<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Andreas HÖRL - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/horl-andreas/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/horl-andreas/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:25:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Andreas HÖRL - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/horl-andreas/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>WAGNER, Siegfried — Bayreuth</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/siegfried-bayreuth-2015-bayreuth-regler-le-cas-siegfried/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 03:42:49 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/rgler-le-cas-siegfried/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant-dernier épisode de saga wagnérienne, Siegfried pose problème à tous les metteurs en scène qui s’attaquent au Ring. Chereau déjà s’en faisait l’écho dans le programme de Bayreuth en 1976* : que veut dire cette liberté totale dont jouit le héros ? Fait-elle de lui un être candide et attachant ? Picaresque et désireux d’apprendre ? Ou enfin &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/siegfried-bayreuth-2015-bayreuth-regler-le-cas-siegfried/"> <span class="screen-reader-text">WAGNER, Siegfried — Bayreuth</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/siegfried-bayreuth-2015-bayreuth-regler-le-cas-siegfried/">WAGNER, Siegfried — Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant-dernier épisode de saga wagnérienne, <em>Siegfried </em>pose problème à tous les metteurs en scène qui s’attaquent au <em>Ring</em>. Chereau déjà s’en faisait l’écho dans le programme de Bayreuth en 1976<sup>*</sup> : que veut dire cette liberté totale dont jouit le héros ? Fait-elle de lui un être candide et attachant ? Picaresque et désireux d’apprendre ? Ou enfin est-ce un idiot gentil qui avance de bourde en bourde ? Frank Castorf dynamite <em>Siegfried</em> en traitant tout par la noirceur et l’ironie. La liberté absolue de Siegfried, c’est l’incarnation du chaos. Chaos que l’on retrouve lorsque les crocodiles échappés du zoo de Berlin envahissent la scène (référence à un épisode de la Seconde guerre mondiale) et que Siegfried, serein, leur donne des friandises<sup>**</sup>. Non programmé par les dieux, le héros déraille : jamais le personnage n’aura été aussi violent (la décharge de kalachnikov pour tuer Fafner),  et licencieux. Il partage une brève étreinte avec l’oiseau et passe le duo du 3<sup>e</sup> acte à s’occuper d’autre chose que de la Walkyrie devenue humaine par amour. <a href="http://www.forumopera.com/actu/bonheur-a-celui-par-qui-le-scandale-arrive">N’en déplaise au cœur de midinette de Roselyne</a>, ce duo est déjà dans l’après – le temps marqué par l’horloge du décor défile à toute allure à ce moment là. D’ailleurs Siegfried ne mettra-t-il pas les voiles dès le prologue de la journée suivante ? Cette incarnation du chaos est d’autant plus forte qu’au bois profond et aux murmures de la forêt, <strong>Aleksandar Denić</strong>, le génial décorateur de l’équipe technique, a substitué la laideur est-allemande d’Alexanderplatz et l’ambiance totalitaire de caméras de surveillance qui épient tout le monde&#8230; Cadre idyllique quand la débauche et la dernière turlutte d’une pute (scène Erda/Wotan) se substituent à l&rsquo;amour. Mais, une fois la Lance des Traités brisée, c’est l’image <em>live</em> de Siegfried triomphant qui est projetée sur les figures tutélaires du marxisme, façon Mont Rushmore : le chaos est venu à bout de tout.</p>
<p>L’équipe de ce <em>Ring</em> continue donc de mélanger les époques, les références, les temporalités, les lieux géographiques et les techniques théâtrales pour constamment interroger la réception de l’œuvre et le projet artistique de Wagner à notre époque. Surtout ne pas faire une production hollywoodienne du <em>Ring</em> (malgré les décors que ne renieraient pas les techniciens du cinéma américain),  sorte d’image d’Epinal qu’appelait de ses vœux un de nos lecteurs dans un commentaire récent<sup>***</sup>. Mais paradoxalement comme Wagner l’avait souhaité : renouveler l’art en et par lui-même. <a href="http://www.forumopera.com/siegfried-bayreuth-lettre-a-roselyne-4">A ce titre et au risque de contredire Maurice Salles</a>, <em>Siegfried</em> apparaît comme l’épisode le plus convaincant jusqu’à présent.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/20150721_114326.jpg?itok=EEOIdduW" title="© Bayreuther Festpiele / Enrico Nawrath" width="468" /><br />
	© Bayreuther Festpiele / Enrico Nawrath</p>
<p>Bien entendu les chanteurs n’y sont pas pour rien : Lance Ryan qui posait problème à Roselyne Bachelot et à <a href="http://www.forumopera.com/actu/bayreuth-2013-le-crepuscule-des-lieux">Christophe Rizoud</a> n’a pas été reconduit. <strong>Stefan Vinke</strong> prête un timbre plus soyeux et une grande endurance au personnage. Il se plie à la conception du rôle et est crédible de bout en bout en petit tyran. La ligne est belle, même si parfois moins assuré dans le medium. <a href="http://www.forumopera.com/die-walkure-bayreuth-2015-bayreuth-trop-de-mousse-et-pas-assez-de-creme"><strong>Catherine Foster</strong> finit de convaincre qu’elle est arrivée à maturité</a> : lyrisme oui, endurance aussi et aisance sur toute la tessiture. Riante et glorieuse, elle emplit le Festspielhaus d’un splendide « lachender Tod ! » final. Si l’Alberich d’<strong>Albert Dohmen </strong>semble fatigué et moins présent que lors du Prologue, le Mime d’<strong>Andreas Conrad </strong>confirme les espoirs qu’il avait fait naitre au Nibelheim. Pour assoir son personnage, le ténor joue de son timbre piquant ainsi que d’un très fort contraste entre legato et un <em>Sprechgesang</em> qui s’aventure parfois à la limite du chant. Dommage que <strong>Wolfgang Koch</strong> soit plus souvent les mains dans les poches à déclamer ses monologues, car force et vigueur retrouvées après le repos d’une journée, il continue de détailler toutes les facettes de son personnage, du dieu qui tente son va-tout à l’artiste déchu attablé au restaurant. Il part en laissant la note à <strong>Nadine Weissmann</strong> qui a peut-être rejoint le trottoir pour sa dernière apparition, mais dont la voix a, elle, gardé les splendeurs et l’autorité entendues il y a trois jours. Légère déception pour l’oiseau de <strong>Mirella Hagen</strong> dont le timbre, acide, peine à charmer malgré une présence scénique magnifiée par son costume ; mais satisfaction pour <strong>Andreas Hörl</strong> (Fafner), bien plus en place que dans <em>Das Rheingold</em>, même s’il manque encore de projection dans le bas de la tessiture.</p>
<p>Noirceurs et ironies, ce sont deux qualités que <strong>Kirill Petrenko</strong> met en exergue pendant tout le premier acte de ce <em>Siegfried</em>. C’est un cas d’école d’orchestre, personnage à part entière du drame, comme si la fosse – notamment la petite harmonie – passait son temps à se gausser de la scène. Les deux actes suivants sont conduits de baguette de maitre entre chaleur et lyrisme pour le duo final, poésie et tendresse dans la forêt, quand le volume est toujours dosé avec parcimonie, au service de la scène, au service des chanteurs, au service de Wagner.</p>
<p>	<sup>* on peut trouver ces programmes aisément ches les antiquaires, dans les rues proches de la gare.<br />
	** Chaque année, la femelle et le mâle crocodile s&rsquo;accouplent et chaque nouvelle année de ce Ring, un bébé crocodile vient agrandir la famille. Cette année ils étaient deux, l&rsquo;an prochain vous aurez la chance d&rsquo;en voir trois. Preuve s&rsquo;il en est que Frank Castorf a de la suite dans les idées.<br />
	*** <a href="http://www.forumopera.com/das-rheingold-bayreuth-lettre-a-roselyne-1">A lire dans les commentaires de ce compte-rendu</a> : « maintenant nous aurions les moyens technique de produire le ring avec la poésie que Wagner voulait, avec un vrai Rhin et des Dieux crédibles&#8230;.Pourquoi ne pas le réaliser, la vrai audace serait celle du réalisme du livret »</sup></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/siegfried-bayreuth-2015-bayreuth-regler-le-cas-siegfried/">WAGNER, Siegfried — Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WAGNER, Das Rheingold — Bayreuth</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-bayreuth-2015-bayreuth-petites-provocations-et-grandes-trahisons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2015 05:45:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/petites-provocations-et-grandes-trahisons/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Depuis Chéreau, tout le monde sait que la Tétralogie est une histoire de minables pervers qui se prennent pour des dieux en commettant des crimes abominables », écrivait Roselyne Bachelot l’an passé de retour de son pèlerinage à Bayreuth. C’est aller un peu vite avec l’évolution de la dramaturgie : Chéreau les avait fait tomber de leur &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-bayreuth-2015-bayreuth-petites-provocations-et-grandes-trahisons/"> <span class="screen-reader-text">WAGNER, Das Rheingold — Bayreuth</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-bayreuth-2015-bayreuth-petites-provocations-et-grandes-trahisons/">WAGNER, Das Rheingold — Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Depuis Chéreau, tout le monde sait que la Tétralogie est une histoire de minables pervers qui se prennent pour des dieux en commettant des crimes abominables </em>», <a href="http://www.forumopera.com/actu/bonheur-a-celui-par-qui-le-scandale-arrive">écrivait Roselyne Bachelot l’an passé de retour de son pèlerinage à Bayreuth</a>. C’est aller un peu vite avec l’évolution de la dramaturgie : Chéreau les avait fait tomber de leur piédestal en les ramenant à leurs humaines ambiguïtés et en inscrivant le cycle dans une certaine vision de l’Histoire. <strong>Frank</strong> <strong>Castorf</strong> les rabaisse encore davantage et sa conception du monument wagnérien fait grincer pas mal de dents depuis trois années y compris dans ces colonnes (voir les avis tranchés de <a href="http://www.forumopera.com/actu/bayreuth-2013-le-crepuscule-des-lieux">Christophe Rizoud</a> et <a href="http://www.forumopera.com/das-rheingold-bayreuth-lettre-a-roselyne-1">Maurice Salles</a>).</p>
<p>Difficile de se prononcer après un prologue déjà OSNI (objet scénique non identifié), surtout quand on sait la profusion de lieux et de situations qui nous attendent dans les trois journées du festival scénique. Toute la difficulté réside là, chacun a déjà égrené les références (cinéma et le <em>Reservoir Dogs</em> de Tarantino, arts plastiques) qui truffent l’imaginaire de ce spectacle, joué, filmé et retransmis en même temps. C’est bien toute une pop culture, celle de l’Amérique insouciante des drive-in, celle de la presse <em>people</em> (Loge prend connaissance du vol de l’or grâce aux photos d’un paparazzi) qui rentre dans l’univers de ces dieux devenus mafieux / maquereaux / loosers / putes à la petite semaine. Mais au dessus de l&rsquo;écume il reste la crème : les rapports de force entre les personnages ne sont pas sacrifiés, ils sont même approfondis grâce à l’effet « coulisses du Ring » introduit par la captation vidéo « breaking news ». Les deux années passées, et en dehors des goûts des uns et des autres, on a reproché au metteur en scène un manque de vision globale tout en saluant le savoir-faire dans la réalisation. Dès <em>Das Rheingold</em>, les commentateurs se demandaient où cela allait aller. Peut-être est-ce, semble nous dire Castorf, parce que nous ne sommes plus dans une époque de pensée réflexive (comme pouvait l’être celle du théâtre d’un Chéreau) mais dans celle d’une image qui défile à deux cents à l’heure. Aussi notre perception de Wagner et de son œuvre protéiforme ne se fera plus par grand ensemble cohérent du mi bémol d’ouverture au bûcher de Brunhilde. Mais par petites touches, petites provocations, grandes trahisons. A confirmer ou infirmer lors des trois prochaines journées.</p>
<p>	A nouvelle année, nouveautés sur la Colline Sacrée, d’autant que le cast est presque changé de moitié (voir les étoiles dans la distribution ci-contre). On se souvient que <a href="http://www.forumopera.com/breve/disparition-doleg-bryjak-et-de-maria-radner-dans-le-crash-germanwings">deux des chanteurs de ce Ring ont péri dans l’acte fou du pilote de la Germanwings dont Oleg Bryjak</a>, l’Alberich libidineux à souhait portraituré par Frank Castorf. C’est <strong>Albert Dohmen</strong> qui assure une relève vocale de haute volée, même s’il incarne un personnage presque noble, en comparaison des minables qui l’entourent. Reste l’indéboulonnable Wotan de <strong>Wolfgang Koch</strong>, aussi cauteleux en scène qu’il louvoie dans le <em>Sprechgesang</em> de ce prologue. Il ne chantera plus l’an prochain et l’on se demande comment cette folle journée pourra tenir. <strong>John Daszak </strong>donne de l’espoir à ce sujet, il reprend le rôle de Loge cette année avec brio, de même que le « nouveau » Mime d’<strong>Andreas Conrad </strong>laisse impatient de l’entendre plus longuement dans <em>Siegfried</em>. En revanche si la Fricka de <strong>Claudia Mahnke</strong> reste inchangée et de qualité, Freia trouve en <strong>Allison Oakes</strong> une interprète en manque de brillant dans l’aigu. <strong>Nadine Weissmann</strong> en Erda, continue de se tailler sa part du lion : à l&rsquo;opposé de son apparition en diva à fourrure, bien informée des petites affaires de chacun, sa voix se déploie opulente et élégante. <strong>Daniel Schmutzhard</strong> (Donner) et <strong>Lothar Odinius</strong> (Froh) achève ce simulacre de panthéon divin de fort belle manière. Des deux géants c’est <strong>Wilhelm Schwinghammer</strong>, Fasolt langoureux sous ses dehors de frustré,  qui l’emporte sur le Fafner un peu relâché d’<strong>Andreas Hörl</strong>. Nos ondines sont toujours aussi mignonettes et parfaitement en place vocalement et scéniquement, même si elles accueillent une nouvelle dans leur rang : <strong>Anna Lapkovskaja</strong>.</p>
<p>	Puisque nous parlons du Rhin, suivons-en les Filles et,  comme il fait chaud, allons nous y plonger ! Ouvert dans une grande lenteur qui permet de déguster l’entrée de chaque pupitre, de sentir le fleuve bouillonner des contrebasses aux violons, la soirée défile ensuite avec évidence. L’orchestre est d’une clarté limpide, maintenu la plupart du temps à un volume sonore raisonnable propre à la conversation (en musique) qui se déroule au Golden Motel. <strong>Kirill Petrenko</strong> réussit cette gageure de peindre à la fois la fresque et de faire sourdre le rythme et la pulsation qui irriguent la scène, accompagnent les chanteurs et la mise en scène. N’étaient quelques scories dans les cuivres, il n’y a qu’à applaudir et taper des pieds, ce que n’a pas manqué de faire le public dès qu’il en a eu l’opportunité.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/das-rheingold-bayreuth-2015-bayreuth-petites-provocations-et-grandes-trahisons/">WAGNER, Das Rheingold — Bayreuth</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
