<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Iain BURNSIDE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/burnside-iain/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/burnside-iain/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Aug 2023 18:03:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Iain BURNSIDE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/burnside-iain/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Une série Rachmaninov au Wigmore Hall</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/une-serie-rachmaninov-au-wigmore-hall/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 13:15:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=139673</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le pianiste Iain Burnside, co-curateur de cette série « Russe » au Wigmore Hall le dit sans ambages : « l’organisation de la série a été mise en péril par la guerre en Ukraine. Plusieurs artistes ukrainiens se sont retirés, mal à l&#8217;aise à l&#8217;idée de jouer de la musique russe dans une salle très &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/une-serie-rachmaninov-au-wigmore-hall/"> <span class="screen-reader-text">Une série Rachmaninov au Wigmore Hall</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/une-serie-rachmaninov-au-wigmore-hall/">Une série Rachmaninov au Wigmore Hall</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pianiste <strong>Iain Burnside</strong>, co-curateur de cette série « Russe » au Wigmore Hall le dit sans ambages : « <em>l’organisation de la série a été mise en péril par la guerre en Ukraine. Plusieurs artistes ukrainiens se sont retirés, mal à l&rsquo;aise à l&rsquo;idée de jouer de la musique russe dans une salle très en vue, tandis que les artistes russes se heurtent à des restrictions de voyages et à des problèmes de visa. Tout soutien moral de votre part sera grandement apprécié.</em> » L’idée est de présenter au public londonien, en plus du corpus de mélodies de Rachmaninov, des compositeurs qui lui ont été contemporains : « <em>quatre concerts sont prévus entre septembre et juin, mêlant les romances de Rachmaninov à celles de ses contemporains, dont beaucoup sont aujourd&rsquo;hui oubliés, « annulés » après la Révolution et la Première Guerre mondiale. Il y a là de merveilleuses découvertes, à la fois poétiques et musicales, et de nombreuses histoires à raconter. Nous sommes convaincus que, hormis Rachmaninov, la majeure partie de ce répertoire n&rsquo;a jamais été entendue au Royaume-Uni auparavant. Source de toutes les connaissances, Philip Bullock donnera des conférences avant chaque récital</em> ». <a href="https://www.wigmore-hall.org.uk/whats-on/series/rachmaninov-song-series#listing">La première étape</a> est prévue pour le 28 septembre, avec la soprano <strong>Anush Hovhanissyan</strong>, bien connue du public de Covent Garden, et la jeune basse ouzbek <strong>Jasurbek Khaydarov</strong>, qui fera là ses premiers pas au Royaume-Uni.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/une-serie-rachmaninov-au-wigmore-hall/">Une série Rachmaninov au Wigmore Hall</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Franz Schubert – Der Wanderer &#8211; Lieder</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/franz-schubert-der-wanderer-lieder-schubert-et-vert-chou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 07:32:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/franz-schubert-der-wanderer-lieder-schubert-et-vert-chou/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le problème de cet enregistrement de Lieder de Schubert n’est pas son contenu, mais la concurrence à laquelle il sera inévitablement confronté. Les plus grands chanteurs du siècle ont enregistré et réenregistré ces pages, et les proposer sur le marché aujourd’hui, c’est se condamner à apporter quelque chose de nouveau, ou d’exceptionnellement réalisé. C’est ici &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/franz-schubert-der-wanderer-lieder-schubert-et-vert-chou/"> <span class="screen-reader-text">Franz Schubert – Der Wanderer &#8211; Lieder</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/franz-schubert-der-wanderer-lieder-schubert-et-vert-chou/">Franz Schubert – Der Wanderer &#8211; Lieder</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Le problème de cet enregistrement de Lieder de Schubert n’est pas son contenu, mais la concurrence à laquelle il sera inévitablement confronté. Les plus grands chanteurs du siècle ont enregistré et réenregistré ces pages, et les proposer sur le marché aujourd’hui, c’est se condamner à apporter quelque chose de nouveau, ou d’exceptionnellement réalisé. C’est ici que le bât blesse. Si tout est d’un niveau honorable, on ne trouvera dans ces 72 minutes rien qui se hisse au dessus d’une honnête moyenne, rien qui lui confère un bâton de maréchal pour l’imposer au mélomane de 2016.</p>
<p class="rtejustify">Le titre met déjà la puce à l’oreille : quoi de plus rebattu que ce thème du « Wanderer », du voyageur schubertien, sur lequel ont été écrites des milliers de pages et qui a servi de fil rouge à des dizaines de récitals ? Le programme est tout aussi passe-partout. Pourquoi choisir d’enregistrer seulement sept lieder du <em>Schwanengesang</em>, et pas la totalité du cycle, et le coincer entre des morceaux isolés ? Si certains lieder répondent bien à la thématique choisie, d’autres tombent comme un cheveu dans la soupe, et on ne sent aucune ligne directrice, aucune trajectoire, aucun message.</p>
<p class="rtejustify">Pour transcender ces faiblesses éditoriales et s’imposer dans un paysage aussi chargé de références, il aurait fallu se doter d’une qualité musicale hors pair. Ce n’est pas le cas. Non que <strong>Roderick Williams</strong> démérite. Au contraire, il n’y a que du bien à dire de son chant. La voix est saine et puissante, capable d’allègements, agréablement virile et remarquablement homogène. Ayant dit cela, on aura presque épuisé le sujet. Il n’y a dans le timbre aucune patte propre, aucune fêlure qui hissera le baryton dans la catégorie des interprètes qui se logent immédiatement dans l’oreille. Pourtant, ce n’est pas faute d’essayer : plage après plage, le chanteur s’investit dans mille nuances, cherchant à dégager le sens de chaque lied. Le problème est que cela part un peu dans tous les sens, et qu’à chaque fois, on sent aisément de qui vient l’inspiration : ici l’expressionisme de Fischer Dieskau, là une pamoison inspirée par Christian Gerhaher, là encore une pincée du chant châtié de Matthias Goerne. Rien de tout cela ne marque.</p>
<p class="rtejustify">L’originalité qui manque du côté du chanteur, la trouvera-t-on du côté du pianiste ? <strong>Iain Burnside</strong> offre également un très solide niveau technique, et son piano est d’un soutien sans faille pour son partenaire. Lui aussi semble rechercher des raffinements nouveaux par moments, notamment dans son accompagnement très ralenti de « Auf dem Wasser zu singen », mais cela ne convainc pas, faute d’orientation claire.</p>
<p class="rtejustify">Que toutes les réserves exprimées plus haut n’amènent pas à se méprendre : il s’agit d’un excellent album Schubert, offrant deux artistes de haut niveau dans une prise de son de référence. Il a pour seul vrai défaut de venir après tant d’autres, mais il servira idéalement d’introduction au néophyte. Un CD à offrir plus qu’à s’offrir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/franz-schubert-der-wanderer-lieder-schubert-et-vert-chou/">Franz Schubert – Der Wanderer &#8211; Lieder</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ekaterina Siurina et Charles Castronovo : ensemble, mais séparément</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/ekaterina-siurina-et-charles-castronovo-ensemble-mais-separement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 05:04:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/ekaterina-siurina-et-charles-castronovo-ensemble-mais-separement/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Amantes amentes » : avec un tel titre, comment ne pas s’attendre à ce que Ekaterina Siurina et Charles Castronovo « se posent ensemble – et devant nous – sur le socle fondateur de l’opéra », pour reprendre les termes du programme de salle, et mêlent leurs organes dans de fiévreuses ou tendres étreintes ? Ils ont beau se &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/ekaterina-siurina-et-charles-castronovo-ensemble-mais-separement/"> <span class="screen-reader-text">Ekaterina Siurina et Charles Castronovo : ensemble, mais séparément</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/ekaterina-siurina-et-charles-castronovo-ensemble-mais-separement/">Ekaterina Siurina et Charles Castronovo : ensemble, mais séparément</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Amantes amentes » : avec un tel titre, comment ne pas s’attendre à ce que <strong>Ekaterina Siurina</strong> et <strong>Charles Castronovo</strong> « <em>se posent ensemble – et devant nous – sur le socle fondateur de l’opéra </em>», pour reprendre les termes du programme de salle, et mêlent leurs organes dans de fiévreuses ou tendres étreintes ? Ils ont beau se montrer plus pudiques que d’autres couples glamour, la publicité n’avait pas hésité à rappeler qu’ils se sont rencontrés en 2004 sur une production de <em>L’Elixir d’amour</em>, avant d’énumérer les rôles qui les ont réunis par la suite. Or, paradoxalement, l’opéra se trouvait réduit à la portion congrue sur la scène du Théâtre Royal de la Monnaie mercredi dernier, les artistes se succédant, séparément, pour ne se retrouver ensemble qu&rsquo;avant la pause et à l’issue de la soirée dans des extraits des <em>Pêcheurs de Perle </em>et de <em>Roméo et Juliette</em>. Ces duos fusionnels, superbement conduits et habités, nous font d’autant plus regretter une affiche essentiellement chambriste et pour le moins disparate où, du reste, les pièces n’entretiennent pas nécessairement un rapport avec la thématique amoureuse.</p>
<p>La joyeuse tyrolienne de Rossini « La Pastorella dell’Alpi » met d’emblée en valeur la souplesse et l’aigu scintillant d’Ekaterina Siurina que nous imaginons déjà dans le voltigeur « Spazzacamino » de Verdi, mais parmi ses romances, elle préfère la subtilité d’« Ad una stella ». A priori, nous aurions cru que la cantatrice choisirait un cycle plus démonstratif et, partant, plus flatteur pour sa vocalité lyrique que l’ultime opus 38 de Rachmaninov, mais celui-ci correspond sans doute mieux à sa sensibilité. Elle s’y montre irrésistible de naturel et de fraicheur, dans l’évocation des jeunes filles en fleurs (« Margaritki ») comme dans celle du joueur de chalumeau (« Krïsolov »), retrouvant, il est vrai, l’accompagnement superlatif de <strong>Iain Burnside</strong>, formidable créateur d’atmosphères et architecte d’une remarquable intégrale des mélodies de Rachmaninov publiée chez Delphian où <a href="/cd/rachmaninov-songs-une-integrale-initiatique">brillait déjà le soprano russe</a>.</p>
<p>Improbable <em>liedersanger</em>, Charles Castronovo livre un Schubert parfois très exotique, mais l’hétérodoxie peut avoir ses beautés («  An den Mond », « Der Schiffer ») et la sincérité désarmer les plus intransigeants docteurs du style. Après un Nadir d’une couleur et d’une robustesse peu communes, mais aux accents pénétrants et d’une imparable vérité où se devine l’expérience de la scène, les mélodies de Liszt sur des vers de Hugo non seulement confirment les affinités du ténor avec la langue française, mais révèlent aussi des trésors de finesse et un art de l’estompe infiniment suggestif (« Oh ! Quand je dors ») que son répertoire habituel ne laisse souvent qu’entrevoir. Cette découverte nous aura en partie consolé du rendez-vous manqué avec sa compagne et d’une nuit d’hyménée ravie à notre curiosité.  </p>
<p>Ekaterina Siurina, soprano; Charles Castronovo, ténor; Iain Burnside, piano. Bruxelles, La Monnaie, mercredi 15 avril, 20h00</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/ekaterina-siurina-et-charles-castronovo-ensemble-mais-separement/">Ekaterina Siurina et Charles Castronovo : ensemble, mais séparément</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
