<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Michael GEES - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/gees-michael/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/gees-michael/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:22:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Michael GEES - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/gees-michael/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Father and Son / Christoph &#038; Julian Prégardien, Michael Gees</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/father-and-son-christoph-julian-pregardien-michael-gees-a-la-facon-du-volkslied/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/father-and-son-christoph-julian-pregardien-michael-gees-a-la-facon-du-volkslied/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le lied, la cantate, l’oratorio, Julian venait de chanter Tamino et Jason à l’opéra de Francfort. Son grand père était un des fondateurs de la maîtrise de l’imposante cathédrale Saint-George de Limburg an der Lahn (Hesse). Est-il besoin de rappeler qui est Christoph ? Pour ses trente ans, en 2014,  Julian et son père &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/father-and-son-christoph-julian-pregardien-michael-gees-a-la-facon-du-volkslied/"> <span class="screen-reader-text">Father and Son / Christoph &#38; Julian Prégardien, Michael Gees</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/father-and-son-christoph-julian-pregardien-michael-gees-a-la-facon-du-volkslied/">Father and Son / Christoph &amp; Julian Prégardien, Michael Gees</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après le lied, la cantate, l’oratorio, Julian venait de chanter Tamino et Jason à l’opéra de Francfort. Son grand père était un des fondateurs de la maîtrise de l’imposante cathédrale Saint-George de Limburg an der Lahn (Hesse). Est-il besoin de rappeler qui est Christoph ? Pour ses trente ans, en 2014,  Julian et son père nous ont réservé une surprise, publiée seulement maintenant, allez savoir pourquoi. </p>
<p>Le programme répond au besoin qu’ont éprouvé nos deux chanteurs et leur pianiste de renouer avec une tradition un peu oubliée, celle du <em>Volkslied</em>. Le terme, inventé par Herder, répond à la fois à la recherche, au collectage de chants populaires, très actif dès la fin du XVIIIe siècle, et à leur diffusion comme à leur enrichissement par la génération romantique. La nation germanique va se forger à travers ce passé réinventé par les poètes et les musiciens, dont on ne sait plus précisément ce qui relève de la tradition ou de sa réécriture.</p>
<p>De <em>Widerspruch</em>, Schubert nous offre deux versions, dont une chorale. Brahms n’est pas en reste avec <em>In stiller Nacht</em>. Au risque de surprendre, voire de soulever la réprobation des puristes, forts de cette tradition d’arrangements, <strong>Julian Prégardien</strong> et <strong>Michael Gees</strong> ont enrichi la plupart des mélodies du programme d’une seconde voix, qu’aurait pu écrire le compositeur. Nous est ainsi offert un florilège de Lieder, le plus souvent très célèbres, d’inspiration et d’écritures très variées. Stylistiquement, la tonalité, les couleurs, la dynamique renvoient aux interprétations des <em>Singphoniker</em>.</p>
<p>Qui connaît encore Silcher, contemporain de Schubert, sinon les anciens apprentis germanistes qui ont chanté sa <em>Loreley</em> en classe de cinquième ? Silcher collecta les chants traditionnels avant d’écrire ses Lieder, d’inspiration populaire, qui font toujours partie du patrimoine germanique. C’est un bonheur que de redécouvrir ces mélodies simples, aux accompagnements un peu frustes, avant de retrouver Schubert. Evidemment, <em>Erlkönig</em>, la ballade angoissée, tourmentée revêt une toute autre dimension. Les deux voix se partagent la narration, comme le rôle du père et du fils. Rien de scandaleux si on se souvient que Georges Thill la chantait en français, avec une voix d’enfant, accompagné par un orchestre que l’on préfère oublier. Délibéré, le dramatisme accentué par les interprètes est propre à parler à toutes les sensibilités. Du <em>Wanderers Nachtlied</em> (II) D.768, nous trouverons plus loin la déclinaison que Schumann réalise du bref texte de Goethe, méditatif ici, serein et apaisé là. Ne retenons que quelques pièces de ce riche récital : <em>Auf dem Wasser zu singen</em>, d’une joie confiante, <em>Der Zwerg</em>, puissamment dramatique, <em>Licht und Liebe</em> (nocturne dont le duo est original), et le mystérieux <em>Nacht und Träume.</em> Tout est ainsi illustré, de l’insouciance à la gaité exubérante, de l’angoisse au recueillement.</p>
<p>Suit une découverte absolue. Trois ans avant sa disparition (1949), Hermann Zilcher avait écrit cinq duos, que deux harmonicas ( ! ) introduisent, ponctuent et concluent, les chanteurs étant supposés instrumentistes. Le chant a cappella est particulièrement émouvant. Les pièces s’inscrivent parfaitement dans le propos général. L’excellence des voix s’y épanouit tout autant que dans les Lieder les plus connus. Le compositeur avait édité la version pour deux voix de quatre Lieder de Brahms, tout aussi séduisants. Pour compléter l&rsquo;ensemble, Schumann, déjà signalé, puis une mélodie traditionnelle, suivie d’un Lied célèbre Outre-Rhin, de Cesar Bresgen , sur un texte d’Eichendorff, dont on trouve de multiples arrangements, <em>O du stille Zeit</em>. Le premier couplet est ici chanté a cappella, le piano se contentant de l’introduire et de jouer l&rsquo; interlude. L’accompagnement discret qui prévaut ensuite correspond idéalement au sens du texte, introduction au repos nocturne.</p>
<p>La similitude de timbres, d’articulation, de phrasé ne permet pas le plus souvent de distinguer qui de <strong>Christoph Prégardien</strong> et de son fils chante telle ou telle partie. Le soutien, la conduite des lignes, l’articulation sont admirables, soutenus par un piano complice qui excelle à valoriser le chant tout en participant pleinement aux pages dramatiques.</p>
<p>Seul regret : les textes chantés ne peuvent être consultés que sur le net à partir d’un lien fourni par la plaquette, rédigée seulement en anglais.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/father-and-son-christoph-julian-pregardien-michael-gees-a-la-facon-du-volkslied/">Father and Son / Christoph &amp; Julian Prégardien, Michael Gees</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SCHUBERT, Die Schöne Müllerin — Paris (Cité de la Musique)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/schubert-die-schone-mullerin-philharmonie-paris-cite-de-la-musique-glissante-meuniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 07:47:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/glissante-meunire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>*/ Ce week-end thématique de la Philharmonie étant consacré au lied, il fallait inévitablement rendre hommage au compositeur qui donna au genre ses lettres de noblesse. Franz Schubert était donc accompagné de sa Belle Meunière, et c’était au ténor Christoph Prégardien d’en défendre les couleurs. Que conclure de cette soirée ? Prévenons d’abord nos lecteurs, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/schubert-die-schone-mullerin-philharmonie-paris-cite-de-la-musique-glissante-meuniere/"> <span class="screen-reader-text">SCHUBERT, Die Schöne Müllerin — Paris (Cité de la Musique)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/schubert-die-schone-mullerin-philharmonie-paris-cite-de-la-musique-glissante-meuniere/">SCHUBERT, Die Schöne Müllerin — Paris (Cité de la Musique)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[</p>
<p><!--/*--><!--*/
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 11.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #000000}
p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 11.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #000000; min-height: 13.0px}
span.s1 {font-kerning: none}
	
/*-->*/</p>
<p dir="ltr">Ce week-end thématique de la Philharmonie étant consacré au lied, il fallait inévitablement rendre hommage au compositeur qui donna au genre ses lettres de noblesse. Franz Schubert était donc accompagné de sa <em>Belle Meunière</em>, et c’était au ténor Christoph Prégardien d’en défendre les couleurs.</p>
<p dir="ltr">Que conclure de cette soirée ? Prévenons d’abord nos lecteurs, elle fut loin de faire l’unanimité. Si le public de la Salle des concerts de la Cité de la musique n’hésita à manifester son enthousiasme par des applaudissement nourris, gageons que nous ne fûmes pas les seuls à être déconcertés.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/christoph-pregardien-marcoborggreve.jpg?itok=cb4gSYyb" title="© Marco Borggreve " width="468" /><br />
	© Marco Borggreve </p>
<p dir="ltr"><strong>Christoph Prégardien</strong> est un immense interprète de lieder, cela ne fait aucun doute. Sa notoriété en ce qui concerne Schubert en particulier n’est plus à établir, et cela, le ténor nous le montre bien. Le texte est pensé jusque dans ses moindres détails musicaux, tout cela avec naturel et distance, à l’instar d’un « Tränenregen » au dénouement surprenant, ou d’un « Eifersucht und Stolz » empreint d’une hargne bienvenue.<br />
	C’est vocalement que l’on restera un peu sur notre faim ce soir-là. Bien sûr, rares sont les ténors qui tiennent le pari de chanter un cycle aussi long à plus de soixante ans. Cependant, cette performance (tout à fait honorable compte tenu de l’âge) se fait au prix d’une transposition des lieder dans une tessiture de baryton. Cela n’est pas un problème en soi, si ce n’est que l’on y perd en présence sonore, notamment dans les sections les plus agitées (« Mein ! » et surtout « Der Jäger »). On déplore également une intonation qui se fait chancelante par endroits (« Der Neugierige »), et un aigu qui a tendance à s’amenuiser et à plafonner. Consolons-nous avec les grandes réussites de cette soirée : un « Ungeduld » rayonnant montre que l’artiste a encore du timbre à revendre, tandis que « Die böse Farbe » le place sous son jour musical le meilleur.</p>
<p dir="ltr">Une relation étroite lie le ténor à son partenaire de scène, le pianiste <strong>Michael Gees</strong>, puisque le duo a porté au disque cette Meunière il y a dix ans. Cependant, le jeu savonneux et imprévisible de l’accompagnateur pourra en agacer plus d’un. Nimbés de pédale, les contours mélodiques et harmoniques de chaque pièce deviennent franchement méconnaissables. La balance des plans sonore est elle aussi anarchique et le tempo se fait glissant à défaut d’être souple. En plus de cela, l’interprète a cru bon de proposer quelques ornementations supplémentaires. La volonté de donner ainsi à chaque strophe un caractère propre est louable, et « Mit dem grünen Lautenbande » s’en tire plutôt bien. Mais où était l’intérêt d’improviser des variations dans la berceuse finale, alors que c’est sa quiétude qui lui donne toute sa force ? Idem pour « Die liebe Farbe » qui se voit maquillé de quelques fioritures rossiniennes dont on se serait bien passé.</p>
<p dir="ltr">Reconnaissons cependant qu’une leçon de dialogue nous est donnée ce soir-là. En effet, le pianiste sait se montrer très attentif au jeu scénique du chanteur, ayant plus souvent les yeux rivés sur ce dernier que sur la partition, et accompagnant chaque inflexion vocale de son pendant pianistique (l’enfer du madrigalisme est pavé de bonnes intentions). Dans un art où la communication entre les interprètes est primordiale, nous voilà donc servis. Pour le reste, chacun appréciera cette soirée comme il le souhaite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/schubert-die-schone-mullerin-philharmonie-paris-cite-de-la-musique-glissante-meuniere/">SCHUBERT, Die Schöne Müllerin — Paris (Cité de la Musique)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
