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	<title>Yasushi HIRANO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Yasushi HIRANO - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOZART, Grande messe en ut mineur (K.427), Salzbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-grande-messe-en-ut-mineur-k-427-salzbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2024 05:24:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Grande messe en ut mineur de Wolfgang Amadeus Mozart est un ouvrage inachevé dont l&#8217;histoire de la composition reste soumise à conjectures. Diverses raisons sont avancées pour expliquer le désir du Mozart de composer une messe (car il ne s&#8217;agit pas ici d&#8217;un ouvrage de commande). Il semble que le compositeur ait voulu réaliser &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Grande messe en ut mineur de Wolfgang Amadeus Mozart est un ouvrage inachevé dont l&rsquo;histoire de la composition reste soumise à conjectures. Diverses raisons sont avancées pour expliquer le désir du Mozart de composer une messe (car il ne s&rsquo;agit pas ici d&rsquo;un ouvrage de commande). Il semble que le compositeur ait voulu réaliser une action de grâce à l&rsquo;occasion de son mariage avec Constance Weber le 4 août 1782. Mais Constance déclara aussi quarante ans plus tard que son époux avait voulu remercier le Ciel de la naissance de leur premier enfant, Raimund Leopold, le 17 juin 1783, celui-ci mourant malheureusement deux mois plus tard. On avance également le désir de Mozart de se réconcilier avec son père, Leopold, opposé au mariage. Wolfgang et Constance se rendent à Salzbourg en juillet 1783 sans que cette réconciliation n&rsquo;ait lieu. La messe est créée le 26 octobre et les époux retournent à Vienne le lendemain. Les historiens sont à peu près unanimes pour considérer que l&rsquo;ouvrage créé est bien la <em>Grande messe</em>, mais que, sa composition étant inachevée (il manque sur le manuscrit une partie du <em>Credo</em> et la totalité de l&rsquo;<em>Agnus Dei</em>), des fragments provenant d&rsquo;ouvrages précédents ont vraisemblablement été insérés pour remplacer les parties manquantes. Les raisons pour lesquelles Mozart a stoppé net sa composition ne sont pas davantage établies : peut-être s&rsquo;agit-il de l&rsquo;annonce de la mort de leur premier enfant, mais peut-être s&rsquo;agit-il de raisons purement pratiques, comme le souligne Richard Wigmore dans le programme de salle : un décret de l&rsquo;Empereur Josef II de 1782 impose une musique religieuse plus austère. Dès lors, la <em>Grande messe</em>, insuffisamment dépouillée, avait peu de chance d&rsquo;être représentée à nouveau. En 1785, Mozart recyclera le <em>Kyrie</em> et le <em>Gloria</em> dans sa cantate <em>Davide</em> <em>penitente</em>. La première édition de l&rsquo;ouvrage (Alois Schmitt), en 1901, incorpore des extraits d&rsquo;autres messes, au risque d&rsquo;un manque d&rsquo;homogénéité stylistique. Certaines exécutions ne prennent en considération que la musique effectivement écrite pour la Grande messe, d&rsquo;autres choisissent de la compléter : dans ces conditions, la durée d&rsquo;un concert peut varier de 40 minutes à près d&rsquo;une heure et demi, suivant les tempi adoptés ! Fort de l&rsquo;accueil de son édition du<em> Requiem</em> de Mozart, le pianiste et musicologue Robert D. Levin a proposé une nouvelle version basée sur des esquisses de cette même année 1783 et sur un air composé pour <em>David</em> <em>penitente</em> (c&rsquo;est-à-dire le recyclage inverse de celui pratiqué par Mozart en 1785), « Tra l&rsquo;obscure ombre funeste <b>»</b>. Levin revisite également l&rsquo;orchestration traditionnelle pour offrir, selon l&rsquo;opinion de Wigmore, un tout cohérent synthétisant les influences du baroque allemand et du rococo italien, et le style plus personnellement mozartien.</p>
<p>Le quatuor de jeunes chanteurs est très différemment sollicité suivant les pupitres. La voix de <strong>Juliette Mey</strong> est bien projetée, d&rsquo;une belle couleur un peu ambrée, homogène sur l&rsquo;ensemble de la tessiture. Les passages vocalisants ne lui offrent par ailleurs aucune difficulté : un sans faute.<strong> Regula Mühlemann</strong> est particulièrement à l&rsquo;aise dans les zones les plus aiguës de sa partie, avec un timbre claire, quasi angélique. Le médium est en revanche peu corsé. Peu charitable, Mozart lui a également écrit quelques notes graves difficiles. Dans un rôle plus court, mais avec tout de même un air dédié, <strong>Jan Petryka</strong> offre un joli timbre de ténor mais laisse entrevoir quelques limites techniques dans les parties plus vocalisantes. &nbsp;Sa projection reste par ailleurs en retrait de celle de ses partenaires. Mozart n&rsquo;a pas gâté la basse pour sa composition et il faut attendre le quatuor du <em>Benedictus</em> pour apprécier la voix chaude et le style élégant de <strong>Yasushi Hirano</strong> contraint à faire tapisserie depuis le début du concert !</p>
<p>Cette version bénéficie surtout d&rsquo;une exécution orchestrale et chorale qui flirte avec le sublime et dont il faut féliciter en premier lieu son maître d&rsquo;oeuvre, le chef <strong>Gianluca Capuano</strong>. Les Musiciens du Prince – Monaco ne sont pas ici un simple accompagnateur, mais pratiquement un soliste à par entière. L’orchestre a été créé au printemps 2016 à l’Opéra de Monte-Carlo, sur une idée de Cecilia Bartoli en collaboration avec Jean-Louis Grinda, alors directeur de l’institution monégasque. Gianluca Capuano en est le chef principal depuis mars 2019. Il a su développer une sonorité propre à ce nouvel orchestre, combinant la vivacité habituelle des formations sur instruments anciens, à un fruité et une épaisseur de son propre à séduire les auditeurs pour lesquels ce type de formations offre parfois un son trop sec. Composé de près de cinquante instrumentistes, l&rsquo;orchestre offre ainsi un son riche, capable de remplir la grande salle de la Felsenreitschule sans non plus se faire piéger par une acoustique parfois trop réverbérée. Surtout, l&rsquo;orchestre est une authentique partie prenante de cette messe qu&rsquo;il anime d&rsquo;une profonde spiritualité. Qui plus est, la formation orchestrale est en parfaite symbiose avec les deux chœurs mobilisés pour l&rsquo;occasion, <strong> Il Canto di Orfeo</strong> et le <strong>Bachchor Salzburg</strong> : puissance, expressivité et agilité au service de l&rsquo;émotion. On notera également les passages à double-choeur qui induisent une impressionnante spatialisation (les choristes sont disposés traditionnellement en fond de salle mais aussi, pour le <em>Qui</em> <em>Tollis</em>, le <em>Sanctus</em> et une partie du <em>Benedictus</em>, de part et autre de l&rsquo;orchestre, tessitures aiguës côté jardin, graves côté cours). &nbsp;Le public ovationnera au final chef, choeur et orchestre.</p>
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		<title>Gogo no Eiko</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/gogo-no-eiko-japonais-pas-niais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jun 2019 22:55:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le Japon à l’opéra fut d’abord l’affaire des « petites femmes » pucciniennes ou proto-pucciniennes (Madame Chrysanthème, Iris), le XXe siècle a changé tout cela, est c’est vers un empire des sens bien plus emprunt de malaise et de cruauté que les compositeurs se sont tournés. Tanizaki inspira à Bernard Cavanna un opéra d’après La Confession &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le Japon à l’opéra fut d’abord l’affaire des « petites femmes » pucciniennes ou proto-pucciniennes (<em>Madame Chrysanthème</em>, <em>Iris</em>), le XX<sup>e</sup> siècle a changé tout cela, est c’est vers un empire des sens bien plus emprunt de malaise et de cruauté que les compositeurs se sont tournés. Tanizaki inspira à Bernard Cavanna un opéra d’après <em>La Confession impudique</em> (1992), Kris Defoort conçut <em>The House of Sleeping Beauties</em> (2009) à partir du roman de Kawabata, mais c’est surtout Mishima qui a retenu l’attention : la regrettée Eva Kleinitz avait révélé en 2018 <em>Le Pavillon d’or</em> de Mayuzumi (1973), Hosokawa a mis en musique <em>Hanjo </em>(2004), et <em>Le Marin rejeté par la mer </em>permit à Hans Werner Henze de créer l’un de ses meilleurs opéras.</p>
<p>Initialement, l’œuvre en question s’intitulait <em>Das verratene Meer</em>, et c’est sous ce titre qu’elle reçut sa création mondiale en 1990 à Berlin. Si la mer y est « trahie », c’est parce qu’aux yeux d’un enfant de 13 ans, l’officier de marine que sa mère épouse en secondes noces a délaissé l’élément liquide afin de rester sur la terre ferme ; pour l’adolescent et sa bande, cet homme mérite la mort, et ils la lui donneront à la toute fin de l’opéra. Pour une fois, le baryton et la soprano s’aiment d’un amour tendre, et c’est le ténor qui vient semer la zizanie. Car le rôle de l’enfant n’est pas confié à une voix de femme (ni Yniold ni Chérubin), ou du moins aiguë – il y a un contre-ténor dans la distribution, mais il chante l’un des amis, simplement désigné comme « Numéro 2 ».</p>
<p>Face au relatif insuccès de sa partition, Henze eut l’idée, une douzaine d’années plus tard, d’en renforcer la japonitude en faisant traduire son livret. Evidemment, cela ne se fit pas sans mal, compte tenu des spécificités respectives des deux langues. Gerd Albrecht conseilla au compositeur d’ajouter une vingtaine de minutes supplémentaires. Devenu <em>Gogo no Eiko </em>(le titre original du texte de Mishima), ledit opéra fut créé en concert en 2003 au Japon, avant d’être donné en 2006 à Salzbourg, où avaient été créés <em>L’Upupa</em> trois ans auparavant, et <em>Les Bassarides </em>en 1966.</p>
<p>Qu’apporte le passage à la langue japonaise, qu’on suppose acrobatique puisque cet idiome exige beaucoup plus de syllabes pour dire ce qui prend un peu moins de place en allemand ? Est-ce davantage qu’un gadget ? Si cette traduction a pu aider l’œuvre dans le pays natal de Mishima, il se peut à l’inverse qu’elle complique singulièrement la tâche pour la monter ailleurs dans le monde. Il existe des chanteurs lyriques nipponophones, mais sans doute moins que pour chanter en italien ou en allemand. De fait, Salzbourg a dû embaucher une équipe presque exclusivement asiatique (seul le contre-ténor susmentionné fait exception), et presque exclusivement japonaise, <strong>Kwang-Il Kim</strong> étant manifestement plutôt coréen.</p>
<p>Vocalement, la partition n’exige pas des interprètes une virtuosité particulière, et ce sont davantage leurs qualités expressives qu’il leur convient de mettre en avant. On pourrait rêver d’aigus plus crémeux que ceux de la soprano <strong>Mari Midorikawa</strong>, d’un timbre de ténor plus séduisant que celui de <strong>Jun Takahashi</strong> ou d’un baryton plus impérieux que <strong>Tsuyoshi Mihara</strong>, mais là n’est pas le propos. A part quelques passages qui lorgnent vers des formes anciennes (le « madrigal » du deuxième acte, la « musette » du premier), il s’agit plutôt de conversation en musique, ce qui n’exclut heureusement pas les ensembles ni une écriture vocale qui ne maltraite jamais les voix.</p>
<p>Sa séduction, l’œuvre la doit peut-être surtout aux sortilèges qui s’élèvent de la fosse où officie <strong>Gerd Albrecht</strong> à la tête de l’Orchestre symphonique de la RAI. Sans agressivité déplacée, la musique de Henze soutient à merveille l’action et se révèle bien souvent fascinante par sa manière d’entrelacer les lignes et de mêler les couleurs instrumentales pour obtenir un résultat qui ne sonne jamais passéiste et qui n’imite persone, mais qui n’en est pas moins fort agréable à écouter.</p>
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