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	<title>Oreste COSIMO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Oreste COSIMO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>BEETHOVEN, Fidelio &#8211; Berlin (Deutsche Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/beethoven-fidelio-berlin-deutsche-oper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 05:01:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Soirée militante ce jour dans la deuxième grande maison berlinoise (Deutsche Oper) et si « message » il y a, il est certes sur scène, nous y reviendrons, mais il est aussi dans les coulisses. A peine le rideau tombé sur le premier acte de <em>Fidelio</em>, donné ce soir-là, Tobias Kehrer, Rocco tout juste échappé de l’enfer de la prison de Pizarro, revient en effet sur l’avant-scène, micro et papier en main et lit son manifeste. Il s’agit de ce qui, à Berlin, fait l’actualité culturelle depuis fin septembre, nous en parlions <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/berlin-taille-dans-le-budget-de-la-culture/">dans ces colonnes il y a peu</a>. Le gouvernement de l’Etat de Berlin entend en effet rogner entre 200 et 300 millions d’euros sur le budget culture sur les deux exercices 2025 et 2026. Depuis, le monde de la culture local est en émoi et se mobilise : immenses affiches accolées sur la façade du Berliner Ensemble, distribution de tracts à la sortie des spectacles, QR codes à scanner dans les salles de spectacles, pour renvoyer vers la pétition en ligne, qui, au moment où Kehrer faisait son annonce, avait recueilli plus de 70 000 clics. Il faut savoir qu’à Berlin, quand une pétition recueille au moins 100 000 signatures, elle peut enclancher un processus qui oblige le Sénat berlinois à l’examiner formellement.<br />
Mais le militantisme est aussi sur scène pour la treizième représentation depuis la première en novembre 2022 de ce <em>Fidelio</em> que <strong>David Hermann</strong> veut lire, lui aussi, comme un véritable manifeste. Une dénonciation du monde carcéral de nos jours, et le moins qu’on puisse dire c’est que celui qui fut à 29 ans le plus jeune metteur en scène du Festival de Salzbourg (2006, <em>Ascanio in Alba</em>) n’y va pas avec le dos de la cuillère. Il a choisi son sujet et il pilonne autant que possible pour faire passer le message. Dans le désordre : les prisons sont surpeuplées, les détenus y perdent toute identité : on les voit tous affublés d’un même masque qui leur couvre entièrement le visage et dont ils ne se départiront que pour la promenade quotidienne (chœur « O welche Lust »), les matons sont corruptibles (échange d’argent entre Rocco et Pizarro) et violents, voire meurtriers (des détenus sont achevés à coup de pistolet). Et finalement, l’essentiel est de cacher la misère sous le tapis : lorsque Don Fernando se présente pour la « visite officielle » d’une prison sans doute considérée comme modèle, entouré de gardes du corps et de conseillers chargés de faire en sorte que tout se passe bien, les prisonniers apparaissent cette fois tout endimanchés, à moins que ce soit des badauds venus pour l’occasion, on ne le saura pas.<br />
Bref un certain nombre des clichés liés à la perception du monde carcéral sont accumulés, sans que le spectateur ait pu puiser le moindre motif de réflexion. Une sorte de lecture au premier degré, prévisible au vu de ce que nous dit <em>Fidelio</em> et qui, somme toute, déçoit.</p>
<pre style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/2imgtoolkit.culturebase-1-1294x600.jpg" alt="" width="690" height="320" />
© Bernd Uhlig</pre>
<p>La salle du Deutsche Oper est immense, la scène aussi. Et pour remplir l’une et l’autre, il faut des voix adaptées et un orchestre qui leur laisse aussi la possibilité d’exister. <strong>Stephan Zilias</strong> fait de louables efforts pour que l’Orchester der Deutschen Oper ne submerge pas la scène. Il n’y parvient pas toujours. Sa direction ne rend pas une lecture très fluide de la partition ; cela est le cas dès l’ouverture (il a choisi la « Fidelio ») où il peine à discipliner ses vents et particulièrement les cuivres. Toutefois l’orchestre participera à de très beaux moments, comme l’accompagnement tout en retenue du quatuor au I (« Mir ist so wunderbar » ).<br />
De toutes les voix présentes ce soir, seule celle du Rocco de <strong>Tobias Kehrer</strong> passe la rampe sans difficulté. Il avait été de la partie lors du <em>Ring</em> de Stefan Herheim <em>in loco</em>, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-das-rheingold-berlin-deutsche-oper/">chroniqué en mai dernier par Christophe Rizoud</a> . Ce membre de la troupe possède une basse chantante rayonnante et très prometteuse, à suivre sans aucun doute. Les autres protagonistes ont malheureusement en commun d’avoir des voix mal calibrées pour l’immense volume de la salle. Cela ne leur retire nullement leurs qualités propres. <strong>Jane Archibald</strong> en Leonore ne convainc pas entièrement dans son arioso et air  « Komm Hoffnung », elle semble plus à l’aise dans les ensembles. <strong>Oreste Cosimo</strong> (Florestan) possède un superbe ténor avec un timbre très personnel et il réussit sa difficile entrée « Gott ! Welch Dunkel hier ». <strong>Joel Allison</strong> est un Pizarro retors à souhait même si la prononciation de l’allemand laisse à désirer. Il y a dans la voix de  <strong>Lilit Davtyan</strong> toute la fraîcheur qui sied à Marzelline, enfin <strong>Thomas Cilluffo</strong> en Jacquino et <strong>Artur Garbas</strong> en Don Fernando complètent le tableau sans démériter.</p>
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		<title>PUCCINI, La Bohème &#8211; Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-nice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A toutes les sauces, traditionnelles, alla Menotti ou Ponnelle, grandiose alla Zeffirelli, ratée par Michieletto, transposée durant les années folles, sous l’Occupation, dans du béton contemporain ou dans une capsule spatiale, qu’elle meure phtisique, du cancer ou du VIH, Mimi nous fera toujours pleurer : Puccini survit à tous les traitements. Le COVID avait interdit &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A toutes les sauces, traditionnelles, alla Menotti ou Ponnelle, grandiose alla Zeffirelli, ratée par Michieletto, transposée durant les années folles, sous l’Occupation, dans du béton contemporain ou dans une capsule spatiale, qu’elle meure phtisique, du cancer ou du VIH, Mimi nous fera toujours pleurer : Puccini survit à tous les traitements. Le COVID avait interdit la nouvelle production, programmée en 2021. Nous en profiterons ce soir. Evidemment, comme attendu, elle a drainé les foules, et le splendide Opéra de Nice fait le plein.</p>
<p><strong>Kristian Frédric</strong> a signé plus d’une demi-douzaine de mises en scène d’ouvrages lyriques, dont de multiples créations contemporaines. Pétri de culture cinématographique et de références contemporaines, le réalisateur semble découvrir l’ouvrage et ses spécificités. Manifestement, il sous-estime le substrat culturel du public en justifiant sa démarche de transposition par la nécessité de lui permettre de s’approprier <em>La Bohème </em>au travers d’une lecture contemporaine (1). Ainsi le titre est-il précédé de «&nbsp;Les flocons de neige des derniers souffles&nbsp;», qui introduit un prélude ajouté et des intermèdes de la même esthétique, les projections intervenant durant les changements de décors. Celles-ci, textes, vidéos, bribes d’interviews, nous plongent dans ce microcosme désabusé, jouisseur, qui brûlait la chandelle par les deux bouts, des années où le VIH faisait rage. Le roman, le théâtre, les séries télévisées se sont emparés très tôt du sujet. Alors, pourquoi pas l’opéra&nbsp;?&nbsp;Une bande son associe ainsi bruitages, voix synthétiques dans une sorte de mix minimaliste alla Zappa. La dissonance flagrante avec la musique de Puccini déstabilise l‘écoute, pour le moins. La réalisation, qui réserve d’authentiques moments d’émotion, à mesure qu’elle avance, se révèle inaboutie, prosaïque, superficielle, trop fréquemment forcée (2). L’esprit parisien, léger et grave, que le livret inspire, a été gommé.</p>
<p>La mansarde du I et du IV est un loft où cohabitent nos joyeux larrons et une jolie fille, ajoutée, qui sortira nue de la couche en arrière-plan. Elle réapparaîtra ensuite, séductrice, illustrant le propos de Benoît, pour un simulacre de relation lesbienne avec Musette, sur le bar de Momus et jusqu’au terme de l’ouvrage. Marcello, bien que peintre, photographie ses sujets sur un drap, éclairé par deux projecteurs. Rodolfo tape à la machine à écrire. Le brasero, où Rodolfo sacrifie sa pièce, ne convainc pas. Essentiel dans le livret comme dans la musique, le froid – comme l’obscurité –&nbsp;est fictif, absent des corps.&nbsp; Comme il faut des chandelles, l’électricité sera coupée à l’arrivée de Mimi, pour revenir ensuite. L’artifice est constant. Ainsi, la religiosité de 1830, en filigrane (Mimi dit prier régulièrement, Musette invoque la Vierge lors des derniers moments de son amie), devient-elle incongrue dans le contexte voulu par le metteur en scène. Durant les deux premiers actes, seule la musique est porteuse d’émotion. Le public, bon enfant, applaudit les airs qui sont dans toutes les oreilles, mais le compte n’y est pas, et quelques huées se feront entendre durant les projections entre les actes, particulièrement après le I, où le traitement de l’image fera se décomposer lentement un visage, soulignant la progression inexorable du mal. Le deuxième acte, chez Momus, fait bousculade. L’abondance des intervenants, depuis Parpignol et les enfants, avec la foule, le défilé, est malaisée à gérer. La complexité des scènes, leur enchevêtrement, ne traduisent pas ici la liesse attendue. Le comique induit par Alcindoro et Musette est occulté pour un exhibitionnisme hors de propos, non par pudibonderie, mais par vraisemblance. La chair est triste. Au III, c’est une sortie sordide de boîte de nuit qu’offre le décor&nbsp;: containers à ordures, sdf avec son caddie chargé de ses collectes, rien ne nous est épargné. Les fêtards, homos et hétéros, imbibés, s’enlacent, se battent. Les douaniers sont devenus videurs. Enfin le dernier acte empruntera le cadre initial, mais assorti d’un lit médicalisé (Colline est atteint et peine à se déplacer). Mimi, sous perfusion, apparaît pour vivre ses derniers moments. Et là, la qualité du chant et du jeu, celle de l’orchestre aussi, emportent pleinement l’adhésion&nbsp;: on a oublié les contorsions des actes précédents pour l’émotion attendue. Décors, lumières et costumes sont à l’avenant. L’obscurité est mal exploitée, les couleurs, chez Momus, particulièrement, sont décevantes.&nbsp;</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="525" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/PHOTO2-1-1024x525.jpg" alt="" class="wp-image-132739" /><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Dominique Jaussein</sup></figcaption></figure>


<div>
<p>Aucune prise de rôle, semble-t-il, dans la distribution. Peut-être est-ce la raison de l’impression d’une juxtaposition de personnalités plus que d’une complicité partagée, notamment  par nos quatre drilles, même si les ensembles sont millimétrés (un beau quatuor). La Mimi que campe<span class="apple-converted-space"><b> </b></span><strong>Cristina Pasaroiu</strong><span class="apple-converted-space"> </span>interroge. Se prêtant au parti pris de la mise en scène, sa première apparition, en robe canari, laisse perplexe.  La fraîche et candide brodeuse a fait place à une sainte-nitouche qui, délibérément, perd sa clé pour rester auprès de Rodolfo. Si ses moyens impressionnent, la progression psychologique attendue est réduite à néant par la réécriture de l’ouvrage. Il faudra attendre les deux derniers actes pour qu’enfin son chant nous émeuve, servi par une voix ronde, pleine, égale et sonore, qui use de toute la palette expressive avec art. Un nom à retenir. La Musette-Marylin de<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Melody Louledjian</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>vaut autant pour son jeu de sex-symbol et sa plastique que pour sa voix. Si cette dernière reste un peu en-deçà des attentes dans son « quando me’n vo soletta », elle s’épanouira ensuite, particulièrement durant toute la fin de l’ouvrage, irrésistible de vérité. En Rodolfo,<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Oreste Cosimo</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>ne démérite pas. Il a les moyens du rôle, sinon toute la puissance. La ligne est remarquable, les aigus aisés, et le timbre chargé de séduction Comme ses partenaires, ce n’est que passé le deuxième acte qu’il donnera la pleine mesure de ses moyens et concourra à la force du dénouement.<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Serban Vasile</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>nous vaut un grand Marcello, au souffle puissant. L’émission est ample, la projection et l’intelligibilité servent un jeu de qualité. Dès le deux, avec la scène de jalousie, il est touchant. Nous découvrons avec bonheur<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Jaime Pialli</strong>, solide Schaunard<strong>.</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>Le philosophe, Colline, d’<strong>Andrea Comelli</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>est servi par une voix chaude qui s’accorde bien à celle de ses acolytes.</p>
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<p>Benoît, comme Alcindoro ne sont pas gâtés par la direction d’acteurs, et la manière dont ils sont bernés peine à nous faire sourire. Dommage, car la voix de<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Richard Rittelmann</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span>est, elle, convaincante pour camper le propriétaire, d’une touchante naïveté. Le notable corpulent, en costume croisé, protecteur de Musette, confié à<strong> Eric Ferri</strong>, serait juste dans un contexte plus près de l’esprit du livret. Pas une once de truculence pour le Parpignol<strong> </strong>de<span class="apple-converted-space"> </span><strong>Gilles San Juan</strong>. Il surprend, chargé par la mise en scène d’incarner une sorte de Thanatos, inquiétant, sinistre, sans charrette de jouets, mais avec une grande poupée de son qui accompagnera Mimi dans la mort.</p>
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<p>Les chœurs extrêmement variés du deuxième acte sont vocalement admirables, y compris ceux des enfants. Par contre leur statisme imposé par le cadre de scène et par la direction d’acteurs réduit leur rôle dramatique.</p>
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<p><strong>Daniele Callegari</strong><span class="apple-converted-space"> </span>est dans son élément. Il obtient de l’orchestre de belles textures, particulièrement durant la seconde partie de l’ouvrage. Il évite tant le prosaïsme que le pathos. Les accents sont justes et tragiques. Les deux premiers actes, d’une excitation fébrile en lieu de poésie et de joie débridée, souffrent de l’absence de respirations. La balance avec le plateau ne s’effectuera que progressivement, la délicatesse chambriste étant réservée aux actes III et IV. Il faut souligner l’extrême attention du chef à chacun, et la précision des ensembles et des chœurs, jamais prise en défaut.</p>
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<p>La proposition, inscrite dans l’air du temps, aura conquis certains, interrogé beaucoup, et rebuté d’autres (quelques sièges vides après l’entracte). Pour notre part, on tousse. Une occasion manquée. Solistes et public méritaient mieux.</p>
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<div>
<pre>(1) «<span class="apple-converted-space"><i> L</i></span><em>a tuberculose, ou la phtisie (…) ce sont des maladies qui ne disent plus rien à nos contemporains » ; « je cherche juste à raconter [l’œuvre] avec des références qui puissent parler plus pleinement aux gens d’aujourd’hui</em><span class="apple-converted-space"><i> </i></span>». (note d’intention de Kristian Frédric).</pre>
</div>
<pre><span lang="FR"><span lang="FR">(2)<span class="apple-converted-space"> </span><em>« Certaines scènes du spectacle pourraient (…) heurter la sensibilité des plus jeunes »,</em><span class="apple-converted-space"><i> </i></span></span></span><span style="font-size: revert;color: var(--ast-global-color-3);background-color: var(--ast-global-color-5)">prévient le programme. Elles sont relativement nombreuses et explicites.</span></pre>
<div> </div><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-nice/">PUCCINI, La Bohème &#8211; Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>A Nice, une Lucia qui finit bien</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/a-nice-une-lucia-qui-finit-bien-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 13:48:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La production en cours de Lucia di Lammermoor à l&#8217;Opéra de Nice semble accumuler les épreuves. Mario Cassi, qui devait chanter le rôle d&#8217;Enrico, tombe malade quelque temps avant la première et doit être remplacé au pied levé par Vladimir Stoyanov désormais affiché pour toute la série. Après avoir chanté les deux premières représentations, c&#8217;est au &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La production en cours de <em>Lucia di Lammermoor </em>à l&rsquo;Opéra de Nice semble accumuler les épreuves. <strong>Mario Cassi, </strong>qui devait chanter le rôle d&rsquo;Enrico, tombe malade quelque temps avant la première et doit être remplacé au pied levé par <strong>Vladimir Stoyanov</strong> désormais affiché pour toute la série. Après avoir chanté les deux premières représentations, c&rsquo;est au tour d&rsquo;<strong>Oreste</strong> <strong>Cosimo</strong> de déclarer forfait le 21, quelques heures cette fois avant le début du spectacle. Le hasard faisant bien les choses, le ténor <strong>Zach Borichevsky </strong>était venu entendre son épouse <strong>Kathryn Lewek</strong>, qui interprète le rôle-titre. Qui plus est, les deux époux se sont rencontrés sur scène, à l&rsquo;occasion justement d&rsquo;une représentation de ce même opéra ! Et voilà comment on sauve une représentation de la plus romantique des façons.</p>
<p> </p>
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		<title>Liège : « tout ça pour ça ? »</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/liege-tout-ca-pour-ca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 15:48:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La première de Lucia di Lammermoor à l’Opéra Royal de Wallonie cristallise décidément bien des situations conflictuelles. Alors que, moins d’une heure avant le début de la représentation, le théâtre avait été pris d’assaut par des manifestants, la représentation elle-même ne pouvait manquer de ramener sur le devant de la scène la question du licenciement de deux &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La première de <em>Lucia di Lammermoor </em>à l’Opéra Royal de Wallonie cristallise décidément bien des situations conflictuelles. Alors que, moins d’une heure avant le début de la représentation, le théâtre avait été <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/la-premiere-de-lucia-perturbee-a-liege-par-des-manifestants">pris d’assaut par des manifestants</a>, la représentation elle-même ne pouvait manquer de ramener sur le devant de la scène la question du <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/a-peine-arrive-le-directeur-de-lopera-de-liege-licencie-deux-chanteurs-locaux">licenciement de deux chanteurs</a> de la production quelques jours auparavant. À lire<em> La Libre</em>, c’est peut-être même principalement cela qui justifie que l’on consacre un article à cette reprise de la <em>Lucia </em>montée en 2015 par Stefano Mazzonis. Et Nicolas Blanmont d’aborder d’emblée les rôles d’Arturo et Normanno, respectivement repris par <strong>Oreste Cosimo </strong>et <strong>Filippo Adami </strong>: « On n’est […] pas convaincu d’y avoir gagné au change ». Il salue en revanche un<strong> Julien Behr </strong>(Edgardo) « formidable » et « excellent » et une <strong>Zuzana Marková</strong> (Lucia) qui, bien qu’annoncée souffrante, a offert une prestation « remarquable ». L’Enrico de <strong>Lionel Lhote</strong>, « noir et claquant à souhait », est également parfaitement convaincant. Si les rôles principaux ont donc gagné les faveurs du critique, les deux rôles litigieux le laissent perplexe : « tout ça pour ça ? ». </p>
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