<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Domenico COLAIANNI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/colaianni-domenico/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/colaianni-domenico/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 18:59:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Domenico COLAIANNI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/colaianni-domenico/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La grotta di Trofonio</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grotta-di-trofonio-il-y-a-grotte-et-grotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 06:54:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grotta-di-trofonio-il-y-a-grotte-et-grotte/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En octobre 1785, La Grotta di Trofonio, opéra-comique de Salieri sur un livret de Giovanni Battista Casti, était créé au Burgtheater de Vienne. On y découvrait six personnages : deux couples de jeunes gens, le père des deux sœurs, et le magicien Trofonio ; comme dans Così fan tutte, à venir quelques années plus tard, les amoureux &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grotta-di-trofonio-il-y-a-grotte-et-grotte/"> <span class="screen-reader-text">La grotta di Trofonio</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grotta-di-trofonio-il-y-a-grotte-et-grotte/">La grotta di Trofonio</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En octobre 1785, <em>La Grotta di Trofonio</em>, opéra-comique de Salieri sur un livret de Giovanni Battista Casti, était créé au Burgtheater de Vienne. On y découvrait six personnages : deux couples de jeunes gens, le père des deux sœurs, et le magicien Trofonio ; comme dans <em>Così fan tutte</em>, à venir quelques années plus tard, les amoureux se livraient à l’échangisme, mais ici causé par les sortilèges de la susdite grotte. Avec une rapidité qu’on aurait crue l’apanage de notre époque, le Teatro dei Fiorentini de Naples affichait deux mois plus tard une autre <em>Grotta di Trofonio</em>, composée par Paisiello sur un livret assez différent. Pour corser les choses, le librettiste de la version napolitaine, Giuseppe Palomba, avait décidé d’ajouter deux personnages (la danseuse Madama Bartolina et l’aubergiste Rubinetta, délaissées par les deux jeunes hommes), et de modifier sensiblement le profil des amoureux : Eufelia la « femme savante » est courtisée par Artemidoro qui est en réalité épris de sa sœur Dori, celle-ci étant promise au balourd Don Gasperone.</p>
<p>En 2005, Christophe Rousset dirigeait à l’Opéra de Lausanne la <em>Grotte</em> de Salieri ; pour le bicentenaire de la mort de Paisiello, passé largement inaperçu en France, le Festival di Valle d’Itria  ressuscitait la <em>Grotte</em> du compositeur natif de Tarente. Comme souvent avec le label Dynamic, l’enregistrement aujourd’hui publié est une prise de son sur le vif réalisée lors de la résurrection de l’œuvre à Martina Franca en juillet 2016. Sans doute un DVD aurait-il mieux servi une partition qui ne possède peut-être pas tous les arguments nécessaires pour s’imposer à la seule écoute, mais dont la vivacité devait permettre un spectacle agréable à suivre. Dynamic n’a pas inclus le texte du livret, et il n&rsquo;est pas toujours facile de suivre l’action avec le seul résumé qui en est fourni. Les arias sont au total peu nombreuses, mais les duos et ensembles ne manquent pas d’inventivité, et le finale du premier acte, développé sur une vingtaine de minutes et animé d’une frénésie assez irrésistible, brille par moments d’une grâce quasi mozartienne, six mois avant la création des <em>Noces de Figaro</em>.</p>
<p>Norina à Rennes en décembre 2015, Traviata à Toulon en mai 2016, <strong>Angela Nisi</strong> n’en est pas moins manifestement dépassée par les exigences du rôle d’Eufelia ; passe dans les ensembles, mais on touche le fond avec les aigus qu’elle hulule quand Paisiello lui confie une aria de fureur digne d’un opera seria. Sa sœur mezzo, <strong>Benedetta Mazzucato</strong>, récemment pensionnaire du Jardin des Voix de William Christie, manque cruellement de personnalité et passe preque inaperçue, alors qu’elle dispose d’une occasion en or de se faire valoir, avec un air où, se prétendant actrice, elle dresse le catalogue de ses rôles. Son homonyme, sans aucun lien de parenté, <strong>Daniela Mazzucato</strong>, a derrière elle une longue carrière qui lui permet d’imposer son personnage, et <strong>Caterina Di Tonno</strong> est une fraîche Rubinetta. Le ténor <strong>Matteo Mezzaro</strong> n’est pas exempt de nasalités dans le timbre et paraît parfois à la peine dans l’aigu. Le baryton <strong>Domenico Colaianni </strong>peut compter sur son solide métier et sa maîtrise du chant syllabique pour tenir son rôle de <em>basso buffo</em>, tandis que son jeune confrère<strong> Giorgio Caoduro</strong>, paradoxalement distribué dans le rôle du père fait valoir une belle noirceur de timbre. <strong>Roberto Scandiuzzi</strong> complète la distribution, mais sa voix de basse accuse maintenant le passage des années : l’aigu plafonne un peu et le son est dans l’ensemble un peu cotonneux.</p>
<p>Finalement, peut-être aurait-il été préférable de capter le spectacle à Naples en novembre, quand les deux sœurs étaient campées par Sonia Prina et Maria Grazia Schiavo, dirigées par Alessandro De Marchi, même si l’Orchestra Internazionale d’Italia est ici tout à fait habilement conduit par <strong>Giuseppe Grazioli</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grotta-di-trofonio-il-y-a-grotte-et-grotte/">La grotta di Trofonio</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crispino e la Comare</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/crispino-e-la-comare-vive-la-camarde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 06:00:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/crispino-e-la-comare-vive-la-camarde/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les frères Ricci, tous deux compositeurs réputés de l’école napolitaine, écrivirent ensemble quatre ouvrages lyriques, dont Crispino e la comare. Très populaire au XIXe siècle, chanté par les plus grandes voix, diffusé par les compagnies transalpines faisant des tournées internationales, ce dernier opéra bouffe de tradition italienne a pratiquement disparu des répertoires au siècle suivant, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/crispino-e-la-comare-vive-la-camarde/"> <span class="screen-reader-text">Crispino e la Comare</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/crispino-e-la-comare-vive-la-camarde/">Crispino e la Comare</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les frères Ricci, tous deux compositeurs réputés de l’école napolitaine, écrivirent ensemble quatre ouvrages lyriques, dont <em>Crispino e la comare</em>. Très populaire au XIXe siècle, chanté par les plus grandes voix, diffusé par les compagnies transalpines faisant des tournées internationales, ce dernier opéra bouffe de tradition italienne a pratiquement disparu des répertoires au siècle suivant, malgré deux enregistrements (Marco della Chiesa, RAI, 1974 et Paolo Carignani, San Remo, 1994). C’est fort dommage, car l’ouvrage, écrit dans le droit fil de <em>L’Elisir d’amore</em> et de <em>Don Pasquale</em>, en a les mêmes qualités.</p>
<p>Le nom de Piave, attaché à celui de Verdi, est l’assurance d’un livret efficace. L’histoire n’aurait pas déparé les Foires parisiennes du XVIIIe siècle : Crispino, pauvre savetier pourchassé par son propriétaire qu’il ne peut payer, veut se jeter dans un puits. La Mort, voilée, l’en dissuade et lui promet la fortune à condition de se faire passer pour médecin, dont elle éclairera le diagnostic. Deux d’entre eux, appelés à secourir un maçon tombé d’un toit, Bortolo, le promettent à la mort. Crispino prédit sa guérison, qui intervient rapidement. Devenu riche grâce à sa réputation, il devient insolent et tyrannique à l’endroit de sa femme, Annetta, qui joue à la grande dame. La Comare l’entraîne aux enfers d’où il ne revient qu’après avoir promis d’être raisonnable… Ajoutez un Sicilien propriétaire de la maison de Crispino, riche, avare et libidineux, qui veut épouser sa propre nièce, aimée d’un Comte dont elle est éprise, et vous avez tous les ingrédients pour un aimable divertissement, qui ne peut que bien se terminer.</p>
<p>A l’écoute, on comprend ce qui put séduire les grands interprètes et les publics du XIXe siècle. Riche, soignée et variée à souhait, l’écriture musicale est toujours juste dans son expression dramatique. La partition comporte de beaux numéros propres à faire valoir la virtuosité des chanteurs. C’est là que la lecture qui nous est proposée trouve ses limites. Tous Italiens, ces derniers se produisent pour l’essentiel dans leur pays et maîtrisent évidemment une langue dont la compréhension est essentielle dans ce type d’ouvrage. Hélas, Annetta, rôle central, dépare l’ensemble.</p>
<p>Trois rôles principaux. Familier de Martina Franca, <strong style="line-height: 1.5;">Domenico Colaianni</strong> domine la distribution. Il campe un Crispino de qualité, en parfaite adéquation avec le rôle bouffe, sans les excès auquel il pourrait prêter. Voix claire, à la diction exemplaire, sa présence dramatique est toujours convaincante (la chanson du savetier, l’air « Io sono un po’ filosofo », tout le dernier acte.) Par contre n’est pas Adelina Patti qui veut… L’Annetta de <strong style="line-height: 1.5;">Stefania Bonfadelli</strong> est très en deçà des attentes. La Violetta de Zeffirelli a pris beaucoup de rides et a renoncé à sa carrière, à juste titre. Le timbre est aigre, l’émission souvent tendue, forcée, le vibrato difficile à supporter dans les aigus. Du début (sa cavatine « Istorie belle e legere ») au finale, la voix n’est plus qu’artifices, enlaidie. Oublions. <strong style="line-height: 1.5;">Romina Boscolo</strong>, la Comara, dès la scène du puits, s’affirme comme un beau mezzo, bien timbré, avec des graves profonds, égale dans tous les registres. Ses qualités d’articulation et de projection rares lui font trouver les accents justes. Une très grande voix, que l’on se réjouit de découvrir ici. Le début du dernier acte, dramatique, où La Comare et Crispino dialoguent est peut-être le sommet vocal et orchestral de l’ouvrage. Aucun rôle secondaire ne dépare, ni le Comte de <strong style="line-height: 1.5;">Fabrizio Paesano</strong>, ni sa nièce, Lisetta, dont le rôle a été écrit pour une mezzo, chantée ici fort correctement par une jeune soprano, <strong style="line-height: 1.5;">Lucia Conte</strong>, ni Fabrizio, campé par <strong style="line-height: 1.5;">Mattia Olivieri. </strong>Une mention spéciale pour Mirobolano, <strong style="line-height: 1.5;">Alessandro Spina</strong>, qui fait merveille, particulièrement dans le trio des médecins, au 2<sup>e</sup> acte. La voix est bien timbrée, sonore. Le débit est impeccable et la ligne de chant remarquablement soutenue. Les ensembles, fort nombreux (on retient en particulier le trio des médecins de l’acte 3), se remarquent par leur traitement toujours juste. Les rares récitatifs, accompagnés au piano forte, sont frais et inventifs. Le chœur, très en forme, intervient fréquemment, et sa qualité est indéniable. On n’en écrira pas autant de l’orchestre, attaché au festival, qui fait son travail, sans grâce, avec des cordes quelque peu triviales. Les couleurs sont insuffisantes. S’il le conduit avec souplesse et nervosité, <strong style="line-height: 1.5;">Jader Bignamini</strong>, jeune chef dont l’expérience symphonique est attestée, n’a certainement pas pu en obtenir davantage. Par contre sa direction des chanteurs et du chœur s’avère exempte de toute réserve. L’enregistrement public n’évite pas de trop nombreux bruits de scène, liés aux déplacements particulièrement. La prise de son, médiocre, ne sert pas l’ouvrage.</p>
<p>Les notes en italien et en anglais, ne proposent qu’ un simple résumé du livret, hélas. Puisse cet enregistrement convaincre nos directeurs de la pertinence de remonter un tel ouvrage, de grande qualité, avec une Annetta et un orchestre à la hauteur !</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/crispino-e-la-comare-vive-la-camarde/">Crispino e la Comare</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
