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	<title>Agnès DISNEY - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Agnès DISNEY - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>L&#039;Aiglon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 06:32:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un opéra en français où on comprend tout, c’est quand même mieux qu’un opéra en français où on est le plus souvent obligé de se référer au livret pour comprendre le texte, non ? Il fut un temps où cela allait de soi, un temps où l’on chantait à peu près tous les opéras en français, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un opéra en français où on comprend tout, c’est quand même mieux qu’un opéra en français où on est le plus souvent obligé de se référer au livret pour comprendre le texte, non ? Il fut un temps où cela allait de soi, un temps où l’on chantait à peu près tous les opéras en français, et où les mélomanes comprenaient les paroles. Et il ne s’agit pas seulement de bien prononcer, mais de cet art de l’articulation qui permettait de suivre sans le moindre effort, de cette façon de chanter avec un naturel total, fruit d’une longue fréquentation d’un répertoire.</p>
<p>Ce temps dura encore quelques décennies après la Deuxième Guerre mondiale, et c’est de ce temps que date <em>L’Aiglon</em> jadis disponible en 33 tours et à présent reporté en CD par le label Malibran. Entre le 19 décembre 1952 et le 14 janvier 1953, l’Opéra de Paris proposa sept représentations de <em>L’Aiglon</em>, dirigée par André Cluytens, avec Geori Boué, Liliane Berton, Roger Bourdin et Xavier Depraz. En 1958, à Bologne, Geori Boué participe à la création italienne de l’œuvre ; en 1961 et 1962, à Vichy, c’est elle encore qui défend le rôle du duc de Reichstadt. Autrement dit, la version enregistrée par la Radiodiffusion française en 1956 se situe à mi-chemin du parcours de la soprano, alors qu’elle venait d’interpréter le personnage en scène, et plusieurs années avant le virage de sa carrière vers un répertoire à la fois plus léger (dans l’esprit) et plus grave (dans les notes).</p>
<p>Timbre charnu et phrasé inimitable, <strong>Geori Boué</strong> est un Aiglon criant de vérité – vérité théâtrale, s’entend, et même vérité opératique, ce qui est sans doute encore un peu plus éloigné de notre quotidien. Pour ce personnage qu’elle sut s’approprier, elle fixe une référence incontournable, qui rend d’autant plus étonnant le choix désormais courant d’une mezzo pour tenir ce rôle.</p>
<p>Son époux, <strong>Roger Bourdin</strong>, maîtrise lui aussi cet art de dire en chantant, splendide acteur alors même qu’il était de vingt ans plus âgé que Geori Boué et allait prendre sa retraite moins de dix ans après. S’il est un peu moins fringant dans l’aigu que dans ses enregistrements d’avant-guerre, cela rend Metternich moins détestable en exposant les failles du personnage.</p>
<p>Même s’il n’était en 1952 que le maréchal Marmont,<strong> Xavier Depraz</strong> est un Flambeau immense, d’une majesté incomparable, maître de toute la tessiture, des notes les plus graves aux plus aiguës. En cela, il s’inscrit dans la lignée de Vanni-Marcoux, créateur du rôle en 1937, envers et contre la (mauvaise) tradition qui confie à des barytons ce rôle conçu pour une basse.</p>
<p>Comme on pouvait s’y attendre, <strong>Liliane Berton</strong> est exquise en Thérèse, et tout le reste de la distribution est un assemblages de personnalités vocales comme il n’en existe hélas plus guère, de timbres bien reconnaissables et de dictions savoureuses.</p>
<p>Evidemment, l’orchestre Radio-Lyrique ne saurait prétendre rivaliser en termes de moelleux et de soyeux avec les grandes formations symphoniques d’aujourd’hui, mais <strong>Pierre Dervaux</strong> était un chef de tout premier plan. Si seulement on n’avait pas coupé le début de l’acte III et sa valse, certes un peu guimauve et longuette (les deux premières plages <a href="/cd/laiglon-formidable-faute-de-mieux">du deuxième disque Decca</a>, dix bonnes minutes de musique presque exclusivement instrumentale), on aurait eu une authentique intégrale difficilement surpassable.</p>
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		<title>Maître Pierre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/abelard-entier-et-meme-un-peu-plus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 13:47:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’opéra n’a jamais reculé devant les héros qui finissent émasculés, quitte à édulcorer un peu cette conclusion peu glorieuse. Atys en est la preuve éclatante ; avec moins de succès, l’histoire d’Abélard a elle aussi inspiré divers compositeurs, surtout dans les pays anglo-saxons. En France, avant l’Héloïse et Abélard d’Ahmed Essyad, créé en 2000 à Mulhouse &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          L’opéra n’a jamais reculé devant les héros qui finissent émasculés, quitte à édulcorer un peu cette conclusion peu glorieuse. <em>Atys </em>en est la preuve éclatante ; avec moins de succès, l’histoire d’Abélard a elle aussi inspiré divers compositeurs, surtout dans les pays anglo-saxons. En France, avant l’<em>Héloïse et Abélard</em> d’Ahmed Essyad, créé en 2000 à Mulhouse et repris en 2001 au Châtelet, Gounod se laissa tenter en 1877 par ce sujet scabreux, pour ce qui aurait dû être son douzième opéra. Alors que l’orchestration en était à moitié terminée à l’été 1878, il abandonna ce travail pour s’attaquer au <em>Tribut de Zamora</em>. Il arrangea par la suite la musique composée pour <em>Maître Pierre</em> en une « Suite dramatique en quatre parties » incluant pour les deux personnages principaux quelques beaux airs et plusieurs superbes duos de haute tenue (<em>Polyeucte </em>n’est pas loin). En 1904, la veuve de Gounod demanda à Saint-Saens de compléter le dernier acte ; des récitatifs furent ajoutés entre les airs, et un prélude en guise d’ouverture. Plus tard, Max d’Ollone arrangea la scène finale, avec assomption d’Héloïse et force volées de cloches, à l’encontre des intentions de Gounod, qui prévoyait de clore l’œuvre sur un chœur d’hommes pour accompagner la mort et l’ensevelissement d’Abélard à l’abbaye de Cluny.</p>
<p> </p>
<p>Si c’est d’outre-Rhin que nous venait la résurrection récente de <em>La Nonne sanglante</em>, avec une équipe vocale dont l’idiomaticité du français chanté reste à démontrer, il fut un temps où la France se chargeait elle-même de défendre les raretés de son patrimoine musical. Malibran nous livre ici dans son intégralité le concert radiophonique du 19 octobre 1951 – les aigus saturent souvent, le son est parfois étouffé –, avec une première plage de cinq bonnes minutesoù une récitante compassée explique ce qui va suivre, dans le plus pur style « speakerine de l’ORTF » ; on la retrouve, hélas à peine moins bavarde, au début de chaque acte.</p>
<p> </p>
<p>La fraîcheur et la fermeté de la voix de <strong>Géori Boué</strong> font évidemment merveille dans cette musique où elle trouva toujours à s’épanouir, ainsi qu’en témoignent sa Mireille ou le <em>Faust </em>enregistré par Beecham (1948). Comme les meilleures héroïnes de Gounod, le personnage d’Héloïse unit candeur et ferveur religieuse, non sans rappeler Marguerite, la sensualité en moins. Le timbre vieilli et la diction vieillotte d’<strong>Henri Le Clezio</strong> ne contribuent guère à faire de lui un amoureux crédible, mais Abélard n’est après tout pas un jeune premier, puisqu’il comptait 22 printemps de plus que son élève. <strong>Michel Roux </strong>est en revanche un majestueux Bernard de Clairvaux.</p>
<p> </p>
<p>Le court extrait de <em>Mors et Vita </em>reste anecdotique, surtout face à la concurrence de l’excellente intégrale Plasson. Des deux airs sacrés accompagnés à l’orgue, enregistrés par Carlo Ciabrini (directeur de Malibran Music depuis une quinzaine d’années), on dira simplement qu’ils n’étaient peut-être pas indispensables dans ce coffret consacré à des enregistrements historiques.</p>
<p> </p>
<p>Quant au <em>Médecin malgré lui</em>, ce régal que Jérôme Deschamps serait décidément bien avisé de proposer au public parisien qui ne l’a pas revu depuis 1978, les extraits ici réunis – avec une parfaite qualité sonore, contrairement à <em>Maître Pierre</em> – donnent une vision à peu près complète de l’œuvre : par rapport à l’enregistrement de 1972 (reporté en CD en 1992 par Musidisc dans la série « Gaieté lyrique »), avec Jean-Christophe Benoît dans le rôle principal, ne manquent que l’air « Vive la médecine » et le final du 3e acte. Alors qu’elle était la nourrice Jacqueline dans la version de 1972, <strong>Lina Dachary</strong> est en 1959 une piquante Lucinde. Agé de 57 ans, <strong>Louis Musy</strong> campe un Sganarelle beaucoup moins juvénile, mais d’une truculence exceptionnelle. En Léandre, <strong>Michel Cadiou</strong> n’a aucun mal à surpasser Michel Hamel.</p>
<p> </p>
<p>Au total, une version très recommandable d’une perle trop peu souvent donnée, et l’unique enregistrement d’une rareté oubliée : pour les amateurs de musique française, deux bonnes raisons de se procurer ce disque.</p>
<p> </p>
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