<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bertrand BONTOUX - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/bontoux-bertrand/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/bontoux-bertrand/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Bertrand BONTOUX - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/bontoux-bertrand/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BERLIOZ, La Damnation de Faust — Angers</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-damnation-de-faust-angers-le-diable-et-son-train-de-senateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 06:39:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/le-diable-et-son-train-de-snateur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Monter La Damnation de Faust est une fête, une entreprise ambitieuse qui exige la réunion de forces nombreuses et variées, même lorsqu’on s’abstient de vouloir donner un équivalent visuel aux fantasmagories berliozo-goethéennes. Pour sa désormais traditionnelle œuvre lyrique en version concert qui ouvre la saison, Angers Nantes Opéra a fait l’excellent choix de cette « légende &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-damnation-de-faust-angers-le-diable-et-son-train-de-senateur/"> <span class="screen-reader-text">BERLIOZ, La Damnation de Faust — Angers</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-damnation-de-faust-angers-le-diable-et-son-train-de-senateur/">BERLIOZ, La Damnation de Faust — Angers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Monter <em>La Damnation de Faust</em> est une fête, une entreprise ambitieuse qui exige la réunion de forces nombreuses et variées, même lorsqu’on s’abstient de vouloir donner un équivalent visuel aux fantasmagories berliozo-goethéennes. Pour sa désormais traditionnelle œuvre lyrique en version concert qui ouvre la saison, Angers Nantes Opéra a fait l’excellent choix de cette « légende dramatique » dont la musique stupéfiante se passe fort bien de toute visualisation imposée. Outre la présence des enfants, nécessaire pour l’ultime chœur céleste – parfaites, les fillettes de la Maîtrise des Pays de la Loire, avec une mention spéciale pour la jeune soliste qui émet les « Margarita » répétés –, il a fallu joindre au chœur maison celui de l’Opéra de Dijon pour que bergers et soldats emplissent l’espace du Centre de Congrès d’Angers (et bientôt celui, plus vaste, de la Cité des Congrès de Nantes). En l’occurrence, la fusion des effectifs s’est fort bien opérée, comme l’an dernier avec les forces montpelliéraines pour <em>Lohengrin</em>, et l’on admire la netteté du résultat obtenu, tant dans le piano subito des bergers (« Paix ! Ma femme n’est pas ici ») que dans le « Gaudeamus » sonore des étudiants. Avec des voix comme celles-là, peut-être sans doute aurait-il été possible de respecter les indications du compositeur, qui prévoit que les Enfers s’expriment par un nombre décroissant de chanteurs (six ténors et six basses, puis six basses seules). Enfin, « tout allait son train, la musique et la danse », ou plutôt le chœur et l’orchestre, mais on peut s’interroger sur les choix de <strong>Pascal Rophé</strong>. Direction constamment modérée, qui évite avec soin tout excès et privilégie une grande lisibilité, ce dont il y aurait tout lieu de se réjouir si cela n’allait pas parfois un peu à l’encontre de la démesure berliozienne. L’extrême rapidité du chœur infernal – il est vrai qu’il n’est pas nécessaire de saisir la moindre syllabe des « merikariba » et autres « merondor dinkorlitz » – a pour pendant le quasi refus d’accélérer dans l’agitato de « D’amour l’ardente flamme ». Cette partition, qui n’est que contrastes, collage des atmosphères les plus opposées, se trouve lissée, selon une esthétique plus classique que romantique.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="321" src="/sites/default/files/styles/large/public/faust-48035.jpg?itok=tIgglCFx" title="©Jef Rabillon" width="468" /><br />©Jef Rabillon</p>
<p>Heureusement, pour tenir la distance avec des tempos aussi retenus, la distribution vocale possède amplement les moyens nécessaires. Qui, aujourd’hui, pourrait être un meilleur interprète de Faust que <strong>Michael Spyres</strong> ? Après l’avoir chanté deux fois déjà dans le cadre du festival de La Côte-Saint-André, en<a href="/la-damnation-de-faust-la-cote-saint-andre-ardentes-flammes"> 2014 </a>et <a href="/la-damnation-de-faust-la-cote-saint-andre-une-soiree-a-se-damner">à nouveau cet été</a>, il réitère ici sa performance, pour un rôle qu’il maîtrise de bout en bout (il est d’ailleurs le seul à se présenter sans partition). Dans un français toujours aussi miraculeux, avec une aisance totale jusque dans les passages les plus tendus – et Dieu sait que Berlioz n’a pas ménagé son héros –, le ténor américain incarne totalement son personnage en acteur consommé qui sait donner aux mots tout leur poids et la couleur (a-t-on jamais ainsi déclamé « Le mien seul reste froid, insensible à la gloire » ?). On reste suspendu à ses lèvres pendant toute la première partie, qui est presque un long monologue. On attendait avec impatience la prise de rôle de <strong>Catherine Hunold</strong>, mieux connue désormais dans ses prestations wagnériennes. Alors que Marguerite fait à présent figure de chasse gardée des mezzos, sa restitution à une soprano dramatique était déjà un beau motif de satisfaction. Et quelle soprano ! Dès son « Que l’air est étouffant » initial, on comprend que l’on trouvera chez elle les mêmes qualités de phrasé que chez Faust, et sa ballade du roi de Thulé se pare elle aussi de mille nuances, avant un duo où la passion l’emporte vite sur la pudeur des premières phrases. L’inconnue de cette équation restait <strong>Laurent Alvaro</strong>, mais là encore, le doute n’est pas longtemps permis. En entendant ce timbre dont l’étoffe ne cesse de s’enrichir dans le grave, on se demande d’abord si l’aigu sera à la hauteur, mais l’on est peu à peu rassuré et, dans la deuxième partie, la voix sonne tout à fait chauffée et s’élance sans hésitation vers le haut de la tessiture. Méphistophélique, le chanteur l’est aussi dans sa présence, diable rendu boiteux par un accident récent, on le suppose. Le Brander efficace de <strong>Bertrand Bontoux</strong> complète cette distribution. Et comme il n’est pas impossible que, d’ici les soirées nantaises prévues à la fin du mois, un soupçon d’audace et de folie vienne fouetter cette lecture pour le moment un peu trop sage, il serait dommage de passer à côté de cette belle <em>Damnation</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-damnation-de-faust-angers-le-diable-et-son-train-de-senateur/">BERLIOZ, La Damnation de Faust — Angers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHAILLOU, Little Nemo — Nantes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/little-nemo-nantes-sans-effets-speciaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2017 13:50:22 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/sans-effets-spciaux/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Contemporain de Bécassine, Little Nemo in Slumberland est un peu à la bande dessinée ce que la Recherche du temps perdu est à la littérature : une exploration des plis et replis de l’inconscient menée avec une virtuosité stupéfiante. Les planches publiées par Winsor McCay dans la décennie qui précéda la Première Guerre mondiale ne cessent &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/little-nemo-nantes-sans-effets-speciaux/"> <span class="screen-reader-text">CHAILLOU, Little Nemo — Nantes</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/little-nemo-nantes-sans-effets-speciaux/">CHAILLOU, Little Nemo — Nantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Contemporain de <em>Bécassine</em>, <em>Little Nemo in Slumberland</em> est un peu à la bande dessinée ce que la <em>Recherche du temps perdu</em> est à la littérature : une exploration des plis et replis de l’inconscient menée avec une virtuosité stupéfiante. Les planches publiées par Winsor McCay dans la décennie qui précéda la Première Guerre mondiale ne cessent d’éblouir par l’inventivité de leur graphisme et l’audace onirique de leur scénario. Adapté en comédie musicale dès 1908, <em>Little Nemo</em> est également devenu un dessin animé en 1989. Il restait à en faire un opéra, excellente idée qu’ont eu le compositeur David Chaillou et ses librettistes, Olivier Balazuc et Arnaud Delalande. Excellente mais redoutable, car comment offrir un équivalent scénique de cet univers où tout est possible, et où peuvent se produire les métamorphoses les plus surprenantes, jusque dans le style même du dessin ? Le défi était de taille. Par son sujet (les rêves d’un petit garçon), <em>Little Nemo</em> semblait destiné aux chères têtes blondes, mais l’équipe a décidé, en accord avec Angers Nantes Opéra et l&rsquo;Opéra de Dijon, coproducteurs de l’opération, de s’adresser à tous « à partir de 7 ans ». Malgré tout, le projet n’a pas été monté avec un faste hollywoodien : treize artistes sur scène, dix musiciens en fosse, c’est à la fois très peu pour un opéra et beaucoup pour un spectacle Jeune Public.</p>
<p>Sur le plan visuel, <em>Little Nemo</em> est une réussite, avant tout grâce au décor ingénieux et aux costumes extravagants de <strong>Bruno de Lavenère</strong>, qui a su s’inspirer de Winsor McCay sans renoncer à d’autres clins d’œil, comme celui qui consiste à faire de Flip un double du Joker de Batman. Grâce à lui, même sans effets spéciaux hollywoodiens, un grand escalier peut se changer en montgolfière, la scène peut soudain grouiller d’hommes-champignons ou de femmes-papillons, et l’on passe sans difficulté du monde de la lune au royaume du sommeil. Dommage quand même que l’on n’ait pas tenté d’habiller les machinistes comme la population de Slumberland, cela aurait contribué à la magie du spectacle.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="311" src="/sites/default/files/styles/large/public/nemo5_0.jpg?itok=c4aI_nQ3" title="© Jeff Rabillon" width="468" /><br />
	© Jeff Rabillon</p>
<p>Sur le plan musical, le résultat n’est peut-être pas à la hauteur des attentes. On voudrait une partition qui suscite l’émerveillement, qui étonne, qui vous mette la tête à l’envers. D’un autre côté, le genre « opéra pour enfants » a aussi ses exigences, notamment en termes d’accessibilité. Hélas, la musique de David Chaillou n’est ni vraiment mémorable, ni très mémorisable, et ne produit sur l’auditeur aucun effet spécial. Elle s’efface un peu trop souvent devant la parole, même si le rôle parlé de Bonbon (excellent <strong>Cyril Rabbath</strong>) inclut paradoxalement un peu de chanté. Dans la fosse, où <strong>Philippe Nahon</strong> dirige son ensemble <strong>Ars Nova</strong> avec son habituel dévouement envers les œuvres contemporaines, c’est le piano et les percussions qui dominent, au point de faire presque disparaître le quatuor à cordes. Quant à la sonorisation, elle instaure un déséquilibre entre l’orchestre et les voix, en particulier celles des six choristes qui peinent à se faire entendre.</p>
<p>Parmi les solistes, <strong>Chloé Briot</strong> est évidemment le pilier de toute l’entreprise. Habituée aux rôles d’enfants (Yniold, Oberto…), la mezzo trouve ici un personnage plus développé qu’à l’ordinaire, et dans lequel elle est une fois de plus totalement crédible. On regrette seulement que la partition lui impose parfois de chanter son texte à une vitesse telle qu’il cesse d’être intelligible. Autre protagoniste essentiel, <strong>Richard Rittelmann </strong>est un Flip déchaîné et inquiétant, mais qui a lui aussi autant, sinon plus, à parler qu’à chanter ; cela dit, la partition semble à de nombreux moments bien trop grave pour lui, ce à quoi il aurait dû être possible de remédier en cours de répétitions. <strong>Hadhoum Tunc</strong> a la grâce de la Princesse qu’idolâtre Nemo, et l’on aurait voulu que le personnage inspire au compositeur une musique plus virtuose. Méforme passagère ou trop parfaite incarnation de Morphée, <strong>Bertrand Bontoux</strong> campe un roi lymphatique et souvent à peine audible. <strong>Florian Cafiero</strong>, lui, virevolte dans les trois rôles qui lui sont confiés, trop courts pour mettre en valeur son timbre de ténor.</p>
<p>Prochaines représentations : 18 et 21 janvier à Nantes, puis les 2, 3 et 4 février à Dijon, les 21 et 23 mars à Angers</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/little-nemo-nantes-sans-effets-speciaux/">CHAILLOU, Little Nemo — Nantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
