chacun des protagonistes. Hélas, on ne peut en dire autant de la production, minimaliste, et de la direction d’acteurs on ne peut plus succincte. On a connu <strong>Louis Désiré</strong> plus inspiré. Décors et costumes se déclinent dans des tonalités résolument sombres, noir, gris, bleu marine, avec cependant quelques touches de couleurs, la robe jaune vif de Marguerite de Valois et celle de Valentine au premier acte, d’un superbe bleu intense, ainsi que le long manteau rouge de Marcel. L’intrigue se déroule à une époque indéterminée. Rien ne distingue dans leur apparence les catholiques des protestants, ce qui est regrettable notamment au troisième acte où l’action, déjà confuse dans le livret, s’avère parfaitement incompréhensible. Quelques idées cependant retiennent l’attention comme la présence aux côtés de Marguerite de Boniface de la Môle qui fut son amant selon Alexandre Dumas. Les décors sont constitués de murs gris anthracite qui encadrent le plateau nu, et d’une cloison percée d’une large ouverture qui, selon les tableaux, descend au premier plan pour séparer la scène en deux parties. De grands poufs verts au deuxième acte, des rangées de chaises au trois, constituent les quelques rares accessoires. Des rideaux en plastique transparent maculés de sang apparaissent à chaque fois que la guerre entre les deux factions est évoquée ainsi que tout au long du dernier tableau où le massacre de la Saint-Barthélemy, à peine esquissé sur le plateau, inspire bien peu de terreur. On est loin de l’aspect spectaculaire qui caractérise le grand opéra à la française.</p>
<pre style="text-align: center"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/P1550023-photo-Christian-DRESSE-2023-1294x600.jpg">
© Christian Dresse</pre>
<p>En dépit de ce décor austère on se laisse néanmoins emporter par le drame qui nous est conté grâce à une interprétation solide qui capte durablement l’attention. <strong>Gilen Goicoechea</strong>, <strong>Thomas Dear</strong>, <strong>Frédéric Cornille</strong> et <strong>Jean-Marie Delpas</strong> forment un quatuor de basses impeccables et déterminées de gentilhommes catholiques, tout comme les ténors <strong>Kaëlig Boché </strong>et <strong>Carlos Natale</strong> dotés de voix sonores et bien timbrées. Ce dernier se révèle particulièrement crédible dans son emploi de «&nbsp;méchant&nbsp;». Le Bois-Rosé d’<strong>Alfred Bironien </strong>à la voix bien projetée ne manque pas d’attraits. Doté d’une belle présence scénique et d’un timbre de bronze, <strong>François </strong>L<strong>is</strong> est un Comte de Saint-Bris imposant notamment dans la scène de la bénédiction des poignards où il fait preuve d’une autorité saisissante. Avec sa bonhommie <strong>Marc Barrard</strong> campe un Nevers insouciant au premier acte qui se laisse peu à peu envahir par le drame qui se joue. Sa voix en impose, en particulier dans la scène où, face à Saint-Bris, il refuse de participer au massacre. <strong>Eléonore</strong> <strong>Pancrazi </strong>porte avec élégance le costume masculin et incarne avec justesse ce page encore adolescent, sorte de cousin de Chérubin, secrètement troublé par Marguerite de Navarre. Son timbre ne manque pas de séduction. On lui pardonnera aisément un ou deux aigus stridents tant sa présence scénique et son jeu subtil ont séduit le public, qui lui a réservé une belle ovation. Grand habitué de l’Opéra de Marseille, <strong>Nicolas Courjal</strong> ajoute avec Marcel, un nouveau rôle majeur à son répertoire. Il incarne avec subtilité ce personnage fanatique dont il exalte le côté paternel vis-à-vis de Raoul. La profondeur de sa voix lui permet d’émettre avec aisance les nombreuses notes graves qui parsèment sa partition. Sa chanson huguenote, sobre est racée, est sans conteste l&rsquo;une des plus magistrale que nous avons entendue. <strong>F</strong><strong>lorina Ilie</strong> est une belle surprise. Son port altier et sa classe naturelle font d’elle une future reine de Navarre tout à fait crédible. De plus la soprano roumaine possède une voix pure et liquide associée à un souffle inépuisable qui font merveille dans son air d’entrée « O beau pays de la Touraine ». Ses vocalises dans la cabalette sont impeccables, quoiqu&rsquo;un peu trop sages à notre goût. <strong>Enea Scala</strong> reprend avec brio le rôle de Raoul de Nangis qu’il avait abordé <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-huguenots-bruxelles-la-monnaie-les-braves-et-meyerbeer/">l’an passé</a> à Bruxelles. Sa voix sonne avec davantage d’assurance et il parsème désormais son interprétation de nuances, tout à fait bienvenues dans son air d’entrée «&nbsp;Plus blanche que la blanche hermine&nbsp;», impeccablement ciselé. Très à l’aise sur le plateau, le ténor sicilien incarne avec fougue ce héros romantique, idéaliste et passionné notamment dans son air poignant «&nbsp;A la lueur de leurs torches funèbres&nbsp;». Présent sur la scène pendant presque tout l’opéra aucun signe de fatigue n’est perceptible dans sa voix jusqu’au trio final mené à un train d’enfer par le chef. A ses côtés <strong>Karine Deshayes</strong>, également présente à La Monnaie la saison passée, a peaufiné son personnage dont elle fait une héroïne tragique et exaltée tout à fait convaincante. La voix est large, le timbre glorieux et le registre aigu opulent. Son duo avec Marcel plus développé qu’à l’accoutumée, son air du quatrième acte « Parmi les pleurs mon rêve se ranime », particulièrement déchirant, et le trio final comptent parmi les plus grands moments de la soirée.</p>
<pre style="text-align: center"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/P1540378-photo-Christian-DRESSE-2023-1294x600.jpg">© Christian Dresse</pre>
<p>Au pupitre <strong>José Miguel Pérez-Sierra</strong> propose une direction enfiévrée et contrastée. Certains passages sont ralentis afin de produire un effet de suspension, d’autres pris à un train d’enfer, sont d&rsquo;une efficacité spectaculaire. Cependant, le chœur « Bonheur de la table »&nbsp; au premier acte, trop rapide, y perd un peu de son éclat. L’ensemble n’en demeure pas moins d’un très haut niveau. La partition comporte relativement peu de coupures, on regrettera cependant l’absence du second couplet de la cabalette de Marguerite au deuxième acte. En revanche nous avons entendus plusieurs pages rarement jouées comme par exemple l’intervention de Bois-Rosé « Toute la nuit, mes chers amis » au début du troisième acte. Soulignons enfin la magnifique prestation des chœurs préparés par <strong>Emmanuel Trenque</strong>, si importants dans cet ouvrage.</p>
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		<title>PUCCINI, Tosca — Sanxay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/tosca-sanxay-e-piovevan-le-corde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 05:25:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le lot de tous les festivals de plein air, même après des semaines de canicule : la pluie peut venir tout perturber. A Sanxay, pour la première des trois représentations de Tosca, de retour après une première apparition in loco en 2004, le public a bien failli devoir rentrer chez lui. 30 minutes avant le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le lot de tous les festivals de plein air, même après des semaines de canicule : la pluie peut venir tout perturber. A Sanxay, pour la première des trois représentations de <em>Tosca</em>, de retour après une première apparition <em>in loco</em> en 2004, le public a bien failli devoir rentrer chez lui. 30 minutes avant le début de la représentation, une averse copieuse s’est abattue sur les gradins, mais les spectateurs trempés ne sont pas laissés décourager pour si peu, et la soirée a pu malgré tout se dérouler comme prévu, avec un peu de retard seulement, car il a d’abord fallu éponger le plateau pour éviter que les chanteurs y dérapent. Malgré tout, peut-être les instruments n’auront-ils guère apprécié ce repli précipité auquel la pluie les a contraints : de fait, sous la baguette pourtant experte d’<strong>Eric Hull</strong>, l’orchestre ne paraît pas tout à fait dans son élément durant le premier acte. Faux départs, cordes pas tout à fait ensemble, et il faudra attendre après le premier entracte pour que le son retrouve un certain moelleux, dans l’acoustique hors-pair de ce lieu.</p>
<p>Les chanteurs, eux, ne semblent pas décontenancés par cette humidité soudaine. A moins que, précisément, l’uniformité dont pâtit le chant d’<strong>Azer Zada</strong> soit à mettre sur le compte des intempéries, mais cela paraît peu probable. Le ténor azéri n’en est pourtant pas à son premier Cavaradossi, rôle qu’il interprètera même prochainement à La Fenice, mais il paraît avant tout désieux d’émettre des décibels, et son chant massif semble exclure toute nuance et ne guère se soucier d’expressivité. C’est seulement au dernier acte que le désespoir de Mario l’obligera à ranger les muscles pour se montrer un rien plus concerné par l’action. Heureusement, ce n’est pas le cas des deux autres membres du trio central. <strong>Carlos Almaguer </strong>est un Scarpia tour à tour haineux, fielleux, caressant, efficace même si les ficelles sont assez visibles – chaque mot trahissant la noirceur de l’âme du personnage est soudain nasal et appuyé ; la voix possède tout l’éclat souhaitable et la souplesse suffisante pour éviter un chef de la police monolithique. Et surtout, il y a <strong>Anna Pirozzi</strong>, l’une des meilleures artistes que l’Italie compte actuellement pour tout ce répertoire, qui revient à Sanxay après une mémorable Abigaille en 2014. La soprano napolitaine séduit par la netteté d’une diction qui exprime à merveille le sens de chaque réplique, la voix est belle et jamais brutalisée, même dans la véhémence de l’affrontement avec Scarpia.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/sanxay_envoi036.jpg?itok=EdmG_tZt" title="© Pascal Lavaud" width="468" /><br /><font color="#000000">© </font>Patrick Lavaud</p>
<p>Hélas, sur le plan scénique, on ne se situe pas à la même hauteur. <strong>Stefano Vizioli</strong> opte pour un décor d’une grande sobriété : deux parois noires luisantes qui se percent d’ouvertures variées, et devant lesquelles quelques accessoires suffisent à évoquer un lieu. La Madeleine peinte par Cavaradossi se réduit même à un gigantesque œil bleu, mais en compensation de cette audace, les costumes ancrent l’intrigue dans son époque historique. Encore faudrait-il que les acteurs soient un peu dirigés, et que l’action soit un peu plus rondement menée : l’évasion d’Angelotti est singulièrement pataude, par exemple, et les personnages se retrouvent régulièrement assis sur un fauteuil quand on ne sait trop quoi leur faire faire, ou allongés à terre dès qu’ils se disent des mots doux. Les Soirées lyriques de Sanxay, qui fêteront l’an prochain leur vingtième anniversaire, ont su fidéliser leur public et s’imposer en tête des festivals français, essentiellement grâce aux grandes et belles voix qu’on y entend depuis près de deux décennies, mais peut-être serait-il temps de passer à la vitesse supérieure en matière de mise en scène, surtout pour un opéra comme <em>Tosca</em>, où il est impossible de se rabattre sur l&rsquo;opulence des scènes de foule (en dehors de la fin du premier acte, le nombre de personnes sur le plateau est forcément limité) ou sur un déploiement de faste décoratif pour compenser d&rsquo;éventuelles lacunes dans le jeu théâtral. Sans attendre de révélations sur ce plan, le plein air n’excuse pas tout, et comme le théâtre de Sanxay n&rsquo;a pas le gigantisme d&rsquo;autres lieux d&rsquo;opéra à ciel ouvert, l’on devrait pouvoir, sans moyens colossaux, se montrer plus inventif ou plus subtil.</p>
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		<title>MOZART, Le nozze di Figaro — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-nozze-di-figaro-clermont-ferrand-le-figaro-de-perez-lave-plus-blanc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 May 2017 06:18:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque, mètre en main, Figaro arpente sa future chambre matrimoniale, il trace à son insu le labyrinthe des passions où la mise en scène d’Eric Pérez va bientôt perdre pour mieux les retrouver, les protagonistes de ses noces mouvementées. La (future) mariée est déjà en blanc, en harmonie avec le décor et ceux qui vivent &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque, mètre en main, Figaro arpente sa future chambre matrimoniale, il trace à son insu le labyrinthe des passions où la mise en scène d’<strong>Eric Pérez </strong>va bientôt perdre pour mieux les retrouver, les protagonistes de ses noces mouvementées. La (future) mariée est déjà en blanc, en harmonie avec le décor et ceux qui vivent cette irruption de Malevitch au théâtre ! Comme aux échecs, les blancs jouent et gagnent et Pérez manœuvre ses pions livrés à eux-mêmes en l’absence d’adversité identifiée et d’échiquier matérialisé. Mais le « côté obscure de la force » ne serait-il pas en nous tous en dépit des apparences et dénégations de chacun ? La partie se déroule sur d’autres cases qui mettent en (double) jeu l’alternance des arias en italien et des recitativo secco en français. Les personnages passent ainsi d’une dimension à l’autre, de la tendresse des élans amoureux mozartiens aux cinglantes réparties des dialogues de Beaumarchais.</p>
<p>A travers un dédale de cloisons et paravents en chicane où s’ouvrent force passages secrets, les personnages se cherchent, s’observent et se fuient dans leur quête erratique d’un amour qui sans cesse se dérobe. Ils sont les jouets inconscients de la scénographie fluide et d’autant plus redoutable d’efficacité de <strong>Frank Aracil</strong>. Les blancs seront mat sans pour autant perdre la partie ni la face : il leur suffit de tourner leur veste lorsque la nuit les rattrape, et les voilà revêtus de noir sous les derniers embrasements rouge passion de cette « folle journée » où Susanna et sa maîtresse ne sont plus tout à fait les parangons de rectitude auxquels elles prétendent. Un théâtre de la duplicité qui ne manque pas d’humour à défaut d’illusion. Les grands sentiments immaculés se satisfont de leur mue soudaine. L’amour aussi et la raison plus encore dans ce renversement des valeurs.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/les_noces_2017_-c-_nelly_blaya-06.jpg?itok=VSLmNqyc" title="Anas Séguin, Charlotte Despaux, Eléonore Pancrazi, Jean-Gabriel Saint-Martin et Judith Fa © Nelly Blaya" /><br />
	© Nelly Blaya</p>
<p>Prouesse aussi que d’avoir su réunir pour le meilleur d’une complémentarité toute d’heureuse connivence musicienne, un plateau vocal habilement pensé et dosé. Il le dispute à l’excellence comédienne exigée par cette comédie de caractères riche en individualités. D’entrée rendons grâce au baryton aristocratiquement timbré d’<strong>Anas Seguin</strong> de ne pas enfermer son comte Almaviva dans les conventions d’une morgue sans relief psychologique. Le personnage est racé, mais chez cet être en proie au doute, le ton se veut plus sincèrement séducteur et convaincant que froidement menaçant et soumis à de basses impulsions. C’est aussi la sincérité et la pudeur de l’élan amoureux qui séduisent chez <strong>Charlotte Despaux</strong>. Elle personnifie la solitude d’une femme incomprise, émouvante de sincérité loin du profil un peu factice de la comtesse bafouée. Elle possède pour ce faire, un soprano généreusement typé dans le médium, capable de graves nourris et vibrants, et d’aigus sensibles et limpides.</p>
<p>S’il est un commun dénominateur dans cette distribution c’est bien le naturel de l’engagement comédien au service de dispositions vocales bien assumées. Le couple Figaro-Susanna marie ses talents pour le meilleur. <strong>Jean-Gabriel Saint-Martin</strong> n’économise rien de son baryton à la santé timbrique jubilatoire et contagieuse qui contrôle parfaitement ses moyens, face à une <strong>Judith Fa</strong> au soprano à la sensualité pétillante doté d’aigus à l’insolente vitalité. La Marcellina d’<strong>Hermine Huguenel </strong>est aussi douée et vocalement bien dotée. Elle fait montre d’un bagou plein d’ardeur en créancière concupiscente pour l’instant suivant incarner une mère aimante et généreuse.</p>
<p>Et s’il est un rôle d’une complexité meurtrière c’est incontestablement celui de Cherubino. De lui on attend tout à la fois la fougue de l’adolescent aventureux et la tendresse de l’enfant au sortir de l’innocence, en proies aux désordres amoureux. <strong>Eléonore Pancrazi</strong> réussit l’impossible gageure d’une androgynie crédible sans être ridicule ni déplacée. Un sans faute psychologique que légitime un timbre fruité soutenu par un vibrato angélique superbement tenu et serré dans l’aigu et élégamment charnu dans les graves. <strong>Clémence Garcia</strong>, Barbarina émoustillante de duplicité, <strong>Alfred Bironien</strong> Basilio irrésistiblement retors et <strong>Matthieu Lécroart</strong> au baryton basse au phrasé généreusement expressif, complètent le plateau.</p>
<p>Que <strong>Joël Suhubiette</strong> sache parler à Mozart ne se discute pas. Théâtralité du dessin, vivacité du trait et surtout clarté du phrasé et des dynamiques imposent une lecture très incisive. On est dans l’intelligence et la profondeur de la partition plus que dans les artifices et les complaisances toujours un peu factices du bouffe.</p>
<p>En tournée samedi 25 novembre 2017, Théâtre André-Malraux de Rueil-Malmaison ; dimanche 3 décembre, La Colonne à Miramas ; vendredi 26 janvier 2018, Théâtre André-Malraux de Gagny ; samedi 3 février, Théâtres de Maisons-Alfort ; jeudi 15 février, La Grande Scène au Chesnay ; jeudi 13, vendredi 14 et dimanche 16 décembre 2018, Opéra de Massy.</p>
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		<title>VERDI, Rigoletto — Sanxay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rigoletto-sanxay-chaud-malgre-les-11deg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 20:07:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le mistral n’y souffle pas, le ciel peut être chiche en Poitou. Les spectateurs, chaudement vêtus, ne se sont pas découragés pour autant, et n’auront pas été déçus. Nul ne pouvait prédire en 2000 que Rigoletto, qui ouvrait l’extraordinaire aventure du festival, réapparaîtrait, magnifié, pour cette dix-septième édition. Le vaste amphithéâtre gallo-romain, au milieu &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le mistral n’y souffle pas, le ciel peut être chiche en Poitou. Les spectateurs, chaudement vêtus, ne se sont pas découragés pour autant, et n’auront pas été déçus. Nul ne pouvait prédire en 2000 que <em>Rigoletto</em>, qui ouvrait l’extraordinaire aventure du festival, réapparaîtrait, magnifié, pour cette dix-septième édition. Le vaste amphithéâtre gallo-romain, au milieu des champs, à l’écart d’une modeste bourgade, accueille mieux que jamais une production très professionnelle, bonne enfant, chaleureuse malgré la fraîcheur, mais musicalement aussi exigeante que bien des scènes réputées.</p>
<p>La mise en scène, contrainte par le plein-air, outrepasse heureusement une simple mise en espace. Les voix ne sont pas amplifiées et passent fort bien, malgré l’absence de mur de fond. <strong>Agostino Taboga</strong> signe un beau livre d’images dans lequel vont évoluer les chanteurs, habillés avec un goût très sûr par <strong>Shizuko Omachi</strong>. Un grand portique, posé en biais, noir, puis aux parois de miroirs, autorise les entrées comme les sorties. Il partage l’espace et constituera l’élément commun aux deux premiers actes. Le troisième se déroulera autour du bouge de Sparafucile et de sa sœur, joliment figuré par sa poutraison. La direction d’acteurs, conventionnelle, n’en est pas moins efficace.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/rigoletto024_0.jpg?itok=NRD59Kn6" title="© Patrick Lavaud" width="468" /><br />
	© Patrick Lavaud</p>
<p>La distribution, aguerrie au répertoire verdien, se signale par sa jeunesse et sa maturité. Si le Duc, Rigoletto et Gilda dominent naturellement, elle ne comporte aucune faiblesse, y compris dans les petits rôles. <strong>Carlos Almaguer</strong> campe un Rigoletto de classe : la voix est profonde, expressive, sonore et sait se montrer  tendre et pathétique, empreinte d’une grande douceur. Du mordant, de l’aplomb aussi. Le Duc de <strong>Stefan Pop</strong>, sans mièvrerie, d’une lumineuse aisance, viril, solaire, toujours aristocrate, séducteur né, est une grande voix, au soutien irréprochable, à l’élocution claire, mais pourquoi le vibrato s’élargit-il singulièrement dans les tenues finales ? La tentation de forcer le trait ? <strong>Olga Pudova</strong> incarne une Gilda émouvante, innocente, délicate, à l’érotisme juvénile. L’intelligence du rôle est manifeste. La qualité d’émission, perlée, aérienne, le soutien, une technique très sûre suffisent à convaincre et nous changent de certaines sopranos lyriques qui ont simplement oublié la jeunesse de l’héroïne.  On regrette de ne pas entendre davantage <strong style="line-height: 1.5">Ketevan Kemoklidze</strong>, magnifique mezzo géorgienne habitée par Maddalena. Naturellement sonore, l’émission est ronde, pleine. Tout juste manque-t-il un soupçon de vulgarité à la prostituée complice des crimes de Sparafucile. Celui-ci est <strong style="line-height: 1.5">Felipe Bou</strong>, parfait dans cet emploi, qui sollicite peu le registre grave, excellent comédien par  ailleurs. <strong style="line-height: 1.5">Armen Karapetyan</strong> est un solide Marullo tout comme <strong style="line-height: 1.5">Nika Guliashvili</strong> qui nous vaut un tragique Monterone. <strong style="line-height: 1.5">Blandine Folio-Peres</strong> et F<strong style="line-height: 1.5">abien Leriche</strong>, comtesse et comte de Ceprano, <strong style="line-height: 1.5">Aline Martin</strong>, Giovanna, sans oublier <strong style="line-height: 1.5">Alfred Bironien</strong>, Borsa, participent pleinement à la réussite de la production.</p>
<p>La  qualité réelle de l’orchestre est une agréable surprise : reconstitué chaque festival autour d’un « noyau dur » constitué de musiciens de la formation symphonique régionale, il est pleinement engagé et la plénitude, l’équilibre, la précision des attaques, la dynamique sont au rendez-vous. <strong>Eric Hull</strong>, familier du répertoire lyrique, dirige avec toute l’attention, toute l’énergie, la finesse et l’élégance requises.  Le chœur d’hommes remplit fort honorablement son contrat : là encore, l’engagement lié à des qualités vocales réelles emporte l’adhésion.</p>
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