<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Adriana DI PAOLA - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/di-paola-adriana/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/di-paola-adriana/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:20:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Adriana DI PAOLA - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/di-paola-adriana/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>VERDI, Falstaff &#8211; Busseto (Festival Verdi)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-busseto-festival-verdi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 23:20:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=142507</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il faut aller au Festival Verdi si l’on veut voir des opéras dans quelques-uns des plus petits théâtres au monde. Nabucco à Fidenza – 400 places – et, plus modeste encore, Falstaff à Busseto – 300 places. Au risque d’une inévitable frustration. L’exiguïté de la fosse a obligé la révision du dernier chef d’œuvre de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-busseto-festival-verdi/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Falstaff &#8211; Busseto (Festival Verdi)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-busseto-festival-verdi/">VERDI, Falstaff &#8211; Busseto (Festival Verdi)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut aller au Festival Verdi si l’on veut voir des opéras dans quelques-uns des plus petits théâtres au monde. <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-nabucco-fidenza-festival-verdi/">Nabucco</a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-nabucco-fidenza-festival-verdi/"> à Fidenza</a> – 400 places – et, plus modeste encore, <em>Falstaff</em> à Busseto – 300 places. Au risque d’une inévitable frustration. L’exiguïté de la fosse a obligé la révision du dernier chef d’œuvre de Verdi pour une formation de chambre, une dizaine d’instrumentistes dirigés par <strong>Alessandro Palumbo</strong>, auxquels il incombe de restituer le miroitement orchestral de la partition. Mission impossible, si habile soit l’arrangement réalisé par le maestro. L’orchestre grince, gratte, coince en dépit d’une mécanique rythmique habilement huilée – ce qui représente en soi un exploit dans une œuvre réglée comme une horloge infernale, avec ses incessants changements de tempo et ses ensembles à large échelle.</p>
<p>La mise en scène de <strong>Manuel Renga</strong> respecte la lettre du livret transposé dans des <em>fifties</em> mohair et tartan. Certaines situations sont mieux traduites que d’autres – le finale du 2<sup>e</sup> acte rate son effet – mais le travail de caractérisation des personnages aide la comédie à remplir son office. Cette recherche de vérité comique se traduit également dans l’expression des visages, que la proximité de la scène aide à mieux percevoir.</p>
<pre><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/falstaff2-3-1294x600.jpg" /> © Roberto Ricci</pre>
<p>Commères et compères de Windsor s’ébrouent avec un bonheur variable qui ne tient pas à l’importance de leur rôle. Au contraire même si l’on en juge à l’efficacité des<em> comprimari</em> : Bardolfo (<strong>Roberto Covatta</strong>), Pistola (<strong>Andrea Pellegrini</strong>), Dr Cajus (<strong>Gregory Bonfatti</strong>), et même Meg (<strong>Shaked Bar</strong>) que l’on a rarement vue aussi présente, tous investis d’une parole verdienne qu’ils propagent joyeusement articulée, timbrée, projetée– même si la taille du théâtre rend secondaires les questions de puissance. Les protagonistes laissent une impression plus mitigée, à commencer par <strong>Elia Fabbian</strong>, Falstaff tonitruant frelaté par les problèmes de justesse et une tendance à la monochromie quand la fantaisie du <em>Pancione </em>aime au contraire s’épancher en une large variété de couleurs. <strong>Vassyli Solodkyyi </strong>ne parvient pas à adapter une émission trop franche à la grâce et la légèreté de Fenton. Le baryton d’<strong>Andrea Borghini </strong>flotte dans le costume de Ford. Les soupçons du mari trompé, ses angoisses, sa colère se dissolvent dans l’eau tiède d’un chant qui voudrait plus de charpente et d’ampleur ; et Alice selon <strong>Ilaria Alida Quilico</strong> pâtit de trop de duretés.</p>
<p>Restent les aigus filés, tenus, enflés, diminués de <strong>Veronica Marini </strong>en Nanneta et les « Reverenza » débarrassés de leur empois par <strong>Adriana Di Paola</strong>. Cette Quickly ne ferait sans doute pas le même effet dans un théâtre plus vaste mais telle que brossée dans le bon sens du poil par la mezzo-soprano italienne – malicieuse, intrigante, élégante presque –, elle rafle la mise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-busseto-festival-verdi/">VERDI, Falstaff &#8211; Busseto (Festival Verdi)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ROSSINI, Otello — Pesaro</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/otello-ossia-il-moro-di-venezia-pesaro-balance-ton-maure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:09:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/balance-ton-maure/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Opéra, reflet de notre époque ? Miroir grossissant de nos préoccupations sociétales ? Tout dépend de la grille de lecture choisie par les metteurs en scène qui – on le sait – sont prompts à projeter leurs obsessions dans la représentation d’ouvrages souvent affranchis de telles arrière-pensées. Prenez par exemple Otello – de Rossini en &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/otello-ossia-il-moro-di-venezia-pesaro-balance-ton-maure/"> <span class="screen-reader-text">ROSSINI, Otello — Pesaro</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/otello-ossia-il-moro-di-venezia-pesaro-balance-ton-maure/">ROSSINI, Otello — Pesaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Opéra, reflet de notre époque ? Miroir grossissant de nos préoccupations sociétales ? Tout dépend de la grille de lecture choisie par les metteurs en scène qui – on le sait – sont prompts à projeter leurs obsessions dans la représentation d’ouvrages souvent affranchis de telles arrière-pensées.</p>
<p>Prenez par exemple <em>Otello</em> – de Rossini en l’occurrence mais Verdi pourrait aussi bien faire l’affaire. Est-il meilleur moyen de dénoncer le féminicide alors que le terme prête encore à discussion et que sa prise en compte juridique varie d’un pays à l’autre ?</p>
<p>C’est par ce biais que <strong>Rosetta Cucchi</strong> déconstruit la tragédie shakespearienne. En un flashback horrifié, Emilia la confidente de Desdemona, revit le chemin de croix de son amie, affidée à l’autorité masculine, giflée par un père également coupable d’avoir contrarié sa vocation de ballerine (seule extrapolation admise par la mise en scène), violentée par ses prétendants puis finalement assassinée. Tous coupables, tous potentiellement marqués sur Twitter de ce sceau d’infamie qu’est le mot clé #metoo (#balancetonporc en France) – si la transposition de l’action dans un 20e siècle indéfini (aux alentours de 1950 ?) ne rendait anachronique l’usage des réseaux sociaux.</p>
<p>Chahutée lors du salut final, cette approche peut sembler restrictive. Elle a le mérite de la lisibilité et du respect dramaturgique de l’œuvre. Tout juste peut-on lui reprocher, comme à bon nombre de mises en scène aujourd’hui, d’abuser de digressions visuelles. L’œil dès l’ouverture est harcelé d’images. Projections vidéo, saynètes annexes surchargent l’espace scénique et compliquent la narration. Une simple représentation des faits dans les décors explicitement bourgeois de <strong>Tiziano Santi</strong> aurait mieux servi un propos que Rosetta Cucchi dans sa note d’intention dit vouloir social – à défaut d’être racial, l’usage aujourd’hui répréhensible du blackface rendant délicate l’exploitation de cette dimension pourtant consubstantielle au livret de Berio di Salsa.</p>
<p>Otello, militaire propulsé au plus haut rang en raison de ses mérites guerriers, doit faire face à une société qui réprouve ses origines ; Rodrigo, fils de famille désœuvré, se shoote à la cocaïne ; Emilia épouvantée se tape la tête contre les murs ; mais c’est dans la fosse que se noue vraiment le drame une fois passée l’ouverture – hâtivement expédiée car sans rapport avec les événements tragiques à venir ? Attentive aux chanteurs et soucieuse d’équilibre, la direction d’<strong>Yves Abel </strong>est un modèle d’éloquence dramatique vivement salué par le public.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="331" src="/sites/default/files/styles/large/public/otel2.jpg?itok=FNjO9nPB" title="© ROF / Amati Bacciardi" width="468" /><br />
	© ROF / Amati Bacciardi</p>
<p>Que la distribution prenne ses distances avec les profils vocaux originaux peut dans un premier temps déconcerter. Les seconds rôles ne sont pas en cause, même si les sons tubés d’<strong>Adriana Di Paola </strong>en Emilia desservent la tendre intimité du<em> duettino</em> avec Desdemona au premier acte.</p>
<p><strong>Dmitry Korchak</strong> est-il encore le contraltino voulu par Rossini dans le rôle de Rodrigo, par opposition au baritenore d’Otello ? Assurément non. L’effort est parfois perceptible. Le ténor parvient toutefois à exprimer l’ambivalence du rôle, entre bravoure et douceur. Héroïque lorsqu’il lui faut croiser la voix avec Iago puis Otello en une surenchère musclée de roulades et de contre-ut ; suave dès que l’amant malheureux survient et c’est alors la plastique du timbre et la souplesse du phrasé qui vont droit au cœur.</p>
<p>Soprano dépourvue de l’ambiguïté d’Isabella Colbran – la créatrice de Desdemona, mezzo à l’origine –, <strong>Eleonora Buratto</strong> compense les insuffisances du registre inférieur par une agilité confortable et des aigus qu’elle lance à pleine voix comme autant de flèches dardées dans le mille. Les traits acérés du « Barbero ciel » à la fin du deuxième acte n’empêchent pas une chanson du saule ombrée de nostalgie, ductile et liée avant que la tigresse ne sorte de nouveau ses griffes dans un duo final tailladé de coups de poignard.</p>
<p>Les rôles de traitre vont si bien à <strong>Antonino Siragusa</strong> qu’on lui pardonne aisément de ne pas correspondre à l’exacte tessiture de Iago, supposée plus grave. L’émission haute, Les stridences, les couleurs saumâtres, l’imagination dans l’ornementation, l’éclat métallique dessinent un félon idéal, suintant de haine et d’hypocrisie.</p>
<p><strong>Enea Scala</strong> enfin prend le parti d’un Otello sauvage, voire brutal, taillé tout d’une pièce dans une matière sombre, suffisamment robuste pour résister aux assauts de l’écriture et assez agile pour en assumer les extrêmes et en épouser les accidents. Certes, le Maure ne s’embarrasse pas de psychologie, qu’il s’agisse des apartés introspectifs dans l’air d’entrée (« Premio maggior di questo ») ou, au dernier acte des scrupules préalables au coup fatal. Aucune note cependant n’est esquivée, fût-elle rugie ou étranglée. Le portrait est impressionnant, pour ne pas dire terrifiant, mais peut-on encore parler de belcanto ?</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/otello-ossia-il-moro-di-venezia-pesaro-balance-ton-maure/">ROSSINI, Otello — Pesaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
