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	<title>Lennart FORSÉN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Lennart FORSÉN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>WAGNER, Siegfried&#124;Der Ring des Nibelungen — Stockholm</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/siegfried-stockholm-de-surprise-en-surprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2017 06:38:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le problème avec Siegfried, a-t-on coutume de dire, c&#8217;est Siegfried (ce qui réduit à une seule variable une équation autrement complexe mais passons). Allez trouver pour interpréter le superhéros un ténor intrépide, endurant et, au-delà des exigences vocales, crédible scéniquement, mi-hercule, mi-enfant, féroce et espiègle, le fils naturel de Rahan et de Fifi Brindacier en &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème avec <em>Siegfried</em>, a-t-on coutume de dire, c&rsquo;est Siegfried (ce qui réduit à une seule variable une équation autrement complexe mais passons). Allez trouver pour interpréter le superhéros un ténor intrépide, endurant et, au-delà des exigences vocales, crédible scéniquement, mi-hercule, mi-enfant, féroce et espiègle, le fils naturel de Rahan et de Fifi Brindacier en quelque sorte. Quoi d&rsquo;étonnant à ce que les titulaires du rôle aujourd&rsquo;hui se comptent sur les doigts de la main. Encore faut-il ne pas demander aux quelques élus de remplir toutes les conditions requises. <strong>Lars Cleveman</strong> à l’Opéra royal de Stockholm n&rsquo;a pas cette prétention. Quand, au début de cette deuxième journée du Ring, dans un costume informe qui tient davantage du pyjama que de la côte de maille, il tente de régler son compte à Mime, on ne parierait pas un Sek – une couronne suédoise, la monnaie locale. – sur sa capacité à accomplir la mission confiée. Il faut dire que <strong>Niklas Björling Rygert</strong> est un Nibelung redoutable, teigneux, vicieux et surtout vigoureux, d&rsquo;une santé vocale de fer. A l&rsquo;écouter déverser ses jérémiades venimeuses d&rsquo;une voix impeccablement projetée et articulée face à un partenaire dont l&rsquo;éclat n&rsquo;est pas la première qualité, c&rsquo;est à se demander si les deux ténors n&rsquo;auraient pas dû échanger leur rôle. La suite confirme ce que l&rsquo;expérience nous a enseigné : mieux vaut s&rsquo;abstenir de conclusions trop hâtives. Lars Cleveman n&rsquo;a certes pas le timbre le plus séduisant du monde, ni une projection de stentor mais il possède un médium solide, les notes de la partition et une résistance à toute épreuve. L&rsquo;air de la forge asséné, le dragon assommé, il lui reste encore suffisamment de vaillance pour bousculer son grand-père et réveiller Brunnhilde sans jamais courber l&rsquo;échine ou esquiver les coups. Surhumain ? Oui, à sa manière, celle d&rsquo;un gamin innocent et persévérant, qui, acclamé debout à la fin de l&rsquo;opéra, recueille les fruits de sa persévérance.</p>
<p>L&rsquo;exploit est d&rsquo;autant plus admirable que sa Brunnhilde est <strong>Nina Stemme</strong>, soprano d&rsquo;acier s&rsquo;il en est, confrontée dans cette deuxième journée à une partition plus condensée que la première mais encore plus tendue, sans que cette tension supplémentaire ne semble entraver un chant indestructible. Comme dans <a href="/die-walkure-stockholm-une-confirmation-et-une-revelation"><em>La Walkyrie</em> deux jours auparavant</a>, l&rsquo;étendue de la tessiture est maîtrisée, les registres enjambés, le personnage précisément dessiné avec ses hésitations, ses frayeurs, ses audaces. </p>
<p>Cordes, cuivres et bois au garde-à-vous, l&rsquo;orchestre déploie dans cette dernière scène des trésors sonores que <a href="/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double"><em>L&rsquo;Or du Rhin</em>, trois jours auparavant, </a>n&rsquo;avait pas laissé soupçonner<em>. </em>Est-ce en raison de cette matière instrumentale enfin ductile, que la direction <strong>de Marko Letonja</strong> paraît avoir gagné en acuité : plus affûtée, plus incisive, plus narrative. Et Dieu sait si <em>Siegfried</em> offre de multiples occasions à l’orchestre de narrer, d&rsquo;une forge martelée à un réveil lumineux en passant par une forêt murmurante ici d&rsquo;un foisonnement appréciable de teintes et de nuances. </p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="234" src="/sites/default/files/styles/large/public/sieg0.jpg?itok=FMzN5Fd1" title="© Markus Gårder" width="468" /><br />
	© Markus Gårder</p>
<p>Comme dans les deux épisodes précédents, rien ne résiste au Wotan de<strong> John Lundgren</strong>, pas plus l&rsquo;Erda encore jeune de <strong>Katarina Leoson</strong> que l&rsquo;Alberich inoffensif de <strong>Johan Edholm</strong>. Qui, de toute façon, sauf un colosse, pour tenir tête à l&rsquo;infatigable baryton tonnant, tempêtant, éclaboussant d’une encre noire un rôle dont aucune note et aucune intention ne semblent hors de la portée vocale et expressive. </p>
<p>Restent l&rsquo;oiseau d&rsquo;une fraîcheur délicieuse de <strong>Marianne Hellgren Staykov</strong> et Faffner de <strong>Lennart Forsén</strong>, auquel on avait confié Fasolt dans <em>L’Or du Rhin</em> puis Hunding dans<em> La Walkyrie</em>, ce dernier rôle correspondant mieux à sa voix de basse profonde. Les grognements du dragon lui seraient une promenade de santé si la mise en scène n&rsquo;en avait décidé autrement.</p>
<p>Jusqu&rsquo;alors fidèlement arrimé au livret, <strong>Staffan Valdemar Holm</strong> entreprend en effet d&rsquo;extraire le spectateur de sa zone de confort. Le premier acte s&rsquo;inscrit dans la droite ligne des précédents avec le retour dans l&rsquo;antre des Nibelungen que viennent compléter une longue table au centre de la scène – la forge – et des projections vidéo en hauteur – corbeaux et loups en référence à Wotan. Mais le deuxième acte et le premier tableau du troisième choisissent inexplicablement d&rsquo;abandonner cette approche littérale. Le repaire de Fafner devient un tréteau de foire devant lequel prend place un public, toujours viscontien, mais dont l&rsquo;élégance immaculée est plus proche cette fois de <em>Mort à Venise</em> que de <em>Ludwig</em>. Même lecture énigmatique au 3e acte lorsque le duo entre Wotan et Erda se déroule sous les fenêtres d&rsquo;un palais investi par une foule élégante. Dans un sursaut de vraisemblance, le réveil de Brünnhilde a lieu en toute logique là où on l’avait laissée, sous fond de projections industrielles – immarcescible Chéreau. Pourquoi auparavant ces surprenantes entorses à une lisibilité et une fidélité jusqu&rsquo;alors scrupuleuses ? La réponse – on espère – au prochain (et dernier) numéro.</p>
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		<title>WAGNER, Die Walküre&#124;Der Ring des Nibelungen — Stockholm</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/die-walkure-stockholm-une-confirmation-et-une-revelation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2017 05:32:05 +0000</pubDate>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Puis vint<strong> Nina Stemme</strong>…  Dans une salle à l&rsquo;italienne de dimension raisonnable, en son pays, avec une mise en scène classique n&rsquo;exigeant aucune contorsion distractive, la Brünnhilde de sa génération irradie. Non qu&rsquo;elle soit moins admirable dans les plus grands théâtres du monde, mais l&rsquo;intimité décuple l’émotion. Les Stemmelâtres, ceux qui suivent de près la carrière de la soprano, représentation après représentation partout dans le monde, relèveront un « hojotoho » liminaire moins assuré que d&rsquo;autres fois, comme si dans ce cri imposé avec un certain sadisme par Wagner, la voix cherchait encore son assise. Quoi d&rsquo;autre ? Un aigu mesuré, non pas dardé mais prudemment attaqué, sage précaution s&rsquo;agissant de la première étape d&rsquo;un marathon de trois opéras où les sollicitations sont extrêmes. Ergoter reste quoi qu&rsquo;il en soit mesquin tant Nina Stemme domine une partition réputée à juste titre inhumaine. Voix d&rsquo;acier, médium d&rsquo;airain, tous les métaux indestructibles fusionnent en un chant dont l&rsquo;héroïsme sait ne pas négliger l&rsquo;expression. Sur toute la tessiture, sans un accroc, le mot, chuchoté ou cravaché, transcende les notes pour les vêtir de sens.</p>
<p>Il serait cependant injuste de porter au seul crédit de Nina Stemme la qualité d&rsquo;une première journée en tout point supérieure au <a href="/das-rheingold-stockholm-quitte-ou-double">prologue du cycle </a>la veille. <strong>John Lundgren </strong>confirme qu&rsquo;il est un Wotan de taille, certes noir de timbre mais insubmersible, empoignant bravement de poignants adieux comme s&rsquo;il n&rsquo;avait auparavant enquillé une scène de ménage, une introspection freudienne non pas débitée d&rsquo;un bloc mais creusée de doutes, et un règlement de compte avec sa fille, attentif comme elle au mot, à la ligne, à la noblesse du geste vocal.</p>
<p>Déjà remarquable dans<em> L&rsquo;Or du Rhin</em>, Katarina Dalayman en Fricka est une tigresse à laquelle on ne résiste pas. L&rsquo;aisance avec laquelle la voix évolue de manière homogène dans les registres inférieurs valide la reconversion mezzo de la soprano.</p>
<p>Si la direction de <strong>Marko Letonja</strong> est inchangée, imagée, vigoureuse, moins respectueuse peut-être d&rsquo;équilibre mais encore plus intransigeante dans la façon dont elle avance vers son issue, ici scintillante, l&rsquo;orchestre lui semble avoir retrouvé ses marques en terme de justesse et d&rsquo;épanouissement sonore, du moins durant les deux premiers actes.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/lw6.jpg?itok=iWA4aoTN" title="© Markus Gårder" width="468" /><br />
	© Markus Gårder</p>
<p>Hunding, inflexible de <strong>Lennart Forsén, </strong>buté et borné comme il se doit, retranché en une voix de basse sépulcrale, tel l&rsquo;escargot dans sa coquille. Siegmund de <strong>Michael Weinius</strong> auquel on ne saurait reprocher d&rsquo;être ténor, avec ce que cela signifie d&rsquo;impact moindre dans les zones les plus graves, courageux, repoussant sans faillir les assauts d&rsquo;un premier acte crucifiant, toujours déterminé au deuxième, rendant coup sur coup sans que la ligne et le timbre n&rsquo;en soient affectés, piètre acteur cependant mais il ne faut lui demander l&rsquo;impossible d&rsquo;autant qu&rsquo;il doit se confronter à une Sieglinde qui, elle, possède tout : le chant, le jeu, la présence brûlante, ce feu qui capte l&rsquo;attention jusqu&rsquo;à l&rsquo;éblouissement. En troupe au Kungliga Operan, <strong>Cornelia Beskow</strong> devrait bientôt quitter sa Suède natale pour partir à la conquête du monde, suivant l’exemple de Jenny Lind, Astrid Varnay, Birgitt Nilsson ou Nina Stemme avec laquelle elle partage la scène ce soir. Son soprano possède le tranchant des voix du nord. Dénué de vibrato, d&rsquo;abord clair et étroit, il s&rsquo;élargit au fur et à mesure qu’il s&rsquo;échauffe pour emplir la salle, suivant en cela l’évolution de Sieglinde, épouse soumise puis  ardente maîtresse.  Mais le chant fascinerait moins s&rsquo;il ne s&rsquo;accompagnait d&rsquo;une flamme inextinguible qui n&rsquo;obéit à aucun facteur rationnel, juste ce  truc en plus qui distingue les plus grands des autres.</p>
<p>Passons rapidement sur les huit Walkyries pénalisées par de mauvais effets de sonorisation pour redire tout le mal et le bien que l&rsquo;on pense de la mise en scène. Le mal ? Le cadre scénique immuable, la difficulté à laquelle se heurte <strong>Staffan Valdemar Holm</strong> dès qu’il lui faut représenter la dimension spectaculaire de l&rsquo;épopée wagnérienne, avec par exemple un combat entre Hunding et Siegmund esquivé, tout comme la montée au Walhalla la veille. Le bien ? La lisibilité, la réflexion sur le geste, l&rsquo;esthétisme viscontien qui fait la fille de Wotan sœur de Sissi dans <em>Ludwig</em> ainsi qu’au dernier acte, l&rsquo;usage intelligent de la vidéo pour figurer la chevauchée des Walkyries et le brasier autour d&rsquo;une Brünnhilde dont on attend impatiemment, dans l’épisode suivant – <em>Siegfried </em>–, le réveil radieux. ‎</p>
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