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	<title>Andréa GUIOT - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Andréa GUIOT - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Décès d&#8217;Andréa Guiot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 09:30:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&#8217;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&rsquo;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs au Conservatoire pour subventionner ce prix destiné à récompenser l’un des premiers prix du Conservatoire : la crème de la crème, donc). Comme c’est l’usage, le soprano intègre la Réunion des théâtres lyriques nationaux et sera membre de la troupe de l’Opéra de 1956 à 1973, c’est-à-dire jusqu’à sa dissolution par Rolf Liebermann. Avant même de chanter sur les scène parisiennes, Guiot fait des débuts à Vichy en 1954, puis à Strasbourg et enfin à Favart en janvier 1956, dans le rôle d’Antonia des <em>Contes d’Hoffmann</em>. A l&rsquo;Opéra-comique, elle chantera également M<em>adame Butterfly, Manon, La Bohème, Carmen, Paillasse, Cosi fan tutte</em> (en alternance avec Elizabeth Schwarzkopf !)&#8230; Elle fait ses débuts à Garnier le 23 juin 1957 dans <em>Le Martyre de Saint Sébastien</em>, puis, à partir de 1959, y interprète les rôles de premiers plans : Marguerite de <em>Faust</em> (1959), Micaëla (le 10 novembre 1959, <a href="https://youtu.be/DL48rbQ2ePE?t=49">avec la formidable Jane Rhodes</a>, lorsque l’ouvrage, habituellement donné à Favart, passe à Garnier : c’est la toute première fois que la télévision française diffuse un opéra en direct, et le Général de Gaulle est passé faire un p’tit coucou : <a href="https://www.youtube.com/watch?t=60&amp;v=Xqf1eTz-NFU&amp;feature=youtu.be">on appréciera la musique qui l&rsquo;accompagne</a>), <em>Roméo et Juliette </em>(1963) … Le 28 avril 1962, elle chante la 1000e représentation de <em>Mireille</em> à Favart aux côtés d’Alain Vanzo. Son dernier grand rôle parisien est celui de Liu dans une <em>Turandot</em> chantée aux côtés de Birgit Nillson et James King à Garnier en 1968 (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=pMQnuUY3MmA">ici à Toulouse quelques années plus tard</a>). Andréa Guiot ne fait pas partie des artistes licenciés par Liebermann, mais ses rôles parisiens deviennent on ne peut plus mineurs : une Fille-fleur dans <em>Parsifal</em>, quand même quelques Mimi, et deux dernières Helmwige dans <em>Die Walküre</em> en 1978. Si elle est très présente en province, Guiot chante peu à l’étranger (le label Malibran a édité une <em>Hérodiade</em> enregistrée aux Pays-Bas en 1957 à Hilversum : elle y incarne Salomé). Citons également <em>Mireille</em> au Festival de Wexford en 1961, <em>Faust</em> à Chicago et la création new-yorkaise des <em>Dialogues des Carmélites</em> en concert à Carnegie Hall en 1964 sous le bâton de Georges Prêtre… Sa voix supportait sans difficultés les représentations en plein air : arènes de Nîmes et de Cimiez, théâtres antiques d’Arles et d’Orange où elle interpréta Micaela, Juliette, Mireille, Marguerite. Sans faire d’adieux officiels, elle se consacre à l’enseignement au Conservatoire de Paris, et également à Lyon, Toulouse, Marseille, et finalement Montpellier. La voix d’Andréa Guiot était limpide et bien projetée, homogène sur une large tessiture et sa diction était remarquable. De sa maigre discographie, on retiendra en particulier l’inévitable <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WjACMfMxOxY"><em>Carmen</em></a> (chez EMI, elle est la partenaire de Maria Callas dans l’enregistrement dirigé par Georges Prêtre, et chez Philips, celle de Jane Rhodes), <em>Le Roi d’Ys </em>(avec Rhodes et Vanzo), un fabuleux <em>Sigurd</em> ou encore le<em> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">Psaume 47 </a></em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">de Florent Schmitt</a>. De son rôle fétiche, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WBYSGkNXhSQ"><em>Mireille</em> nous n&rsquo;avons que des extraits</a> enregistrés avec Alain Vanzo. L’enregistrement des <em>Contes d’Hoffmann</em>, quoiqu’imparfait, nous fait redécouvrir la fine fleur du chant des années 60. Enfin, le label Malibran permet de compléter notre connaissance de cette artiste <a href="/cd/a-la-memoire-dun-ange">grâce à ces témoignages rares</a>. Andréa Guiot décède à Garons, à l&rsquo;âge de 93 ans.</p>
<p> </p>
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		<title>Andréa Guiot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/a-la-memoire-dun-ange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 13:26:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Non, non, qu’on ne s’y méprenne pas, Andréa Guiot est encore bien de ce monde, et le disque Malibran de la série « La Troupe de l’Opéra de Paris » vient lui rendre hommage de son vivant, ce qui n’est après tout pas plus mal. Si ange il y eut, c’est parce que cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Non, non, qu’on ne s’y méprenne pas, <strong>Andréa Guiot</strong> est encore bien de ce monde, et le disque Malibran de la série « La Troupe de l’Opéra de Paris » vient lui rendre hommage de son vivant, ce qui n’est après tout pas plus mal. Si ange il y eut, c’est parce que cette soprano française sut à merveille incarner les héroïnes « angéliques », les gentilles face aux méchantes, comme Rozenn du <em>Roi d’Ys</em>, où elle affrontait en Margared la très volcanique Jane Rhodes. Avec la même Jane Rhodes, Andréa Guiot fut Micaëla lorsque <em>Carmen </em>entra au répertoire de l’Opéra de Paris en novembre 1959 ; de ce rôle qu’elle devait chanter 143 fois au Palais Garnier jusqu’en 1970, on entend ici « Je dis que rien ne m’épouvante » dans un enregistrement radio de 1959, et l’on y retrouve dans toute la maîtrise du personnage celle que les jeunes générations connaissent au moins indirectement grâce à Maria Callas, aux côté de qui elle eut le privilège de l’enregistrer en 1964. Un autre disque permit longtemps de préserver le souvenir d’Andréa Guiot, le <em>Psaume 47</em> de Florent Schmitt, jadis disponible chez EMI, où la soprano déployait également sa voix d’ange pour nous inviter à « frapper des mains toutes ensembles ». Dans un monde bien fait, il devrait encore être possible de se procurer les extraits de <em>Faust </em>dirigés en 1960 par Jésus Etcheverry, où elle était, entourée de Gustave Botiaux et Xavier Depraz, cette Marguerite qui fut aussi un de ses rôles-fétiche, celui avec lequel elle fit ses début à l’Opéra de Paris. Le présent disque nous permet d’entendre le trio « Anges purs, anges radieux » avec ces mêmes partenaires.</p>
<p>
			Le répertoire français est bien représenté dans le disque Malibran, et ce n’est que justice : comme on pouvait s’y attendre, on trouve ici une très pure Antonia, le rôle de ses débuts à l’Opéra-Comique, et une énergique Mireille, personnage qui lui fut confié pour le centième de la première en 1964 et lui valut d’être saluée comme « Mireille nationale ». A peine moins angélique (le livret ne donne au personnage aucune perversité wildienne), Salomé dans <em>Hérodiade </em>de Massenet, malgré un « Il est doux, il est bon » dirigé à un rythme lénifiant par Albert Wolff en 1959. Deux extraits de <em>Sigurd </em>nous la montrent en Brunehild, rôle très dramatique, qui sollicite beaucoup le grave et exige bien plus de vaillance que ses emplois habituels ; on la préférera peut-être dans un autre rôle chanté en français, mais à cheval sur deux esthétiques, l’air de Mathilde de Guillaume Tell, où elle peut faire valoir toutes ses qualités de diction et la noblesse de son style.</p>
<p>			Pourtant, la vraie surprise, la vraie découverte, ce sera d’entendre Andréa Guiot chanter en italien, avec tout d’abord un éblouissant air d’Elvire (enregistrement radio 1963). Quelle ardente mozartienne la France a laissé passer : on sait qu’elle fut Fiordiligi Salle Favart en alternance avec Schwarzkopf dans les années 1960, et chanta dans <em>Don Giovanni </em>à Garnier, mais elle n’alla apparemment pas plus loin dans l’exploration de ce répertoire où elle aurait pu briller. Epargnée par cette grande purge que fut la dissolution de la troupe de l’Opéra, Andréa Guiot se vit encore confier quelques rôles par Rolf Liebermann dans les années 1970 : fille-fleur dans <em>Parsifal </em>(les autres s’appelaient Christiane Eda-Pierre ou Jane Berbié), Mimi dans <em>La Bohème</em> où Helmwige dans <em>La Walkyrie</em>. C’est à Verdi qu’elle consacra ses ultimes prises de rôle : elle fut notamment Desdémone à Strasbourg (on l’entend ici la Chanson du Saule suivie d&rsquo;une touchante Prière, dans un son un peu précaire). Dans <em>Turandot </em>au Palais Garnier en 1968 aux côtés de Birgit Nilsson et James King, elle fut une Liù très applaudie, mais il n’est pas sûr que Puccini soit le compositeur avec qui elle avait le plus d’affinités, à en juger d’après l’écho de représentations avignonnaises.</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
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		<title>Hérodiade</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vision-non-fugitive/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 16:21:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme l’écrit Jean Cabourg dans le livret de présentation, fort bien fait et bilingue français/anglais,  « Sont ici requis un grand soprano lyrique [Salomé], un mezzo disposant d’un registre aigu de soprano dramatique [Hérodiade], un ténor au si naturel glorieux, à l’ut facultatif dans la conclusion du deuxième duo [Jean], un baryton à la fois mordant &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Comme l’écrit Jean Cabourg dans le livret de présentation, fort bien fait et bilingue français/anglais,  « <em>Sont ici requis un grand soprano lyrique [Salomé], un mezzo disposant d’un registre aigu de soprano dramatique [Hérodiade], un ténor au si naturel glorieux, à l’ut facultatif dans la conclusion du deuxième duo [Jean], un baryton à la fois mordant et pathétique [Hérode], une basse au sol grave généreux [Phanuel] </em>». Des chanteurs aussi prestigieux que Jean De Reszké, Maurel, Emma Calvé, Fanny Heldy et Georges Thill ont vaillamment défendu <em>Hérodiade</em>, l’opéra de Jules Massenet. Au disque, cette œuvre très rarement représentée aujourd’hui1 connaît néanmoins une carrière honorable sur le plan international (Cheryl Studer, Renée Fleming, Montserrat Caballé, Régine Crespin, Grace Bumbry…).</p>
<p> </p>
<p>L’intérêt majeur du présent CD est de montrer l’excellence de l’école française de chant dans l’après-guerre de 40 (aux côtés de trois artistes néerlandais) : voix puissantes, diction parfaite, style adapté, maîtrise de ce type de répertoire. <strong>Andréa Guiot</strong> (Salomé) a 29 ans lorsqu’elle participe à cet enregistrement, un an après ses débuts à l’Opéra Comique. Moins de deux ans plus tard, elle est la Micaëla de Jane Rhodes (1959), et aborde ensuite en France et à l’étranger tous les grands rôles du répertoire, dont Marguerite du <em>Faust</em> de Gounod. On se souvient avec émotion de sa Liù dans le <em>Turandot</em> de Wallman et Dupont, et de son Alice Ford dans la série mythique de représentations de <em>Falstaff</em> en 1973 (avec notamment Tito Gobi et Fedora Barbieri). Contrainte de quitter l’Opéra après le licenciement de la troupe par Rolf Lieberman1, elle a longtemps poursuivi une carrière de professeur. Ce disque de jeunesse lui rend pleinement hommage, car elle y est déjà dans la plénitude de ses moyens. Beauté de la voix, vaillance (qui en ont fait une des meilleures Mireille qui soient), véhémence mais aussi sens des nuances, justesse, elle possédait toutes ces qualités qui font les plus grandes et que l’on recherche parfois en vain aujourd’hui…</p>
<p> </p>
<p>D’autres artistes de ce disque ont quelque peu disparu de nos mémoires, et ce n’est là aussi que justice de leur rendre hommage par cette réédition. La mezzo néerlandaise <strong>Mimi Aarden</strong>, bien oubliée aujourd’hui, a fait une courte mais grande carrière dans les plus grands opéra européens, où elle a notamment interprété tous les grands rôles de mezzo verdienne. Elle donne ici une interprétation particulièrement convaincante et pleine d’intelligence du rôle d’Hérodiade. La voix est ronde, sans passage, parfois toutefois un rien tubée. <strong>Guy Fouché</strong> (Jean) n’a pas non plus beaucoup enregistré, et c’est dommage, car on peut juger ici de son chant qui le met dans la lignée d’un Georges Thill. Projection assurée, richesse des harmoniques, clarté de l’émission et de la diction, on aimerait l’entendre dans d’autres rôles pour vérifier la permanence de ses qualités. <strong>Charles Cambon</strong> (Hérode) est également ce que l’on appelle une « valeur sûre », un baryton à la voix et aux aigus exceptionnels, devenu célèbre grâce à la radio ; il a alors 65 ans, et sa prestation est en tous points étonnante. <strong>Germain Ghislain</strong> (Phanuel), <strong>Jos Burcksen</strong> (Vitellius) et <strong>Cornelius Kalkman</strong> (une voix) assurent avec brio le reste de la distribution.</p>
<p> </p>
<p><strong>Albert Wolf</strong>, grand chef lyrique3, qui dirige ici un orchestre particulièrement brillant, insuffle à la partition un souffle épique tout à fait irrésistible et bien dans l’esprit du genre. Sans arriver à gommer certaines faiblesses de la partition, il donne néanmoins une belle leçon de direction de chanteurs, sachant imprimer sa marque sans vraiment les brider, et en restant attentif aux efforts qui leur sont demandés. La remastérisation est de qualité, un peu sèche toutefois comme souvent au CD.</p>
<p> </p>
<p><strong>Jean-Marcel Humbert</strong></p>
<p> </p>
<p>1 À Orange en 1987, à Saint-Etienne en 2001.</p>
<p>2 Voir le rappel de cet épisode peu glorieux dans le deuxième paragraphe de <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2596&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=55">ce compte rendu</a>.</p>
<p>3 D’origine néerlandaise, il fit toute sa carrière à l’Opéra Comique, où il devint une sorte de « chef maison » entre 1911 et 1953. </p>
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