<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Enzo CAPUANO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/capuano-enzo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/capuano-enzo/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Enzo CAPUANO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/capuano-enzo/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>DONIZETTI, L&#039;elisir d&#039;amore — Strasbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lelisir-damore-strasbourg-mangez-des-pommes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Brunetto]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2016 16:29:05 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/mangez-des-pommes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En sortant de l&#8217;opéra de Strasbourg, on n&#8217;est pas certain d&#8217;avoir tout saisi de la vision de Stefano Poda sur L&#8217;Elisir d&#8217;amore. Le programme n’est pas d’une grande aide à cet égard, le metteur en scène-décorateur-éclairagiste-chorégraphe-costumier italien (ne rayez pas la mention inutile !) refusant d&#8217;évoquer son approche dans l&#8217;interview qui lui est consacré : &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lelisir-damore-strasbourg-mangez-des-pommes/"> <span class="screen-reader-text">DONIZETTI, L&#039;elisir d&#039;amore — Strasbourg</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lelisir-damore-strasbourg-mangez-des-pommes/">DONIZETTI, L&#039;elisir d&#039;amore — Strasbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En sortant de l&rsquo;opéra de Strasbourg, on n&rsquo;est pas certain d&rsquo;avoir tout saisi de la vision de <strong>Stefano Poda</strong> sur <em>L&rsquo;Elisir d&rsquo;amore</em>. Le programme n’est pas d’une grande aide à cet égard, le metteur en scène-décorateur-éclairagiste-chorégraphe-costumier italien (ne rayez pas la mention inutile !) refusant d&rsquo;évoquer son approche dans l&rsquo;interview qui lui est consacré : « Le projet doit être maintenu secret » !</p>
<p>Soit, on restera donc avec nos interrogations : pourquoi cette nature qui envahit tout le décor, jusqu&rsquo;aux costumes des choristes et la Coccinelle d&rsquo;Adina (la voiture, pas l’animal, qui se retrouve par ailleurs sur le chapeau d’Adina) ? Et quel est le sens de cette pomme omniprésente dès l&rsquo;ouverture ? Le décor s’organise en effet autour d’une pomme géante, bicolore, verte et blanche qui s’ouvre à l’arrivée de Dulcamara, livrant ses potions miraculeuses. Et ces pommes que les villageois se transmettent lors du premier chœur, pommes vertes pour les femmes, rouges pour les hommes (Nemorino s’escrimant à repeindre les vertes en rouge) ou encore ces pommes dorées offertes par les femmes du village à un Nemorino devenu riche, sont-elles le symbole du péché originel, du désir ?</p>
<p>Ces questionnements n’empêchent pas la mise en scène conceptuelle de bien fonctionner. Le décor envahi de verdure est esthétique et joliment éclairé, la direction d&rsquo;acteur plutôt réussie : il faut dire que le metteur en scène bénéficie de chanteurs jeunes, au physique avenant (on mettra à part le vieux barbon Dulcamara), parfaitement crédibles et engagés scéniquement. Les costumes sont originaux et bien caractérisés : Nemorino est en culottes courtes, Adina en robe fuschia (seule pointe de chaleur dans cet océan de couleurs froides), Belcore et ses soldats en pantalon de cuir et corset (qui flatte grandement la silhouette).</p>
<p>Le metteur en scène réussit bien les effets comiques. On citera par exemple l&rsquo;arrivée des soldats traînant derrières eux de petit canons qui ressemblent à des jouets (Belcore en chevauche d’ailleurs un de façon on ne peut plus phallique – pas besoin ici d’explication de texte !). De même, l’entrée en scène de Dulcamara fait rire la salle : le charlatan illustre le pouvoir de ses potions en transformant instantanément (par le biais d’un rideau qui tombe fort opportunément au centre de la scène), des villageois « normaux » en femmes ultra glamour et en hommes rajeunis et bodybuildés.</p>
<p>On reste en revanche beaucoup plus réservé sur le toilettage que subit le texte. Passe encore le clin d&rsquo;œil de Dulcamara au public strasbourgeois dans son boniment, mais pourquoi l&rsquo;élixir se mue ici en thé (au lieu du vin de Bourgogne) ? Cela a d’autant moins de sens que ce changement n’est absolument pas exploité et que Nemorino arrivera malgré tout passablement éméché sur scène après avoir consommé une seconde dose de l’élixir à l’acte 2.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="271" src="/sites/default/files/styles/large/public/aelisir_damore_onr_photoklarabeck_pg8313_redimensionnee.jpg?itok=T415HNvg" title="Franco Pomponi (Belcore) Danielle de Niese (Adina) Enzo Capuano (Dulcamara) © Klara Beck" width="468" /><br />
	© Klara Beck</p>
<p>Outre leur jeunesse, les chanteurs réunis sur la scène de l’opéra de Strasbourg ont également en commun un format vocal poids léger. <strong>Danielle de Niese</strong> (Adina) est annoncée souffrante avant le début du spectacle. Elle ne semble pourtant pas trop diminuée, assurant son rôle de bout en bout sans accident. Pimpante scéniquement dans ce rôle de coquette, la chanteuse australienne est une Adina gracile : son soprano au médium peu étoffé semble avoir à peine évolué depuis ses débuts, gardant sous un certain velouté une légère astringence qui n’est pas sans rappeler les <em>granny smith </em>qu’elle dévore à pleines dents sur scène. Son Nemorino, <strong>Ismael Jordi</strong>, obtient un joli succès aux saluts, campant avec bonheur un dadais sympathique. Le ténor espagnol, dont la voix à l&rsquo;émission haute se marie bien à celle de sa partenaire, sait nuancer son chant, ce qui nous vaut une « furtiva lagrima » rêveuse et élégante. Le succès serait total si le timbre, caressant dans la <em>mezza voce</em>, ne se faisait plus nasal dans les <em>forte</em>.</p>
<p>Son rival, Belcore (<strong>Franco Pomponi</strong>), fait montre d’une belle projection. La voix est ici encore inhabituellement claire, prenant même parfois de troublantes teintes ténorisantes. Le chanteur semble en revanche mal à l&rsquo;aise dans les passages plus ornés, à l&rsquo;exact opposé d’<strong>Enzo Capuano</strong> (Dulcamara) pour qui le chant syllabique rapide (l’ascendant rossinien est d’ailleurs indéniable dans l&rsquo;écriture vocale du rôle) semble inné. Les passages plus tendus laissent cependant entendre une usure des moyens : la voix, comme feutrée, perd alors de sa projection et de son assise, obérant parfois même la justesse. Reste une présence scénique indéniable qui retranscrit toute la rouerie du personnage.</p>
<p>Il faut dire que les chanteurs ne sont pas vraiment aidés par la direction de <strong>Julia Jones</strong>, à la tête de l’<strong>Orchestre symphonique de Mulhouse</strong>. La cheffe britannique peine en effet à trouver un équilibre sonore satisfaisant entre la fosse et la scène, couvrant régulièrement les chanteurs. Si on pourrait rêver de sonorités orchestrales plus transparentes, on apprécie la belle vivacité qu’elle imprime, qui nous emporte dans un tourbillon, quitte à perdre en route à plusieurs reprises les chœurs de l&rsquo;Opéra national du Rhin.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lelisir-damore-strasbourg-mangez-des-pommes/">DONIZETTI, L&#039;elisir d&#039;amore — Strasbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Sonnambula</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/coup-de-foudre-chez-les-deschiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 15:08:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/coup-de-foudre-chez-les-deschiens/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Felice Romani n’a pas forcément fait un cadeau à Bellini lorsqu’il choisit de situer en Suisse l’intrigue de La Somnambule. Le décor folklorique helvète est un fardeau dont la plupart des metteurs en scène cherchent à se débarrasser de leur mieux. Certains l’évacuent entièrement, comme la bizarroïde production du Met (DVD Decca avec Dessay &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/coup-de-foudre-chez-les-deschiens/"> <span class="screen-reader-text">La Sonnambula</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/coup-de-foudre-chez-les-deschiens/">La Sonnambula</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Felice Romani n’a pas forcément fait un cadeau à Bellini lorsqu’il choisit de situer en Suisse l’intrigue de <em>La Somnambule</em>. Le décor folklorique helvète est un fardeau dont la plupart des metteurs en scène cherchent à se débarrasser de leur mieux. Certains l’évacuent entièrement, comme la bizarroïde production du Met (DVD Decca avec Dessay et Florez), d’autres s’en tirent en transposant l’action dans une sorte d’hôtel-sanatorium dont les grandes baies vitrées donnent sur la montagne (comme dans la production Marelli vue <a href="void(0);/*1391614454498*/">à Bastille</a> et reprise en ce moment <a href="void(0);/*1391614462611*/">à Barcelone</a>). Pour Stuttgart, <strong>Jossi Wieler et Sergio Morabito</strong> ont choisi une Suisse dépourvue de tout pittoresque, une Suisse du début des années 1970, confinée à la vaste salle commune d’une auberge. En choisissant comme scénographe et costumière <strong>Anna Viebrock</strong>, grande collaboratrice de Christoph Marthaler, ils savaient que l’esthétique de leur spectacle évoquerait davantage <em>Derrick </em>que Chamonix : murs salis, formica et faux bois, papiers peints hideux et mal collés… A quoi il faut ajouter le look <em>seventies </em>des personnages, vestes à carreaux et cols pelle à tarte, robes-tablier en nylon et mi-bas, avec notamment pour les dames d’assez croquignolettes permanentes, à se demander si quelques ténors ou basses du chœur ne se sont pas travestis, vu la dégaine digne de Dustin Hoffmann dans <em>Tootsie </em>qu’arborent certaines de leurs prétendues consœurs… Nous sommes donc chez les Deschiens, mais l’intrigue semble être celle de <em>Coup de foudre à Manhattan</em>, où une femme de chambre (Jennifer Lopez) filait le parfait amour avec un des clients de l’hôtel (Ralph Fiennes). Et pourtant, ça marche ! Les apparitions régulières du fantôme, la « strige » dont le chœur évoque les manifestations nocturnes, contribuent à arracher le tout au réalisme sordide dans lequel on se trouve plongé. Surtout, la direction d’acteurs du tandem Wieler-Morabito est si minutieuse que, sous leurs oripeaux démodés, les personnages existent vraiment : on croit à cette Amina d’abord un peu godiche – elle rate une marche d’escalier pendant son premier air –, à cet Elvino parfaitement goujat, qui distribue les billets au bon peuple, à cet Alessio crétin en sous-pull et blazer bleu marine. On croit surtout au personnage le plus travaillé : Lisa, la rivale, pitoyable vamp de village à la silhouette alourdie, dont la fin de l’opéra consacre la déconfiture.<br />
			<br />
			L’interprète de Lisa est aussi le seul point faible de la distribution. En entendant les aigus éraillés de <strong>Catriona Smith</strong>, on a peine à croire qu’elle put chanter « Tornami a vagheggiar », même quinze ans auparavant, dans une <em>Alcina </em>dirigée à Stuttgart par les mêmes Wieler et Morabito. Son grand talent d’actrice lui fera néanmoins pardonner beaucoup de choses, d’autant plus qu’elle est fort bien entourée. Bradamante dans la susdite <em>Alcina</em>, <strong>Helene Schneiderman</strong> est à sa place en Teresa, d’abord plus garde-chiourme que mère attentionnée. <strong>Motti Kastón</strong> a peu à chanter en Alessio, mais il le fait bien et joue à la perfection son rôle d’ahuri. En comte Rodolphe, <strong>Enzo Capuano</strong> a l’âge du rôle, mais il trouve le juste milieu entre le baryton et la basse, évitant tout effet caverneux dans « Vi ravviso, ameni luoghi », mais avec le poids et la noirceur vocale suffisants, là où d’autres titulaires n’offraient que grisaille. A défaut d’être très riche dans le suraigu, <strong>Luciano Botelho</strong> est un charmant Elvino, aux demi-teintes des plus agréables. Mais surtout, ce qui fait tout le prix de ce DVD, c’est l’extraordinaire Amina d’<strong>Ana Durlovski</strong>. Abonnée au rôle de la Reine de la Nuit, cette soprano macédonienne est l’antidote absolue aux soubrettes et aux spécialistes du suraigu auxquelles on a pris la mauvaise habitude de confier ce personnage. Ana Durlovski a le suraigu, la question n’est pas là, mais sur tout le reste de la tessiture, elle possède une voix corsée, un timbre riche, qui ferait paraître presque pâlotte la voix de mezzo de sa mère. Voilà une voix comme on n’espérait plus entendre en Amina, malgré la prestation de Cecilia Bartoli qui ne semble jusqu’ici pas avoir fait école. Et l’actrice est excellente, ce qui ne gâte rien : en troupe à Stuttgart, ses échappées ont surtout eu lieu à Madrid (bravo Gérard Mortier) où elle fut Rosine du Barbier en septembre dernier, et où elle sera en mai-juin Olympia dans <em>Les Contes d’Hoffmann</em> montés par Christoph Marthaler. Voilà un nom à suivre absolument. A la tête de l’orchestre de l’opéra de Stuttgart, on retrouve un <strong>Gabriele Ferro</strong> très professionnel, qui dirigeait aussi le spectacle filmé à La Fenice, sorti en septembre dernier chez C Major, avec Jessica Pratt dans le rôle-titre. On admire surtout la prestation du chœur de Stuttgart, dont chaque membre semble jouer un personnage spécifique, sans que cela ne nuise à la cohésion de l’ensemble.</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/coup-de-foudre-chez-les-deschiens/">La Sonnambula</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
