<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Oriana FAVARO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/favaro-oriana/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/favaro-oriana/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:25:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Oriana FAVARO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/favaro-oriana/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>VERDI, Rigoletto — Metz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rigoletto-metz-un-rigoletto-puissant-et-emouvant-juste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 04:00:31 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/un-rigoletto-puissant-et-mouvant-juste/</guid>

					<description><![CDATA[<p>S’il ne déroge pas à ses principes d’humilité et de respect de l’ouvrage, Paul-Emile Fourny, qui en signe sa cinquième mise en scène, illustre Rigoletto de façon exemplaire. Sans ajout de quelque message politique ou sociétal, sans provocation gratuite (les seins nus des courtisanes du premier acte sont du déjà vu), il nous raconte l’histoire &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/rigoletto-metz-un-rigoletto-puissant-et-emouvant-juste/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Rigoletto — Metz</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/rigoletto-metz-un-rigoletto-puissant-et-emouvant-juste/">VERDI, Rigoletto — Metz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’il ne déroge pas à ses principes d’humilité et de respect de l’ouvrage, <strong>Paul-Emile Fourny</strong>, qui en signe sa cinquième mise en scène, illustre <em>Rigoletto</em> de façon exemplaire. Sans ajout de quelque message politique ou sociétal, sans provocation gratuite (les seins nus des courtisanes du premier acte sont du déjà vu), il nous raconte l’histoire telle que Victor Hugo aurait pu la concevoir, n’était son allergie à la musique. Propos d’autant plus apprécié qu’il est rare dans le paysage lyrique français de s’inscrire dans la tradition en ce qu’elle a de meilleur. De surcroît, il réussit le miracle de construire une distribution de haut vol, en dépit des moyens limités de la scène valeureuse qu’il dirige.</p>
<p>Sans esthétisme gratuit, les décors de <strong>Poppi Ranchetti</strong>, les costumes de <strong>Giovanna Fiorentini</strong>, les éclairages de <strong>Patrick Méeüs</strong>, créent l’atmosphère propre à chaque moment, avec pour unique souci celui de servir l’ouvrage. La scène tournante participe à son rythme offrant des décors en pleine harmonie avec les tableaux successifs. Des marbres du palais ducal, au mur lépreux sur lequel débouche l’impasse, à la maison où est recluse Gilda, au bouge de Sparafucile et de Maddalena, c’est un constant régal. D’autant que ce cadre, s’il réduit les volumes appelés par les scènes de foule, autorise de nombreuses combinaisons, toutes bienvenues. Ainsi, le lent flash back qui fait défiler le souvenir des scènes vécues, où les personnages sont figés dans leur posture, est plus qu’une trouvaille. De la frénésie de la fête chez le Duc jusqu’au dénouement tragique, le rythme imposé nous captive sans autre rupture que les contrastes voulus par le librettiste et le compositeur.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/rigoletto_14_c_christian_bremont_-_opera-theatre_de_metz_metropole_.jpg?itok=vPhYp61O" title="Gilda et Rigoletto © Christian  Brémont - Opéra-Théâtre de Metz Métropole" width="468" /><br />
	Gilda et Rigoletto © Christian  Brémont &#8211; Opéra-Théâtre de Metz Métropole</p>
<p>De Rigoletto, du Duc de Mantoue, de Gilda au modeste rôle du page, la distribution est sans la moindre faiblesse. L’opéra repose, avant tout, sur Rigoletto. <strong>Pierre-Yves Pruvot</strong>, authentique baryton verdien, use de la plus riche palette expressive, du cri, du parlando à la déclamation lyrique. Le bouffon prend ici une dimension humaine, ambiguë, complexe. Sa solitude, son amour possessif pour sa fille, sa révolte nous émeuvent. La voix est sonore, admirablement projetée, toujours intelligible, assortie des couleurs les plus justes. Christophe Rizoud écrivait de <strong>Thomas Bettinger</strong> « le ténor français qui monte » après sa prestation à Orange en juin dernier. Son Duc de Mantoue nous ravit, et nous change de ces ténors aguerris dont la voix et le jeu trahissent l’âge, si ce n’est l’usure. Son émission comme la vie qu’il donne à son personnage, insolents, sont empreints de fraîcheur, de jeunesse, de désinvolture. Comment ne pas être conquis par la sincérité de sa déclaration à Gilda, tout autant que par sa « conquête » de Maddalena ? Le jouisseur-séducteur est campé avec une vérité rare. Toutes les inflexions attendues sont là, sans jamais sentir l’artifice. Gilda, innocente et passionnée, n’est pas moins jeune. <strong>Oriana Favaro</strong>, soprano au timbre et à la nationalité argentines, est cette jeune fille sensible, émouvante. Elle nous vaut un splendide « Gualtier Maldè… Caro nome », frais, clair. L’évolution du personnage est perceptible durant les duos suivants, jusqu’à l’ultime, poignant. La maîtrise technique est admirable, tout comme le jeu, le soprano léger se mue progressivement en soprano dramatique. Sparafucile, <strong>Mischa Schelomianski</strong>, est puissant. La voix large et sonore sait se faire caressante comme brutale. Il se double d’un excellent comédien, tout comme sa sœur, la vénale et passionnée Maddalena, chantée par <strong>Sarah Laulan</strong>. Beau mezzo, à la voix chaude et animée, au jeu exemplaire, on regrette que la partition ne nous permette pas de l’apprécier davantage. De noir vêtu, l’immense <strong>Jean-Fernand Setti</strong> impose sans peine la figure noble, impérieuse et sombre de Monterone dans ses imprécations et sa malédiction. Aucun des autres solistes ne démérite, jusqu’au page mutin de <strong>Hadhoum Tunc</strong>.</p>
<p>Le chœur d’hommes de l’Opéra-Théâtre de Metz-Métropole fait preuve de toutes ses qualités de précision, d’émission et de justesse : sonore comme discret, toujours intelligible, il remplit idéalement sa fonction musicale comme dramatique. On oubliera l’imprécision des cuivres dans le prélude et le début du premier acte pour ne retenir de l’orchestre que son engagement et son attention à la direction animée et inspirée de <strong>Cyril Englebert</strong>. Son souci du chant est constante et les tempi adoptés confèrent les caractères attendus à chaque séquence, de la retenue de l’air de Gilda aux accents dramatiques de l’orage qui domine la dernière scène. Les solistes (le violoncelle et le hautbois tout particulièrement) sont remarquables.</p>
<p>Le public, pris dans le tourbillon de l’action, réserve l’essentiel de ses longues acclamations pour la fin de l’ouvrage : malgré le dénouement tragique, chacun sort heureux, conscient d’avoir partagé un moment rare. Reims reprendra cette production, à laquelle participe son opéra, dont nous avons apprécié l’orchestre, les 13 et 15 octobre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/rigoletto-metz-un-rigoletto-puissant-et-emouvant-juste/">VERDI, Rigoletto — Metz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>GOUNOD, Roméo et Juliette — Buenos Aires</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/romeo-et-juliette-buenos-aires-un-coup-de-jeune-pour-romeo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 11:34:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/un-coup-de-jeune-pour-romo/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Buenos Aires n’est pas que la capitale du tango. Elle peut également prétendre au titre de capitale lyrique du sous-continent sud-américain par la richesse de son activité en termes d&#8217;opéra. Si le public européen connait, au moins de nom, le Teatro Colón, la capitale argentine offre aussi d’autres territoires, en particulier avec la Buenos Aires &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/romeo-et-juliette-buenos-aires-un-coup-de-jeune-pour-romeo/"> <span class="screen-reader-text">GOUNOD, Roméo et Juliette — Buenos Aires</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/romeo-et-juliette-buenos-aires-un-coup-de-jeune-pour-romeo/">GOUNOD, Roméo et Juliette — Buenos Aires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Buenos Aires n’est pas que la capitale du tango. Elle peut également prétendre au titre de capitale lyrique du sous-continent sud-américain par la richesse de son activité en termes d&rsquo;opéra. Si le public européen connait, au moins de nom, le Teatro Colón, la capitale argentine offre aussi d’autres territoires, en particulier avec la Buenos Aires Lírica, association à but non lucratif fondée il y a une décennie, qui offre chaque année 4 à 5 titres.  Les représentations sont données dans le Teatro Avenidad, salle à l’italienne de 1.200 places inaugurée en 1908 (et fermée entre 1979 et 1994 suite à un incendie), de vastes proportions,  mais disposant d’une acoustique tout aussi remarquable que celle du Colòn. De jeunes chanteurs peuvent ainsi se produire sans nécessairement forcer leurs moyens (l&rsquo;Avenida accueille également une autre association : Juventud Lirica vieille de 5 ans ; au regard des difficultés économiques du pays, cela tient du miracle). Ajoutons que la Buenos Aires Lírica se démarque des productions du Colón grâce à des mises en scène originales, telle celle de ce <em>Roméo et Juliett</em>e.</p>
<p>Balcon haussmannien, lune complice sortie du Voyage de Méliès, Tour Eiffel en fond de scène,<strong> Mercedes Marmorek</strong> transpose les amours des amants de Vérone dans le Paris du tournant du XIXe siècle ; le père Capulet est un Monsieur Loyal pas très éloigné du baron de Gondremarck de <em>La Vie parisienne</em>, Pâris et Tybald deux noceurs, Frère Laurent semble sorti de Saint Sulpice, le ballet est chorégraphié en can-can et les deux amants échangent leur premier baiser sous un chromo clignotant qu’on croirait sorti de l’univers de Pierre et Gilles. Au début, le parti-pris désarçonne, d’autant qu’il ne cadre pas toujours avec les didascalies. Les couplets du clan des Capulet à la poursuite de Mercutio sont d’ailleurs adaptés : « Personne ! La dame aura fui, etc. » (et non plus « Le page »). Plus important, une grande partie du romantisme de l’œuvre se trouve évacuée, d’autant que le metteur en scène multiplie les effets de distanciation, entraînant rires et sourires à plusieurs occasions. Pourtant, ces réserves s’effacent rapidement devant la cohérence du propos et sa parfaite adéquation à la jeunesse de la distribution : on y croit à ce jeune couple d’amoureux, quasiment adolescents, tout à la fois espiègles et graves, modernes et éternels. Gounod en sort un peu trahi, moins solennel, mais plus proche, plus vivant et plus vrai.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="313" src="/sites/default/files/styles/large/public/romeo.jpg?itok=uRFyOpGp" title="© Liliana Morsia" width="468" /><br />
	© Liliana Morsia</p>
<p>La direction de <strong>Javier Logioia Orbe</strong>, rapide et vive est en parfaite adéquation avec cette vision et l&rsquo;orchestre de bonne qualité, en particulier les cordes. <strong>Santiago Ballerini</strong> campe un Roméo tout en finesse, capable de <em>messe di voce</em> comme d’aigus insolents. La cavatine « Ah ! Lève-toi soleil » est chantée dans le ton original, et conclue par un magnifique si naturel enflé puis diminué, digne des meilleurs interprètes. L’ensemble de l’acte IV quant à lui est couronné d’un contre-ut spectaculaire. Par moment, la voix accuse néanmoins quelques faiblesses de projection dans les ensembles, et le timbre, quoiqu’ensoleillé, n’est pas très caractérisé. Scéniquement, le personnage est irréprochable, ardent et sensible. Sa Juliette est en tous points remarquables. Certes la voix est plus légère que ce que le rôle requière et <strong>Oriana Favaro </strong>brille sans problème dans sa valse « Je veux vivre dans le rêve ». Mais ceci n’empêche pas la jeune artiste d’être encore plus applaudie dans la scène du poison (si souvent coupée) « Amour ! Ranime mon courage » interprétée avec passion et sans compromis musical. Nul doute que ce couple idéal, à la fois jeune, sensible et ardent, explique l’accueil enthousiaste d’un public notablement plus jeune que celui des salles parisiennes.</p>
<p>Comme on sait, <em>Roméo et Juliette</em> est essentiellement articulé autour de quatre grands duos d’amour, les scènes complémentaires offrant aux autres interprètes peu d’occasions de briller. Pourtant, ceux-ci savent parfaitement tirer parti de leur rôle. Citons en particulier le Tybald de<strong> Iván Maier</strong>, sonore et dramatiquement impeccable en méchant de mélodrame. Le Capulet d’<strong>Ernesto Bauer</strong>, le  Frère Laurent de W<strong>alter Schwarz</strong>, le Stephano « féminisé» de <strong>Laura Polverini</strong> sont tous parfaits. Seul reproche : un accent parfois un peu trop espagnol !</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/romeo-et-juliette-buenos-aires-un-coup-de-jeune-pour-romeo/">GOUNOD, Roméo et Juliette — Buenos Aires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
