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	<title>Quirijn DE LANG - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Quirijn DE LANG - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>THOMAS, Hamlet — La Haye</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/hamlet-la-haye-ou-lon-reparle-de-sonorisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 07:57:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment, des représentations du Barbier de Séville en banlieue parisienne ont fait couler un peu d’encre ici même : les chanteurs y étaient-ils ou non sonorisés ? Loin d’être la maladie honteuse de l’art lyrique, la sonorisation – à condition d’être avouée et non dissimulée – pourrait bien être la planche de salut. Certains, d’ailleurs, en ont fait &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment, des représentations du <em>Barbier de Séville</em> en banlieue parisienne ont fait couler <a href="https://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-massy-vains-efforts">un peu d’encre ici même</a> : les chanteurs y étaient-ils ou non sonorisés ? Loin d’être la maladie honteuse de l’art lyrique, la sonorisation – à condition d’être avouée et non dissimulée – pourrait bien être la planche de salut. Certains, d’ailleurs, en ont fait l’un des instruments de leur spécificité : on pense à l’ensemble Le Balcon, qui revendique haut et fort cette pratique. Dans d’autres cas, c’est un judicieux moyen de pallier le manque de moyens financiers. Aux Pays-Bas, en dehors du Dutch National Opera à Amsterdam, aucune ville n’a de maison d’opéra attitrée, et le genre est donc défendu par des troupes itinérantes, comme BarokOpera Amsterdam, compagnie dirigée par Frédérique Chauvet et dont Forum Opéra a rendu compte de plusieurs spectacles. Opera2day en est un autre exemple, basé à La Haye, ville où brilla jadis un Théâtre Français qui programmait toutes les nouveautés lyriques (on put même y voir en 1883 <em>Le Tribut de Zamora</em>, dernier opéra de Gounod <a href="https://www.forumopera.com/le-tribut-de-zamora-munich-berlioz-aux-anglais-gounod-aux-allemands">tout récemment ressuscité</a> grâce au Palazzetto Bru Zane). Après y avoir connu un grand succès, le <em>Hamlet</em> d’Ambroise Thomas n’y avait plus été représenté depuis un siècle. C’est donc un choix tout à fait cohérent que de vouloir remonter cette œuvre, mais restait à résoudre la question des effectifs. Opera2day n’ayant évidemment pas la possibilité de monter un spectacle incluant un ballet, avec chœur imposant et grand orchestre, il a fallu trouver une solution. Grâce à la sonorisation des instruments et des voix, il devient possible de faire entendre un grand opéra français même si l’on ne dispose que de six choristes et de quinze instrumentistes en fosse (plus une fanfare d’une dizaine de musiciens). L’œuvre a également été un peu réduite : le finale de l’acte I, avant tout choral, passe à la trappe, tout comme divers passages. Loin d’en être défiguré, <em>Hamlet </em>s’en trouve resserré sur l’essentiel. Et puis il faut bien être pragmatique : à une époque où l’argent manque pour la culture, l’avenir est peut-être là, au moins en partie.</p>
<p>Pour sa mise en scène, <strong>Serge van Veggel</strong> a peut-être également fait de nécessité vertu, en fondant tout son spectacle sur des projections vidéo pratiquement constantes, qui donnent à voir tantôt le père défunt du prince de Danemark, tantôt le souvenir de moments d’innocence amoureuse avec Ophélie, ou encore un détail significatif (le chapelet que serre dans ses poings Claudius en proie au remords). Les enjeux du drame sont clairement mis en évidence, la scène de théâtre dans le théâtre est particulièrement réussie, et l’on relèvera quelques choix inhabituels : les noces du premier acte ont visiblement été très arrosées, Hamlet chante « O vin, dissipe la tristesse » comme s’il parodiait lui-même le genre de la chanson à boire, et Ophélie se taille les veines au lieu de se noyer. Plus discutable, peut-être, la décision d’insérer des extraits de la pièce de Shakespeare, déclamés en français par une voix off, entre les scènes, mais aussi par-dessus la musique, parfois, comme si la partition d’Ambroise Thomas ne pouvait vraiment pas se suffire à elle-même.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="291" src="/sites/default/files/styles/large/public/hamlet-opera2day-63.jpg?itok=XZmjOELs" width="468" /><br />
	 © Opera2day</p>
<p>Malgré les avantages signalés plus haut, la sonorisation rend difficile de juger la prestation des chanteurs : comment leur voix sonnerait-elle sans cet artifice ? Auraient-ils tous la projection nécessaire ? Ces questions sont destinées pour l’instant à rester sans réponse. Le français chanté de cette distribution majoritairement néerlandaise est dans l’ensemble très bon, et l’on peut suivre l’action sans avoir besoin des surtitres. Le baryton <strong>Quirijn de Lang</strong> prête à Hamlet une silhouette adéquatement juvénile et un jeu engagé, mais il abuse parfois de sonorités nasales. Révélation avec notre compatriote <strong>Lucie Chartin</strong>, qui possède les (sur)aigus du rôle d’Ophélie, mais avec une richesse de couleurs que n’offrent pas toujours les titulaires du rôle. <em>Hamlet</em> est un opéra où le ténor n’est qu’un personnage secondaire, et c’est heureux car <strong>Jan-Willem Schaafsma </strong>paraît en difficulté, et n’attrape ses aigus qu’en passant d’abord par une note intermédiaire. <strong>Martijn Sanders</strong> est un Claudius d’une belle noirceur, et <strong>Martina Prins</strong> une Gertrude dont le vibrato reste dans les limites du raisonnable. Autour d’eux, tous assurent plusieurs rôles, sauf les trois voix féminines du chœur. A la tête du New European Ensemble, <strong>Hernán Schwartzman </strong>privilégie des tempos assez rapides, et laisse aux chanteurs une étonnante liberté rythmique, leur autorisant des effets de rubatos qui ne débouchent heureusement jamais sur des décalages avec l’orchestre. </p>
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		<title>ROSSINI, Il turco in Italia — Garsington</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-turco-in-italia-garsington-rions-un-peu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 06:33:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il Turco in italia est un peu victime de son titre, qui rappelle trop celui de L&#8217;Italiana in Algeri au point que les contemporains de sa création croyant à une resucée de ce dernier, l&#8217;avaient accueilli sans grand enthousiasme. Plus subtil et moins immédiatement séduisant muscialement, l&#8217;ouvrage a toujours eu un peu de mal à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Il Turco in italia</em> est un peu victime de son titre, qui rappelle trop celui de <em>L&rsquo;Italiana in Algeri</em> au point que les contemporains de sa création croyant à une resucée de ce dernier, l&rsquo;avaient accueilli sans grand enthousiasme. Plus subtil et moins immédiatement séduisant muscialement, l&rsquo;ouvrage a toujours eu un peu de mal à trouver son public et ses exécutions modernes restent rares comparées au reste de la production de Rossini. Le livret de Felice Romani empreinte aux grands classiques de l&rsquo;opéra-bouffe italien (mari trompé, vieux barbon, quiproquos prétextes aux grands ensembles rossiniens &#8230;) tout en apportant une distance pré-pirandellienne par l&rsquo;intermédiaire du personnage du poète Prosdocimo, à la recherche d&rsquo;inspiration pour son oeuvre, qui commente l&rsquo;action et finit par tenter d&rsquo;influer directement sur son déroulement. </p>
<p>Créée à au Garsingon Opera en 2011, la production de <strong>Martin Duncan</strong> est une véritable petite merveille. Ici, peu de gags faciles surajoutés : on rit (ou sourit) essentiellement à ce comique à la Feydeau, véritable mécanique d&rsquo;horlogerie, parfaitement mise en place. L&rsquo;action est transposée dans la Naples des années 50. La direction d&rsquo;acteur est en tous points remarquable, Duncan alternant avec bonheur les moments de pure bouffonnerie et les scènes douces-amères comme le rejet social de Fiorilla quand son époux la met à la porte. On retrouve les mêmes qualités dans la fosse, grâce à la direction de <strong>David Parry</strong>, authentique spécialiste du belcanto romantique dont il a enregistré plusieurs ouvrages rares. Sa direction est alerte et vive, théâtrale, attentive aux chanteurs. L&rsquo;orchestre sait aussi s&rsquo;habiller de poésie, comme pour la scène de Fiorilla déjà citée. Sous sa baguette, la partition rossinienne apparait dans toute sa richesse. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/4-garsington_opera_2017_il_turco_in_italia_geoffrey_dolton_geroniomark_stone_prosdocimoluciano_botelho_narciso_credit_alice_pennefather.jpg?itok=4gsjQDCV" title="Turco in Italia Garsington 2017 © Alice Pennefather" width="468" /><br />
	© Alice Pennefather</p>
<p><strong>Sarah Tynan</strong> est une Fiorilla pleine de vivacité, parfaitement à l&rsquo;aise avec la vocalité rossinienne (la reprise de son air « Squallida veste e bruna » est parfaitement ornée). On aimerait néanmoins un timbre un peu plus capiteux. Le Selim de<strong> Quirijn de Lang</strong> a pour lui autorité et prestance, mais la voix manque un peu d&rsquo;agilité dans les passages les plus rapides. Le Don Geronio de <strong>Geoffrey Dolton</strong> vaut à lui seul le déplacement. Certes, l&rsquo;émission est un peu trop nasale, mais la grammaire rossinienne est pour l&rsquo;essentiel respectée et l&rsquo;acteur est d&rsquo;une bouffonnerie absolument irrésistible. Son personnage est plein de tics (dont celui d&rsquo;essayer régulièrement de dissimuler sa calvitie ; il reviendra au finale avec une perruque à la Donald Trump). Le Narciso de <strong>Luciano Botelho</strong> offre un timbre intéressant, une bonne vocalisation, mais s&rsquo;il réussit ses quelques suraigus, ceux-ci sont excessivement en arrière. Son second air est chanté avec goût, avec une cabalette raisonnablement ornée, mais le premier se voit amputé de la sienne (on se demande parfois à quoi servent les auditions). La Zaida de <strong>Katie Bray </strong>se hisse au niveau de sa rivale, rééquilibrant de  manière inhabituelle l&rsquo;architecture de l&rsquo;oeuvre. Sa voix est belle et bien projetée. Le poète de <strong>Mark Stone</strong> offre sans doute la voix la plus saine et riche du plateau, puissante et avec ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;<em>italianita</em>. Son Prodoscimo est un bonheur à voir et entendre. En Albazar,<strong> Jack Swanson</strong> offre une voix jeune mais déjà très intéressante : quel dommage de lui avoir coupé son aria « Ah, sarebbe troppo dolce » ! Signalons enfin des choeurs particulièrement excellents.</p>
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		<title>ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Garsington</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/litaliana-in-algeri-garsington-divorce-dans-un-jardin-anglais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 06:52:49 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Rossini est l&rsquo;un des compositeurs les mieux servis à Garsington, et <em>L&rsquo;Italiana in Algeri </em>est certainement l&rsquo;un des titres les plus adaptés à l&rsquo;ambiance festive des lieux. Pourtant la bonne humeur n&rsquo;était pas complètement au rendez-vous ce soir, en raison d&rsquo;une mise en scène trop sage et d&rsquo;une scénographie tristounette. On saura gré à Will Tuckett de n&rsquo;avoir pas surchargé la production de gags inutiles, mais même les scènes naturellement comiques ne font que sourire. Et il ne suffit pas de faire danser les chanteurs dans les ensembles (un lieu commun rossinien) pour donner vie à un plateau.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="228" src="/sites/default/files/styles/large/public/garsington_opera_litaliana_in_algeri_2016_ezgi_kutlu_isabellacredit_johan_persson_.jpg?itok=ITBIoWsQ" title="© Johan Persson" width="468" /><br />
	© Johan Persson</p>
<p>Heureusement, l&rsquo;éxécution musicale vient globalement compenser ce manque d&rsquo;énergie.  Le rôle de l&rsquo;Italienne est interprété par <strong>Ezgi Kutlu</strong>, d&rsquo;origine &#8230; turque ! Voix de contralto sonore dans le bas de la tessiture, aux aigus impeccables et maîtrisant sans problème vocalises et variations. En Lindoro, <strong>Luciano Botelho</strong> rend justice aux difficultés de la partition, avec une bonne vocalisation, une projection correcte, mais montre la limite de ses moyens pour les nombreux suraigus, toujours exécutés mais un peu instables. Le Mustafà de <strong>Quirijn de Lang</strong> rachète par sa prestance et son abattage une technique un peu chaotique : les vocalises sont bien exécutées mais parfois le soufle manque pour terminer proprement une phrase musicale, les aigus sont impressionnants de puissance, mais parfois aboyés.  Le Taddeo de <strong>Riccardo Novaro</strong> offre une voix saine, typique de baryton bouffe italien, mais à laquelle il lui manque un brin de folie dans l&rsquo;interprétation. Pour une fois, le rôle d&rsquo;Elvira n&rsquo;est pas sacrifié, mais chanté avec panache par <strong>Mary Bevan</strong>. Le Haly de <strong>Bozidar Smiljanic</strong> et la Zulma de <strong>Katie Bray </strong>complètent parfaitement la disribution.</p>
<p>La direction de <strong>David Parry </strong>est vive, brillante, en tous points enthousiasmante, avec une formation impeccable de précision. Finalement, c&rsquo;est surtout grâce à l&rsquo;orchestre que nous vivons une « folle journée ». Quel dommage que ce chef ne soit pas plus présent en Europe !</p>
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