<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jonas DEGERFELDT - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/degerfeldt-jonas/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/degerfeldt-jonas/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 06:49:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Jonas DEGERFELDT - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/degerfeldt-jonas/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; Stockholm</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-stockholm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=212863</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fait assez rare pour être souligné, depuis le début du printemps, l&#8217;Opéra de Stockholm ne propose pas un mais deux Puccini en alternance avec des choix dramaturgiques fort différents. Après une Turandot de fantaisie hier, c&#8217;est une Madame Butterfly très littérale que nous découvrons ce soir, un choix auquel nous ne sommes plus si habitués. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-stockholm/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; Stockholm</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-stockholm/">PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; Stockholm</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fait assez rare pour être souligné, depuis le début du printemps, l&rsquo;Opéra de Stockholm ne propose pas un mais deux Puccini en alternance avec des choix dramaturgiques fort différents. Après une <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-turandot-stockholm/">Turandot</a></em> de fantaisie hier, c&rsquo;est une <em>Madame Butterfly</em> très littérale que nous découvrons ce soir, un choix auquel nous ne sommes plus si habitués.</p>
<p>La très belle scénographie d&rsquo;<strong>Erlend Birkeland</strong> nous transporte dans une artère traditionnelle de Maruyama, le quartier des maisons closes de Nagasaki. Cette rue est projetée en avant-scène, privant l&rsquo;espace de perspective, de toute issue. Cio Cio San évolue donc pendant toute la représentation dans une boîte où elle est déjà enfermée, avant même que Pinkerton ne l&rsquo;épingle à son tableau de chasse d’entomologiste. Les maisons voisines permettent de découvrir le quotidien trivial de ces femmes soumises aux désirs lubriques des étrangers. Ainsi, même sans actualisation de la mise en scène, la double domination sexuelle et colonialiste dont est victime Butterfly se trouve-t-elle parfaitement rendue.</p>
<p>Dans le même temps, l&rsquo;architecture des maisons traditionnelles japonaises, leurs panneaux coulissants, les ombres qu&rsquo;on y devine, favorisent naturellement les jeux de dedans/dehors, de caché/dévoilé et partant, l&rsquo;exposition de l&rsquo;intime dont <strong>Sofia Adrian Jupither</strong> use avec un talent consommé. Le rendu final s&rsquo;avère extrêmement esthétique, mais sans ostentation, avec, plutôt, un certain réalisme y compris dans les kimonos aux couleurs passées.</p>
<pre><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Madama-Butterfly-2026.-Foto_-Kungliga-Operan-_Soren-Vilks-1-1294x600.jpg" /></pre>
<pre style="text-align: center;">© Kungliga Operan/Sören Vilks</pre>
<p>Hormis l&rsquo;apparition de Kate Pinkerton, aussi obscure que la présence d<strong>&lsquo;Alice Sjölin</strong> est lumineuse avec ses manches gigot et sa jupe à cerceau (tellement 1820), nous nous trouvons au cœur d&rsquo;une estampe quelque peu surannée, embellie par de très jolies harmonies lumineuses et colorées. Cet espace clos, fané, dit bien le monde en déliquescence où Pinkerton s&rsquo;impose en conquérant. <strong>Dmytro Popov</strong>, son interprète, porte beau son odieuse confiance en lui, nous faisant profiter d&rsquo;une émission nette, d&rsquo;un phrasé intelligent au beau métal. Son duo avec Cio Cio San est superbe et glaçant tant la concupiscence de l&rsquo;homme est évidente face à la pudeur de la jeune fille.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Madama-Butterfly-2026.-Foto_-Kungliga-Operan_Soren-Vilks-1-1-1294x600.jpg" alt="" />© Kungliga Operan/Sören Vilks</pre>
<p>C&rsquo;est elle, naturellement, en la personne d&rsquo;Izabela Matuła, qui occupe l&rsquo;espace du début à la fin de l&rsquo;œuvre, avec une montée en puissance vocale formidablement maîtrisée. Technique impeccable, la soprano joue des couleurs en virtuose pour donner une dimension tour à tour juvénile ou déchirante à son personnage. Les notes poitrinées sont prenantes, le focus de l&rsquo;aigu excellent.</p>
<p>Comme la veille, il faut saluer la direction d&rsquo;acteurs au cordeau qui individualise chaque membre du chœur, chaque figurant ; qui donne aux personnages principaux une épaisseur, une justesse scénique évidente. Si la voix si large de <strong>Katarina Leoson</strong> manque de focus pour une Suzuki un peu en retrait, Sharpless, bellement interprété par <strong>Karl-Magnus Fredriksson</strong>, bénéficie d&rsquo;une progression émotionnelle hautement convaincante tandis que Jonas Degerfeldt campe un Goro odieux à souhait. Comme l&rsquo;ensemble de la distribution, il jouit d&rsquo;une excellente diction qui rend le texte totalement audible.</p>
<p>L&rsquo;orchestre, enfin, est à son meilleur sous la direction voluptueuse d&rsquo;<strong>André Callegaro</strong>. Là encore, soulignons – comme chez les solistes – le superbe travail des nuances, des couleurs et un art consommé de l&rsquo;installation des atmosphères qui culmine dans le somptueux passage orchestral de l&rsquo;acte III, magnifié par cette nuit qui passe, par l&rsquo;immobilité des personnages. Toute la pulsation de la vie réside alors dans la musique et le spectateur en est profondément touché.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-stockholm/">PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; Stockholm</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WAGNER, Das Rheingold&#124;Der Ring des Nibelungen — Stockholm</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2017 08:43:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/quitte-ou-double/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un sursaut nationaliste, pour Nina Stemme mais pas seulement, l&#8217;Opéra de Stockholm affiche Der Ring des Nibelungen mis en scène par Staffan Valdemar Holm. Le cycle initié en 2005 avec Das Rheingold, puis complété saison après saison par les trois autres volets jusqu’à sa représentation intégrale en 2008 n&#8217;avait pas été repris depuis. Nina Stemme chantait alors Sieglinde &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double/"> <span class="screen-reader-text">WAGNER, Das Rheingold&#124;Der Ring des Nibelungen — Stockholm</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double/">WAGNER, Das Rheingold|Der Ring des Nibelungen — Stockholm</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un sursaut nationaliste, pour Nina Stemme mais pas seulement, l&rsquo;Opéra de Stockholm affiche <em>Der Ring des Nibelungen</em> mis en scène par <strong>Staffan Valdemar Holm</strong>. Le cycle initié en 2005 avec <em>Das Rheingold</em>, puis complété saison après saison par les trois autres volets jusqu’à sa représentation intégrale en 2008 n&rsquo;avait pas été repris depuis. Nina Stemme chantait alors Sieglinde ; elle enchaîne à présent les trois Brünnhilde. Mais de la Walkyrie, il n&rsquo;est pas encore question dans le premier épisode de la saga wagnérienne. Tout comme l&rsquo;orchestre pose les fondements musicaux de la partition – les fameux leitmotivs, ces thèmes rythmiques ou mélodiques, attachés à un caractère, un objet, une idée, un sentiment qui reviennent inlassablement tout au long des quatre opéras –, l&rsquo;action se met en place. Le rapt de l&rsquo;or, l&rsquo;arrivée des géants, la descente au Nibelung, la métamorphose d&rsquo;Alberich en dragon, la montée au Walhalla sont autant de défis lancés par Wagner au metteur en scène. Il faut être magicien pour représenter ces scènes fantastiques sans perdre le fil de la narration, ni oublier de poser les jalons des épisodes suivants. Peu y parviennent, Staffan Valdemar Holm pas mieux qu&rsquo;un autre. Sans préjuger de la suite, après un début prometteur où les filles du Rhin, métamorphosée en demoiselles gustaviennes évoluent dans ce qui s&rsquo;apparente à un musée, l&rsquo;histoire est clairement contée mais la créativité s&rsquo;essouffle. Les changements de tableau s&rsquo;effectuent rideau fermé, l&rsquo;ensevelissement de Freia sous l&rsquo;or se déroule en coulisse, le tonnerre a beau gronder, la montée au Walhalla est esquivée. L&rsquo;enfant qui sommeille en chaque tétralomane reste sur sa faim tandis que l&rsquo;adulte, lui, suit aisément les circonvolutions narratives de l’intrigue, malgré l&rsquo;absence de surtitres en langue anglaise. Le travail permanent sur le mouvement et l&rsquo;esthétisme XIX<sup>e</sup> siècle, que l&rsquo;on ne peut s&#8217;empêcher de rapprocher de Chéreau, sont les deux constantes de l&rsquo;approche scénique. Chacun selon ses attentes et son niveau d&rsquo;exigence verra le flacon à moitié vide ou à moitié plein.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="263" src="/sites/default/files/styles/large/public/odr4.jpg?itok=WiM0lLfq" title="© Markus Gårder" width="468" /><br />
	© Markus Gårder</p>
<p>Le choix d&rsquo;une distribution entièrement suédoise à une exception près (Falk Struckmann en Hagen dans <em>Götterdämmerung</em>) appelle le respect. La France pourrait-elle oser une telle entreprise – qui pour chanter Brunnhilde, Siegfried, Wotan ? Si admirable soit le pari, il s&rsquo;avère inégalement relevé. D&rsquo;insuffisant à excellent, l&rsquo;échelle d&rsquo;appréciation est entièrement parcourue. On s&rsquo;attardera sur les niveaux supérieurs d&rsquo;autant qu&rsquo;ils sont occupés par les interprètes appelés à intervenir dans les épisodes suivants. Au barreau le plus haut, <strong>John Lundgren</strong> écrase ses partenaires d&rsquo;un chant dont, près de trois heures durant, on ne sent jamais les limites. Volume, longueur, ampleur, stature, présence sont l&rsquo;avers d&rsquo;une médaille héroïque dont le revers pourrait être l&rsquo;excès de noirceur non sans conséquence sur les rapports de force. <strong>Johan Edholm </strong>dont la voix souffreteuse peine à exprimer la puissance malfaisante d&rsquo;Alberich ne peut lutter. Ses vociférations, moins chantées que parlées, sont un aveu de faiblesse ; le nain s&rsquo;incline face au dieu. Seule <strong>Katharina Dalayman</strong>, autrefois Brünnhilde dans ce même <em>Ring</em>, désormais Fricka, met à profit une expérience acquise sur les plus grandes scènes pour s&rsquo;imposer. Le médium toujours solide assoit l&rsquo;autorité mais, avec peu de répliques, le rôle consacre la défaite des femmes proclamée par Catherine Clément. Les trois filles du Rhin valent mieux ensemble que chacune prise séparément. Erda, toutes ailes sombres déployées par le contralto de <strong>Katarina Leoson</strong>, ne fait que passer. Freia voudrait de l&rsquo;ampleur quand <strong>Susanna Stern</strong> ne lui prête qu&rsquo;un gazouillis, charmant au demeurant. Restent pour occuper le sommet de la pyramide, <strong>Niklas Björling Rygert</strong> dont l&rsquo;éloquence des glapissements sont une invitation à enjamber <em>Die Walkure</em> pour aborder directement le premier acte de <em>Siegfried </em>où Mime occupe le devant de la scène<em>, </em>et <strong>Jonas Degerfelt</strong>,<strong> </strong>ténor certes malingre mais qui parvient par un usage habile de ses moyens à caractériser Loge. Sans flamboyer d&rsquo;une flamme aussi perverse que d&rsquo;autres fois, le dieu du feu tire les ficelles d&rsquo;une action qui précipitera la chute des dieux. </p>
<p>Il aurait fallu à <strong>Marko Letonja </strong>un autre orchestre pour donner la pleine mesure de sa direction. Malgré des cuivres désorganisés et une pâte instrumentale souvent grumeleuse (rarement Rhin dans son accord initial n&rsquo;a charrié autant d’épaves), le maître impose sa patte. L&rsquo;équilibre des volumes, les climax habilement amenés, les thèmes clairement tissés sur un maillage serré surmontent les défaillances orchestrales. Une descente au Nibelungen et plus largement un séjour souterrain cauchemardesque, comme il convient, avec ses éructations et ses sursauts de terreur donnent envie de tourner la page du premier épisode pour risquer le deuxième. Quitte ou double ? Double. La suite nous donnera raison. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double/">WAGNER, Das Rheingold|Der Ring des Nibelungen — Stockholm</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
