<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Davide DAMIANI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/damiani-davide/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/damiani-davide/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Davide DAMIANI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/damiani-davide/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — Avenches</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-avenches-america-for-ever/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 06:41:13 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/america-for-ever/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Contrairement à d’autres opéras, Madama Butterfly est rarement transposée, et le cadre japonisant traditionnel reste quasi immuable. La malheureuse héroïne est donc prisonnière de maisons de papier, cerisiers en fleurs et autres clichés plus ou moins stylisés. La production de ce soir n’échappe pas à cette règle, et les murs blancs de la maison japonaise &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-avenches-america-for-ever/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly — Avenches</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-avenches-america-for-ever/">PUCCINI, Madama Butterfly — Avenches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à d’autres opéras, <em>Madama Butterfly</em> est rarement transposée, et le cadre japonisant traditionnel reste quasi immuable. La malheureuse héroïne est donc prisonnière de maisons de papier, cerisiers en fleurs et autres clichés plus ou moins stylisés. La production de ce soir n’échappe pas à cette règle, et les murs blancs de la maison japonaise traditionnelle servent d’écrans à des projections de cartes postales disneyennes soulignant le rythme des saisons, et parfois animées du passage d’un steamer. C’est dans la caractérisation des personnages que le metteur en scène <strong>Éric Vigié</strong> a choisi des principes plus radicaux. Cio-Cio-San, après la scène du mariage, apparaît comme une jeune femme moderne, vêtue et coiffée à la mode nippon-occidentale, ce qui rend plus troublant encore son abandon par Pinkerton pour une Américaine quelconque et aseptisée. Suzuki, de son côté, est présentée comme une employée intéressée, qui se contente d’engranger les pourboires de toute personne entrant dans la maison, prix de son silence, gommant ainsi le côté tant soit peu sympathique et maternel du personnage. Goro est un joyeux drille organisateur de mariages arrangés, et Sharpless assiste impuissant à des relations qui le dépassent. Quant à Pinkerton, il est à la fois acteur et jouet d’un jeu qu’il ne maîtrise pas, jusqu’à la scène finale où Cio-Cio-San attend son triple appel pour éclabousser de sang l’ensemble du décor. Mais tous ces partis-pris suffisent-ils à faire le grand spectacle que les spectateurs viennent chercher dans le cadre de plein air – maintenant sonorisé – des arènes romaines d’Avenches ?</p>
<p>	<img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="311" src="http://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/madama_butterfly_240616_025.jpg?itok=dVddHWUq" width="468" /><br />
	© Photo Joseph Carlucci</p>
<p>La première de cette nouvelle production, présentée ce soir sous un ciel menaçant dans un amphithéâtre à moitié vide, manquait de punch, mais captivait néanmoins les spectateurs dont la qualité d’écoute est restée remarquable de bout en bout. C’est que, face à une direction plutôt molle et lancinante de <strong>Nir Kabaretti</strong>, certains solistes imposaient une forme de magnétisme. À commencer par la cantatrice coréenne <strong>Sae-Kyung Rim</strong>, bien connue sur le plan international comme l’une des grandes titulaires actuelles du rôle de Cio-Cio-San. Elle impose une évolution intéressante du personnage, depuis la conception traditionnelle du mariage jusqu’à une jeune femme moderne qui assume sans mièvrerie sa condition de « femme seule mère » à la liberté affichée. La voix est large et puissante, les graves bien posés qui lui permettent d’aborder également de grands rôles verdiens. Seuls manquent des aigus filés ou chantés piano, dans lesquels certaines de ses consœurs excellent. Le Pinkerton de <strong>Carlo Ventre</strong> est bien dans la tradition du yankee gonflé d’orgueil et pétri de certitudes sans nuances, mais sa voix puissante se marie bien avec celle de sa partenaire, ce qui nous a valu quelques beaux duos. Enfin, on retrouve dans la Suzuki de la Franco-Chinoise <strong>Qiulin Zhang</strong> la voix troublante de l’Erda parisienne, sans que celle-ci parvienne toutefois à créer une magie équivalente. Le Sharpless de <strong>Davide Damiani</strong> aux aigus tirés offre une prestation décevante, tandis que le Goro de <strong>Wei Nan</strong> et le bonze de <strong>Jérémie Brocard</strong>, aux voix trop peu sonores, sont meilleurs scéniquement que vocalement. Au contraire des chœurs qui offrent une assez bonne prestation vocale, mais dont le jeu est assez peu crédible.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-avenches-america-for-ever/">PUCCINI, Madama Butterfly — Avenches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BRITTEN, Death in Venice — Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mort-a-venise-nice-lanti-visconti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 10:44:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/l-anti-visconti/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lourde tâche pour Britten que d&#8217;avoir à lutter contre Visconti, et le compositeur britannique n&#8217;apprécia guère cette concurrence avec laquelle il n&#8217;avait pas compté en s&#8217;attaquant à la nouvelle de Thomas Mann. Plus encore que contre les images de l&#8217;auteur de Senso, c&#8217;est contre la Symphonie n° 5 de Mahler qu&#8217;il lui faudrait se battre, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/mort-a-venise-nice-lanti-visconti/"> <span class="screen-reader-text">BRITTEN, Death in Venice — Nice</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mort-a-venise-nice-lanti-visconti/">BRITTEN, Death in Venice — Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lourde tâche pour Britten que d&rsquo;avoir à lutter contre Visconti, et le compositeur britannique n&rsquo;apprécia guère cette concurrence avec laquelle il n&rsquo;avait pas compté en s&rsquo;attaquant à la nouvelle de Thomas Mann. Plus encore que contre les images de l&rsquo;auteur de <em>Senso</em>, c&rsquo;est contre la Symphonie n° 5 de Mahler qu&rsquo;il lui faudrait se battre, au moment même où il semblait soucieux de réduire sa musique à l&rsquo;essentiel, s&rsquo;avançant vers un dépouillement accru, loin de toute séduction immédiate. La partition de <em>Mort à Venise</em> n&rsquo;a rien qui séduise directement l&rsquo;oreille, et la plage du Lido n&rsquo;a pas inspiré à Britten des pages aussi prenantes que la mer de <em>Peter Grimes</em>. En dehors de quelques brefs éclats orchestraux, ce dernier opéra du maître d&rsquo;Aldeburgh se présente davantage comme un long monologue à peine entrecoupé de quelques scènes dialoguées ou faisant intervenir le chœur, sans oublier quelques pages instrumentales destinées à être chorégraphiées. L&rsquo;<strong>Orchestre philharmonique de Nice</strong>, parfaitement discipliné, exécute sans faillir les volontés du compositeur, guidé par <strong>Roland Böer</strong>, chef « généraliste » qui, s&rsquo;il ne peut se prévaloir d&rsquo;aucune familiarité parculière avec Britten, peut néanmoins s&rsquo;appuyer sur une solide expérience de la direction, dans un répertoire allant de <em>La Flûte enchantée</em> (qu&rsquo;il dirigeait à La Scala dans la production de William Kentridge, voir DVD Opus Arte) à <em>Albert Herring</em>, Britten quand même, à Copenhague en 2012.</p>
<p>Pour sa mise en scène, <strong>Hermann Schneider</strong>, futur directeur du Landestheater de Linz, coproducteur du spectacle, semble avoir décidé que l&rsquo;opéra n&rsquo;avait pas à rivaliser avec le cinéma. Là où d&rsquo;autres productions s&rsquo;efforçaient de composer avec les nombreux changements de décor prévus par le livret (dix-sept tableaux selon Myfanwy Piper, également librettiste d&rsquo;<em>Owen Wingrave</em> et de <em>The Turn of the Screw</em>), là où d&rsquo;autres metteurs en scène tentent de recréer l&rsquo;animation de l&rsquo;hôtel ou de la plage, avec un réalisme à peine tempéré par la stylisation propre aux passages dansés, il opte à l&rsquo;inverse pour une démarche « intellectuelle », qui situe Venise dans l&rsquo;esprit d&rsquo;Aschenbach. Tout commence dans l&rsquo;appartement munichois de l&rsquo;écrivain, et s&rsquo;y termine également : le décor, un bureau-bibliothèque confortablement meublé, s&rsquo;ouvre en deux, le plafond se soulève, et se transforme, imagination aidant, en ruelles ou canaux vénitiens, puis se reforme peu à peu, et l&rsquo;opéra se termine avec le héros étendu sur un canapé où l&rsquo;on soupçonne qu&rsquo;il sommeille plutôt qu&rsquo;il ne meurt. Quelques projections de films noir et blanc permettent de visualiser la Serenissima dont rêve ou se souvient Aschenbach. Cette approche, tout à fait défendable, présente malgré tout un défaut, en tout cas dans sa réalisation : elle ne contribue guère à rendre plus animée une œuvre que menace déjà l&rsquo;excès d&rsquo;introspection, et les scènes de foule se réduisent à des défilés de personnages en rang d&rsquo;oignon, ou à des tableaux extrêmement statiques.</p>
<p>C&rsquo;est une très lourde responsabilité qui pèse donc sur les épaules de <strong>Hans Schöpflin</strong>, et le ténor allemand s&rsquo;en acquitte fort bien, familier qu&rsquo;il est de ce rôle et de la musique de Britten plus généralement. La voix est souple, même si le timbre prend parfois des colorations un peu nasales, mais on peut se demander si elles ne relèvent pas de la caractérisation du personnage et d&rsquo;une proximité avec son créateur, un Peter Pears quand même âgé de 63 ans lors de la première mondiale de <em>Mort à Venise</em>. L&rsquo;acteur est totalement convaincant, notamment dans sa déchéance et son délire final. <strong>Davide Damiani</strong> a la non moins lourde fonction d&rsquo;incarner pas moins de huit personnages différents, et il n&rsquo;est pas certain qu&rsquo;il parvienne toujours bien à les différencier de manière très perceptible pour le spectateur, peut-être faute de couleurs plus variées d&rsquo;une silhouette à l&rsquo;autre. Le contre-ténor <strong>James Laing</strong> est un Apollon plein de prestance et d&rsquo;aplomb, mais on comprend seulement lors des saluts, quand il est éclairé d&rsquo;une lumière vive, qu&rsquo;il était habillé et grimé de manière à être un double d&rsquo;Aschenbach. <strong>Richard Rittelmann</strong> est l&rsquo;un des rares emplois secondaires à bénéficier d&rsquo;une scène un peu plus développée, en employé de l&rsquo;agence de voyage assailli par les touristes soucieux de quitter Venise, le <strong>choeur de l&rsquo;Opéra de Nice</strong> interprétant avec beaucoup de talent tous les micro-personnages prévus par la partition. A signaler également, la prestation du jeune danseur <strong>Lohan Jaquet</strong> en Tadzio, avec là encore, le choix de s&rsquo;éloigner de Visconti, puisque loin de l&rsquo;éphèbe aux boucles blondes du film, son physique évoque plutôt Jean Cocteau adolescent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mort-a-venise-nice-lanti-visconti/">BRITTEN, Death in Venice — Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
