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	<title>Joseph FRANCONI LEE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Joseph FRANCONI LEE - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, Tosca — Parme</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/tosca-parme-force-et-honneur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 May 2018 06:42:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ah le printemps, ses changements brusques de températures, ses pollens et ses annulations ! L’époque est propice pour propulser sur le devant de l’affiche les jeunes pousses de l’art lyrique. Aussi, lorsque Teatro Regio de Parme a vu Anna Pirozzi et Andrea Carè renoncer pour les raisons primesautières évoquées, la solution pour parer au plus &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Ah le printemps, ses changements brusques de températures, ses pollens et ses annulations ! L’époque est propice pour propulser sur le devant de l’affiche les jeunes pousses de l’art lyrique. Aussi, lorsque Teatro Regio de Parme a vu Anna Pirozzi et Andrea Carè renoncer pour les raisons primesautières évoquées, la solution pour parer au plus pressé s’est avérée de faire confiance à sa deuxième distribution. Grand bien leur a pris !</p>
<p>	<strong>Saioa Hernandez</strong>, entendue <a href="https://www.forumopera.com/francesca-da-rimini-strasbourg-cinquante-nuances-de-gris">à Strasbourg dans <em>Francesca da Rimini</em></a>, possède une voix ample, charnue et un vaste ambitus qui place Tosca et ses excès tout à fait dans ses cordes. Voilà un portrait sensuel et mûr. Toutefois, l&rsquo;interprétation strictement vocale reste encore un peu verte et monochrome, notamment dans le deuxième acte où aigus et forte sont émis avec la même précision implacable mais aussi la même couleur blanche : rage, douleur, désespoir… difficile de faire la différence. Evidemment le « Vissi d’arte » souffre de la même anémie et reste encore précautionneux en nuances et sons filés. <strong>Francesco Landolfi </strong>propose un baron Scarpia sournois, dont la projection efficace compense un volume plus confidentiel. Le chant se teinte élégamment et ne verse jamais dans la facilité d’excès expressionnistes. <strong>Migran Agadzhanian</strong> triomphe grâce à un Mario presqu’autant en muscles qu’en nuances. Le timbre solaire et égal, l’élégance de la ligne, <a href="https://www.forumopera.com/cavalleria-rusticana-i-pagliacci-geneve-regards-de-femme">déjà remarqués en Beppe à Genève</a>, enluminent le portrait du peintre amoureux au premier acte. Les quelques rodomontades face à Angelotti augurent de « Vittoria » surpuissants. Il lui manque encore un rien d’endurance pour préserver la fraîcheur de sa voix de certaines duretés qui apparaissent au fil de la soirée et vont priver «E lucevan le stelle», fort bien conduit au demeurant, de toutes les nuances et demi-teintes nécessaires. <strong>Luciano Leoni </strong>campe un Angelotti crédible, au port noble sous la fatigue de sa situation. Les seconds rôles apportent toute satisfaction de même que les choeurs du Regio et ou des jeunes de chorale Giuseppe Verdi de Parme : il est d’ailleurs surprenant que le jeune berger soit confié à une soprano (belle intervention de <strong>Carla Cottini</strong>).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="268" src="/sites/default/files/styles/large/public/3691_tosca2018.jpg?itok=NF-9a0ft" title="© Roberto Ricci" width="468" /><br />
	© Roberto Ricci</p>
<p dir="ltr"><strong>Fabrizio Maria Carminati</strong> dispose d’un orchestre de qualité, aux cordes soyeuses et la petite harmonie délicate. Il mène le drame de manière alerte tout en prenant le temps de dépeindre les ambiances ou de verser dans le lyrisme des deux duos entre les amoureux au premier et dernier acte. Il parvient également à tendre le discours quand il faut, surtout au deuxième acte. Seul quelques scansions, comme les violons griffonant leurs accords lorsque Tosca déchiffre l&rsquo;éventail ou quand Scarpia la presse de toute part, restent trop timides.</p>
<p>	Passons plus rapidement enfin sur la mise en scène de <strong>Joseph Franconi Lee</strong>. Il s’agit d’une mise en image un rien stylisée : un escalier imposant sert d’élément structurant au trois actes. Quelques mobiliers et des toiles peintes descendues des cintres distinguent les lieux. Son principal défaut vient d’une direction d’acteur grandiloquente, remède au moindre semblant réalisme.</p>
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		<title>Aida</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/trompettes-bien-mal-embouchees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 19:32:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  A quoi bon avoir voulu ajouter à une discographie pléthorique une énième Aida, surtout quand on n’a même pas un Radamès digne de ce nom à offrir ? Walter Fraccaro semble tendu à l’extrême, la voix tire, soumise à rude épreuve, tous les aigus sont pris par en dessous, et pas la peine de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			A quoi bon avoir voulu ajouter à une discographie pléthorique une énième <em>Aida</em>, surtout quand on n’a même pas un Radamès digne de ce nom à offrir ? <strong>Walter Fraccaro</strong> semble tendu à l’extrême, la voix tire, soumise à rude épreuve, tous les aigus sont pris par en dessous, et pas la peine de rêver d’un pianissimo sur la note finale du « Celeste Aida ». Les sons sont laids, le personnage n’existe guère, bref il n’y a rien à sauver. Privé d’un de ses trois piliers, la distribution ne saurait dès lors être que bancale. Pourtant, <strong>Mariana Pentcheva</strong> est ici à sa place, dans un répertoire qui lui convient mieux que le premier Verdi, mais l’extrême aigu paraît bien difficile chez elle également, et l’on a connu des Amneris autrement plus perfides. Quant à <strong>Susanna Branchini</strong>, son cas laisse perplexe, et l’on peut se demander jusque quand cette soprano encore jeune (ses premiers pas en scène ne datent que de 2002) pourra continuer de maltraiter impunément son organe : certes, la voix semble puissante et large, mais l’habitude de forcer interdit désormais toute douceur dans l’émission, la ligne est brutalisée, et des sons assez laids échappent à cette Aida dans le grave comme dans l’aigu. Heureusement, l’engagement de l’actrice fait pardonner bien des choses au théâtre, mais il est dommage que la chanteuse ait choisi de brûler la chandelle par les deux bouts. Dans le très épisodique rôle de la prêtresse, en coulisses, on retrouve le beau timbre de <strong>Yu Guanqun</strong>, dont on avait beaucoup apprécié la prestation dans <em>Stiffelio</em>. Parmi les hommes, <strong>Alberto Gazale</strong> est un Amonasro correct, le Ramfis de <strong>George Andguladze</strong> remplit son contrat, mais le roi de <strong>Carlo Malinverno</strong> est par trop trémulant et le messager de <strong>Cosimo Vassallo</strong> n’est qu’une caricature nasillarde. A la tête de l’orchestre, <strong>Antonino</strong> <strong>Fogliani </strong>ne parvient pas à éviter divers décalages du chœur dans la scène du triomphe.</p>
<p>			Et ce n’est pas la production réglée de <strong>Joseph Franconi Lee</strong> qui fera oublier ces défaillances. Ce metteur en scène américain d’origine italienne, qui travaille presque exclusivement dans la péninsule, a eu l’honneur insigne de voir trois de ses spectacles enregistrés dans le cadre de l’intégrale Verdi de C Major : un piteux <em>Don Carlo</em> <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=5214&amp;cntnt01returnid=55">déjà recensé</a>, ainsi que <em>I Due Foscari</em>. Son <em>Aida </em>n’a rien pour marquer les esprits, car il s’agit d’une simple mise en place, sans réflexion particulière sur une œuvre pourtant ressassée. Les décors et costumes de <strong>Mauro Carosi</strong> offrent un curieux mélange du plus conventionnel et du plus incongru : un vaste portique en carton-pâte, recouvert de hiéroglyphes du haut en bas, se déplace pour figurer les différents lieux de l’action, des statues s’ajoutant parfois pour varier un peu. Ce décor très ouvert convient aux scènes à effectifs nombreux, mais il faut régulièrement baisser un rideau reproduisant un bas-relief égyptien pour les scènes plus intimes. Ayant jugé avoir suffisamment évoqué le royaume des pharaons dans ses décors, Carosi s’est lâché pour les costumes, qui font illusion de loin, mais qui se révèlent des plus hétéroclites dès qu’on les regarde d’un peu plus près : tiares à pendeloques évoquant les chamans tibétains, coiffes aztèques, culottes bouffantes à l’indienne, visage bleu des dignitaires égyptiens et prêtresses Art Nouveau revues par Mucha… Un sympathique capharnaüm qui ne retiendra pas longtemps l’attention.<br />
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		<title>Don Carlo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ces-flambeaux-sont-consumes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 22:49:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Ami lecteur, toi qui sus le néant des grandeurs du DVD, si l’on répand encore des larmes devant son écran, porte en pleurant nos pleurs aux pieds de C Major. L’intégrale Tutto Verdi couvre une multitude de péchés, la chose paraît désormais claire, et ce Don Carlo est hélas l’un des plus mauvais volets &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Ami lecteur, toi qui sus le néant des grandeurs du DVD, si l’on répand encore des larmes devant son écran, porte en pleurant nos pleurs aux pieds de C Major. L’intégrale Tutto Verdi couvre une multitude de péchés, la chose paraît désormais claire, et ce <em>Don Carlo</em> est hélas l’un des plus mauvais volets de la collection. N’y avait-il vraiment aucun autre spectacle à immortaliser que cette version de troisième zone, où l’on cherche vainement quelque chose à sauver ?</p>
<p>
			Evidemment, ce n’est pas <em>Don Carlos</em>, mais <em>Don Carlo</em>. Premier point noir, mais à quoi pouvait-on s’attendre, de la part du Teatro communale de Modène ? Au moins s’agit-il de la version en cinq actes, mais bien sûr sans le ballet et sans les répliques justifiant la méprise de l’infant en expliquant qu’Eboli se « déguise » en Elisabeth à la demande de celle-ci. Cela dit, quand on découvre l’acte de Fontainebleau, on se dit qu’il aurait mieux valu s’en dispenser : les costumes, aux couleurs criardes, semblent avoir été tirés au hasard des réserves du théâtre, mais cela s’arrange par la suite. En revanche, le décor se compose d’un cyclorama (vilainement éclairé en vert jardin pour le tombeau de Charles Quint et le cabinet de Philippe II), devant lequel s’entassent plateformes, escabeaux et petits escaliers qui ne quitteront pas la scène d’un bout à l’autre de la représentation. L’autodafé paraît bien maigrelet, par manque cruel de figurants. La mise en scène n’arrive même pas à rendre perceptible les sentiments unissant dans les différents protagonistes, les chanteurs étant livrés à eux-mêmes et à leur peu de ressources.</p>
<p>			L’orchestre que dirige <strong>Fabrizio Ventura</strong> souffre tantôt d’une mollesse extrême, qui dépouille la partition de toute urgence dramatique (avec un « Tu che le vanità » particulièrement poussif), tantôt d’une brutalité qui transforme les plus beaux passages en caricature de musique militaire (les phrases que Carlo adresse à Eboli quand il la prend pour la reine). Et ce n’est pas la distribution qui fera pardonner ces carences. <strong>Mario Malagnini </strong>est un Carlo de 55 ans, aux tempes grisonnantes, mais on pourrait oublier son âge s’il n’avait pas cet air de chien battu, cette incapacité à exprimer la moindre émotion par le chant ou par le geste (il bat des records d’inexpressivité lorsqu’il se déclare « Ivre d’amour, plein d’une joie immense », un grand moment de non-théâtre), et s’il ne donnait pas aussi souvent l’impression de s’égosiller, avec des syllabes bien trop ouvertes et des nasalités désagréables. Un peu trop couverte semble en revanche la voix d’<strong>Alla Poznak</strong>, Eboli slave dont les aigus semblent bien aigres comparé au reste de la tessiture. Posa aux allures d’Henry VIII, <strong>Simone Piazzola</strong> est un baryton monolithique et incolore, acteur totalement placide, aux semelles de plomb, qui passe les trois quarts de son temps planté face au public, bras écartés. En Philippe II, <strong>Giacomo Prestia</strong> ne peut plus guère qu’aboyer son rôle, handicapé par un vibrato incontrôlable. <strong>Cellia Costea</strong> est une Elisabeth à la voix trop lourde, contrainte à ralentir le moindre passage requérant un peu d’agilité, et son timbre dénué de personnalité, qui laisse trop percevoir l’effort, ne parvient à aucun moment à rendre son personnage attachant. A oublier, malgré le joli Tebaldo de la soprano française <strong>Irène Candelier</strong>.</p>
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