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	<title>Clément DEBAILLEUL - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Clément DEBAILLEUL - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Der Freischütz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Fort]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 05:22:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette parution, souvenir des représentations du Théâtre des Champs-Elysées en 2019, se présente comme un CD et un DVD reprenant les « meilleurs moments » de ces représentations. Ce n’est donc pas une intégrale et les deux supports n’offrent du reste pas tout à fait la même matière, puisque le DVD reprend les dialogues, qui sont absents du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size: 14px;">Cette parution, souvenir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/der-freischutz-paris-paris-tce-deforestation">des représentations du Théâtre des Champs-Elysées en 2019</a>, se présente comme un CD et un DVD reprenant les « meilleurs moments » de ces représentations. Ce n’est donc pas une intégrale et les deux supports n’offrent du reste pas tout à fait la même matière, puisque le DVD reprend les dialogues, qui sont absents du CD (on est heureux de les retrouver, mais honnêtement ils ne sont pas non plus inoubliables et les chanteurs n’étant pas tous germanophones, l’idiomatisme n’est pas toujours au rendez-vous).</p>
<p style="font-size: 14px;">Se confirme ici, si besoin était, que <em>Freischütz</em> est un opéra de chef. La matière orchestrale joue un rôle tout à fait neuf, qui raconte et suggère plus qu’elle ne l’a jamais fait. L’espèce d’arrière-monde magique et énigmatique qui est le fond même du livret s’exprime bien sûr sur scène, mais surtout dans la fosse, creuset de cet imaginaire romantique. <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/podcast/laurence-equilbey-le-freischutz-est-le-detonateur-de-lopera-romantique#"><strong>Laurence Equilbey </strong>affirmait au micro de Gwenn Lucas pour Forum Opéra sa connivence avec la musique de Weber et singulièrement avec le <em>Freischütz</em>, qu’elle qualifie de « détonateur de la musique romantique »</a>. Cette affinité s’entend : elle tient dans le creux de sa main la dramaturgie intime de cet opéra, et lui donne les couleurs qu’il requiert – couleurs que son enfance allemande, en Forêt-Noire, où elle est née, semble avoir imprimé dans sa sensibilité. Jamais elle ne laisse la bride sur le cou de son <strong>Insula Orchestra</strong> et ne cède pas à un romantisme échevelé et éperdu. C’est une lecture toute de tenue jouant sur les timbres des instruments anciens : aux forêts de Weber répond le boisé des timbres, leur « rusticité », comme le dit la cheffe.</p>
<p style="font-size: 14px;">A ce récit répond, sur scène, le dispositif de la compagnie 14:20. <strong>Raphaël Navarro </strong>et <strong>Clément Debailleul</strong> ont réussi à ne pas tomber dans la quincaillerie romantique sans pour autant congédier l’atmosphère si particulière du romantisme allemand. Images de sous-bois, obscurité percée de lueurs mobiles, ombres et fantômes venant hanter la Gorge-aux-Loups, danseur (Clément Dazin) traduisant corporellement les états d’âme, tout cela offre une vision métaphorique du drame qui se joue, avec une réelle efficacité visuelle. On constate une fois encore, à la lumière de cette mise en scène, que le romantisme germanique nous parle pour autant qu’on n’en détourne pas le propos mais qu’on en recherche l’imaginaire profond, mélange d’innocence et d’angoisse.</p>
<p style="font-size: 14px;">Vocalement, Laurence Equilbey a décidé de ne pas employer les voix très dramatiques que l’on retrouve bien souvent dans cette œuvre. Les interventions du<strong> Chœur Accentus</strong> que dirige <strong>Frank Markowitsch</strong>, sont tout de transparence et de finesse. En Agathe, la Sud-africaine<strong> Johanni van Oostrum</strong> possède une voix lyrique de très belle eau, et elle fait valoir un timbre chaleureux et rayonnant – que l’on entend parfaitement dans la Prière ou dans la cavatine. <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> n’est plus le Tamino qu’il fut. La voix s’est joliment corsée dans le grave et le médium : cela nous vaut un Max très crédible. Hélas, la quinte aiguë n’a pas encore l’éclat attendu : dans « Durch die Auen », après un début fougueux, la voix blanchit et se tend à mesure que la tessiture se fait plus dramatique, et on frôle l’accident. Dommage. <strong>Chiara Skerath</strong>, en Ännchen, impressionne au contraire par sa maturité : en quelques années, la voix a pris du corps, de la couleur. Ne cédant pas aux œillades et aux facilités du rôle, elle en livre une performance musicale et théâtrale très aboutie. De même, le Kaspar de <strong>Vladimir Baykov </strong>échappe à tout histrionisme, et sait varier à merveille la bonhomie et le démoniaque, avec une plasticité vocale étonnante. Dans les seconds rôles, la noblesse de <strong>Daniel Schmutzhard</strong> fait merveille, comme le Kilian percutant d’<strong>Anas Séguin</strong>. Même si les autres opéras de Weber sont moins propices à la mise en scène, il serait intéressant que Laurence Equilbey en explore les secrets.</p>
<p style="font-size: 14px;"> </p>
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		<title>VON WEBER, Der Freischütz — Rouen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/der-freischutz-rouen-magistralement-re-enchante-et-rajeuni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Cormier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 16:57:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme le déplorait Roselyne Bachelot dans sa chronique hebdomadaire sur France Musique, il est incompréhensible que Le Freischütz, œuvre majeure du début du XIXe siècle – célébrée notamment par Wagner, Berlioz et Debussy – ait été si peu représenté en France. Aucun des opéras de Weber n’a d’ailleurs été joué à l’Opéra de Paris depuis &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le déplorait Roselyne Bachelot dans sa chronique hebdomadaire sur France Musique, il est incompréhensible que <em>Le Freischütz</em>, œuvre majeure du début du XIX<sup>e</sup> siècle – célébrée notamment par Wagner, Berlioz et Debussy – ait été si peu représenté en France. Aucun des opéras de Weber n’a d’ailleurs été joué à l’Opéra de Paris depuis cinquante ans. Au Théâtre des Champs-Élysées, la première représentation du <em>Freischütz</em> a eu lieu le lendemain de son inauguration en 1913, puis une autre en 1999. Sauf erreur, à l’exception d’une production à l’Opéra Comique en 2011, c’est cette mise en scène de 2019, créée à Caen, montrée à Aix-en-Provence, puis en Allemagne et au Luxembourg qui a enfin fait un retour très attendu à Paris <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/der-freischutz-paris-paris-tce-deforestation">au Théâtre des Champs-Elysées</a>.</p>
<p>Il faut dire que ces deux représentations rouennaises ont, elles, bénéficié d’un rodage préalable. Certains spectateurs ont assisté à une<em> Introduction à l’œuvre</em>, bien utile pour s’y retrouver dans une histoire compliquée transposée ici dans un « temps suspendu ».  Incidemment, sur réservation, le public rouennais se voit souvent offrir des avantages stimulants : <em>répétition générale</em> gratuite, <em>atelier sortilège</em> le dimanche en matinée pour les enfants dont les parents assistent au spectacle. Plus, une nouvelle initiative conviviale favorisant les échanges entre spectateurs : l’<em>apéro des critiques</em> quelques jours après la dernière représentation d&rsquo;un opéra.</p>
<p>Afin de remporter la succession d’un prince en même temps que la main de sa fille, un jeune chasseur aguerri doit remporter un concours de tir. Craignant d’échouer il se livre à un suppôt de Satan qui lui propose des balles magiques. Suivent diverses péripéties diaboliques : visions terrifiantes, orage, cauchemar, malédictions, couronne de roses mortuaire puis salvatrice, évanouissements&#8230; avant un dénouement heureux.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/der-freischutz-par-clement-debailleul-raphael-navarro.jpg?itok=Ht2zh0DG" title="© Julien Benhamou" width="468" /><br />
	© Julien Benhamou</p>
<p>En ce soir de première, l’atmosphère intime du Théâtre des Arts et son acoustique chaleureuse permettent à l’orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie de démontrer son excellence sous la baguette amoureuse de <strong>Laurence Equilbey </strong>en symbiose avec le fantastique travail visuel fait de transparences, de suggestions jamais invasives, réalisé par la <strong>Compagnie 14:20</strong>. Mêlant avec science poésie et magie en phase avec la musique, surgissant du noir, cette lecture intemporelle favorise l’écoute du riche discours instrumental bondissant de Weber avec ses leitmotivs et ses nuances colorées, entrecoupé de dialogues parlés. Images vidéo, apparitions, disparitions, suggérant les états d’âme de personnages doubles et complexes&#8230; les mouvements mesurés des solistes comme des masses chorales ainsi que leurs costumes d’une remarquable sobriété contribuent à la concentration nécessaire au spectateur pour goûter pleinement la beauté du chant jusqu’au magnifique finale choral et orchestral repris par les six chanteurs solistes.</p>
<p>Principal rôle masculin, <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> dispose des moyens vocaux requis par Max qui demande à la fois romantisme et vaillance. Dans ce nouveau fleuron de sa carrière en phase ascendante, le jeune ténor s’impose aisément dès sa première grande aria, « Durch die Wälder, durch die Auen » (Par les forêts et par les plaines). Quant à Agathe, sa bien-aimée, elle trouve en <strong>Johanni van Oestrum </strong>une interprète sensible et nuancée pourvue d’un soprano velouté. Avec sa voix légère et son tempérament enjoué, <strong>Chiara Skerath </strong>(bien qu’annoncée souffrante) incarne Annchen, la jeune parente, avec humour et brio. Les duos de ces talentueuses sopranos sont un vrai délice. Le puissant baryton-basse russe <strong>Wladimir Baykov</strong>, spécialiste des rôles wagnériens, est un Kaspar aussi maléfique que convaincant. <strong>Christian Immler</strong> (Eremit), <strong>Thorsten Grümbel</strong> (Kuno) et <strong>Samuel Hasselhorn</strong> (Ottokar), <strong>Anas Seguin</strong> (Kilian) complètent le plateau vocal. Il faut également mentionner l’excellent jongleur, danseur, <strong>Clément Dazin</strong>, interprète de Samiel.</p>
<p>Longue ovation rouennaise, bien méritée par un public majoritairement ravi et bienveillant !</p>
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		<title>VON WEBER, Der Freischütz — Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/der-freischutz-paris-paris-tce-deforestation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2019 21:25:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En confiant Der Freischütz à la compagnie 14 : 20 qui depuis plusieurs années associe la magie à différentes formes de spectacle vivant, le Théâtre des Champs-Elysées s’offre une production visuellement frappante d’une œuvre exigeant son lot de mystère et d’illusions. Si le décor (ou plus précisément l’absence de décor fixe, réduit à des rideaux, un &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En confiant <em>Der Freischütz</em> à la <strong>compagnie 14 : 20</strong> qui depuis plusieurs années associe la magie à différentes formes de spectacle vivant, le Théâtre des Champs-Elysées s’offre une production visuellement frappante d’une œuvre exigeant son lot de mystère et d’illusions.</p>
<p>Si le décor (ou plus précisément l’absence de décor fixe, réduit à des rideaux, un cadre, des marches et un miroir amovibles) ainsi que les costumes (désespérément gris) refusent tout ancrage spatio-temporel et n’ont rien pour attirer l’œil, on assiste assez émerveillé à ces apparitions d’hologrammes, à ces lévitations d’objets aussi bien que de personnes, à ces jeux d’ombres, à ce portrait de l’aïeul Kuno plus vrai que nature, à ces balles maléfiques circulant dans l’espace où à ces quelques vidéos venant habiller la scène.</p>
<p>Cela fonctionne formidablement, cela ne fait aucun doute ; mais le revers de la médaille est une direction d’acteurs qui passe à la trappe : Max et Kilian tournent en rond au lever du rideau, le trio du deuxième acte se chante face public, à l’avant-scène… Et que dire de ce climax dramatique qui tombe à l’eau lorsqu’Agathe, supposée morte, semble laisser tout le monde indifférent (Max et Kuno y compris) ? Enfin un détail peut-être, mais d’une importance cruciale : pourquoi ne porte-t-elle pas la couronne de fleurs données par l’Ermite ? Sans elle, le personnage ne devrait pas être sauvé…</p>
<p>Les chanteurs font heureusement preuve d’assez de présence et d’énergie pour pallier un peu ce vide dramatique ; mais on attend d’une mise en scène qu’elle donne de la consistance à l’action et aux personnages, non qu’elle les circonscrive à l’avant du plateau.</p>
<p>Le second point qui pose question dans cette production est la présence très réduite de la forêt. Elle apparaît parfois dans des vidéos, belle, luxuriante, mais ce sont des chasseurs très déconnectés du monde végétal et animal qui nous sont montrés. Un cri d’alarme écologiste probablement (qui aurait alors mérité d’être davantage exploité), mais privant l’opéra d’un support dramatique important pour l’action et les personnages. Ce choix peut faire sens, mais oublier la forêt dans ce chef-d’œuvre de description musicale de la nature qu’est le <em>Freischütz</em> c’est un peu, sans mauvais jeu de mot, se tirer une balle dans le pied.</p>
<p>Le public, partagé entre les applaudissements et les huées, semble donc avoir hésité entre l’enchantement de cette mise en scène où la magie fonctionne à merveille, et ses inaboutissements.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/20191017-36vp.jpg?itok=v49iMkZ7" title="© Vincent Pontet" width="468" /><br />
	© Vincent Pontet</p>
<p>L’Insula Orchestra dirigé par <strong>Laurence Equilbey</strong> met heureusement tout le monde d’accord : voilà un Weber précis, subtil, qui laisse entendre tous les solos et ne noie pas la partition dans de grands débordements <em>fortissimo</em>. Les paysages se dessinent, les sentiments des personnages aussi : l’écriture novatrice et hyper évocatrice du compositeur est ici parfaitement servie, d’autant plus lorsqu’<strong>Adrien La Marca</strong> vient offrir un splendide solo d’alto.</p>
<p>Du côté des voix, on attendait tout particulièrement le premier Max de <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong>, qui y trouve un rôle tout à fait à sa mesure. Dramatiquement, il semble parfaitement se fondre dans ce jeune héros vif et torturé et le timbre, particulièrement sombre, convient tout à fait à ce répertoire. On aurait espéré, par endroits, une voix un peu plus brillante, un peu moins obscurcie ; mais la prise de rôle est réussie.</p>
<p>La soprano sud-africaine <strong>Johanni van Oostrum</strong> est une Agathe sensible, pleine de nuances (notamment dans son air du troisième acte, « Und ob die Wolke ») et qui passe aisément l’orchestre grâce à une très bonne projection, tout particulièrement dans l’aigu. On peut malgré tout se demander si la voix n’est pas un peu légère pour le rôle, si ses longues phrases n’exigent pas davantage d’épaisseur. Mais cette question d’esthétique mise à part, la soprano se révèle tout à fait convaincante dans son interprétation.</p>
<p>L’Ännchen de <strong>Chiara Skerath</strong> lui sert de contrepoint comique particulièrement réussi : vive, décidée, s’emparant du texte et vocalement impeccable, et <strong>Vladimir Baykov</strong> campe un Kaspar très abouti aussi bien dramatiquement que vocalement, grâce à une énergie constante et un timbre percutant. Son duo avec Max fonctionne particulièrement bien tant il s’y montre insidieux, et le moins que l’on puisse dire est qu’il donne de sa personne dans la scène de la fonte des balles.</p>
<p>Le Kuno de <strong>Thorsten Grümbel</strong> est un conteur remarquable ; dommage que la voix soit un peu engorgée, défaut qu’il partage avec le Kilian d’<strong>Anas Séguin</strong>. Quant à Ottokar et à l’Ermite, respectivement interprétés par <strong>Daniel Schumtzhard </strong>et <strong>Christian Immler</strong>, ils possèdent de très belles voix qu’on aurait bien voulu entendre dans des rôles plus conséquents.</p>
<p>Enfin, il convient de saluer la très belle performance du danseur <strong>Clément Dazin</strong> en Samiel – menaçant mais poétique, sortant le personnage de la caricature – et du chœur Accentus, au son pur et limpide.</p>
<p>C’est donc un <em>Freischütz</em> en demi-teinte, qui déçoit sur certains aspects comme il enthousiasme sur d’autres ; du moins la magie aura-t-elle opéré.</p>
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