<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cristina FANELLI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/cristina-fanelli/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/cristina-fanelli/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Oct 2024 16:51:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Cristina FANELLI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/cristina-fanelli/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>CACCINI, La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina &#8211; Toulouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/caccini-la-liberazione-di-ruggiero-dallisola-dalcina-toulouse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 05:59:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=174024</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le premier mérite de cette représentation unique de La liberazione di Ruggiero dell’isola d’Alcina (abrégé Alcina et à ne pas confondre avec celle de Haendel) au Théâtre du Capitole de Toulouse est sans conteste de nous permettre de découvrir une œuvre on ne peut plus rare (elle ne figure pas dans les 1001 opéras de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/caccini-la-liberazione-di-ruggiero-dallisola-dalcina-toulouse/"> <span class="screen-reader-text">CACCINI, <strong>La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina</strong> &#8211; Toulouse</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/caccini-la-liberazione-di-ruggiero-dallisola-dalcina-toulouse/">CACCINI, &lt;strong&gt;La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina&lt;/strong&gt; &#8211; Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier mérite de cette représentation unique de <em>La liberazione di Ruggiero dell’isola d’Alcina</em> (abrégé <em>Alcina</em> et à ne pas confondre avec celle de Haendel) au Théâtre du Capitole de Toulouse est sans conteste de nous permettre de découvrir une œuvre on ne peut plus rare (elle ne figure pas dans les <em>1001 opéras</em> de Piotr Kaminski, c’est dire !). On se souvient d’une représentation chroniquée par Forumopéra <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-liberazione-di-ruggiero-dallisola-dalcina-bruxelles-lopera-ca-ne-simprovise-pas/">à Bruxelles en 2016</a>.<br />
On la doit, et c’est une deuxième caractéristique intéressante, à une compositrice : Francesca Caccini (1587-après 1641) était d’abord et avant tout chanteuse, luthiste, poétesse et professeur de musique italienne. Francesca Caccini, née à Florence, est la fille de Giulio Caccini et de Lucia di Filippo Gagnolandi, chanteuse. À sa naissance, son père est au service des Médicis et l’initie très jeune à la musique. Il lui apprend le chant, le clavecin, le luth, la théorie musicale et la composition. À l&rsquo;âge de vingt ans, elle est engagée comme musicienne sous l&rsquo;autorité du Grand-duché de Toscane.<br />
L’excellente réputation de Francesca l’a conduite à répondre à des propositions de la cour d’Henri IV ; c’est du reste au mariage de ce dernier avec Marie de Médicis que fut donné ce qui est considéré aujourd’hui comme le tout premier opéra, <em>Euridice</em>, composé par Jacopo Peri en 1600. Elle fait partie des premières chanteuses virtuoses qui sont alors l’objet d’une adulation « furieuse » de la part de la noblesse comme du clergé. Et elle était très généreusement défrayée, dit-on.<br />
Cette <em>Alcina</em> est considérée comme le premier opéra composé par une femme. Elle est classée <em>opera comica</em>, en quatre scènes, écrite à partir d’un livret de Ferdinand Saracinelli d’après l’<em>Orlando furioso</em> de l’Ariosto. Cet opéra aurait été créé le 3 février 1625 à la Villa Poggio Imperiale de Florence. L’œuvre eut un tel succès que deux nouveaux opéras furent commandés à Caccini. Malheureusement, ceux-ci n’ont pas été préservés, ni retrouvés à ce jour.<br />
La trame est somme toute assez indigente : l’enchanteresse Melissa arrive sur l’île d’Alcina, avec l’intention de libérer Ruggiero des griffes de la maléfique sorcière qui a ensorcelé le héros et l’a éloigné de son véritable amour, Bradamante. Melissa prend l’apparence d’Atlante et réveille Ruggiero. Elle se moque de lui et lui reproche d’être tombé sous le charme d’Alcina et l’exhorte à redevenir soldat. Ruggiero se ressaisit et décide de quitter Alcina. Celle-ci revient, découvre que Ruggiero l’a quittée et devine que sa propre fin ne saurait tarder. Alcina s’en va, furieuse, avouant sa défaite.<br />
C’est sans doute la pauvreté du livret qui prive cette pièce de véritables moments dramatiques, le point culminant étant sans conteste le final de la scène 2 avec la confrontation entre Alcina et Ruggiero ; et encore s’agit-il essentiellement d’un quasi monologue de la sorcière, sorte de lamento où se perçoivent les tempêtes qui traversent l’esprit d’Alcina.<br />
Il faut rendre hommage à l’ensemble <em>I Gemelli</em> et ses onze musiciens qui nous permettent cette découverte. <strong>Emiliano Gonzalez Toro</strong>, qui chante Ruggiero et, cette fois-ci, ne dirige pas (c’est <strong>Violaine Cochard</strong> qui le relaie discrètement depuis son clavecin) est donc de retour à Toulouse. Son <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monteverdi-il-ritorno-dulisse-in-patria-toulouse/">Il ritorno d’Ulisse in patria</a> avait connu un franc succès la saison dernière. Le rôle masculin principal est peu caractérisé et son duo avec Alcina tourne court. Les rôles principaux sont ceux de la sorcière et de l’enchanteresse. Melissa est fièrement incarnée par <strong>Lorrie</strong> <strong>Garcia</strong> au mezzo envoûtant : on comprend qu’il ait agi sur l’esprit de Ruggiero. <strong>Alix</strong> <strong>Le</strong> <strong>Saux</strong> qui, à Bruxelles était en décembre dernier l’Euryclée du <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monteverdi-il-ritorno-dulisse-in-patria-bruxelles/">Ritorno </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monteverdi-il-ritorno-dulisse-in-patria-bruxelles/">donné par I Gemelli</a> tient le rôle de la sorcière. Son morceau de bravoure est donc le final de la scène 2 qu’elle rend avec force et conviction. Il faut remarquer la belle homogénéité de l’ensemble vocal. <strong>Juan</strong> <strong>Sancho</strong> (Neptune et Astolfo), <strong>Natalie</strong> <strong>Perez</strong> (la demoiselle et la messagère), <strong>Cristina</strong> <strong>Fanelli</strong> (la sirène) et <strong>Pauline</strong> <strong>Sabatier</strong> (sirène) composent, en plus de leurs rôles, un chœur très cohérent. Mention spéciale à <strong>Nicolas</strong> <strong>Brooymans</strong> (le monstre) et <strong>Jordan</strong> <strong>Mouaissia</strong> (le berger et la Vistule) pour leur duo enchanteur à la première scène. Enfin <strong>Mathilde Etienne</strong> ne se contente pas de –bien – chanter une sirène, elle propose une mise en espace astucieuse. L’ensemble orchestral de tout premier plan est séparé en deux : cordes frottées et vents à jardin, cordes pincées et percussions à cour. Entre les deux, un espace où peuvent se mouvoir les personnages et où auraient dû se donner les ballets – incontournables dans l’opéra du début du XVIIe siècle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/caccini-la-liberazione-di-ruggiero-dallisola-dalcina-toulouse/">CACCINI, &lt;strong&gt;La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina&lt;/strong&gt; &#8211; Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LEGRENZI &#8211; La morte del cor penitente</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/legrenzi-la-morte-del-cor-penitente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=140731</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme une large part de ses contemporains de l’Italie du Nord, Legrenzi fut un musicien prolifique, illustrant la musique instrumentale comme la musique vocale, sous ses deux formes, sacrée, et profane ou théâtrale. Après une carrière de musicien d’église à Bergame et Ferrare, on le retrouve à Venise, où il succéda à Sartorio à Saint-Marc. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/legrenzi-la-morte-del-cor-penitente/"> <span class="screen-reader-text">LEGRENZI &#8211; La morte del cor penitente</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/legrenzi-la-morte-del-cor-penitente/">LEGRENZI &#8211; La morte del cor penitente</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme une large part de ses contemporains de l’Italie du Nord, Legrenzi fut un musicien prolifique, illustrant la musique instrumentale comme la musique vocale, sous ses deux formes, sacrée, et profane ou théâtrale. Après une carrière de musicien d’église à Bergame et Ferrare, on le retrouve à Venise, où il succéda à Sartorio à Saint-Marc. Lotti et Caldara figurent parmi ses nombreux élèves. Seuls six opéras nous sont parvenus complets sur la vingtaine qu’il écrivit. De ses sept oratorios, celui-ci, de 1673, nous est connu par une copie manuscrite, de 1705, conservée à Vienne (provenant de la Bibliothèque de la Chambre de Leopold Ier). C’est nous rappeler à la fois la circulation de la musique italienne en Autriche et la notoriété du compositeur.</p>
<p>Le livret, d’un auteur inconnu, s’inscrit dans la mouvance de la Contre-Réforme militante, où l’oratorio est plus que jamais vecteur de la spiritualité et du dogme romains. Nous assistons à la transformation de l’âme du pêcheur, sous l’effet de son cœur. Les soupirs, gémissements et larmes, manifestations visibles de l’émotion sont inséparables du baroque, ici traduction du repentir et de la dévotion. Le dialogue entre les figures allégoriques du Pêcheur, qui récuse son cœur, source de sa faute, de l’Espérance et de la Pénitence constitue le fil dramatique. La première partie s’ouvre après un monologue sur les interrogations suscitées par la Pénitence, quand surgit l’Espérance… Un madrigal à 5 conclut ce premier volet, où arias et duos, comme récitatifs, sont particulièrement brefs. La seconde partie, exacerbée, tourmentée à souhait, exhibe les affects chers au baroque, dès le magnifique monologue du Pêcheur (« Coltello di dolore »), le plus ample de tout l’ouvrage. Le chœur des peines, ponctué par le « Pensa a morir, o Cor » va déboucher sur la conclusion attendue, édifiante et doloriste.</p>
<p>L’austérité de cette trame, son caractère allégorique et outré, caractéristique du temps, sont propres à rebuter plus d’un amateur de musique baroque, et c’est regrettable&nbsp;: l’écriture à quatre parties, instrumentale et vocale, participe de la descendance du <em>stile antico</em>, où de brefs récitatifs, airs et chœurs, dont le flux musical est continu, renouvellent le propos. L’ouvrage n’était connu qu’au travers d’un enregistrement déjà ancien (1996), diffusé par les labels <em>Divox</em> et <em>Orfeo</em>. Celui-ci en renouvelle l’approche, servi par des voix de qualité, spécialisées dans ce répertoire. <strong>Olivier Fortin</strong>, qui dirige de son clavecin, n’est plus un inconnu. Son Ensemble Masques a gagné ses galons dans le monde baroque. Tous deux impriment une vision dramatique intense à cette œuvre qui appelle justement les contrastes comme les émotions vives. Les trois hommes formant le «&nbsp;Coro de Pene&nbsp;», durant la seconde partie s’entendent à merveille (<strong>William Shelton, Manuel Nunez-Camelino et Romain Bockler</strong>). Quant aux solistes, si <strong>Cristina Fanelli</strong> (Penitenzia) est une découverte bienvenue, <strong>Raffaele Giordani</strong>, qui endosse le rôle le plus exigeant, le plus lourd, et <strong>Hana Blazikova</strong> (Speranza) ne démentent pas leur réputation. Le ténor, qui jamais ne démérite, nous vaut un air d’ouverture de la seconde partie proprement passionnant, voix corsée, souple et expressive. La lumineuse et touchante soprano sert avec un égal bonheur cet ouvrage intéressant. La riche plaquette reproduit l’intégralité des textes chantés et leur traduction en français et en anglais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/legrenzi-la-morte-del-cor-penitente/">LEGRENZI &#8211; La morte del cor penitente</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
