<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ernest BLANC - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/blanc-ernest/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/blanc-ernest/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Mar 2023 04:02:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Ernest BLANC - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/blanc-ernest/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ernest Blanc, la force du destin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Maroillat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 04:03:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Le travail est l’aliment des âmes nobles » Sénèque Cet hommage au baryton Ernest Blanc est né au fil de nombreux échanges avec son fils, Jacques Blanc, chef d’orchestre, chef de chœur et mémoire vivante de la trajectoire de cet artiste singulier dont les choix artistiques ont toujours répondu à des souhaits personnels et non aux &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/"> <span class="screen-reader-text">Ernest Blanc, la force du destin</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/">Ernest Blanc, la force du destin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Le travail est l’aliment des âmes nobles »</em> Sénèque</p>
<p><strong>Cet hommage au baryton Ernest Blanc est né au fil de nombreux échanges avec son fils, Jacques Blanc, chef d’orchestre, chef de chœur et mémoire vivante de la trajectoire de cet artiste singulier dont les choix artistiques ont toujours répondu à des souhaits personnels et non aux desideratas des théâtres ou agents. C’est sur le chemin riche et dense des anecdotes et souvenirs de ce fils aimant, mais aussi plus proche collaborateur de l&rsquo;artiste qu’Ernest Blanc apparait devant nous comme s’il était vivant, dans son art mais aussi dans ses valeurs de vie.</strong></p>
<p>Comment le tourneur des chantiers de l’arsenal de Toulon est-il devenu l’une des plus grandes voix françaises du milieu du XXe siècle? Les cheminements inattendus de la vie ont conduit Ernest Blanc vers des horizons qu’il n’espérait sans nul doute pas embrasser. Né le 1<sup>er</sup> novembre 1923 à Sanari-sur-Mer, le baryton a suivi une trajectoire certes atypique mais qui s’est imposée comme une évidence à force de détermination et de travail. Ernest Blanc est d’abord une voix immédiatement identifiable par la clarté de son timbre et la limpidité de sa diction. Il est également doté d&rsquo;une vitalité hors du commun, autant de précieux atouts pour se distinguer rapidement dans un art difficile et exigeant.</p>
<p>Poussé par son entourage à prendre des cours de chant, il entre au Conservatoire à la fin des années 40. D’emblée considéré à tort comme une basse, il est cantonné à étudier des morceaux trop graves pour lui et d’instinct, il sent que cette tessiture n’est pas la sienne. C&rsquo;est lors d&rsquo;une rencontre avec un professeur de chant extérieur au Conservatoire que son parcours musical prend alors une nouvelle perspective sous de bienveillants auspices. <em>« Baryton Verdi »,</em> tel est l’expertise du Maitre de chant. Ernest Blanc découvre alors sa voix et cette nouvelle voie révélée va le conduire jusqu’à l’Opera de Marseille où il est auditionné en 1949. Il lui est aussitôt proposé d’entrer dans la troupe de l’Opéra pour chanter des seconds rôles. Par précaution, il demande un an de congé sans solde à l’arsenal de Toulon, restant ainsi en poste si d’aventure l’horizon radieux de l’art lyrique s’obscurcissait soudainement.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/rigolettoparis1954.jpg?itok=hiK3D6Yz" title="Rigoletto Paris 1954©collection personnelle Jacques Blanc" width="293" /><br />
	Rigoletto Paris 1954©collection personnelle Jacques Blanc</p>
<p>Quelques seconds rôles plus tard, il est proposé à Ernest Blanc d’apprendre <em>Rigoletto</em> en français et de participer aux répétitions avant que le chanteur attitré n’arrive. L’essai est concluant. Un an plus tard, en 1953, il interprète Tonio dans <em>Pagliaccio</em>, puis Valentin dans<em> Faust</em>. L’année d’après, il est appelé pour assurer une représentation-audition de <em>Rigoletto </em>au Palais Garnier. Le succès est tel qu’on lui propose d’entrer dans la prestigieuse troupe de l’Opéra de Paris. Dès lors s’ouvrent à lui des perspectives dont certaines seront tout à fait inattendues comme cette soirée de 1957, où en sortant de scène, alors qu’il venait d’interpréter Germont dans <em>La Traviata</em>, il est interpelé par le régisseur général qui attire son attention sur un homme à la silhouette longiligne qui l’attend en coulisses. L’individu se tient là depuis le début de la représentation et a beaucoup insisté d’ailleurs pour entendre le baryton dans « <em>Di Provenza »</em>. Cet énigmatique personnage, au visage impassible, et à la digne posture, est Hans Knappertsbusch, l’émissaire de Wieland Wagner lequel est à la recherche d’un baryton à la voix claire et aux aigus aériens. Ernest Blanc n’a jamais songé à Bayreuth et voilà que Bayreuth vient à lui !</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/lohengrin_bayreuth_19582.jpg?itok=KnfzhgOm" title="Lohengrin Bayreuth 1958©collection personnelle Jacques Blanc" width="335" /><br />
	Lohengrin Bayreuth 1958©collection personnelle Jacques Blanc</p>
<p>Le chanteur se retrouve alors devant Monsieur Wagner, passant une audition pour chanter Telramund, qu’il réussira avec brio. Bayreuth lui ouvre alors ses portes. Il fait donc ses débuts dans l&rsquo;antre wagnérien pour la production de Lohengrin de 1958. Très apprécié par Wieland Wagner, celui-ci lui propose alors le rôle de Wotan, tenu par Hans Hotter mais le baryton français décline l’offre, ce personnage étant trop éloigné à son goût des contingences des hommes, une humanité qu’il aime incarner et faire vivre dans ses interprétations. Selon son fils Jacques, la préparation pour Bayreuth s’est apparentée davantage à un parcours du combattant qu’à une promenade de santé, car son père n&rsquo;avait aucune notion d&rsquo;Allemand, et le rôle de Telramund est non seulement difficile vocalement, mais très souvent rapide dans le débit des paroles. Le défi était grand et ce d’autant qu’Ernest Blanc était le premier chanteur masculin français à se produire sur la scène de Bayreuth. Il a donc été mis en relation avec un coach Allemand qui résidait à Stuttgart où le chanteur se rendait régulièrement pour étudier le rôle.</p>
<p><a href="https://youtu.be/l3p_WG9Xdmg">https://youtu.be/l3p_WG9Xdmg</a></p>
<p>C&rsquo;est ainsi que la carrière d&rsquo;Ernest Blanc prit une dimension internationale à la laquelle toutefois le chanteur posa lui-même d’emblée des limites, en privilégiant sa vie de famille à ses contrats.  En effet, il n’acceptait pas des engagements à l’étranger qui l’amenaient à être absent plus d’un mois et demi du domicile familial. Et pourtant, Ernest Blanc était appelé partout y compris au Metropolitan Opera de New York où le directeur de l’époque, Rudolf Bing <em>himself</em>, lui avait proposé les quatre personnages maléfiques des <em>Contes d’Hoffmann</em> qu’il a finalement refusés compte tenu tant de la durée de l’engagement que du profil maléfique des rôles qui ne l’enthousiasmait guère. Car le baryton, au caractère bien trempé, avait une idée très précise des personnages qu’il devait interpréter, et entendait bien rallier ceux qui les lui proposaient à son avis. Il a chanté quelquefois Scarpia, mais a toujours refusé Iago, et Falstaff. En revanche, Il avait un intérêt particulier pour les rôles Verdiens, mais aussi pour certains rôles Wagnériens, comme Le Hollandais ou Wolfram, qu&rsquo;il a chantés à plusieurs reprises. Il s’est également illustré dans Don Giovanni au côté de la jeune Mirella Freni a Glyndebourne où sa voix claire et puissante confère au personnage une élégante séduction, dont un « La ci darem la mano » mémorable interprété avec un art consommé de la <em>mezza voce</em> et un la aigu final parfaitement exécuté. Mais c’est dans le chant français, dans cet art des nuances et de la diction qu’il brille comme ici dans l&rsquo;air de Valentin de Faust,</p>
<p><a href="https://youtu.be/dNfxNfzH9bs">https://youtu.be/dNfxNfzH9bs</a></p>
<p>Il appelait <em>« art pur »</em> ce chant auquel il donnait corps avec hardiesse et prestance. Il était très attiré par tous les rôles qui sollicitaient le registre aigu de sa voix, et avait en ce sens une affection toute particulière pour Renato de <em>Un Ballo in Maschera,</em> rôle verdien par excellence en accord parfait avec sa vocalité. Selon son fils Jacques, Il disait <em>« piaffer d&rsquo;impatience » </em>pour arriver au fameux<em> « Alzati…eri tu »</em>. Et Il faut l’entendre ce Renato là, époux blessé mais à la dignité héroïque. Ernest Blanc n’a pas ici la posture sentencieuse d’autres barytons dans le même rôle. Il n’est pas un assassin par vengeance, car l’amour est la force motrice de ses actes. Chaque inflexion de sa voix illustre cet amour déçu, perdu, mais qui inspire encore la noble âme du personnage. Son approche donne alors tout son sens à la décision de Gustavo de laisser partir Renato en Angleterre avec Amélia. Mais pour son fils Jacques sa performance la plus mémorable est <em>Rigoletto</em>, dans lequel il a eu le privilège de le diriger en 1978 à Toulon. Un personnage qui lui seyait vocalement mais aussi humainement, Ernest Blanc ayant toujours habité avec une profonde émotion les rôles de père, comme celui de Louise dans l&rsquo;opéra éponyme de Charpentier où il est particulièrement émouvant. </p>
<p><a href="https://youtu.be/j6qt2W9gqvU">https://youtu.be/j6qt2W9gqvU</a></p>
<p>Tout l’art d’Ernest Blanc trouve son essence dans les fondamentaux les plus simples que beaucoup semblent avoir pourtant oubliés. L’appui du souffle sur le diaphragme, la compréhension du texte. Et surtout la diction qui repose sur les consonnes qu’il faut chanter comme on chante les voyelles. <em>« Ce travail sur les consonnes du texte améliore non seulement la diction mais également le legato »,</em> un leitmoviv répétée à l’envi à ses élèves par un autre artiste d’exception, José van Dam. Ernest Blanc s’en est allé le 22 décembre 2010 mais ce qui demeure aujourd’hui de lui est la quintessence de l’élégance du chant à la française.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/">Ernest Blanc, la force du destin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-la-force-du-destin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Geneviève</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/genevieve-ernest-et-berthe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 09:05:15 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/genevieve-ernest-et-berthe/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous admirez Ernest Blanc au point de vous être procuré l’intégrale des Cloches de Corneville dans laquelle il chante le rôle du marquis Henri ? Dans ce cas-là, n’hésitez pas : par rapport à l’immense stature de ce baryton au sein de l’école française du chant, les enregistrements seront toujours trop peu nombreux pour qu’on laisse passer &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/genevieve-ernest-et-berthe/"> <span class="screen-reader-text">Geneviève</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/genevieve-ernest-et-berthe/">Geneviève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous admirez <strong>Ernest Blanc</strong> au point de vous être procuré l’intégrale des <em>Cloches de Corneville</em> dans laquelle il chante le rôle du marquis Henri ? Dans ce cas-là, n’hésitez pas : par rapport à l’immense stature de ce baryton au sein de l’école française du chant, les enregistrements seront toujours trop peu nombreux pour qu’on laisse passer ce témoignage de son art. Dans ce concert radiophonique proposant une version traduite dans notre langue de la rare <em>Genoveva</em> de Schumann, Ernest Blanc, l’un des quelques artistes français à s’être illustré à Bayreuth, tient le rôle de… Siegfried ! En 1956, il n’avait pas encore gravi la Colline sacrée (son premier Telramund viendrait deux ans plus tard), mais les débuts à l’Opéra de Paris avaient eu lieu, et cet artiste âgé d’à peine 33 ans se révèle déjà dans toute sa majesté.  Ah, évidemment, ce n’est pas lui que l’on entend le plus (puisque son personnage part pour la croisade au premier acte et n’en revient qu’au troisième), mais il a quand même de fort belles scènes, avec airs et duos.</p>
<p>L’héroïne de cet opéra est confiée à une chanteuse dont les jeunes générations risquent fort de ne jamais avoir entendu le nom, et qui fut pourtant l’une meilleures artistes françaises de son temps. Certes, <strong>Berthe Monmart</strong> ne fit pas une immense carrière internationale, et son portrait ne fut pas reproduit dans les magazines sur papier glacé : ce n’en fut pas moins une voix admirable, qui ne s’illustra pas seulement dans le répertoire national (superbe Louise, excellente Pénélope), mais aussi dans les plus grandes œuvres des compositeurs étrangers. A qui voudrait connaître son talent, on ne saurait trop conseiller de se tourner vers le catalogue du label Malibran, sans lequel il ne serait plus guère possible d’écouter Berthe Monmart. Le personnage pudique de Geneviève de Brabant lui convient à merveille, et l’on regrette que Schumann n’ait pas accordé à son héroïne des airs plus ambitieux.</p>
<p>A signaler, le disque offre en complément de programme, quatre airs qui figuraient déjà dans le volume Malibran consacré à la soprano dans « La Troupe de l’Opéra de Paris » : un « Divinité du Styx » gâché par un raccord brutal en milieu d’air, un superbe « Abscheulicher » en français, un « Océan ! » d’<em>Obéron</em> parfaitement maîtrisé, et un premier air d’Agathe du <em>Freischütz</em> que la saturation des aigus rend un peu délicat à écouter, mais où Berthe Monmart montre quelle grande artiste elle fut, à une époque où la France ne manquaient pas de grandes voix. La preuve, s’il en fallait une : on entend, dans des minuscules rôles anonymes, rien moins qu’<strong>Andrée Esposito</strong>, <strong>Nadine Sautereau </strong>ou <strong>Jean Mollien</strong> (passons sur <strong>Joseph Peyron</strong>, infatigable déchiffreur dont le timbre n’avait hélas rien de bien suave).</p>
<p>Dans cette <em>Geneviève</em>, on entend aussi le ténor <strong>Jean Giraudeau</strong>, qui fait preuve ici de la plus grande discipline pour conférer à son chant cette dignité qui n’était pas toujours son fort, l’accent parigot s’imposant toujours un peu dans sa diction. Les allègements auxquels il recourt dans l’aigu contribuent pour beaucoup à la qualité de son interprétation du perfide Golo. Mezzo à la voix ferme et expressive, <strong>Gisèle Desmoutiers </strong>est une Marguerite très présente, et l’on retrouve dans le reste de la distribution les piliers habituels des concerts radiophoniques : <strong>Pierre Froumenty</strong>, puissant Hidulfus, <strong>André Vessières</strong>, ou <strong>Lucien Lovano</strong>. Animé d’une certaine conviction, le chœur de la RTF livre une prestation très correcte.</p>
<p>Pour le centenaire de la mort de Schumann, la RTF proposa l’habile adaptation française due au compositeur Gustave Samazeuilh, également traducteur de <em>Tristan et Isolde</em>. Prix de Rome 1930, élève de Dukas et de Philippe Gaubert, <strong>Tony Aubin </strong>était un chef très respectable, qui dirige avec beaucoup d’énergie une partition dont la force dramatique n’est pas toujours le principal atout (et les coupures imposées n’arrangent rien : voir notamment celles qui amputent le troisième acte).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/genevieve-ernest-et-berthe/">Geneviève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ernest Blanc à Bayreuth</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/ernest-blanc-a-bayreuth/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 13:16:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/podcast/ernest-blanc-a-bayreuth/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Paroles d&#8217;artistes Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;archives radio, discographiques ou plus simplement de brèves interviews glanées par téléphone, cette rubrique laisse la parole aux artistes. Une manière de découvrir quelle voix se cache derrière le chant.   Ernest Blanc Premier chanteur français à Bayreuth, Ernest Blanc avait évoqué son audition auprès des Wagner avec bonhomie. Un &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/podcast/ernest-blanc-a-bayreuth/"> <span class="screen-reader-text">Ernest Blanc à Bayreuth</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/ernest-blanc-a-bayreuth/">Ernest Blanc à Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           <br />
			<strong>Paroles d&rsquo;artistes</strong><br />
			Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;archives radio, discographiques ou plus simplement de brèves interviews glanées par téléphone, cette rubrique laisse la parole aux artistes. Une manière de découvrir quelle voix se cache derrière le chant.</p>
<p>			 <br />
			<br /><strong>Ernest Blanc</strong></p>
<p>			Premier chanteur français à Bayreuth, Ernest Blanc avait évoqué son audition auprès des Wagner avec bonhomie. Un témoignage qui nous est offert par la firme de disque Malibran et dont on retrouve la critique sur notre site.</p>
<p><a href="http://www.malibran.com/">Le site de Malibran Musique</a><br /><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2632&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=55">La critique du disque sur Forumopera.com</a></p>
<p>			Accès aux podcasts de Forum Opéra sur iTunes :</p>
<p>			1. Ouvrir iTunes<br />
			2. Dans le menu du haut, choisir « avancé »<br />
			3. Dans « avancé » cliquer sur « S&rsquo;abonner au podcast »<br />
			4. Copier/coller le lien suivant dans la fenêtre : <a href="../../../../uploads/iTunes.xml">www.forumopera.com/uploads/iTunes.xml</a><br />
			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/ernest-blanc-a-bayreuth/">Ernest Blanc à Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Airs d&#039;opéra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/testament/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 20:16:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/testament/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’annonce de sa disparition, en fin d’année dernière, nous rappelions quel artiste était Ernest Blanc : la probité du chant, la beauté et la longueur de la voix, la noblesse du ton, la pureté du style, la clarté de la prononciation, l’héroïsme… Autant d’éloges que cette compilation d’airs d’opéra appelle de nouveau, avec la désagréable &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/testament/"> <span class="screen-reader-text">Airs d&#039;opéra</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/testament/">Airs d&#039;opéra</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          A l’annonce de sa disparition, en fin d’année dernière, nous rappelions <a href="https://www.forumopera.com/actu/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux">quel artiste était <strong>Ernest Blanc</strong></a> : la probité du chant, la beauté et la longueur de la voix, la noblesse du ton, la pureté du style, la clarté de la prononciation, l’héroïsme… Autant d’éloges que cette compilation d’airs d’opéra appelle de nouveau, avec la désagréable impression d’être à court de vocabulaire pour décrire un art que l’adjectif « glorieux » suffirait presqu’à dénommer. Aussi, plutôt que de ressasser les mêmes locutions, on se penchera sur la composition d’un programme qui, avec ses adieux à Marseille pris sur le vif (vraisemblablement le 5 novembre 1983 à l’occasion de la remise de la médaille d’honneur de la ville de Marseille), fait figure de testament. </p>
<p>
On commencera par isoler les airs d’opéras traduits en français qui, s’ils témoignent d’une certaine époque, pâtissent de la connaissance que nous avons aujourd’hui de ces mêmes airs en version originale. Pour preuve, le « Largo al factotum della citta » d’<em>Il Barbiere di Seviglia</em> dont l’écoute, en fin de récital, disqualifie le « Place au factotum de la ville » du <em>Barbier de Seville</em> qui, lui, ouvre le programme. De même, « Tous deux égaux » (« pari siamo »), le monologue de Rigoletto au premier acte, n’a pas en français les mêmes sinuosités psychologiques qu’en Italien. Puis, en 1956, date de cette captation de l’opéra de Verdi au Palais Garnier, Ernest Blanc était encore un peu jeune pour caractériser de pied en cap un personnage dont ce monologue, précisément, expose les méandres intimes. Le cas de « En contemplant cette assemblée immense… » au 2e acte de <em>Tannhaüser</em> est différent. Peut-être parce que Wagner révisa son opéra pour le public parisien. Mais là, le sens de la prosodie du baryton apporte à la cantilène une poésie qui n’est pas toujours évidente chez d’autres, même en allemand.</p>
<p>Wagner, de toute façon, convient bien à ce métal dont on a dit la noblesse. Et à réentendre le Telramund enregistré en 1958 à Bayreuth, on comprend pourquoi Wieland Wagner fit d’Ernest Blanc le premier artiste Français (au masculin) invité sur la Colline sacrée. Le chant inébranlable dessine un comte brabançon de haute naissance. Les menaces contenues dans le seul « Du wilde Seherin! » face à l’Ortrud létifère d’Astrid Varnay sont des moments d’opéras que l’on écoute en frissonnant de terreur et de plaisir. Puis, la prononciation de l’allemand n’a rien à envier à celle du français quand, paradoxalement chez ce méridional, l’italien parait plus raide. C’est pourquoi on ne s’attardera pas sur les deux extraits d’<em>I Puritani</em>, aussi superbes de ligne soient-il, avec un « A per sempre » qui s’achève sur un Sol dièse triomphal et un « Suoni la tromba » à décorner les bœufs. La même année au même endroit (1960 à Glyndebourne), son Don Giovanni recouvre la <em>morbidezza</em> qui faisait défaut à son Riccardo et le récitatif qui précède « La ci darem » aux côtés d’une jeune Mirella Freni, Zerlina plus pintade que de raison, est un paradigme de séduction.</p>
<p>1960, c’est aussi l’année de l’enregistrement en studio des <em>Pêcheurs de perles</em> dont on nous ressert le déjà très connu car de référence « L’orage s’est calmé ». Massenet, mieux encore que Bizet, déplie le tapis rouge à ce chant impérieux. « Vision fugitive » et « Voici la terrible cité » sont autant d’occasions de bravoure où l’éclat du timbre s’ajoute à l’art de la parole chantée. Avec « Demande au prisonnier », face à la Salomé royale de Régine Crespin, le plaisir monte encore d’un cran. Enfin au firmament, quand on croyait impossible d’aller plus haut, le trop rare air d’Henri VIII, magistral, dans un son hélas hasardeux, et le souffle dévastateur d’un « Dieux qui me poursuivez », extrait d’<em>Iphigénie en Tauride</em>, nous laissent sur le flanc, épuisé et heureux.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/testament/">Airs d&#039;opéra</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ernest Blanc (1923-2010), gloire immortelle de nos aïeux</title>
		<link>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Dec 2010 18:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Travail, famille, patrie : ces trois mots pourraient s’appliquer au parcours lyrique d’Ernest Blanc, s’ils n’avaient déjà servi dans des circonstances, ô combien sinistres, qui n’ont rien à voir avec la carrière du plus grand baryton français d’après-guerre. Hommage.     Travail. L’histoire a beau ressembler à un conte de fées ; elle doit autant à un travail &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/"> <span class="screen-reader-text">Ernest Blanc (1923-2010), gloire immortelle de nos aïeux</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/">Ernest Blanc (1923-2010), gloire immortelle de nos aïeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          <strong>Travail, famille, patrie : ces trois mots pourraient s’appliquer au parcours lyrique d’Ernest Blanc, s’ils n’avaient déjà servi dans des circonstances, ô combien sinistres, qui n’ont rien à voir avec la carrière du plus grand baryton français d’après-guerre. Hommage.</strong><br />
 <br />
 <br />
<strong>Travail</strong>. L’histoire a beau ressembler à un conte de fées ; elle doit autant à un travail acharné qu’à un don exceptionnel. Né à Sanary-sur-mer le 1<sup>er</sup> novembre 1923, Ernest Blanc est âgé de 20 ans quand il achève son service militaire. Il se prépare à reprendre son métier de tourneur à l’Arsenal de Toulon. Métier qu’il l’a choisi, qui lui convient, qu’il continuera d’ailleurs d’exercer, pour le plaisir, à ses moments perdus. Mais c’est sans compter sur un destin dont, depuis Verdi, nous connaissons la force. Un jour, un officier l’entend chanter et, déjà conquis par l’éclat naturel de son baryton, le convainc de s’inscrire au conservatoire de Toulon. Il en sort trois ans après avec un prix d’excellence. Les dates s’enchainent ensuite très vite. 1950 : il débute à l’Opéra de Marseille dans le rôle de Tonio (<em>Paillasse</em>). 1954 : son Rigoletto met Paris à genoux. 1958 : en interprétant Telramund à Bayreuth (<em>Lohengrin</em>), il est le premier français à fouler le sol sacré du temple wagnérien. Une ascension fulgurante qui peut donner une impression de facilité. La voix effectivement est innée : puissante, marquée et marquante mais sa longueur (du sol grave au si bémol aigu), sa noblesse, sa franchise ne doivent rien au hasard. A Marseille, Ernest Blanc est pris en main par Michel Leduc qui l’habitue progressivement à la scène, puis dès qu’il le sent prêt, le recommande à Maurice Lehmann. Engagé dans la Troupe de l’Opéra de Paris, Ernest Blanc poursuit son apprentissage jusqu’à ce que Wieland Wagner, après l’avoir auditionné, l’accepte dans le saint des saints : Bayreuth. Là encore, rien n’est acquis. Il prend des cours d’allemand et, conseillé par André Cluytens, s’initie patiemment à la musique de Wagner. « <em>Je crois au travail</em> » affirmait-il à Jean Gourret dans un entretien qui lui ressemble, sincère et modeste<sup>1</sup>. Son chant, taillé dans le marbre, est le fruit de ce travail.<br />
<strong>Famille</strong>. Lors de ce même entretien, Jean Gourret faisait part à Ernest Blanc de critiques formulées à son encontre. On lui reprochait notamment d’avoir sacrifié sa carrière internationale à sa vie de famille. Après avoir chanté deux étés au <em>Festspielhaus</em>, en 1958 et 1959, le baryton avait renoncé au rite wagnérien « <em>Bayreuth vous mange la moitié de l’été </em>». A la gloire, il préfère alors le temps passé auprès de sa femme et son fils, qu’il considère comme « <em>les pivots de son existence</em> »<sup>1</sup>. Chez lui, d&rsquo;ailleurs, pas de rupture : personnel et professionnel se confondent. « <em>J’affirme que mon équilibre familial a servi de base nécessaire à l’évolution de ma vie d’artiste […] La qualité de la voix et l’épanouissement de l’être sont totalement imbriqués</em> »<sup>1</sup> et aussi : « J<em>e ne vais pas faire contrôler ma voix chez un professeur. Mais à chaque représentation où assistent ma femme et mon fils, j’écoute très attentivement leurs critiques </em>»<sup>1</sup>. Ce fils, Jacques, après avoir mené une carrière de chef d’orchestre dans différentes villes de France, a pris en juin dernier sa retraite du poste de directeur des études chorales et vocales de l’Opéra National de Bordeaux. C’est lui qui aidera son père à « <em>sortir de sa période d’hibernation </em>» à la fin des années 60. Lui et Rolf Liebermann qui, nommé directeur de l’Opéra de Paris en 1973, fait revenir Ernest Blanc sur la scène du Palais Garnier pour interpréter ces rôles de baryton héroïques dans lesquels il est incomparable, mais pas seulement. Dans la liste, à côté du Comte de Luna <em>(Le Trouvère</em>, 1976) et du Grand Prêtre (<em>Samson et Dalila</em>, 1978), on trouve Salle Favart, en 1980, le Barbe-Bleue de Bartok.<br />
<strong>Patrie.</strong> Entre le départ pour Bayreuth (1958) et le retour à Paris (1973), la carrière d’Ernest Blanc s’épanouit essentiellement à l’étranger. A Milan d’abord où il porte haut la muleta d’Escamillo (Giuseppe di Stefano est Don José et Giulietta Simionato, Carmen) puis à Glyndebourne, Edimbourg, Londres, Naples, Chicago, New York où il interprète un vaste répertoire, de Bellini à Wagner. Qu’il nous soit permis cependant de le préférer dans l’opéra français, où il ajoute à la force de l’expression une diction et une élégance exceptionnelles. A écouter cette voix marmoréenne, on pourrait la croire inébranlable. Ernest Blanc avouait au contraire être très sensible à la qualité de ses partenaires, à l’acoustique des salles, aux réactions du public. Il savait aussi choisir les rôles qui lui convenaient. Des grandes âmes avant tout et non de vils manipulateurs comme Iago ou Scarpia, deux personnages qu’il n’aimait pas interpréter. Dans la deuxième partie de sa carrière, il accentua ce trait en restreignant encore son répertoire à un petit nombre d’œuvres qu’il estimait pourvues de hautes qualités artistiques. Après 1980, on peut l’applaudir en père de <em>Louise</em> et en Golaud (<em>Pelléas et Mélisande)</em>. Il fait ses adieux en 1987 à l&rsquo;Opéra de Nice dans <em>Manon </em>de Massenet. Une de ses notices biographiques dit qu’il donna au personnage de Valentin (<em>Faust</em>) une dimension oubliée depuis Endrèze. C’est ainsi que l’art d’Ernest Blanc s’inscrit dans une grande tradition du baryton français qui prend racine à l’époque baroque (que l’on songe à Antenor de <em>Dardanus</em>) et perdure aujourd’hui à travers le chant de Ludovic Tézier par exemple. Une prestance, une hardiesse qui passe parfois pour de l’arrogance ou de la raideur mais qu’Ernest Blanc appelait à raison « art pur ».<br />
 <br />
 <br />
1 Jean Gourret : Histoire de l’Opéra de Paris, 1669-1971, (portraits de chanteurs) – Editions Albatros<br />
 <br />
 <br />
<strong>Discographie (sélection)</strong></p>
<ul>
<li>
<em>Faust</em>, Charles Gounod<br />
			André Cluytens; Chœurs et Orchestre du Théâtre National de l&rsquo;Opéra de Paris<br />
			Victoria de los Angeles, Liliane Berton, Rita Gorr, Nicolai Gedda, Ernest Blanc, Boris Christoff, Victor Autran<br />
			EMI,1958
</li>
<li>
<em>Lohengrin</em>, Richard Wagner<br />
			André Cluytens Bayreuth Festival Orchestra &amp; chorus<br />
			Sándor Kónya, Leonie Rysanek, Kieth Engen, Ernest Blanc, Astrid Varnay, Eberhard Waechter<br />
			Myto, 1958
</li>
<li>
<em>Carmen</em>, Georges Bizet<br />
			Thomas Beecham; Chœurs et Maîtrise de la Radiodiffusion Française, Orchestre National de la Radiodiffusion Française<br />
			Victoria de los Angeles, Nicolai Gedda, Janine Micheau, Ernest Blanc, Denis Monteil, Monique Linval, Jean-Christophe Benoit, Michel Hamel<br />
			EMI, 1959
</li>
<li>
<em>Les Pêcheurs de perles</em>, Georges Bizet<br />
			Pierre Dervaux; Chœurs et Orchestre du Théâtre de l&rsquo;Opéra Comique Paris<br />
			Janine Micheau, Nicolai Gedda, Ernest Blanc, Jacques Mars<br />
			EMI, 1960
</li>
<li>
<em>Iphigénie en Tauride</em>, Christoph Willibald Gluck<br />
			Georges Prêtre; Orchestre des Concerts du Conservatoire<br />
			Rita Gorr, Ernest Blanc, Nicolai Gedda, Louis Quilico<br />
			EMI, 1961
</li>
<li>
<em>Samson et Dalila</em>, Camille St-Saëns<br />
			Georges Prêtre, chœurs René Duclos, Orchestre du Theatre National de L&rsquo;Opera de Paris<br />
			Jon Vickers, Rita Gorr, Ernest Blanc, Anton Diakov, Remy Corazza, Jacques Potier, Jean-Pierre Hurteau<br />
			EMI, 1962
</li>
<li>
<em>Les Contes d’Hoffman</em>, Jacques Offenbach<br />
			Andre Cluytens, choeurs René Duclos, Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire<br />
			Nicolaï Gedda, George London, Ernest Blanc, Nicola Ghiuselev, Gianna d&rsquo;Angelo, Elisabeth Schwarzkopf, Victoria de Los Angeles, Jean-Christophe Benoît, Christiane Gayraud, Robert Geay, Michel Sénéchal, Jean-Pierre Laffage, Jacques Loreau, André Mallabrera, Jacques Pruvost<br />
			EMI, 1965
</li>
</ul>
<p> <br />
<strong>Vidéographie</strong><br />
 </p>
<ul>
<li>
<em>The great opera singers</em> : cette compilation comporte un extrait de <em>Lohengrin</em>, Acte II, donné en concert en 1965 avec Elisabeth Grummer, Isabel Strauss et Ernest Blanc
</li>
</ul>
<p> <br />
<strong>Bibliographie</strong><br />
 </p>
<ul>
<li>
Georges Farret : <em>Rita Gorr &amp; Ernest Blanc : Les Telramund de Bayreuth</em>, Editions Autres Temps
</li>
<li>
Jean Gourret : <em>Histoire de l’Opéra de Paris, 1669-1971, (portraits de chanteurs)</em> – Editions Albatros
</li>
</ul>
<p> </p>
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="25" summary="">
<tbody></tbody>
</table>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/">Ernest Blanc (1923-2010), gloire immortelle de nos aïeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.forumopera.com/ernest-blanc-1923-2010-gloire-immortelle-de-nos-aieux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
