<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>D&#039;AGUANNO Emanuele - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/daguanno-emanuele/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/daguanno-emanuele/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 19:29:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>D&#039;AGUANNO Emanuele - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/daguanno-emanuele/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Fiera di Venezia</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-fiera-di-venezia-antonio-avant-salieri/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 11:31:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-fiera-di-venezia-antonio-avant-salieri/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après une longue période d’oubli, Antonio Salieri semble enfin trouver une place dans la discographie – on pense bien sûr aux enregistrements de ses trois opéras en français réalisés par Christophe Rousset et les Talens lyriques. Ce n’est donc pas sans curiosité que l’on a vu arriver cette parution de La Fiera di Venezia, créée &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-fiera-di-venezia-antonio-avant-salieri/"> <span class="screen-reader-text">La Fiera di Venezia</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-fiera-di-venezia-antonio-avant-salieri/">La Fiera di Venezia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après une longue période d’oubli, Antonio Salieri semble enfin trouver une place dans la discographie – on pense bien sûr aux enregistrements de ses trois opéras en français réalisés par Christophe Rousset et les Talens lyriques. Ce n’est donc pas sans curiosité que l’on a vu arriver cette parution de <em>La Fiera di Venezia</em>, créée en 1772 alors que le compositeur n’était âgé que de vingt-deux ans. Salieri n’était alors pas encore compositeur de la cour de Vienne ni directeur du théâtre Italien, c’est-à-dire l’homme le plus influent de la vie musicale viennoise.</p>
<p>Cette précision quant à son âge vise-t-elle à excuser les faiblesses de l’ouvrage ? Peut-être, car il faut bien avouer que cet opéra n’est pas son meilleur.</p>
<p>Composé sur un livret de Giovanni Boccherini – le frère de Luigi Boccherini –, il raconte les déboires amoureux de trois couples en plein cœur de Venise, à grands renforts de masques et de travestissements. Une comédie menée surtout par le personnage de Falsirena, se faisant passer tour à tour pour une chanteuse italienne, une commerçante française et une baronne allemande afin de garder l’affection de son amant le duc Ostrogoto, lui-même promis à la marquise Calloandra. Finalement, par un énième jeu de déguisements, les couples se forment selon les conventions théâtrales : les nobles se marient entre eux, tout comme Falsirena et Belfusto, et les domestiques Cristallina et Rasojo.</p>
<p>S’il n’est pas des plus palpitants, le livret est malgré tout l’occasion de quelques parodies, telles que Falsirena en chanteuse d’opéra <em>seria</em> puis <em>buffa</em>. Etonnamment, cette scène est l’une des plus réussies musicalement : c’est en se voulant parodique que Salieri déploie les plus belles lignes et se révèle le plus inventif en termes de mélodie.</p>
<p>On trouve également quelques airs intéressants : ceux de Calloandra (« Col zeffiro<em> </em>» et « Troppo l’offesa è grande »), celui de Belfusto à l’acte I (« O donne, donne ») ou encore celui d’Ostrogoto à l’acte II (« Mi lascio ») permettent un beau déploiement de l’orchestre et mettent en valeur les qualités de Salieri pour le dessin mélodique et l’ornementation.</p>
<p>Pour le reste, l’intérêt dramatique comme musical est relativement limité, et l’attention de l’auditeur menace souvent de retomber (d’autant plus s’il ne maîtrise ni l’italien, ni l’anglais, ni l’allemand, qui sont les langues dans lesquelles le livret est traduit) ; d’où peut-être les effets comiques au pianoforte, jouant aussi bien « Libiamo » que la Marseillaise ou l’hymne allemand afin de raviver son écoute.</p>
<p>Interpréter une telle œuvre n’est donc pas chose facile, et on apprécie le travail du ténor <strong>Krystian Adam</strong> (Ostrogoto) qui, en plus d’une jolie voix pure et d’une bonne maîtrise du style classique (malgré des vocalises un peu hachées), s’empare des récitatifs. Le Grifagno de <strong>Furio Zanasi</strong> possède des qualités dramatiques certaines, ainsi que le Rasojo d’<strong>Emanuele D’Aguanno</strong>, mais il y a bien peu d&rsquo;occasions de les faire entendre.</p>
<p>Du côté des rôles féminin, <strong>Dilyara Idrisova</strong> est certes une Calloandra pleine d’autorité dans la virtuosité, mais la voix manque de brillant et d&rsquo;éclat. <strong>Natalia Rubis</strong> (Cristallina) et <strong>Francesca Lombardi Mazzulli</strong> (Falsirena) n’ont quant à elles pas un timbre très séduisant ; elles ont du moins le mérite d’en jouer à des fins expressives, et se révèlent plutôt convaincantes dramatiquement dans leurs rôles.</p>
<p>On regrette sans doute que le chœur manque d’homogénéité et que ses brèves interventions solistes soient de faible qualité, mais l’orchestre l’Arte del Mondo dirigé par <strong>Werner Ehrhardt</strong> défend assez bien la musique de Salieri et fait de son mieux en tirant parti des couleurs proposées par la partition. On appréciera également la virtuosité de <strong>Massimiliano Toni</strong> au pianoforte, donnant aux récitatifs une vivacité bienvenue.</p>
<p>Les spécialistes de l’humour anglais reconnaîtront peut-être, dans l’ouverture, le générique du sketch « The golden age of ballooning » des Monty Python… La comédie de Salieri ne possède pas les mêmes qualités comiques, et l’enregistrement n’intéressera sans doute que les spécialistes du compositeur ; mais c’est tout de même un bel apport dans la redécouverte de sa musique, et mérite pour cela qu’on l’apprécie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-fiera-di-venezia-antonio-avant-salieri/">La Fiera di Venezia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Il Farnace</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/il-farnace-cest-vous-qui-voyez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 08:00:43 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/il-farnace-cest-vous-qui-voyez/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le label Dynamic a choisi de publier simultanément en CD et en DVD ce Farnace donné à Florence en 2013. Lequel des deux supports faut-il donc acheter ? C’est vous qui voyez. Mais si vous achetez le DVD, vous ne verrez en réalité pas grand-chose. Sans pour autant être présenté comme une mise en espace, le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/il-farnace-cest-vous-qui-voyez/"> <span class="screen-reader-text">Il Farnace</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/il-farnace-cest-vous-qui-voyez/">Il Farnace</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le label Dynamic a choisi de publier simultanément en CD et en DVD ce <em>Farnace </em>donné à Florence en 2013. Lequel des deux supports faut-il donc acheter ? C’est vous qui voyez. Mais si vous achetez le DVD, vous ne verrez en réalité pas grand-chose. Sans pour autant être présenté comme une mise en espace, le « spectacle » ici capté relève d’un certain minimalisme qui ressemble fort à un aveu d’impuissance. La différence par rapport à une version de concert est d’autant moins flagrante que, sans doute par un souci de distanciation, <strong>Marco Gandini</strong> a choisi de planter les chanteurs devant un pupitre chaque fois qu’ils doivent interpréter une aria : l’action s’arrête et le chant prend le dessus. Durant les récitatifs, en revanche, il les fait évoluer à travers un décor reflétant diverses influences : entassement hétéroclite de structures métalliques en fond de scène, mais n’est pas George Tsypin qui veut ; éléments mobiles ornés de néons, mais n’est pas Pierre-André Weitz qui veut ; quelques fragments d’architecture classique, mais n’est pas Pierluigi Pizzi qui veut. Cela n’est pas laid, mais ça n’apporte à peu près rien à l’œuvre. Quant aux vidéos, on s’interroge encore sur l’identité de ces visages masculins qui occupent tout le fond du décor pendant certains airs. Même les costumes, à part la cotte de mailles de Farnace et la cuirasse de Gilade, ne se distinguent pas très nettement des tenues de soirée que pourraient revêtir les artistes pour un concert. Autrement dit, un DVD pour rien, une fois de plus : que n’a-t-on plutôt filmé la belle production réglée par Lucinda Childs <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/de-nuit-dor-et-un-peu-de-sang">pour l’Opéra du Rhin </a>il y a deux ans ? Certains des chanteurs valent d’être vus, mais on aurait préféré les voir se consacrer à l’interprétation proprement théâtrale de leur rôle.</p>
<p>Compte tenu du peu qu’il y a donc à voir, le CD suffira peut-être. La concurrence existe, même si la version dirigée par Jordi Savall est un peu hors concours, avec son héros confié à une basse. Si l’on s’en tient à l’autre enregistrement qui utilise le même état de la partition (celle que Vivaldi établit pour Ferrare en 1738, en vue de représentations finalement jamais données), les différences sont réelles, à commencer par Farnace lui-même. Berenice dans <a href="http://www.forumopera.com/cd/vivaldi-reinvente">l’intégrale dirigée par Diego Fasolis</a>, <strong>Mary-Ellen Nesi </strong>reprend à Max-Emanuel Cencic le rôle-titre et impose un chant admirablement maîtrisé, porteur d’une véritable émotion. Ce personnage qui s’exprime surtout dans le registre de la douleur et de la douceur lui correspondrait-il mieux que les viragos qui lui ont parfois été confiées ? A l’inverse, habituée aux rôles travestis (elle était en 2001 Pompeo pour Jordi Savall), <strong>Sonia Prina</strong> paraît trop convenue dans son affliction de mère à qui l’on demande de sacrifier son enfant, mais se révèle totalement convaincante dans les airs où elle déploie son orgueil de reine (« Or di Roma forti eroi »), ce côté plus « couillu » étant apparemment devenu comme une seconde nature pour elle. Sa mère Berenice échoit à une <strong>Delphine Galou</strong> elle aussi spécialisée dans ce répertoire, grâce aux couleurs sombres de son timbre et grâce à sa virtuosité, même si la voix semble parfois excessivement couverte. <strong>Roberta Mameli</strong> fait vivre Gilade par une déclamation admirable de mordant et par une agilité jamais prise en défaut (on goûte en particulier son air « Quell’usignolo »). Jolie découverte avec <strong>Loriana Castellano</strong>, à la voix chaude. Des deux ténors qui complètent la distribution, <strong>Magnus Staveland </strong>marque davantage les esprits, même s’il n’exploite pas toutes les ressources du personnage souvent comique d’Aquilio. <strong>Emanuel D’Aguanno </strong>s’acquitte proprement de ses deux airs vaillants, mais reste un Pompeo assez pâle.</p>
<p>Heureusement, <strong>Federico Maria Sardelli</strong> sait imposer aux instrumentistes un dynamisme apte à animer cette musique qui, faute d’un chef aussi engagé, pourrait parfois avoir du mal à captiver l’oreille, surtout avec un orchestre moderne comme celui du <strong>Mai musical florentin</strong>. Dans les airs rapides ou allègres, tout se passe plutôt bien, mais les cordes ne sonnent pas toujours très justes dans les mouvements lents.</p>
<p>Autrement dit, c’est vous qui voyez, mais le CD sera peut-être préférable au DVD. Malgré tout, avec 40 minutes de moins que pour l’intégrale parue chez Erato (deux CD au lieu de trois), on n’a pas lésiné sur les coupes (ou l’on s’est contenté de la partition que Vivaldi avait eu le temps de réviser), et la représentation se termine sur l’air de Farnace, « Gelido in ogni vena », qui est certes un sommet de la création vivaldienne, mais c’est se soucier comme d’une guigne de l’intérêt dramatique, qui n’y trouve pas vraiment son compte.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/il-farnace-cest-vous-qui-voyez/">Il Farnace</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
