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	<title>Christophe DOÎNEL - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Christophe DOÎNEL - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>AUDRAN, Gillette de Narbonne — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gillette-de-narbonne-paris-convies-par-le-plaisir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 1840, mort en 1901, Edmond Audran est connu pour avoir composé La Mascotte, dont le succès a éclipsé ses autres œuvres. Gillette de Narbonne par exemple, créée deux ans plus tard en 1882 au Théâtre des Bouffes-Pariens. « Prétentieuse et banale », poignarde la critique au lendemain des premières représentations, après avoir reproché à la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1840, mort en 1901, Edmond Audran est connu pour avoir composé <em>La Mascotte</em>, dont le succès a éclipsé ses autres œuvres. <em>Gillette de Narbonne</em> par exemple, créée deux ans plus tard en 1882 au Théâtre des Bouffes-Pariens. « Prétentieuse et banale », poignarde la critique au lendemain des premières représentations, après avoir reproché à la partition de ne pas avoir « la bonne humeur et l’entrain de <em>La Mascotte</em> ». Le jugement, sévère, doit être replacé dans le contexte d’une époque biberonnée à la musique d’Offenbach dont Audran se pose en successeur. L’hommage à Vénus dans les couplets d’Olivier au premier acte, l’emploi de « Turlututu », « Pan » et autres onomatopées au deuxième trahissent l’influence de l’aîné sur le cadet, la fantaisie en moins. Par son livret inspiré du <em>Décaméron</em>, par son écriture sinon « prétentieuse » du moins ambitieuse, par son esprit sinon « banal » du moins sage, l’ouvrage s’inscrit dans la veine sentimentale qui amorce durant la IIIe république le déclin de l’opéra-comique, genre auquel se rattache encore <em>Gillette de Narbonne</em>.</p>
<p>Sigisbée de ce répertoire, la Compagnie Fortunio en offre la joyeuse démonstration à L’Auguste Théâtre jusqu’au 16 octobre. La sobriété des moyens employés pour exhumer une œuvre qui n’avait pas été représentée depuis 1935 à Paris ne s’exerce jamais au détriment de la qualité du spectacle. A la mise en scène, <strong>Geoffroy Bertran</strong> et <strong>Pénélope Driant</strong> ont fait de la belle ouvrage, avec au 3e acte un clin d&rsquo;oeil savoureux à la Belle au bois dormant façon Walt Disney. Le décor unique, qu’une toile peinte en fond de scène adapte aux différents lieux de de l’intrigue, a été astucieusement pensé pour favoriser les inévitables chassés-croisés. Les costumes respectent le caractère médiéval du livret. La flûte éloquente de <strong>Jacinthe Moreau</strong> colore le discours instrumental, confié au piano irréprochable de <strong>Romain Vaille</strong>. Pas un seul décalage, pas un seul écart à déplorer, la pièce va bon train servie par une troupe à la gaité contagieuse.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/gil2.jpg?itok=BYojcH4X" title="© Mylène Natour" width="468" /><br />
	© Mylène Natour</p>
<p>Aux noms familiers de <strong>Christophe Doînel</strong>, auquel le rôle sinistre de Griffardin permet de donner libre cours à sa <em>vis comica</em>, et de <strong>Xavier Meyrand</strong>, lui aussi désopilant en prince Olivier brushé et peroxydé, s’ajoute un chœur de huit voix, essentiel dans les nombreux ensembles. Membre de la Compagnie Fortunio depuis 2018, <strong>Lou Benzoni Grosset</strong> est une Rosita dont le soprano soyeux se démarque de celui, plus ambré, de <strong>Marina Ruiz</strong> – le rôle de Gillette était confié lors de la création à la mezzo Marie Montbazon. Et l’on ne sait que plus apprécier : le charme délicat des Couplets du dodo confiés à la première ou l’aplomb crâne de la Chanson du sergent Briquet empoignée par la seconde, non sans quelques duretés imputables à un tempérament généreux. Dommage que la partition, dans un geste rossinien, ne prévoit pas de duo entre les deux interprètes.</p>
<p>Mais Audran semble avoir réservé le meilleur de son inspiration au rôle de Roger de Lignolle, défendu vaillamment par Geoffroy Bertran. Et de la vaillance, il en faut pour s&#8217;emparer d&rsquo;une partition conçue à la mesure de Louis Morlet, baryton star pour lequel Varney ajouta deux airs à ses <em>Mousquetaires au couvent</em>. « Le plaisir nous convie » ou« Rappelez-vous nos promenades », le tendre duo avec Gillette, sont de ces mélodies que l’on fredonne, le cœur en fête, à la sortie du théâtre.</p>
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		<title>YVAIN, Là-haut — Paris (L&#039;Auguste Théâtre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-haut-paris-lauguste-theatre-deux-heures-de-bonheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 03:14:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2012 par Geoffroy Bertran, La Compagnie Fortunio s’est donné pour mission de faire redécouvrir tout un pan oublié de la musique française d’opérette et d’opéra-comique du XVIIIe au XXIe siècle, et de perpétuer la tradition des salons musicaux. C’est justement dans un salon, celui de son fondateur, que la compagnie présentera ses tout &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Créée en 2012 par <strong>Geoffroy Bertran</strong>, La Compagnie Fortunio s’est donné pour mission de faire redécouvrir tout un pan oublié de la musique française d’opérette et d’opéra-comique du XVIIIe au XXIe siècle, et de perpétuer la tradition des salons musicaux. C’est justement dans un salon, celui de son fondateur, que la compagnie présentera ses tout premiers spectacles. Son répertoire s’étend de Pierre-Alexandre Monsigny, précurseur du genre, à  Maurice Yvain en passant par  Charles Lecocq (<em>Rose-Mousse</em>), Emmanuel Chabrier (<em>Une Education manquée</em>), Jacques Offenbach (<em>La Chanson de Fortunio</em>), André Messager (<em>Passionément</em>), Reynaldo Hahn (<em>Ô mon bel inconnu</em>). A l’automne 2019, la Compagnie célèbre le bicentenaire d&rsquo;Offenbach en ressuscitant <em>Le Voyage de MM.</em> <em>Dunanan père et fils</em> au Théâtre du Ranelagh. Cette année, la Compagnie s’installe à l’Auguste Théâtre dans le 11<sup>e</sup> arrondissement  pour y Donner <em>Là-haut</em> de Maurice Yvain l’un des compositeurs emblématiques des années folles avec des œuvres comme <em>Ta bouche</em>, <em>Yes</em> ou <em>Pas sur la bouche</em> (qu’Alain Resnais avait porté à l’écran en 2003). Yvain s’est également essayé à la chanson (<em>Mon homme</em>) avant de se lancer à partir des années 30 dans la composition de musiques de films.</p>
<p>La création de <em>Là-haut</em> aux Bouffes-Parisiens est un énorme succès, l’ouvrage atteint les trois cents représentations. Le compositeur, tout en demeurant dans une certaine tradition française, introduit dans sa musique des rythmes à la mode venus d’outre-Atlantique, fox-trot, one-step, tango. L’intrigue s’inspire du mythe d’Orphée en inversant la donne : ici, c’est l’homme qui, arrivé au Paradis, demande à redescendre sur terre pour s’assurer de la fidélité de sa femme, accompagné de l’ange gardien de celle-ci. A la fin on découvre qu’il s’agissait finalement d’un rêve. Le texte est émaillé d’allusions grivoises dont l’époque était friande et que la mise en scène souligne avec tact.</p>
<p>Deux décors simples mais ingénieux, conçus par <strong>Marie-Amélie Tek </strong>et <strong>Geoffroy Bertran</strong>, alternent durant la représentation, le jardin de la villa d’Evariste, le personnage principal, avec au fond un coquet pavillon de banlieue chic, et l’entrée du Paradis symbolisée par une porte bleue sur fond de ciel bleu. <strong>Pierre Catala</strong> a réalisé une mise en scène sobre, reprise ici par Jülie Furton, émaillée de gags bienvenus, dans laquelle s’intègrent avec bonheur les chorégraphies réjouissantes d’<strong>Estelle Danière</strong>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/photo_1_2.jpg?itok=nirhQFe1" title="Là-haut © Marie Chardonnet " width="351" /><br />
	Là-haut © Marie Chardonnet </p>
<p>Dans la distribution, en tout point homogène, on retrouve certains membres fondateurs de la troupe ainsi que de nouveaux venus. On a particulièrement apprécié dans le chœur des élues « Nous sommes les anges du Seigneur », les prestations de <strong>Jülie Furton</strong> et <strong>Cindy Renou</strong> auxquelles se joignent <strong>Lou Benzoni</strong> <strong>Grosset</strong>, impayable dans le rôle de Maud, l’amie d’Emma qui cherche à découvrir l’amour et l’excellente <strong>Marina Ruiz</strong>, en servante qui se prend pour une réincarnation de la Marguerite de Faust. Dans le rôle d’Emma, l’épouse d’Evariste, <strong>Charlotte Mercier</strong> campe avec malice ce personnage de veuve provisoire, plus soucieuse, au deuxième acte, de son apparence que de la perte de son mari. <strong>Christophe</strong> <strong>Doînel</strong> est un Saint Pierre truculent à souhait tandis qu’<strong>Hugo Tranchant </strong>s’amuse à incarner les amoureux transi un peu niais. <strong>Xavier Meyrand</strong> est impayable en Frisotin, l’ange gardien un peu bougon, porté sur la dive bouteille. Dès son entrée en scène au premier acte, le ténor déclenche l’hilarité grâce à son sens du comique et son indéniable présence. Enfin, dans un rôle créé par Maurice Chevalier, <strong>Geoffroy</strong> <strong>Bertran</strong> tire admirablement son épingle du jeu en bourgeois volontiers volage, soucieux cependant de son honneur et finalement attaché à son épouse. La partition lui réserve quelques pages complexes, notamment l’ébouriffant final du deuxième acte « Il est minuit » qu’il affronte avec brio.</p>
<p>Au piano l’excellent <strong>Romain Vaille</strong>, particulièrement attentif aux interprètes, propose un accompagnement solide et varié, avec un sens du rythme et des tempos enlevés qui captent durablement l’attention durant ces deux heures de bonheur total.</p>
<p> </p>
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