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	<title>Jacques CALATAYUD - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Jacques CALATAYUD - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, Tosca — Marseille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/tosca-marseille-le-phare-de-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Feb 2021 04:56:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi en 2014 les éditions musicales Ricordi ont-elles décidé de faire réaliser par Caterina Calderon une réduction pour orchestre de Tosca ? Probablement pour répondre enfin à la demande de sociétés musicales désireuses de représenter le chef-d’œuvre de Puccini, titre populaire entre tous, dans les innombrables théâtres de poche dont regorge l’Italie, en fonction de l’exigüité &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi en 2014 les éditions musicales Ricordi ont-elles décidé de faire réaliser par Caterina Calderon une réduction pour orchestre de <em>Tosca </em>? Probablement pour répondre enfin à la demande de sociétés musicales désireuses de représenter le chef-d’œuvre de Puccini, titre populaire entre tous, dans les innombrables théâtres de poche dont regorge l’Italie, en fonction de l’exigüité de l’espace et des effectifs de musiciens disponibles.</p>
<p>En ces temps de pandémie où la direction de <strong>Maurice Xiberras</strong> a fait de l’Opéra de Marseille le phare français de la continuité de la vie lyrique et pourrait être érigée en modèle, le choix de cette version s’est imposé. Quand il s’agit de survie, on pèse les avantages et les inconvénients : à priori ramener un orchestre de quatre-vingt-trois musiciens à un effectif de vingt-cinq – seulement dix cordes ! – c’est consentir à une sévère mutilation de la chair musicale. Est-ce raisonnable ?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/p1250857_photo_christian_dresse_2020_0.jpg?itok=famSA_F9" title="Floria Tosca (Jennifer Rowley) et Mario Cavaradossi (Marcelo Puente) © christian dresse" width="468" /><br />
	Floria Tosca (Jennifer Rowley) et Mario Cavaradossi (Marcelo Puente) © christian dresse</p>
<p>Ce n’est donc pas la moindre des surprises heureuses que de découvrir, en cet après-midi du 14 février, l’habileté de la transcription. Les musiciens sont dans la fosse, hormis la harpe et le jeu de cloches. Et qu’entend-on ? Quelque chose qui, d’après <strong>Giuliano Carella</strong>, pourrait se définir comme un passage intermédiaire entre la version pour piano et une première couleur orchestrale, comme pourrait l’avoir imaginée Puccini. Un « à la manière de » qui  respecte scrupuleusement les parties vocales et les lignes mélodiques. Autrement, aurait-il accepté de diriger ?</p>
<p>Car l’amour de Giuliano Carella pour Puccini, qui lui a valu d’être associé aux festivités célébrant le compositeur à Lucca pour le cent-cinquantième anniversaire de sa naissance, est viscéral. Sa partition de <em>Tosca </em>– l’actuelle, car la première est tombée en lambeaux – est proche du palimpseste tant elle est couverte d’annotations. Est-ce sa familiarité si étroite avec l’œuvre originale ? Il réussit le tour de force de rendre passionnante l’écoute de cette épure, admirablement secondé par les musiciens. Si certains auront peut-être regretté un amincissement de la pâte sonore, la justesse et l’intensité des accents étaient bien là. Effectif réduit mais passion entière. L’enregistrement qui sera diffusé sur le site de l’Opéra de Marseille et sur les réseaux sociaux permettra à tous d’en juger. Si la prise de son est bonne, sans nul doute notre plaisir sera partagé.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/p1250923_photo_christian_dresse_2020_0.jpg?itok=TNEnEvGn" title="Sciaronne, Tosca et Scarpia (Jean-Marie Delpas, Jennifer Rowley et Samuel Youn) © christian dresse" width="468" /><br />
	Sciaronne, Tosca et Scarpia (Jean-Marie Delpas, Jennifer Rowley et Samuel Youn) © christian dresse</p>
<p>L’avantage pour les chanteurs de cette version est de ne pas les obliger à lutter contre la marée de l’orchestre, même si celui-cI ne sonne à aucun moment grêle ou étriqué, ce qui prouve, redisons-le, l’efficacité et l’habileté de la transcription. On retrouve dans les seconds rôles des interprètes déjà présents lors de la création de la production en 1995, <strong>Jean-Marie Delpas</strong> en Sciarrone, <strong>Loïc Félix</strong> en Spoletta et <strong>Jacques Calatayud</strong> en sacristain. Ils sont irréprochables.<strong> Patrick</strong> <strong>Bolleire </strong>campe un Angelotti très convaincant en homme affaibli par sa fuite épuisante. Du Scarpia de <strong>Samuel Youn</strong>, on retiendra la fraîcheur d’une voix qu’on aimerait plus sombre, mais la musicalité, l’absence d’effets histrioniques, l’engagement lors de la pantomime à la fin de l’acte I, la gestion des moyens, autant de qualités, autant de satisfactions. Surmonté un vibrato initial un peu insistant, <strong>Marcelo Puente</strong> exprime les sentiments de Cavaradossi avec une élégante justesse qui complète heureusement l’expansivité initiale de la Tosca de <strong>Jennifer Rowley</strong>. Elle fait habilement évoluer son personnage au second acte pour passer du vaudeville à la tragédie de façon crédible. Son « Vissi d’arte » sans maniérisme sera applaudi.</p>
<p>Nous ne parlerons pas non plus du troisième acte, auquel nous avons malheureusement dû renoncer en raison des contraintes d&rsquo;un déplacement sous couvre-feu. Mais il a probablement couronné la réussite de cette représentation. Le spectacle, reprise de la production de 1995 qui nous avait peu convaincu alors qu’elle avait séduit Fabrice Malkani à Saint-Etienne, s’est adapté : pas d’enfants de chœur, donc pas de maîtrise, pas de figurants, les dévotes coiffées de mantilles qui dissimulent leur masque, les choristes au premier balcon pour la cantate du deuxième acte, les mesures de lutte contre l’expansion du virus sont suivies à la lettre.</p>
<p>Pourtant les solistes ne sont pas éloignés les uns des autres, et miment même les situations d’intimité comme la scène des baisers dans la chapelle, au premier acte. Imprudence ? Non, loin de là, mais abnégation : c’est au prix des contrôles auxquels ils se soumettent sans cesse qu’ils peuvent s’engager ainsi et maintenir le spectacle vivant. S’ils méritent notre admiration pour leurs prestations artistiques, ils méritent tout autant notre respect pour leur attitude et leur détermination. Quand l’Opéra de Marseille diffusera la captation, souhaitons un record de connexions pour leur rendre hommage !</p>
<p><strong>Disponible dès le 28 février à 17 heures sur opera.marseille.fr jusqu&rsquo;au 28mars</strong></p>
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		<title>HALÉVY, Le Guitarréro — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-guitarrero-paris-ah-la-morgue-espagnole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2015 07:04:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un XIXe siècle friand d’exotisme hispanique, les Guitarreros n’ont pas manqué. L’histoire de l’art a retenus ceux de Courbet (1844) et surtout de Manet (1861). Avant eux, Scribe et Halévy en avaient fait un opéra-comique en trois actes. Mais qu’on ne se laisse pas abuser par cette appellation : située au Portugal au XVIIe siècle, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un XIXe siècle friand d’exotisme hispanique, les Guitarreros n’ont pas manqué. L’histoire de l’art a retenus ceux de Courbet (1844) et surtout de Manet (1861). Avant eux, Scribe et Halévy en avaient fait un opéra-comique en trois actes. Mais qu’on ne se laisse pas abuser par cette appellation : située au Portugal au XVIIe siècle, l’intrigue associe un événement historique – la révolution portugaise de 1640 qui chassa les Habsbourg pour placer le duc de Bragance sur le trône – à une sombre histoire de revanche personnelle : Don Alvaro de Zuniga se venge de l’affront infligé par Doña Zarah – la fière Portugaise a giflé ce grand d’Espagne le jour où il osa l’embrasser – en lui faisant épouser un simple musicien des rues déguisé en gentilhomme. N’étaient quelques dialogues où Scribe parvient à ridiculiser les prétentions de la noblesse et du haut clergé, à travers les personnages de Doña Manuela, tante de l’héroïne, et de l’inquisiteur Don Lorenzo, nous pourrions parfaitement être dans un grand-opéra, le chœur en moins. Encouragé par le succès de cette espagnolade (ou faut-il dire lusitanolade ?), Scribe devait aussitôt après remettre le couvert avec <em>Les Diamants de la couronne</em>, créé Salle Favart moins d’un mois et demi après.</p>
<p>C’est en tout cas une excellente idée qu’a eu la compagnie des <strong>Frivolités Parisiennes</strong> de ressusciter cette œuvre. Une facette méconnue de Fromental Halévy nous avait été révélée l’an dernier par le Palazzetto Bru Zane qui avait tiré de l’oubli <em>Le Dilettante d’Avignon</em>. A l’heure où les représentations de <em>La Juive </em>se multiplient (Anvers et Nice cette saison, Lyon la saison prochaine), ce <em>Guitarrero</em> est riche d’airs ambitieux et d’ensembles assez développés. Faute d’avoir pu consulter la partition, il est néanmoins difficile de savoir à quel point ce qui nous a été donné à entendre est fidèle à l’écriture d’Halévy, car ces quelques lignes du programme ne laissent pas d’inquiéter : « <em>Aujourd’hui comme hier, le succès de la pièce est lié à la mise en valeur des artistes ; on a donc réécrit quelques mélismes pour s’assurer de la transposition des effets expressifs désirés dans une incarnation actuelle et une technique vocale moderne</em> ». Ah qu’en termes galants ces choses-là sont dites ! Sous la sauce jargonneuse, le poisson n’est-il pas la simplification de certaines lignes trop ardues, écrites pour un format vocal trop héroïque ?</p>
<p class="rtecenter" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/g2.jpg?itok=rcP_B8-0" title="© Frivolités parisiennes" width="468" /><br /><font color="#000000" face="Calibri">© Frivolités parisiennes</font></p>
<p>En effet, si le rôle-titre fut écrit pour Gustave Roger, qui serait quelques années plus tard le héros de <em>La Damnation de Faust </em>et du <em>Prophète</em>, on devine que le sympathique ténor <strong>Marc Larcher</strong> n’a pas tout à fait l’autorité nécessaire : la voix n’est pas déplaisante, mais manque encore un peu d’étoffe. Par ailleurs, les costumes qu’a conçus <strong>Erick Plaza-Cochet</strong>, tant pour le musicien que pour le pseudo-gentilhomme, le mettent hélas bien moins en valeur que la tenue qu’il arborait sur l’affiche du spectacle. Les Frivolités Parisiennes ont souvent la main heureuse dans le choix de leurs héroïnes féminines : après l’excellente Sandrine Buendia dans <a href="http://www.forumopera.com/breve/le-petit-faust-dherve-en-janvier-au-theatre-dejazet"><em>Le Petit Faust</em></a>, c’est au tour de l’admirable <strong>Julie Robard-Gendre</strong> de briller, avec un timbre chaud et un authentique talent de tragédienne, comme l’exige entre autres son grand air du dernier acte. Habillée comme une sainte martyre de Zurbaran, elle incarne avec fougue un personnage au fort tempérament, écrit pour une mezzo-soprano habituée aux exigences italiennes en matière de vocalisation. On ne manquera pas sa <em>Belle-Hélène</em> vichyssoise, ni son Raphaël de <em>La Princesse de Trébizonde</em> à Limoges !</p>
<p>Autour de ces deux personnages principaux, Don Alvar devrait être un troisième pilier, mais le timbre un peu sourd de <strong>Jacques Calatayud</strong> ne confère peut-être pas au « méchant » tout le relief qu’on en attendrait. Privés d’airs qui nous permettraient de juger de leurs qualités respectives, les autres interprètes n’interviennent réellement que dans les ensembles. On distinguera néanmoins la faconde théâtrale de <strong>Julien Clément</strong>, utilement chargé de résumer une action parfois bien complexe. La mise en scène de <strong>Vincent Tavernier</strong> est d’une sobriété sans doute liée à un certain manque de moyens, mais elle est bienvenue dans la mesure où elle devrait rendre le spectacle d’autant plus aisément transportable, comme le mérite la belle prestation de l’Orchestre des Frivolités Parisiennes, emmené avec conviction par <strong>Alexandra Cravero</strong>. Et l’on se réjouit surtout d’apprendre que la compagnie assurera l’an prochain la résurrection de <em>Don César de Bazan</em>, première grande œuvre lyrique de Massenet, guère rejouée depuis sa création en 1872.</p>
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