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	<title>Andreas DRESEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Andreas DRESEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, La Fanciulla del West &#8211; Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-fanciulla-del-west-munich/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 06:09:24 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Fanciulla del West</em> brille davantage par son livret (certains y voient le précurseur des western-spaghetti) que par sa musique, c’est entendu : rien ne reste vraiment dans l’oreille, même si les interventions des mineurs ou la fin de l’acte II font toujours leur petit effet. On s’étonnera donc que l’équipe musicale réunie ce soir soit plus remarquable que la mise en scène. <strong>Andreas Dresen</strong> transpose l’action à l’époque contemporaine, classique. Le rideau s’ouvre devant un mur surmonté de barbelés, et le bar de Minnie se résume à un comptoir, quelques chaises et une table, espace auquel on accède par une passerelle qui vient du fond de scène. Tout est noir, ou presque. On se croit chez Lilas Pastia après l’apocalypse. La cabane de Minnie à l’acte II en est bien une, isolée et entourée d’un paysage sombre où la neige tombe abondamment. Le dernier acte se déroule au pied d’un poteau téléphérique, et voit la ligne de crête des montagnes se refermer avec la fuite des amants. On aurait voulu faire du néo-académisme que l’on ne s’y serait pas mieux pris. La transposition n’apporte pas grand-chose et la direction d’acteurs est la même que si on avait situé le drame dans son contexte initial. Pour traditionnelle qu’elle soit, cette dernière est néanmoins ce qui fait le prix de la production : les déplacements, les attitudes des chanteurs sont réglés avec précision et pertinence, sans renoncer à leur vivacité (la scène du tricheur superbement chorégraphiée).</p>
<p>Il faut dire que les protagonistes ne ménagent pas leur peine pour incarner leur personnage. A commencer par les seconds rôles, tous très vivants (même si on aurait aimé un Ashby plus sonore). Malgré des limites évidentes dans l’aigu et un medium pas assez puissant, le naturel et la force de caractérisation de la Minnie de <strong>Malin Byström</strong> sont très convaincants. Son Johson d’amant est plus performant qu’émouvant&nbsp;: <strong>Yonghoon Lee</strong> porte une telle attention à sa projection, quitte à forcer ses moyens, tout en restant si carré qu’il en néglige nuances et psychologie. L’exact inverse du vilain shérif de <strong>Michael Volle</strong> : annoncé blessé au pied, on n&rsquo;a remarqué son handicap qu’au moment des saluts. Sur le plateau, ce Rance est à la fois le mieux chantant et le plus éclatant, vivant jusque dans ses silences.</p>
<p>Même s’ils sont moins précis en italien qu’en allemand, le chœur de l’opéra de Munich souligne une fois encore leur attachement au jeu, tandis que l’orchestre dirigé par <strong>Juraj Valcuha</strong> apporte un excellent soutien à ce bouillonnement scénique bien réglé.</p>
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		<title>STRAUSS, Arabella — Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/arabella-munich-au-finish/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jul 2018 05:41:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival d’été de l’opéra de Munich offre chaque année l’occasion de voir et d’entendre les plus grands chanteurs, accompagnés des meilleurs chefs dans une des institutions les plus dynamiques d’Europe. En guise de mise en bouche, la reprise pour une soirée seulement d’Arabella, créée en 2015, avec une distribution largement reconduite autour d&#8217;Anja Harteros. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le festival d’été de l’opéra de Munich offre chaque année l’occasion de voir et d’entendre les plus grands chanteurs, accompagnés des meilleurs chefs dans une des institutions les plus dynamiques d’Europe. En guise de mise en bouche, la reprise pour une soirée seulement d’<em>Arabella</em>, <a href="https://www.forumopera.com/arabella-munich-anja-harteros-de-la-jeune-fille-a-la-femme-fatale">créée en 2015</a>, avec une distribution largement reconduite autour d&rsquo;<strong>Anja Harteros</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Une friandise servie un peu tiède il faut bien l’avouer. La première partie voit la soprano allemande sur la réserve, toujours méticuleuse avec le texte, toujours inspirée dans les couleurs qu’elle peut distiller d’une syllabe à l’autre, mais néanmoins gênée dans le registre supérieur qui se resserre à mesure qu’il se tend. « Mein Elemer » à la fin du premier peine à faire sentir le dilemme de la jeune fille et c’est bien davantage la Zdenka d’<strong>Hanna-Elisabeth Müller</strong> qui brille, voix fruitée et agile, tout en legato et demi-teintes. Le deuxième acte commence sur la même trajectoire où la reprise du duo de la déclaration amoureuse (« Und du wirst mein Gebieter sein ») laisse miroiter les limites des moyens. Heureusement, le troisième acte qui rapproche Bella de la Maréchale, rôle où Anja Harteros excelle, lui redonne aplomb et assurance vocale. Finies cependant, les nuances dont elle a paré son chant toute la soirée malgré les menues difficultés, toute la scène finale est déclamée avec vigueur. <strong>Thomas J. Mayer</strong> présente lui aussi en première partie un certain nombres de faiblesses, dont un haut de registre blanchi, à l’image de ce qu’il donnait à entendre déjà à Londres le mois dernier. Si le timbre manque d’épaisseur pour donner chair à ce personnage mal dégrossi, il faut louer son legato et son endurance. Au lieu de le voir s’effacer, Thomas J. Mayer gagne en présence, délivre un deuxième acte de bonne tenue et rivalise avec sa Bella dans le dernier acte. <strong>Benjamin Bruns</strong> (Matteo) se libère aussi au retour de l’entracte et livre un troisième acte tout en vaillance. Papa et Mama Waldner trouvent deux interprètes truculents en <strong>Kurt Rydl</strong> – indéboulonnable et en belle forme malgré un vibrato sinusoïdal – et <strong>Doris Soffel</strong> qui rien ne semble devoir arrêter à 72 ans. La troupe de l’Opéra de Bavière complète cette distribution sans briller particulièrement : <strong>Dean Power </strong>(Elemer) en manque justement, de même que <strong>Johannes Kammler</strong> (Dominik). Si <strong>Gloria Rehm</strong> dispose de la ressource requise pour exécuter les pirouettes de Fiakermilli, il lui en manque la précision. Enfin <strong>Torben Jürgens</strong> convainc immédiatement lors des quelques interventions de Lamoral.</p>
<p>La mise en scène d’<strong>Andreas Dresen</strong> vaut surtout pour son dispositif scénique de double escaliers croisés et incurvés juchés sur une tournette : élégant et efficace pour définir des espaces scénique et gérer des entrées et des sorties dynamiques. Est-ce parce qu’il fait le choix de transposer l’action dans les années brunes, années qui voit la conception de ce dernier opus du duo Hofmannsthal/Strauss, que l’ensemble reste sombre malgré le marbre blanc des marches ? D’autant que l’on voit guère où il veut en venir avec cette transposition, sauf à considérer que la fête de la fin du deuxième acte en costumes et bottes de cuir, surpiquée des corps nus de quelques figurants, manquait cruellement à notre lubricité&#8230;</p>
<p><strong>Constantin Trinks </strong>vient égayer cette grisailles d’une direction raffinée où les pupitres sont remarquablement fondus les uns aux autres. Le plateau bénéficie d’un écrin sonore aux multiples couleurs, respectueux des ambiances et folklores que Strauss dissémine.</p>
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		<title>STRAUSS, Arabella — Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/arabella-munich-anja-harteros-de-la-jeune-fille-a-la-femme-fatale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2015 03:14:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ultime des six collaborations entre Richard Strauss et Hugo von Hoffmansthal, Arabella a vu le jour dans la douleur. Douleur du librettiste tout d’abord qui, plusieurs fois sommé de revoir sa copie, trépasse avant même que la partition soit achevée ; douleur du compositeur également, qui a mis du temps à trouver la force et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Ultime des six collaborations entre Richard Strauss et Hugo von Hoffmansthal, <em>Arabella</em> a vu le jour dans la douleur. Douleur du librettiste tout d’abord qui, plusieurs fois sommé de revoir sa copie, trépasse avant même que la partition soit achevée ; douleur du compositeur également, qui a mis du temps à trouver la force et l’inspiration nécessaires à l’achèvement de l’opéra, avant que le décès subit de son comparse fouette sa puissance créatrice. Est-ce cette genèse difficile qui fait que l’œuvre, 82 ans après sa première représentation à Dresde, ne laisse pas d’étonner, sinon de dérouter ? Quelque chose de cette « comédie lyrique », que l’on pourrait prendre à première vue pour un épigone de la « farce viennoise » qu’est <em>Le</em> <em>Chevalier à la Rose</em>, échappe inévitablement, et c’est aux rôles principaux que revient cette part de mystère. Arabella n’est pas aussi désabusée que La Maréchale : encore idéaliste, elle cherche le vrai grand amour. Il y a un peu de Sophie en elle. Par conséquent, Zdenka n’est pas Sophie : elle a une autre consistance, une autre gravité, inculquées de toute force par sa rude éducation et son travestissement forcé : il y a un peu d’Octavian en elle.</p>
<p class="rtejustify">Les deux sœurs sont heureusement ce que cette nouvelle production d’<em>Arabella </em>présentée ces jours-ci au Festival de Munich offre de plus irrévocablement grand. Revenant à un rôle qu’elle n’avait plus endossé depuis longtemps, <strong>Anja Harteros</strong> triomphe : nonobstant le registre aigu, un peu crié ce soir, la soprano fascine toujours autant. Véritable porcelaine de Sèvres, sa voix, tout  à la fois claire et charnue, délicate et puissante, est l’instrument idéal pour concilier les contraires et saisir les états d’âme d’une protagoniste aussi prompte à s’abandonner à l’amour qu’à faire délicieusement souffrir ses soupirants. Insaisissable et fatale, bien plus femme que jeune fille, elle semble un décalque de sa petite sœur. Celle-ci trouve en <strong>Hanna-Elisabeth Müller</strong> une interprète de rêve, un timbre fruité rappelant la jeune Barbara Bonney, une présence scénique un rien effrontée, un abandon idéal dans le troisième acte, quand elle se révèle à Matteo telle qu’elle est.</p>
<p class="rtejustify">Autour d’elles, ce sont plus que des faire-valoir qui gravitent : le Mandryka de <strong>Thomas Johannes Mayer </strong>n’affiche certes pas la même insolente puissance vocale que sa partenaire, mais on s’attache d’emblée à son personnage, sans pour autant que son ambiguïté, sa désespérante maladresse, sa violence parfois, ne soient édulcorées. Si, à ce stade de leur carrière, <strong>Doris Soffel</strong> et <strong>Kurt Rydl</strong> comptent moins sur leur voix que sur leur abattage, ils n’ont aucun mal à faire d’Adelaide et du Comte Theodor Waldner autre chose qu’un couple de silhouettes. Eternel Tamino égaré dans les vicissitudes de la vraie vie, <strong>Joseph Kaiser</strong> mène une excellente équipe d’amoureux éconduits, et <strong>Eir Inderhaug</strong> s’acquitte avec bonheur des multiples acrobaties, vocales et physiques, que la partition de la Fiakermilli et la mise en scène d’<strong>Andreas Dresen</strong> lui imposent.  </p>
<p class="rtejustify">Cette dernière, que ne guette pas l’excès d’originalité, se laisse voir sans déplaisir. Autours de beaux escaliers entrecroisés signés <strong>Mathias Fischer-Dieskau</strong>, Andreas Dresen tisse une direction d’acteur précise, souvent fine, au final foncièrement conventionnel. Que la fête du IIe acte se transforme peu à peu en partouze restera l’ultime provocation de ce futur bon spectacle de répertoire, classique et élégant. Classique et élégant : voilà des mots qui, sans connotation péjorative aucune, décrivent bien la direction de <strong>Philippe Jordan</strong>. A Munich comme à Paris, le chef soigne les équilibres et flatte les couleurs d’un orchestre qui n’attend que cela, trouvant dans cet hédonisme sonore un certain reflet de la somptuosité vocale des deux reines de la soirée. </p>
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