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	<title>Gauthier CAPUÇON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Gauthier CAPUÇON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Concert du 14 juillet &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-du-14-juillet-paris-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Venissac]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière le Concert de Paris, il pourrait y avoir un grand projet politique, celui d’un spectacle de musique classique fédérateur, festif et accessible à des dizaines de milliers de spectateurs peu familiers du répertoire. Il faudrait alors une ambition, et surtout une réflexion sur comment construire un spectacle adapté, comment réinventer les codes très engoncés &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière le Concert de Paris, il pourrait y avoir un grand projet politique, celui d’un spectacle de musique classique fédérateur, festif et accessible à des dizaines de milliers de spectateurs peu familiers du répertoire. Il faudrait alors une ambition, et surtout une réflexion sur comment construire un spectacle adapté, comment réinventer les codes très engoncés du concert symphonique. Ce pourrait alors être une réussite de politique culturelle, et l’occasion de rappeler l’importance que peut revêtir l’audiovisuel public pour la démocratisation de l’art. Dommage que ce ne soit qu’un rêve. De nombreux spectateurs ont probablement été profondément émus, surpris ou réjouis à cette occasion, devant un répertoire qu’ils pensaient loin d’eux. D’autres plus habitués des concerts ont pu se réjouir de voir un niveau musical d’excellence à une heure de grande écoute sur une chaîne publique. Ils ont entièrement raison, et il est important que de tels programmes existent. Ce n’est pas pour autant qu’il faut applaudir par principe, car sa rareté ne fait que souligner la médiocrité habituelle de la télévision en matière de programmes culturels. Il ne faut pas en faire une norme.</p>
<p>En l’état, le Concert de Paris est un condensé des pires clichés de la musique classique : une vision bling-bling du récital, luxueuse et plate, dans un premier degré absolu, avec une absence totale de communication avec le public. Quand on voit les dernières règles vestimentaires imposées à la Scala (qui, à titre personnel, nous exaspèrent), on voit bien que ce n’est pas une esthétique entièrement disparue. Elle n’en parait pas moins totalement déplacée dans un contexte qui, rappelons-le, devrait être celui d’une fête collective. Le message politique envoyé est clair : le classique, c’est un monde des hautes sphères, qu’on fait l’honneur de rendre gratuit une fois par an. Ce n’est probablement pas volontaire, mais simplement dû à une authentique fainéantise. Le choix d’un présentateur aussi obséquieux et guindé que <strong>Stéphane Bern</strong> ne fait qu’abonder en ce sens, en multipliant au long de la soirée les hyperboles (et les approximations). Lorsqu’on a besoin de rappeler toutes les deux minutes à quel point une fête nous plaît, c’est qu’on ne s’y amuse pas tant que ça. Soyons clair, il ne s’agit pas d’en finir avec l’excellence, mais d’en finir avec l’idée d’un mouvement descendant de la culture vers le peuple.</p>
<p>Ne faisons pas porter le chapeau aux artistes invités. La plupart sont très sincères dans leur démarche d’ouverture et de partage, que certains adressent d’ailleurs même en dehors des scènes (<strong>Julie Fuchs</strong>). Le niveau musical est globalement celui qu’on attend d’un événement de cette ampleur, bien que compliqué par la disposition de la scène et le vent. On a ainsi tout du long l’impression que l’écoute est compliquée sur scène, d’où une certaine prudence dans les premiers passages. Le programme a le mérite d’être bien rythmé, malgré de trop nombreux moments obligés. Quitte à célébrer la musique française, on aurait pu lui rendre meilleur hommage en évitant le sempiternel <em>Rondo capriccioso</em> de Saint-Saëns, et on aurait surtout pu proposer la version française originale du <em>Boléro</em> des Vêpres Siciliennes, au lieu de l’italienne. Surtout, on regrette une volonté manifeste de lisser tout ce qui sort du moule classique, avec des arrangements parfois très regrettables. Retenons tout de même quelques jolis moments, pas forcément les plus attendus. Ainsi, <strong>Dom La Nena</strong>, avec l’excellente <strong>Maîtrise de Radio France</strong>, amène un peu de naturel au milieu de cet océan de glamour, lors d’un très joli <em>Saudade fez um samba</em>. <strong>Florian Sempey</strong> et <strong>Bruno de Sá</strong> semblent prendre un plaisir très communicatif à leurs interventions des <em>Carmina Burana</em>, tandis que <strong>Rihab Chaieb</strong> est une révélation très intéressante en Dalila, investie et émouvante. Plus attendus mais pas moins pertinents, <strong>Julie Fuchs</strong> avec Satie et <strong>Benjamin Bernheim</strong> en Werther sont toujours à la juste place stylistiquement.<br />
La partie instrumentale soliste est desservie par un mauvais programme, même si l’on sait gré à la violoniste <strong>Bomsori</strong> de jouer le jeu du grand spectacle.</p>
<p>Il faut saluer les musiciens de l’<strong>Orchestre National de France</strong> pour garder leur cohésion et leur précision dans des conditions que l’on devine difficiles, d’autant plus que ces productions bénéficient rarement d’un temps de répétition suffisant. La soirée va en s’améliorant pour eux, ainsi que pour <strong>Cristian Macelaru</strong>, qui donne l’impression de gagner en lâcher-prise au fur et à mesure. Plusieurs pupitres se distinguent au cours de la soirée, dont les percussions dans l’extrait des <em>Indes galantes</em>, qui apportent un relief et un rebond rythmique bienvenus. Il faut aussi mentionner les solistes du <em>Boléro</em>, dans un arrangement (plutôt astucieux) de <strong>Didier Benetti</strong> qui rajoute une complexité en divisant la phrase entre plusieurs instruments, demandant ainsi des transitions très fluides. Reste l’impression d’une direction peut-être moins à l’aise avec le lyrique, tant la plupart des airs souffrent d’un problème de communication avec les solistes. Le <strong>Chœur</strong>, et encore plus la <strong>Maîtrise de Radio-France</strong>, sont parfaitement préparés par <strong>Lionel Sow</strong> et <strong>Sofi Jeannin</strong>, avec une homogénéité et un engagement notables.</p>
<p>Un nouveau Concert de Paris est fini, et avec lui la même interrogation que les années précédentes : une fois passé le feu d’artifice, qu’en reste-t-il ? Quelques jolis moments, certes, mais surtout le souvenir flou d’un spectacle sans audace ni relief. Le public et les artistes méritent mieux que ça.</p>
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		<title>Concert de Paris &#8211; Paris (Hôtel de Ville)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-de-paris-paris-hotel-de-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au lieu de la pelouse du Champ-de-Mars, les pavés de la place de l’Hôtel de la Ville : à quelques jours de l’ouverture des Jeux Olympiques, alors que les abords de la Tour Eiffel accueillent désormais un petit stade à ciel ouvert, le Concert de Paris a dû déménager, pour la première fois de son existence. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au lieu de la pelouse du Champ-de-Mars, les pavés de la place de l’Hôtel de la Ville : à quelques jours de l’ouverture des Jeux Olympiques, alors que les abords de la Tour Eiffel accueillent désormais un petit stade à ciel ouvert, le Concert de Paris a dû déménager, pour la première fois de son existence. Le changement est d’autant plus visible qu’il constitue la seule évolution majeure de la soirée. Bien rodé depuis 2013, l’événement affichait cette année des artistes et un choix d’œuvres ne présentant aucun bouleversement par rapport aux éditions précédentes.</p>
<p>Que la « Marche Hongroise » de la <em>Damnation de Faust</em> de Berlioz inaugure systématiquement les festivités tient certes lieu de rituel davantage que de redite – encore que cette fois, Cristian Macelaru et l’Orchestre National de France n’y ont pas mis leur entrain habituel, privilégiant un tempo plutôt retenu. Mais si nous tenons bien les comptes, la « Valse de Juliette » de Gounod était programmée ici pour la quatrième fois, la « Barcarolle » des <em>Contes d’Hoffmann </em>et « Nessun dorma » de <em>Turandot</em>, pour la troisième fois, et même les « Feuilles mortes », pour la deuxième fois <em>(Jeux</em> de Claude Arrieu, à l&rsquo;inspiration debussyste manifeste, sauve un peu l&rsquo;honneur pour rappeler, fût-ce en deux minutes trente, qu&rsquo;il existe des compositrices). Et pour jouer tous ces tubes, beaucoup d’artistes récurrents, voire incontournables, dans les concerts classiques télévisés – ce qui n’est pas un crime bien sûr, mais quitte à présenter des pianistes, des violonistes et des chanteurs d’opéra devant 3 millions de téléspectateurs, pourquoi ne pas miser, au moins en partie, sur le plaisir de la découverte ?</p>
<p>Mais les conditions météo sont plutôt bonnes, l’organisation rondement menée, les moyens techniques et la sonorisation, plus que satisfaisantes… alors que, de l’aveu de plusieurs membres de la production, l’existence même de cette nouvelle édition n’allait pas de soi au milieu de la foule de gros événements publics prévus à Paris en ce mois de juillet 2024, personne ne voulait bouder son plaisir. Et il y a toujours, dans ces soirées pléthoriques en morceaux de bravoure et en artistes prestigieux, des temps forts à savourer. Citons alors la première participation d’<strong>Adèle Charvet</strong>, dont l’énergique Carmen déclenche les ovations de la foule, mais qui sait aussi ménager de vrais moments de poésie, dans la « Barcarolle » d’Offenbach chantée en duo avec <strong>Fatma Saïd. </strong>Fatma Saïd, justement, fait également passer un frisson dans le public avec la chanson de Najib Hankach qu’elle empoigne corps et âme, tandis que le <strong>Chœur de Radio-France</strong> aura pu, à plusieurs reprises, démontrer sa valeur : vaillance des hommes dans « Gloire immortelle de nos aïeux », sensualité nonchalante des voix féminines dans l’entrée des cigarières de <em>Carmen. </em>En majesté, <strong>Nadine Sierra</strong> déploie, dans la Juliette de Gounod comme dans la Traviata verdienne, son impressionnante longueur de souffle et les reflets ambrés de son timbre. A l’excellent <strong>Pene Pati</strong>, on aurait pu demander de chanter autre chose qu’un « Nessun dorma » pas totalement dans ses cordes, mais il s’en acquitte plus que solidement, avec une générosité et une intégrité vocale admirables.</p>
<p>Du côté instrumental, <strong>Lang Lang</strong> et <strong>Katia Buniatishvili </strong>reviennent, le premier pour un extrait du Deuxième concerto de Rachmaninov un peu convenu, la deuxième dans un « Clair de lune » debussyste qui ne peut, dans un tel contexte, distiller sa poésie intime. Gauthier comme Renaud Capuçon sont fidèles au poste, ce dernier donnant en outre la réplique dans le Double concerto de Bach à un Daniel Lozakovich au legato infini, qui confirme sa place parmi les meilleurs musiciens de sa génération. La partie cross-over de la soirée était notamment tenue par Mathieu Chedid et Thibault Cauvin, actuellement en tournée ensemble, et faisant assaut de virtuosité dans une transcription de Satie à la guitare. La soirée avance sans trop de temps morts, la Maîtrise de Radio-France se fait acclamer une dernière fois après leur <em>Marseillaise</em>, mais le public attend déjà l’arrivée de la vraie star de la soirée : la flamme olympique, apportée par Yannick Noah à Anne Hidalgo et Tony Estanguet. L’autre événement de ce mois de juillet peut commencer.</p>
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		<title>Concert de Paris — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-de-paris-paris-le-concert-de-paris-une-recette-toujours-gagnante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La dixième édition du Concert de Paris organisé chaque année par Radio-France et France Télévisions sur le Champ-de-Mars, au pied de la Tour Eiffel dont partent les feux d’artifice du 14 Juillet, n’était pas qu’un anniversaire ; c’était une renaissance, après deux années marquées par la pandémie, avec un public, soit absent (en 2020), soit restreint &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La dixième édition du Concert de Paris organisé chaque année par Radio-France et France Télévisions sur le Champ-de-Mars, au pied de la Tour Eiffel dont partent les feux d’artifice du 14 Juillet, n’était pas qu’un anniversaire ; c’était une renaissance, après deux années marquées par la pandémie, avec un public, soit absent (en 2020), soit restreint (en 2021). Le retour à des conditions d’accueil normales était visiblement attendu : environ 100 000 personnes se sont massées sur le Champ-de-Mars, quand la retransmission en direct sur France 2 atteignait 20% de part d’audience.  </p>
<p>Dans un événement si populaire, grande est la tentation d’aligner les tubes, et on comprend que les organisateurs y cèdent partiellement : la traditionnelle Marche hongroise de la <em>Damnation de Faust </em>de Berlioz ouvre, comme d’habitude, les festivités, sous la baguette souple de<strong> Cristian Macelaru</strong>. Un soupçon de cross-over vient disperser les craintes que la programmation apparût trop sérieuse. Des standards signés Verdi, Mozart, Offenbach ou Bernstein figurent en bonne place. Ils sont, du reste, souvent fort bien interprétés : <strong>Erwin Schrott</strong> prête son magnétisme hors norme à un cruel Leporello et un onctueux Don Giovanni. <strong>Lea Desandre</strong> lui réplique en parfaite Zerlina, avant de rappeler à tout le monde qu’elle est, en Cherubino, une silhouette totalement idéale.<strong> Nadine Sierra</strong> apporte sa virtuosité et l’opulence de son timbre au « Sempre libera » de <em>La Traviata </em>(qui inaugure, bizarrement, un programme censé être consacré à « l’égalité »), et à des extraits de <em>West Side Story </em>et des <em>Indes Galantes </em>où <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> lui apporte une réplique parfaite. Ce dernier, qui nous confiait, en coulisses, être « heureux d’interpréter de la musique française à l’occasion de ce concert unique », revient seul pour du Lehar, mais en français : « Je t’ai donné mon cœur » le montre à l’aise dans le lyrisme exacerbé des « Tauberlieder », sans que la foule et la sonorisation le conduisent à en sacrifier l’intimité et la douceur. <strong>Alice Sara Ott</strong> semble s’amuser comme une folle dans le final du Concerto pour piano de Grieg tandis que l’<strong>Orchestre National de France</strong> et le <strong>Chœur de Radio France</strong>, qui n’ont eu que quelques jours de répétitions, sont impeccables dans la fougue du final de <em>Daphnis &amp; Chloé</em> comme dans la solennité de l’incontournable « Va pensiero ».</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="329" src="/sites/default/files/styles/large/public/concert_de_paris.jpg?itok=BTdeDwKb" title="© DR" width="468" /><br />
	© DR</p>
<p>Mais il faut aussi saluer qu’un coup de projecteur soit porté sur des pièces moins connues, ou moins immédiatement accessibles. Du coté des instrumentistes, on se réjouit ainsi d’entendre l’immense <strong>Leonidas Kavakos</strong> dans le final du Concerto pour violon de Korgnold, ou d’applaudir <strong>Gauthier Capuçon </strong>dans une mélodie de Miroslav Skoryk, en hommage à l’Ukraine. Le « Quadrille » des <em>Mariés de la Tour Eiffel </em>permet de rendre hommage à Germaine Tailleferre, seule membre féminin du Groupe des Six, quand <em>Les feux de la Saint-Jean</em>, dans une orchestration d’Anne Dudley, sont l’occasion d’apprécier tout à la fois l’écriture de Cécile Chaminade, où l’on retrouve des échos de Bizet et de Saint-Saëns, et la qualité de la Maîtrise de Radio France.</p>
<p>La soirée passe en une seconde, les stars, au bord de la scène, font des selfies avec la Tour Eiffel, juste avant que celle-ci s’embrase, sans attendre les fin de <em>La Marseillaise </em>– voilà qui constituait la seule entorse à l’adage voulant que, le 14 Juillet comme les autres jours, on ne change pas une recette gagnante !</p>
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		<item>
		<title>Julie Fuchs chante pour Johnny</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/julie-fuchs-chante-pour-johnny/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Dec 2017 07:36:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’opéra a rendu hommage à sa manière à Johnny Hallyday lors de la cérémonie d’obsèques du chanteur, hier samedi 9 décembre, à l’église de la Madeleine à Paris. Lors de la bénédiction du cercueil, Julie Fuchs, accompagnée par Yvan Cassar au piano et Gauthier Capuçon au violoncelle, a interprété l’Ave Maria de Schubert. Sur son &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’opéra a rendu hommage à sa manière à Johnny Hallyday lors de la cérémonie d’obsèques du chanteur, hier samedi 9 décembre, à l’église de la Madeleine à Paris. Lors de la bénédiction du cercueil, <strong>Julie Fuchs</strong>, accompagnée par <strong>Yvan Cassar</strong> au piano et <strong>Gauthier Capuçon</strong> au violoncelle, a interprété l’Ave Maria de Schubert. Sur son compte Twitter, la soprano française, prochainement Adèle dans <em>Le Comte Ory</em> à l’Opéra Comique, a dit son émotion de chanter en un pareil moment. Que l’on soit ou non fan de Johnny, difficile de ne pas partager cette émotion.</p>
<p><iframe allow="encrypted-media" allowfullscreen="" frameborder="0" gesture="media" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/C2kUP5JSPyo" width="560"></iframe></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="fr" xml:lang="fr">Tellement honorée et émue de chanter à <a href="https://twitter.com/hashtag/Eglisedelamadeleine?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Eglisedelamadeleine</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/JohnnyHallydayRip?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#JohnnyHallydayRip</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/hommage?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#hommage</a> <a href="https://t.co/CwSBiANcpb">pic.twitter.com/CwSBiANcpb</a></p>
<p>	— Julie Fuchs (@JulieFuchsPro) <a href="https://twitter.com/JulieFuchsPro/status/939454446760878081?ref_src=twsrc%5Etfw">9 décembre 2017</a></p>
</blockquote>
<p><script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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