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	<title>Deborah HUMBLE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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		<title>WAGNER, Der fliegende Holländer — Lille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/der-fliegende-hollander-lille-chittagong-ton-univers-impitoyable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 03:26:59 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="http://www.forumopera.com/der-fliegende-hollander-lyon-fantastique-et-hyperrealiste">Lyon</a> en 2014 et avant Bergen, <em>Le Vaisseau Fantôme</em> mis en scène par Alex Ollé jette l&rsquo;ancre à l&rsquo;Opéra de Lille. Sans partager l&rsquo;enthousiasme absolu de Fabrice Malkani à l&rsquo;issue des représentations lyonnaises, il est difficile de ne pas se laisser emporter par le flot visuel d&rsquo;une approche arrimée au livret. On a trop souvent reproché à certaines interprétations scéniques leur parti pris abscons et leur réalisation maladroite pour ne pas apprécier une lecture aussi limpide que spectaculaire. Dès l&rsquo;ouverture, l&rsquo;image du bateau gigantesque battu par les vagues, comme prêt à s&rsquo;échouer dans la salle, est de celle que l&rsquo;on n&rsquo;oublie pas. Revers de la médaille, la faiblesse des éclairages imposée par la vidéo émousse les tensions entre protagonistes. L&rsquo;esthétisme étant affaire de goût, on avoue aussi avoir été dérouté par des costumes d&rsquo;un orientalisme étranger à l&rsquo;univers de Wagner. Note d&rsquo;intention lue, il s&rsquo;agit de la transposition de l&rsquo;intrigue dans le port de Chittagong, au Bangladesh, un des endroits les plus pollués du monde, surnommé « l&rsquo;enfer sur terre » qui pourrait aujourd&rsquo;hui accueillir les errances du Hollandais. Fallait-il vraiment actualiser le propos dramatique pour le rendre plausible ? Les émotions brassées par le roulis conjugué des mots et des notes ne sont-elles pas intemporelles ? Vaste débat que la proposition d&rsquo;Alex Ollé continue d&rsquo;entretenir. D&rsquo;autant que ce deuxième niveau de lecture peut sembler sommaire si on le compare à d&rsquo;autres approches plus psychanalytiques (Alexander Schulin au <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/le-chant-wagnerien-va-bien-merci">Wagner Geneva Festival en 2013</a> s&rsquo;il faut n&rsquo;en citer qu&rsquo;un).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="321" src="/sites/default/files/styles/large/public/holl4.jpg?itok=wa-8P665" title="© Frédéric Iovino" width="468" /><br />
	© Frédéric Iovino</p>
<p>Le plateau est dominé par le chant incisif et hargneux <strong>de Simon Neal</strong> dont les quelques erreurs d&rsquo;intonation participent au dessin à l&rsquo;encre noire d&rsquo;un Hollandais privé de sentiment, obstinément rivé à sa quête de salut. Appelée au dernier moment pour remplacer Catherine Naglestad souffrante, <strong>Elisabet Strid</strong> met à l&rsquo;épreuve dramatique son soprano encore lyrique, d&rsquo;autant plus fragile que le baryton de son partenaire est d&rsquo;acier. La fraîcheur du timbre et la lumière de la voix lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;élève sur la portée compensent l&rsquo;ampleur et la profondeur incandescente auxquelles nous ont habitué les grandes titulaires du rôle. En Erik, <strong>David Butt Philip</strong> privilégie l&rsquo;impact d&rsquo;un chant solide non exempt de duretés, au détriment d&rsquo;une écriture encore imprégnée d&rsquo;opéra italien. Plus que le Daland étonnamment juvénile de <strong>Patrick Bolleire</strong>, les seconds rôles s&rsquo;imposent, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du Pilote de <strong>Yu Shao</strong>, mozartien comme il se doit par le tracé élégant de la ligne, ou de <strong>Deborah Humble</strong>, finaliste de l&rsquo;International Wagner Competition à Seattle, qui n&rsquo;a pas besoin de jouer des coudes pour pousser Mary sur le devant de la scène.</p>
<p>Les chœurs masculins répondent mieux que leurs homologues féminins aux impératifs mouvementés de la partition. La cohésion massive de leurs interventions doit beaucoup à la direction d&rsquo;<strong>Eivind Gullberg Jensen</strong>, remarquable tant en termes de précision que d&rsquo;équilibre. Cette interprétation raisonnée, combinée aux couleurs claires et aux bois diserts de l’Orchestre national de Lille, rappelle s’il était nécessaire ce que le jeune Wagner doit encore à Weber. Prochaines représentations les 4, 7, 10 et 13 avril.</p>
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