<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Luigi DE ANGELIS - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/de-angelis-luigi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/de-angelis-luigi/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 13 Jun 2024 09:54:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Luigi DE ANGELIS - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/de-angelis-luigi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>SIMONE, Nina &#8211; Ravenne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/simone-nina-ravenne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=165624</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival de Ravenne prouve une nouvelle fois son éclectisme en accueillant Nina, «&#160;portrait mimétique&#160;» de l&#8217;artiste et activiste américaine Nina Simone, dans son joli théâtre à l&#8217;italienne. Les parisiens ont pu découvrir le spectacle l&#8217;an passé dans le cadre de l’édition 2023 du Festival d’Automne. Luigi de Angelis et Chiara Lagani – respectivement metteur &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/simone-nina-ravenne/"> <span class="screen-reader-text">SIMONE, Nina &#8211; Ravenne</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/simone-nina-ravenne/">SIMONE, Nina &#8211; Ravenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le festival de Ravenne prouve une nouvelle fois son éclectisme en accueillant<em> Nina</em>, «&nbsp;portrait mimétique&nbsp;» de l&rsquo;artiste et activiste américaine Nina Simone, dans son joli théâtre à l&rsquo;italienne. Les parisiens ont pu découvrir le spectacle l&rsquo;an passé dans le cadre de l’édition 2023 du Festival d’Automne.</p>
<p><strong>Luigi de Angelis</strong> et <strong>Chiara Lagani</strong> – respectivement metteur en scène et autrice/dramaturge –&nbsp;collaborent à Ravenne depuis plus de vingt ans sous le nom de Fanny &amp; Alexander. Ils travaillent à la croisée du théâtre, des arts visuels, de la musique, du cinéma et de la littérature.</p>
<p>Ils appuient cette biographie musicale sur la technique de l’hétérodirection – <em>remote acting</em> en anglais. Comme le précise le metteur en scène, « l’hétérodirection permet de se connecter à une personnalité disparue grâce à sa voix enregistrée. L’interprète entend dans ses écouteurs la voix d’autrui et crée l’illusion de sa présence à travers sa propre voix et son corps. Il n’est jamais question d’imitation mais d’une véritable juxtaposition : la voix agit dans l’interprète comme un élément chimique qui transforme son corps. L’interprète devient une antenne, un réceptacle ».</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Nina┬®MarcoParollo_OSR2048-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-165681"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Marco Parollo</sup></figcaption></figure>


<p>L&rsquo;artiste lyrique <strong>Claron McFadden</strong> s&#8217;empare du procédé avec un naturel confondant, restituant le phrasé de la chanteuse, sa rythmique si particulière, son articulation des syllabes – y compris lorsqu&rsquo;elle parle – de manière extrêmement crédible. La voix est belle, le poitriné puissant, bien projeté, n&rsquo;essaie pas d&rsquo;imiter au premier degré mais évoque avec justesse l&rsquo;univers physique et musical de sa compatriote.</p>
<p>Nous nous trouvons projetés au festival de Montreux, en 1976, lors de ce concert où Nina Simone, rompant avec le rituel obligé de l&rsquo;exercice, se mit à parler de sa vie.<br>Sur scène, à cour, quelques djembés&nbsp;; à jardin, un piano à queue qui joue sans interprète un extrait des variations Goldberg. Les touches qui s&rsquo;enfoncent seules ont toujours quelque chose de magique qui convoque le fantôme de leur interprète.<br>Avec ces instruments, très sobrement, est ainsi posé le double héritage de la musicienne. Les belles lumières créent une ombre portée du piano sur l&rsquo;ensemble du fond du plateau, comme pour dire, mieux qu&rsquo;en mots, que de son propre aveu, Nina Simone aurait voulu être «&nbsp;la première pianiste classique américaine noire ».</p>
<p>Le spectacle intercale chansons et entretiens politiques centrés sur le combat pour les droits civiques. Le résultat est d&rsquo;une grande fluidité, la superposition des textes s&rsquo;avère quasi imperceptible. Le travail sur le son – reverb sur la voix, distorsion ou saturation de l&rsquo;accompagnement… – apporte une étrangeté qui modifie la qualité de l&rsquo;air dans la salle et rend le parcours de Nina Simone particulièrement attachant. Une gravité suspendue accompagne les chansons interprétées quasi à cappella, notamment celles qui évoquent l&rsquo;esclavage. C&rsquo;est une âme mise à nue qui chante ici, sans faux-semblants. D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est au moments des saluts, après les bis, que l&rsquo;excellente Claron McFadden, reprenant possession d&rsquo;elle-même, nous livre enfin son premier vrai – et éclatant –&nbsp;sourire.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/simone-nina-ravenne/">SIMONE, Nina &#8211; Ravenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HAYDN, L&#039;isola disabitata — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-dijon-une-ile-de-reve-a-dijon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/une-le-de-rve-dijon/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre 1754 et 1824, au moins 33 compositeurs ont porté à l’opéra le livret de Metastasio. Si la plupart sont tombés dans l’oubli, bien qu’illustrés par de grands noms, plusieurs ont connu des productions modernes : Jommelli (1761), Perez (1767, recréé à Ambronay par Leonardo García Alarcón), Haydn deux ans après, et Beck (1786, un des &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-dijon-une-ile-de-reve-a-dijon/"> <span class="screen-reader-text">HAYDN, L&#039;isola disabitata — Dijon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-dijon-une-ile-de-reve-a-dijon/">HAYDN, L&#039;isola disabitata — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre 1754 et 1824, au moins 33 compositeurs ont porté à l’opéra le livret de Metastasio. Si la plupart sont tombés dans l’oubli, bien qu’illustrés par de grands noms, plusieurs ont connu des productions modernes : Jommelli (1761), Perez (1767, recréé à Ambronay par Leonardo García Alarcón), Haydn deux ans après, et Beck (1786, un des musiciens des plus joués au Concert spirituel). Enfin Manuel Garcia (sd, manuscrit à la BnF). Sans doute le choix de la programmation de<em> l’Isola disabitata</em> par la nouvelle direction de l’Opéra de Dijon est-il lié à ses modestes proportions comme au fait qu’il ait été mis en scène par Dominique Pitoiset pour l’Atelier de l’Opéra national de Paris en 2005 (repris en 2008). Tous les jeunes chanteurs de ce soir en sont issus. La production devait être créée au Grand Théâtre, dont les proportions étaient appropriées. Las, le retard des travaux a imposé son transfert à l’Auditorium. Nouvelle déconvenue, Leonardo García Alarcón a dû renoncer à la direction, au milieu des répétitions, pour cause de virus. Le sort semblait s’acharner. <strong>Fayçal Karoui</strong> a accepté de sauver la production. Ancien lauréat du Concours de Besançon, après une carrière internationale remarquée, ce dernier s’est fixé à Pau, où il dirige l’Orchestre Pau Pays de Béarn, depuis bientôt vingt ans. La formation singulière qu’il dirige est constituée d’étudiants en fin d’études au sein de prestigieuses institutions. Encore fallait-il leur permettre de trouver leurs marques et d’aboutir à un jeu collectif de qualité. <em>L’Isola disabitata</em> aura heureusement surmonté tous ces obstacles.</p>
<p>« Avec des ressources instrumentales et vocales limitées, l’ouvrage se prête idéalement à des productions réalisées par des conservatoires comme par des institutions lyriques établies » lit-on dans la préface de sa plus récente édition (Busse, 2007). Sans méconnaître ce format restreint, ce serait en limiter l’importance musicale et dramatique que de l’y cantonner. Haydn, après avoir dirigé l’<em>Orfeo</em> de Gluck à Estherhaza, a mis à profit le récitatif accompagné – déjà très développé par Jommelli dans le même ouvrage – qui se substitue ici au <em>recitativo secco</em>, dont Mozart, la plupart de ses contemporains useront encore, jusque Rossini. A la fois une œuvre adaptée aux contraintes du lieu de sa création – pour la St Nicolas du prince Esterhazy – variée et concise, mais novatrice, elle est exceptionnelle à plus d’un titre. L’ouverture et le monumental final, à eux seuls, retiennent plus du quart de la durée.  Un air pour chaque homme, 2 pour les femmes, mais surtout, <a href="https://www.forumopera.com/actu/le-nouveau-defi-de-leonardo-garcia-alarcon">comme l’a souligné Leonardo García Alarcón</a>, une place essentielle réservée au récitatif accompagné, souple, idéal pour l’illustration la plus juste des mouvements de pensée de chaque personnage. La moitié de l’ouvrage y est consacrée, ce qui représente une première dans l’évolution du langage musical.</p>
<p>L’intrigue est d’une extrême simplicité : après un naufrage, Costanza et sa très jeune sœur Silvia sont abandonnées, seules, sur une île déserte où elles vont vivre des années durant loin du monde. Un jour, un navire pointe à l’horizon, Gernando l’époux de Costanza et son jeune ami Enrico en débarquent. Silvia, aperçoit Enrico ; un sentiment inconnu s’empare alors de son cœur…</p>
<p><strong>Luigi De Angelis</strong> vient de terminer une série de <em>Lohengrin</em> à Bologne, pour les 150 ans de la création italienne de l’ouvrage. Le scénariste, cheville ouvrière de la production dijonnaise, a monté il y a peu <em>l’Isola disabitata</em> à Ravenne.<a href="https://www.youtube.com/watch?v=8EhZtidDrsc"> Sur Youtube, chacun pourra écouter son interview, comme celle du chef (en italien, sous-titrées en anglais), et, surtout assister à cette réalisation, ne serait-ce que pour en découvrir la première mise en scène</a> (début de l’ouvrage à 11 : 38). Celle-ci a considérablement évolué pour s’adapter à Dijon, au point d’en apparaître comme une sorte de brouillon. Constantes : les projections s’effectuent sur un rideau à bandes verticales (« californien »), qui laisse l’avant-scène aux chanteurs. Seuls accessoires : un canapé, un pouf, un rocher, un mannequin de couture, une lanterne, un fusil. La projection de l’arrivée de la cantatrice à l’entrée de l’opéra, son cheminement jusqu’à sa loge, procédé répandu, retient l’attention du public durant l’ouverture (le mouvement inverse sera produit avant le quatuor final). La mise en scène nous propose une lecture actuelle du texte et de sa traduction scénique.  Ainsi l’action théâtrale est-elle transposée de l’ile déserte de la fin du XVIIIe siècle à un intérieur contemporain, confiné, avec ses craintes, ses peurs. Costanza et Silvia, semblables puisque sœurs, sont différentes sinon opposées, l’une adulte abandonnée par son mari sur cette ile, privée du monde, l’autre, jeune, heureuse et épanouie, mais inexpérimentée. Le metteur en scène y voit une Ariane, à moins que ce ne soit une Didon, à deux faces, sorte de Janus féminin, en proie à des contradictions intimes. Pourquoi pas ?</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="263" src="/sites/default/files/styles/large/public/_dsc8867_lisola_disabitata_c_mirco_magliocca.jpg?itok=kUUTKvC-" title="Ilanah Lobel-Torres (Costanza) © Mirco Magliocca" width="468" /><br />
	Ilanah Lobel-Torres (Costanza) © Mirco Magliocca</p>
<p>La réalisation bourguignonne diffère cependant de l’italienne en de nombreux points, et on ne s’en plaindra pas. Le rideau de fond de scène s’est démultiplié, et coulisse vers l’avant, ce qui autorise des effets bienvenus. Les éclairages, misérables à Ravenne, prennent ici une dimension essentielle. Quant aux projections (la côte inhospitalière, les vagues se brisant sur les rochers, les frondaisons…), en relation étroite avec l’expression de chacun, elles sont ici davantage appropriées.  On apprécie particulièrement la scène de la rencontre entre Enrico et Silvia : la direction d&rsquo;acteurs a été heureusement modifiée, comme les costumes des femmes, tout aussi décalés malgré les réserves qu’ils peuvent appeler. A la première scène, Costanza, devant le miroir de sa loge, y trace le début de son texte au rouge à lèvres… avant que le spectateur bascule dans ce mauvais rêve, où elle a gravé dans le rocher la marque de sa captivité et son désir d’abréger ses souffrances. Silvia, telle Falstaff, coiffée des bois d’un cerf (on a peine à comprendre, sinon son amour de la nature), la rejoint, portant des escarpins animaliers extravagants – qui accentuent la différence de taille d’avec sa sœur… Nous ne détaillerons pas le déroulé du spectacle, mais chacun comprendra que les surprises sont nombreuses. Le rêve fait pardonner l’invraisemblance de la recherche nocturne de l’héroïne par les deux hommes, fraîchement débarqués, munis d’une torche…</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/_dsc8913_lisola_disabitata_c_mirco_magliocca.jpg?itok=11XcKo5J" title="Andrea Cueva Molnar (Silvia) © Mirco Magliocca" width="468" /><br />
	Andrea Cueva Molnar (Silvia) © Mirco Magliocca</p>
<p>L’ouvrage, à mi-chemin entre le baroque finissant et le premier romantisme n’appelle pas des voix d’exception. Les quatre solistes de ce soir s’y montrent irréprochables par leurs qualités d’émission et de jeu. La fraîche Silvia – seul personnage à propos duquel on peut parler d’évolution – passe insensiblement de l’adolescence sereine, insouciante à la jeune femme amoureuse d’Enrico. Associés à la flûte primesautière, ses interventions et ses deux airs sont autant de bonheurs. <strong>Andrea Cueva Molnar</strong> vit son personnage avec émotion. Son chant comme ses talents de comédienne n’appellent que des louanges (« Come il vapor d’ascende » sera salué par des applaudissements nourris). La Costanza qu’incarne <strong>Ilanah Lobel-Torres</strong> n’est pas moins juste, de son désespoir et de son désir de vengeance initial à l’inespéré retour de Gernando. Le timbre est riche et se distingue aisément de celui de sa jeune sœur. <strong>Tobias Westman</strong> a l’autorité vocale et dramatique attendue pour camper un Gernando crédible. On aimerait le réentendre dans Mozart. Enfin, le Enrico de <strong>Yiorgo Ioannou</strong> conduit son chant de façon remarquable. Tous quatre forment un ensemble particulièrement équilibré dans le vaste quatuor final, chanté – comme à Ravenne – devant l’orchestre.</p>
<p>Ce dernier, en tous points conforme aux prescriptions de Haydn, intégrera le début de l’<em>Allegro assai con brio</em> de la 52e symphonie en ut mineur entre les deux parties du spectacle. Heureuse initiative, qui confirmera ses qualités. Le niveau de la fosse a été surélevé, trois marches au-dessous du parquet de la salle, ce qui favorise sa présence et sa relation au plateau. La direction de Fayçal Karoui, très attentive à chacun, impulse toute la dynamique attendue, et le résultat serait parfaitement convaincant si les solistes, concertants (la flûte associée au basson, le hautbois, le violoncelle, le violon) n’étaient noyés dans l’ensemble. Les cordes, trop nombreuses, et le placement des bois en fond ne contribuent pas à leur écoute. Cors et trompettes, ajoutées au finale, sonnent comme il se doit.</p>
<p>Malgré les conditions imprévisibles de la traversée, l’équipe a conduit le vaisseau au port, et la satisfaction est unanime. On aurait seulement aimé que le public ait été plus nombreux. La curiosité des auditeurs présents aura été justement récompensée.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-dijon-une-ile-de-reve-a-dijon/">HAYDN, L&#039;isola disabitata — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
