<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Wolf BUSSE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/busse-wolf/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/busse-wolf/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:25:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Wolf BUSSE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/busse-wolf/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-munich-un-souvenir-indelebile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2015 09:18:16 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/un-souvenir-indlbile/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans son compte rendu du festival d’été de l’Opéra d’Etat de Bavière, Clément Tallia écrivait qu’on  garderait « un souvenir moins indélébile » de cette production de Madama Butterfly, en comparaison des autres opéras présentés ce mois de juillet là. Le risque était fort que cette situation se reproduise en cette début d’année après une &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-munich-un-souvenir-indelebile/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-munich-un-souvenir-indelebile/">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <a href="http://www.forumopera.com/madame-butterfly-munich-routine-bavaroise">son compte rendu du festival d’été de l’Opéra d’Etat de Bavière</a>, Clément Tallia écrivait qu’on  garderait « <em>un souvenir moins indélébile</em> » de cette production de <em>Madama Butterfly</em>, en comparaison des autres opéras présentés ce mois de juillet là. Le risque était fort que cette situation se reproduise en cette début d’année après une <a href="http://www.forumopera.com/aida-munich-radames-radames-radames"><em>Aida</em> kaufmannienne</a> et une <a href="/lulu-munich-desperate-housewife"><em>Lulu</em> dirigée par Kirill Petrenko</a>. Il n’en fut rien.<br />
	  <br />
	Depuis 1973, l&rsquo;estampe imaginée par <strong>Wolf Busse</strong> se dresse régulièrement sur la scène de la Bayerische Staatsoper. Les reprises y ont vu se produire ce que l’histoire de l’art lyrique compte de plus emblématique en Cio-Cio San, en Pinkerton ou à la baguette. Il y a une toile de fond de scène en vélin, calligraphiée de falaises et d’un chenal à la manière d’Hokusai. Il y a sur le plateau des bonsaïs ou des sophoras, un petit-pont en bois, un banc et une lanterne en pierre typiques et puis il y a la maison traditionnelle aux parois coulissantes. Textures, couleurs et lumières (<strong>Otto Stich</strong>), tout concoure à la perfection de cette représentation de Nagasaki. Le spectateur en admirera chaque teinte pendant toute la durée du chœur à bouche fermée et du lever du jour qui suit. Dos tourné à la salle, les personnages attendent l’arrivée de l&rsquo;Américain, et le public patiente en même temps, voit la nuit venir, durer et s’estomper dans un halo. Un travail traditionnel, de très belle facture où les indications scéniques regorgent de petits détails qui confèrent vie à l’ensemble. Pourtant pas de contraintes, chaque interprète bénéficie d’une marge de manœuvre pour peindre son personnage sur l’esquisse japonaise.</p>
<p>Cio-Cio San est sans aucun doute le rôle signature de <strong>Hui He</strong>. La chinoise en sait le moindre tourment et toutes les petites joies feintes. Mutine, elle a quinze ans. Candide encore alors que déjà mère, elle masque son angoisse derrière le babillage avec le Consul, comme si elle voulait s’aveugler et ne pas comprendre l’évidence qui la cerne. « Che tua madre » n’est pas chanté comme un lamento, du moins pas au début. C’est une comptine qu’elle raconte à l’enfant avant d’en cracher la fin à l’Américain. Aérienne souvent, son registre aigu rayonne diaphane : ses appels depuis les coulisses, ou encore sa brève sortie (« dormi amor mio ») avant la scène finale donnent le frisson. Le volume, la chair de la voix émeuvent sans cesse. Chaque phrase musicale devient une lame émotive, chaque note une goutte d’eau dans le vase… jusqu’au trop-plein qui submerge le spectateur et culmine dans un dernier air déchirant. Groggy, la salle est d’abord timide dans ses applaudissements avant de réserver un triomphe à la chinoise, avec lequel même Kirill Petrenko la veille ou<a href="http://www.forumopera.com/aida-munich-radames-radames-radames"> Jonas Kaufmann le vendredi</a> ne peuvent rivaliser.  Hui He grave ce soir-là un souvenir indélébile.</p>
<p><strong>Joseph Calleja</strong> reste plus en surface et en retrait. Au premier acte, son personnage méchant par ignorance s’incarne dans un jeu volontairement balourd, sans que la voix convainque totalement, ni par la projection ni par la richesse des harmoniques. « Addio fiorito asil » est nettement plus convaincant. Avec aisance et expressivité, le ténor maltais rend la lâcheté de son personnage, un Pinkerton qui suscite moins la colère que la pitié qu’on accorde au pauvre type.<strong> Okka von der Damerau</strong> corsète sa Suzuki, qu’on devine forte femme, réduite à une tendresse presque maternelle pour sa maîtresse et à l’impuissance par sa condition sociale. Mais le feu de cette voix grave et chaude ne trompe pas : elle est bec et ongles. Dommage que les comprimari soient ce soir en deçà du niveau habituellement constaté au Bayerische Staatsoper, que ce soit <strong>Ulrich Reß</strong> (Goro) trop nasillard, <strong>Peter Lobert</strong> (Bonzo) inaudible ou encore <strong>Levente Molnár</strong> qui fait honneur au nom de son personnage (Sharpless).</p>
<p>	Lyrisme, phrases étirées, violons larmoyants, <strong>Keri-Lynn Wilson</strong> en ferait presque trop dans le pathos. Mais, à la tête d’une telle phalange et face à une telle Cio-Cio San, tout passe et seconde encore l’interprétation. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-munich-un-souvenir-indelebile/">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-munich-routine-bavaroise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 02:53:15 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/routine-bavaroise/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au festival de Munich, les soirées se suivent en suivant une même recette, mais ne se ressemblent pas forcément. Créer quelques nouvelles productions, programmer beaucoup de reprises et, dans tous les cas, convoquer de grands noms de la scène lyrique actuelle : pour une Arabella portée par une distribution de rêve, ou la dernière Isolde, forcément &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-munich-routine-bavaroise/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-munich-routine-bavaroise/">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Au festival de Munich, les soirées se suivent en suivant une même recette, mais ne se ressemblent pas forcément. Créer quelques nouvelles productions, programmer beaucoup de reprises et, dans tous les cas, convoquer de grands noms de la scène lyrique actuelle : pour une <a href="http://www.forumopera.com/arabella-munich-anja-harteros-de-la-jeune-fille-a-la-femme-fatale"><em>Arabella</em></a> portée par une distribution de rêve, ou la <a href="http://www.forumopera.com/tristan-und-isolde-munich-waltraud-meier-les-adieux-dune-isolde-pas-comme-les-autres">dernière Isolde, forcément inoubliable, de Waltraud Meier</a>, la recette a pleinement fonctionné. De la <em>Madama Butterfly </em>donnée dans la foulée, on gardera en revanche un souvenir moins indélébile.</p>
<p class="rtejustify">Les grands noms de la scène lyrique actuelle ne manquent pourtant pas, là encore ; seulement ce soir ils convainquent moins. Depuis quelques années, et plus singulièrement à Munich, où elle fut la <a href="/manon-lescaut-munich-agace-decu-et-subjugue">Manon Lescaut de Jonas Kaufmann</a> en lieu à place d’Anna Netrebko, <strong>Kristine Opolais</strong> remporte de francs succès qui saluent peut-être sa personnalité davantage que sa voix : Cio-Cio San lui offre l’occasion d’esquisser une femme attachante, peut-être plus véhémente qu’à l’accoutumée, moins corsetée aussi, déjà consumée par l’amour aux premières mesures de son apparition, et quasiment enragée dès le début de son dialogue avec Sharpless au II. Mais son chant aux couleurs délavé, vite à court d’aigu, n’aide pas à parachever le portrait. De chant, on pensait être rassasié avec le Pinkerton de <strong>Joseph Calleja </strong>; las, peut-être en méforme ce soir, le ténor maltais contrôle moins bien que d’habitude le vibrato serré qui, habituellement, donne à sa voix un charme particulier. Lui aussi en panne d’aigus, qu’il semble extirper à grand peine de son gosier, il n’a presque que sa présence et sa fréquentation du rôle pour imposer un personnage idéalement odieux jusque dans les onctuosités de ses intonations.</p>
<p class="rtejustify">Du reste de la distribution, routière au regard des critères munichois, c’est-à-dire luxueuse, émergent <strong>Markus Eiche</strong>, Sharpless dont l’indifférence polie ne fait qu’isoler encore Butterfly dans son attente, et <strong>Okko von der Damerau</strong>, Suzuki sonnante et maternante.</p>
<p class="rtejustify">Tous évoluent avec des aisances variées dans le spectacle de <strong>Wolf Busse</strong>, qui règle, dans les décors à la beauté crépusculaire d’<strong>Otto Stich</strong>, des déplacements pour le moins épurés. Le théâtre est un peu plus bas, dans la fosse, où <strong>Daniele Callegari</strong>, à la tête d’un orchestre et de chœurs en grande forme, attise des braises qui, aux saluts, parviennent à réchauffer un public finalement conquis… </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-munich-routine-bavaroise/">PUCCINI, Madama Butterfly — Munich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
