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	<title>Stanley DODDS - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Stanley DODDS - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>HAYDN, Il mondo della luna — Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-mondo-della-luna-baden-baden-objectif-lune-non-atteint/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2016 07:22:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, à côté de la superproduction du festival de Pâques, initié la veille avec un très attendu Tristan und Isolde à la distribution prestigieuse donné dans l’immense Festspielhaus de Baden-Baden, un opéra de chambre est proposé dans le ravissant petit théâtre à l’italienne de la ville, celui-là même où Hector Berlioz créa Béatrice et &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, à côté de la superproduction du festival de Pâques, initié la veille avec un très attendu <a href="http://www.forumopera.com/tristan-und-isolde-lame-de-fond"><em>Tristan und Isolde</em></a> à la distribution prestigieuse donné dans l’immense Festspielhaus de Baden-Baden, un opéra de chambre est proposé dans le ravissant petit théâtre à l’italienne de la ville, celui-là même où Hector Berlioz créa <em>Béatrice et Bénédict </em>en 1862<em>. </em>Et comme par le passé, ce sont les jeunes solistes du Berliner Philharmoniker qui officient.</p>
<p>À peine remis des émotions de la veille et de l’excellence du plateau vocal, difficile de passer en moins de 24h de l’univers de Wagner servi par des interprètes chevronnés à celui de Haydn revu et corrigé pour de jeunes professionnels, avec des moyens limités tant en effectifs (20 musiciens, 5 chanteurs et une comédienne) qu’en moyens (le décor est plus que minimaliste). Il serait pourtant facile de s’adapter à cette œuvre à la musique si charmante et maîtrisée si le spectacle tenait ses promesses. Or, le délicat et poétique opéra de Haydn est simplifié à l’extrême, dans une version édulcorée où, entre autres, deux rôles sont sacrifiés. Le barbon Bonafede qui avait deux filles à marier n’en a plus qu’une et seuls deux couples s’unissent au lieu des trois initialement prévus. Rien de bien gênant en soi, a priori, mais le parti pris de mise en scène et de traitement de l’ouvrage en souffrent. Si des coupes ont été opérées, le spectacle n’en est pas plus court pour autant et c’est là où le bât blesse, car les airs sont trop nombreux, entrecoupés de récitatifs et scènes silencieuses qui ralentissent considérablement l’action.</p>
<p>Les airs sont chantés en italien mais les récitatifs ont été traduits en allemand et un rôle parlé a été ajouté, celui de l’épouse décédée de Bonafede. Cette idée est plutôt bien trouvée et la comédienne <strong>Birgit Bücker</strong> impressionne de justesse dans ce beau personnage qui nous vaut quelques-uns des purs moments d’émotion de l’œuvre, le fantôme officiant comme catalyseur entre le père et sa fille Clarice qui vient de le berner pour réussir à s’unir à celui qu’elle aime. Bonafede rêve de la lune et un faux astronome, Ecclitico, amoureux de Clarice, lui organise le voyage, avec la complicité active de la servante Lisetta et de son galant Cecco. Dans un décor de fantaisie que les quatre amoureux font passer pour la lune au barbon, on profite de la crédulité de Bonafede pour lui faire cautionner les deux mariages et le délester de son argent. Après une colère homérique du père floué, tout finit évidemment par s’arranger. De cette histoire pour le moins tarabiscotée et invraisemblable, le metteur en scène <strong>Jörg Behr</strong> et sa dramaturge <strong>Sylvia Roth</strong> se tirent plutôt bien ; la direction d’acteurs est bonne, les accessoires judicieusement employés, mais quelque chose dans le rythme ne fonctionne pas bien et la mayonnaise ne prend pas car l’ambiance hésite entre drame et comédie. On finit par s’ennuyer, ce qui est un comble.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/160318_mondo_gp_087_frei_klein.jpg?itok=oMniHcZs" title="© Jochen Klenk" width="468" /><br />
	© Jochen Klenk</p>
<p>Le plateau vocal est sympathiquement investi et ne démérite pas. <strong>Patrick Zielke</strong> a été gâté par la nature d’un puissant organe à faire s’effondrer le petit théâtre ; le chant manque encore un peu de nuances, mais la jeune basse est prometteuse. Ses qualités de comédien sont remarquables et son jeu de jambes excellent, ce qui tombe à pic pour interpréter le barbon Bonafede. Il entraîne à sa suite avec une frénésie débridée le reste de la troupe. Également remarquable, dotée d’un sourire ravageur, la soprano allemande <strong>Victoria Kunze</strong> est une Clarice idéale, très à l’aise dans les vocalises et les aigus. <strong>Moritz Kallenberg</strong> ne manque pas de panache dans le faussement cynique Ecclitico et son acolyte Cecco est incarné avec fraîcheur et charme par <strong>Nikolaus Pfannkuch</strong>. En revanche, la Lisetta de <strong>Joyce De Souza</strong> peine à convaincre, bien trop sage et manquant de piquant et de relief.</p>
<p>Dans la fosse, <strong>Stanley Dodds </strong>semble diriger sans grand enthousiasme – cela ne lui ressemble pas – la jeune formation de l’Orchester-Akademie du Berliner Philharmoniker. Le tout est propre mais trop lisse, très en deçà de la belle performance empreinte de fougue et d’énergie qu’avaient offerte les jeunes interprètes berlinois l’année passée avec <a href="http://www.forumopera.com/la-princesse-de-trebizonde-baden-baden-de-quoi-se-mettre-sous-la-dent"><em>La Princesse de Trébizonde</em></a>. Une déception, donc, celle de ne pas avoir eu droit à l’intégralité (ou ce qu’il en reste) de la partition et de découvrir un spectacle visiblement en rodage. On attend de découvrir ces jeunes interprètes d’ici quelque temps, quand ils auront acquis une maturité dont on ne doute pas qu’ils parviennent à l’atteindre. </p>
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		<title>OFFENBACH, La Princesse de Trébizonde — Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-princesse-de-trebizonde-baden-baden-de-quoi-se-mettre-sous-la-dent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2015 03:14:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival de Pâques, initié la veille avec un très attendu Rosenkavalier à la distribution prestigieuse donné dans l’immense Festspielhaus de Baden-Baden, la programmation se diversifie pour le moins, dès le lendemain, avec une œuvre passablement rare d’Offenbach. L’œuvre est présentée cette fois dans le ravissant petit théâtre à l’italienne de la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival de Pâques, initié la veille avec un très attendu <a href="/der-rosenkavalier-baden-baden-la-fragilite-des-roses"><em>Rosenkavalier</em> à la distribution prestigieuse</a> donné dans l’immense Festspielhaus de Baden-Baden, la programmation se diversifie pour le moins, dès le lendemain, avec une œuvre passablement rare d’Offenbach. L’œuvre est présentée cette fois dans le ravissant petit théâtre à l’italienne de la ville, celui-là même où Hector Berlioz créa <em>Béatrice et Bénédict </em>en 1862<em>. </em>On sait beaucoup moins que Jacques Offenbach y créa, sept ans plus tard, la <em>Princesse de Trébizonde</em>, pendant l’été 1869, avant de reprendre l’œuvre en y ajoutant un acte aux Bouffes-Parisiens quelques mois plus tard.</p>
<p>C’est donc avec beaucoup d’intérêt et une pointe de nostalgie qu’on s’installe dans la salle bleu et or, sorte de mini Fenice, pour découvrir un opéra-bouffe qui commence assez mal. La distribution, juvénile, frise l’amateurisme, c’est ce qui frappe dans les premiers instants, où le jeu des chanteurs comédiens est pour le moins maladroit et forcé. Les dialogues sont en allemand (assez drôles, il faut le dire), surtitrés en français mais résumés, quand les airs sont chantés en français (surtitrés en allemand). Rien de bien gênant a priori, mais toute la mise en scène d’<strong>Anna Drescher</strong> semble avoir ainsi l’arrière-train entre deux chaises. Certaines trouvailles sont très drôles, comme par exemple l’apparition d’hommes en collants à deux bandes rayées noires et roses façon Irma Vep affublée de larges oreilles ourlées de fourrure rose, entre lapins Playboy et souris ou plutôt rats dont la queue est remplacée par un sparadrap. Leur arrivée suscite un fou-rire mais on ne trouve rien de mieux à faire que de les laisser retraverser la scène dans l’autre sens. Il s’agit là de comique à répétition, la cause est entendue, mais il aurait été souhaitable d’introduire quelques variations. Le tout manque de rythme, ce qui est vraiment dommage, car il aurait suffi d’un tout petit rien pour que le spectacle soit totalement réussi. Certains gags, plutôt que d’approcher le grotesque et friser la vulgarité, auraient pu être franchement drôles. Les costumes de <strong>Hudda Chukri</strong> sont à l’avenant et le personnage de Regina évoque une Wonder Woman croisée avec Spiderwoman, celui de Sparadrap ressemble à un Leningrad Cowboy qui se prendrait pour Frankenstein alors que Tremolini rappelle un Homme qui rit hybride de Rigoletto. Avec Paola, l’esthétique Disney oscille entre les reines maléfiques et les hippopotames en tutu de <em>Fantasia</em>. Quant aux décors, ils sont minimalistes, largement inspirés par Matisse mâtiné d’art cinétique à l’arrêt. Tout cela fourmille d’idées et encore une fois, la frustration est d’autant plus grande de ne pas avoir eu droit à une unité d’ensemble.</p>
<p>Le problème principal est celui de la prononciation. Certains chanteurs sont quasiment incompréhensibles, un comble et surtout une grande frustration. Dans cette histoire où la Princesse de Trébizonde est une figure de cire dont Zanetta, la fille du directeur de la troupe de forains, casse accidentellement le nez. La jeune fille colle son visage à la place de la béance et Raphaël, un prince qui passait par là, tombe amoureux de la poupée de cire (et de sons). Quelques quiproquos plus tard, et ce sont trois couples qui se forment. L’histoire est divertissante et certains airs ne manquent pas de mordant, comme cette « migraine » de Raphaël qui refuse d’accompagner son père en prétextant un : « Ah ! J’ai mal aux dents ! C’est une molaire, hélas, quels tourments [&#8230;] Holà ! ça me lance ». Hélas, en effet, il a fallu s’appuyer sur le livret pour restituer ce dialogue croustillant, car la mezzo sud-coréenne <strong>Hongmee Youn</strong>, dotée par ailleurs d’un joli brin de voix, prononce atrocement mal le français et à peine mieux l’allemand. Pourtant, la jeune chanteuse capte l’attention avec des aigus très agiles et on est curieux de la voir évoluer. Les autres voix sont également intéressantes, où chacun possède les moyens de rôles qu’on ne saurait qualifier de périlleux. Une petite réserve cependant pour le prince Casimir interprété par <strong>Oliver Jacobs</strong>, habitué des comédies musicales, dont la <em>Cage aux folles</em>, mais qui affiche ici une voix nasillarde dont on ne sait pas trop si elle est forcée ou non.</p>
<p>Dans la fosse, <strong>Stanley Dodds </strong>dirige avec enthousiasme la jeune formation de l’Orchester-Akademie du Berliner Philharmoniker. Au final, l’abattage, la fantaisie, les trouvailles et les efforts déployés par les uns et les autres emportent l’adhésion. On sort passablement content de cette expérience qui permet tout de même d’entendre, qui plus est dans le lieu de sa création, une œuvre qu’on aurait simplement souhaitée correctement prononcée, sans s’y casser les dents. Mais on aura compris qu’on rechigne à avoir la dent dure avec un tel spectacle dans lequel on est bien content de pouvoir mordre à belles dents…</p>
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