<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Markus BUTTER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/butter-markus/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/butter-markus/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Mar 2023 06:35:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Markus BUTTER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/butter-markus/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Luigi Dallapiccola &#8211; Il Prigioniero</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/luigi-dallapiccola-il-prigioniero-liberta/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2018 06:08:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/luigi-dallapiccola-il-prigioniero-liberta/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Libertà ? », telle est la question provocatrice, sarcastique du Grand Inquisiteur qui ferme l’opéra en un acte Il Prigioniero, de Luigi Dallapiccola. Vision très sombre, pessimiste, de l’homme aspirant vainement à la liberté, cet ouvrage concis, dense, est en effet un hymne à celle-ci.  Le prologue et les six scènes transposent l’action de la nouvelle de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/luigi-dallapiccola-il-prigioniero-liberta/"> <span class="screen-reader-text">Luigi Dallapiccola &#8211; Il Prigioniero</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/luigi-dallapiccola-il-prigioniero-liberta/">Luigi Dallapiccola &#8211; Il Prigioniero</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Libertà ? », telle est la question provocatrice, sarcastique du Grand Inquisiteur qui ferme l’opéra en un acte <em>Il Prigioniero</em>, de Luigi Dallapiccola. Vision très sombre, pessimiste, de l’homme aspirant vainement à la liberté, cet ouvrage concis, dense, est en effet un hymne à celle-ci.  Le prologue et les six scènes transposent l’action de la nouvelle de Villers de l’Isle-Adam à Saragosse, sous Philippe II. L’œuvre s’ouvre sur la révolte de la mère du prisonnier,  qui voit en rêve Philippe II assimilé à la mort. Entretenu par le Geôlier,  l’espoir de libération de son fils croît de scène en scène , jusqu’à ce qu’il trouve sa cellule ouverte sur le jardin. Mais cette ouverture est celle sur le bûcher, réalisée par son faux « frère » de gardien, qui avait laissé entendre sa sympathie pour le soulèvement des Flandres. La torture a été l’espérance, et le supplice sera l’aboutissement, le salut dont le grand inquisiteur-geôlier aura été l’agent.</p>
<p>Dès la campagne d’Abyssinie, jusqu’à son dernier souffle, Dallapiccola n’aura eu de cesse de s’engager auprès des humbles, des persécutés. A côté de <em>Vol de nuit</em> puis <em>Ulysse</em>, faisant suite aux <em>Canti di Prigionia</em>, le plus connu de ses opéras  sera suivi de l’oratorio <em>Job</em> (1950), toujours animé des mêmes préoccupations. Une sorte de <em>Fidelio</em>, pour la portée du message et la similitude des situations, et de <em>Wozzeck</em>, pour ce qui relève du pessimisme, du langage et de la force dramatique, l’ouvrage apparaît à la fois moderne et traditionnel. « <em>Au lieu de s’exprimer par petits dessins grimaçants brutalement sectionnés, il use de degrés conjoints, il rend aux notes leur sociabilité (…) il fait de l’humain avec de l’inhumain</em> »  écrivait Emile Vuillermoz, peu suspect de sympathies pour l’écriture dodécaphonique. Celle-ci, amendée de références tonales, et surtout mâtinée de bel canto, autorise un raffinement qui suscita l’admiration de Charles Koechlin : « <em>lui parle, les autres bafouillent</em> ». Le succès ne s’est jamais démenti et plus de soixante ans après, le public l’a assimilé, découvrant combien le lyrisme pouvait se nourrir de toutes les écritures. Du début à la fin, l’émotion nous étreint, la force, la violence se conjuguent à un extrême raffinement.</p>
<p>La France s’est montrée avare en productions, depuis sa création à Paris, il y a cinquante ans avant que<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/figures-de-lemprisonnement"> le Châtelet, Garnier, Lyon</a> puis <a href="https://www.forumopera.com/il-prigioniero-a-kekszakallu-herceg-vara-le-chateau-de-barbe-bleue-toulouse-debuts-aleatoires">Toulouse</a> reprennent le flambeau</p>
<p>Sans star internationale, l’Opéra de Graz s’affirme au fil des ans comme une scène avec laquelle il faut compter. <strong>Dirk Kaftan</strong>, son chef principal, dirige avec un engagement sans faille et obtient de son orchestre et des chœurs une puissance énorme comme une transparence arachnéenne. La force de l’expression est proprement gigantesque, magnifiée par les deux intermèdes choraux somptueux,  par l’évocation de la grande cloche de Gand que le prisonnier croit entendre au troisième tableau, la prenant pour un signe du salut. On en sort bouleversé. La figure christique du Prisonnier est l’intense <strong>Markus Butter</strong>, splendide baryton autrichien, dont la réputation a conquis les grandes maisons européennes.  Sa prière du Prisonnier (1er tableau et 3ème) «Signore, aiutami» [Seigneur, aide-moi], est un moment particulièrement poignant. Sa mère, <strong>Aile Asszonyi</strong>, jeune soprano lyrique estonienne, en début de carrière, fait très forte impression. La voix est lumineuse, chaude, d’une rare intensité et chargée d’une émotion toujours juste. Familière du rôle, elle a inscrit les oeuvres de Zemlinsky, Hindemith, Schoeck, Goubaïdoulina à côté de celles de leurs illustres prédécesseurs. Gageons qu’elle nous réserve encore de belles surprises. Le Geôlier et l’Inquisiteur sont chantés par un même interprète, deux faces d’un même Janus, qui se révèle à la fin comme seul et même personnage : c’est <strong>Manuel von Senden</strong>, ténor attaché à l’Opéra de Graz. Ce double rôle, exigeant et conséquent, lui convient fort bien. Il en trouve les couleurs comme les intonations les plus crédibles pour donner vie à cette personnalité complexe. Ses nombreuses et longues interventions de la deuxième scène ( ainsi « Sull’Oceano, sulla Schelda ») sont d’une vérité émouvante. Les deux prêtres, le ténor Roman Pichler et le baryton <strong>David McShane</strong>, complètent une distribution très homogène, soudée, qui se signale par ses qualités exceptionnelles.</p>
<p>« Puisse-t-on reconnaître mon dessein de plaider auprès des hommes la cause de l’Amour et de la Paix, la Paix non pas dans le sens galvaudé des politiciens, mais celle conforme à la définition qu’en a donnée Saint Bernard « pureté de l’esprit, simplicité de l’âme, douceur du cœur, lieu de l’amour » écrivait Dallapiccola à propos de ses <em>Tre canti di prigionia</em> (1938-1941), qui devançaient de peu cet opéra. C’est maintenant chose faite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/luigi-dallapiccola-il-prigioniero-liberta/">Luigi Dallapiccola &#8211; Il Prigioniero</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Christus</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trop-beau-pour-etre-honnete-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 22:32:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trop-beau-pour-etre-honnete-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  On n&#8217;a que de (trop) rares occasions d’entendre les oratorios de Félix Mendelssohn. Après les deux chefs-d’œuvre que sont Paulus (que George Bernard Shaw décrivait comme une « machine à fugues ») et Elias, le compositeur entreprit Christus, dont il ne put achever que deux fragments. Si plusieurs chefs s’y sont attelés avec plus ou de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trop-beau-pour-etre-honnete-2/"> <span class="screen-reader-text">Christus</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trop-beau-pour-etre-honnete-2/">Christus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			On n&rsquo;a que de (trop) rares occasions d’entendre les oratorios de Félix Mendelssohn. Après les deux chefs-d’œuvre que sont <em>Paulus </em>(que George Bernard Shaw décrivait comme une « machine à fugues ») et <em>Elias</em>, le compositeur entreprit <em>Christus</em>, dont il ne put achever que deux fragments. Si plusieurs chefs s’y sont attelés avec plus ou de succès, Philippe Herreweghe semble avoir signé la plus belle vision de cette « trilogie » inachevée (Harmonia Mundi), fortement aidé par « son » Collegium Vocale d’une beauté inouïe (<em>Paulus</em> !). <strong>Laurence Equilbey </strong>s’attaque aujourd’hui aux morceaux <em>Geburt Christi</em> [Naissance du Christ] et <em>Leiden Christi </em>[Souffrances du Christ] qui, dans le lacunaire oratorio, témoignent de deux épisodes importants de la vie de Jésus. Ces vingt minutes de musique sont agrémentées de trois petites cantates chorales (avec solistes) du compositeur de la <em>Symphonie « italienne »</em> pour former un disque au programme aussi superbe qu’original.</p>
<p>			 </p>
<p>			L’ensemble <strong>Accentus</strong> fait une loyale concurrence à l’effectif gantois d’Herreweghe. La beauté plastique de la formation est extraordinaire et l’on ne reprochera certainement pas à Equilbey de ne pas connaître son (délicat) métier de chef de chœur. Cependant, on est en droit de se demander si cette lecture extrêmement soignée vocalement est véritablement si « idéale » qu’elle ne le paraît à la première audition. Certes, on se laisse bercer et cajoler par la douceur et la tendresse des pages les plus sereines (<em>Verleih uns Frieden gnädiglich </em>dont l’architecture est idéalement mise en valeur) mais on arrive très vite au constat que personne parmi les interprètes (ni la chef, ni les excellents solistes que sont <strong>Sandrine Piau, Robert Getchell </strong>et <strong>Markus Butter</strong>) ne se sent investi d’une quelconque mission d’exégèse. Les récitatifs de <em>Christus </em>ou les arias des cantates sont mieux racontés qu’ils ne sont vécus. L’option se défend mais il n’est pas certain que le résultat emporte l’adhésion de tous (dont la nôtre). Où se trouve « l’angoisse » que Mendelssohn réclame dans l’air pour baryton de la cantate <em>O Haupt voll Blut und Wunden </em>? Pourquoi la rhétorique musicale d’inspiration baroque (cf. les célèbres traités de Johann Mattheson, par exemple) n’est-elle pas mieux exploitée dès lors que l’on sait (et entend) tout ce que Mendelssohn doit à Bach ? Enfin, l’acoustique (et/ou la prise de son) ne permettant pas de définir au mieux les sonorités particulières des basses instrumentales, une intervention n’eut-elle pas possible en post-production pour « écrémer » le tout ?</p>
<p>			 </p>
<p>			D’aucuns se laisseront séduire par la beauté globale de l’ensemble. Nous écrirons pour notre part que cette gravure est « juste » superbe ce qui, dans le cas d’un premier disque, nous aurait beaucoup enthousiasmé. Au quinzième album, on attend forcément plus*…</p>
<p>			 </p>
<p>			* Plus aussi que 48 minutes de musique au goût de trop peu !</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trop-beau-pour-etre-honnete-2/">Christus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stabat Mater</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-larmes-de-dvorak/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 16:01:52 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-larmes-de-dvorak/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant d’être orchestré en 1877, le célèbre Stabat Mater d’Antonín Dvořák fut conçu pour solistes, chœur et piano. En réalité, l’histoire de l’oeuvre comporte deux phases distinctes : la conception de la version avec piano, suite au décès de Josefa, fille du compositeur (le 21 septembre 1875) et l’orchestration, commencée quelques semaines après la mort &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-larmes-de-dvorak/"> <span class="screen-reader-text">Stabat Mater</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-larmes-de-dvorak/">Stabat Mater</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          Avant d’être orchestré en 1877, le célèbre <em>Stabat Mater</em> d’Antonín Dvořák fut conçu pour solistes, chœur et piano. En réalité, l’histoire de l’oeuvre comporte deux phases distinctes : la conception de la version avec piano, suite au décès de Josefa, fille du compositeur (le 21 septembre 1875) et l’orchestration, commencée quelques semaines après la mort des deux autres enfants de Dvořák, Růžena et Otokar, trépassés respectivement le 13 août et le 8 septembre 1877. C’est dans cette seconde mouture, plus développée, que l’œuvre fut crée à Prague le 23 décembre 1880 et éditée par Simrock en 1881. La version originelle, qui ne fut probablement jamais exécutée du vivant du compositeur, est ici enregistrée pour la première fois dans une reconstitution minutieuse de Miroslav Srnka<a href="#1">1</a>.</p>
<p>
Ce <em>Stabat Mater</em> est, avec le <em>Deutsches Requiem</em> de Brahms, une des œuvres religieuses « mortuaires » les plus douloureuses et poignantes de l’histoire de la musique. Laurence Equilbey a déjà enregistré la pièce de Brahms sous sa forme « réduite » pour deux pianos, solistes et chœur (Naïve classique) et s’attaque aujourd’hui, en première mondiale donc, à la version originelle de ce <em>Stabat Mater</em>. Logiquement, serait-on tenté de penser, tant tout cela semble naturel.</p>
<p>Certes, quelques détails peuvent « déranger » : la prononciation approximative de certains mots par les solistes ou un chœur (parfait !) que certains jugeront trop marmoréen. Mais il serait difficile de trouver une direction plus sincère, dosée et équilibrée que celle d’Equilbey dans ce type de répertoire. Même si on eut préféré un Pavol Breslik un peu moins « opératique » dans certains passages, les solistes s’intègrent parfaitement à l’ensemble, trouvant une juste place dans cette vision très émouvante d’une œuvre qui ne demande même pas d’être comparée à sa version ultérieure tant elle se suffit à elle même.</p>
<p>Soulignons également la remarquable prestation de Brigitte Engerer qui, non contente d’accompagner les solistes et le chœur, commente, souligne et met en valeur les parties vocales tout en révélant une somme de détails subtils de l’accompagnement instrumental. Son sens de la polyphonie est également digne d’éloges, preuve en est l’introduction du premier mouvement, absolument saisissante. Une version qui n’a pas besoin d’effectifs orchestraux surpuissants pour impressionner. On ne peut s’empêcher de frissonner à l’écoute de ce disque tout en intimité et en retenue. Si l’on peut disserter sans fin sur la subtilité des éclairages jetés sur cette musique qui oscille entre plusieurs genres (oratorio, lied et, dans une certaine mesure, opéra), seule l’audition peut induire l’émotion pure que prodigue cet enregistrement unique. A recommander très chaleureusement.</p>
<p><strong>Nicolas Derny</strong></p>
<p><a name="1" id="1"></a>1. Reconstitution faite d’après le manuscrit du compositeur et publiée par les Editio Bärenreiter Praha.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-larmes-de-dvorak/">Stabat Mater</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
