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	<title>Alexandra HUTTON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Alexandra HUTTON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>STRAUSS, Die Fledermaus — Berlin (Deutsche Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/die-fledermaus-berlin-deutsche-oper-esprit-es-tu-la/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:35:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Deutsche Oper réussit un formidable tour de force en proposant, à l’occasion du passage à la nouvelle année, trois représentations de Fledermaus en 33 heures, avec, juste avant cela, un Barbier dont nous rendions compte par ailleurs. Il faut saluer cette prouesse technique et artistique dont peu de maisons dans le monde sont capables. Toutefois, les jauges étaient &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size: 14px">Le Deutsche Oper réussit un formidable tour de force en proposant, à l’occasion du passage à la nouvelle année, trois représentations de <i>Fledermaus</i> en 33 heures, avec, juste avant cela, un <a href="https://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-berlin-deutsche-oper-festif-pour-les-fetes#overlay-context="><i>Barbier</i></a> dont nous rendions compte par ailleurs. Il faut saluer cette prouesse technique et artistique dont peu de maisons dans le monde sont capables. Toutefois, les jauges étaient loin d’être à leur maximum, nombre de sièges vides ont pu rappeler à certains le concert que donna naguère (novembre 2017) Rolando Villazón à la Philharmonie de Berlin dans une salle que nous dirons à moitié pleine seulement.</p>
<p style="font-size: 14px"><b>Rolando</b> <b>Villaz</b><strong>ó</strong><b>n</b> en effet, fut salué lors de la présentation de la saison 2017/2018 du Deutsche Oper comme la tête d’affiche, en tant que metteur en scène de cette nouvelle production, par ailleurs dépourvue d’autres têtes d’affiches (d’aucuns se souviendront qu’en 1973, le Deutsche Oper avait su convoquer Janowitz en Rosalinde et Fassbaender en Orlowsky). On attendait bien sûr cette production car on voulait découvrir la vision de notre Rolando, dont on connaît aujourd’hui les talents d’<em>entertainer</em>, présentateur ou coach. On était resté sur notre faim lors de ses premiers essais en tant que régisseur et Berlin bruissait depuis la première en avril des avis si partagés sur cette <i>Fledermaus</i>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="297" src="/sites/default/files/styles/large/public/f6.jpg?itok=nCkitqVP" title="© Thomas M. Jauk" width="468" /><br />
	© Thomas M. Jauk</p>
<p style="font-size: 14px">On ne fera pas le procès au metteur en scène de s’être emparé à la va-vite de la pièce et d’avoir bâclé le travail. Bien au contraire, notre homme avait une idée en tête et il l’aura portée et affichée sans relâche ni faiblesse trois longs actes durant, dût-il infliger au spectateur une overdose de signifiants !</p>
<p style="font-size: 14px">Pour faire simple : selon Villazón, la légèreté des mœurs (à l’origine du livret il y a une pièce légère) a toujours été et sera de tout temps. Ou encore : de tout temps, l’homme tente de tromper sa femme qui ne se laisse pas faire et finit par le confondre, nous l’allons démontrer&#8230;</p>
<p style="font-size: 14px">Pour illustrer la persistance temporelle de cette bien pauvre thématique, les trois actes se dérouleront donc à trois époques différentes : le premier dans un salon grand-bourgeois des années 1875 (jusque là tout va bien&#8230;), l’acte II (censément être la fête chez Orlowsky) dans un foutu et sinistre tripot du Berlin-Est des années 1960 avec posters de Khrouchtchev, Staline ou Gagarine à la clé. Les murs sont gris, les néons aveuglants et l’ambiance sinistre. Quant  à l’acte III, il se situera dans une station spatiale d’un futur éloigné et robotisé type « 2001 Odyssée de l’Espace » (les premiers accords de <i>Also</i> <i>sprach</i> <i>Zarathustra</i> sont du reste entamés par l’orchestre).</p>
<p style="font-size: 14px">Si toutefois le spectateur n’avait pas compris le message moult fois martelé, une montre molle tout droit issue de la « Persistance de la mémoire » de Dali relie la scène à l’avant-scène, sur laquelle un SDF passe deux actes assis à faire la manche  aux personnages qui passent devant lui avant de monter sur scène ou en en sortant – tout cela pour nous rappeler bien évidemment que la problématique des maris volages est toujours d’actualité, ouf !</p>
<p style="font-size: 14px">On aura tellement asséné  le message, on aura tellement trituré le livret qu’au final l’essence même de la pièce s’est évanouie. Et l’essentiel, l’esprit de cette <i>Fledermaus</i>, il est fait de ce que les Allemands ou les Autrichiens appellent le <em>Witz</em>, tout d’humour fin, de légèreté, de traits d’esprit, ici d’esprit viennois. Là, point d’humour, encore moins de légèreté et plus aucun esprit viennois (sans même parler des dialectes et accents proposés qui sont tout sauf viennois) mais des dialogues qui tombent à plat, des ajouts d’histoires drôles sans aucun <em>Witz</em>, et au final l’envie qu’on en finisse et que tout rentre dans l’ordre… ou pas.<br />
	Le plateau vocal de la représentation en matinée à laquelle nous assistons est entièrement issu de la troupe du Deutsche Oper. De toute évidence tout ce petit monde est complice, se trouve sur scène sans difficulté et nous gratifie de quelques jolis ensembles.</p>
<p style="font-size: 14px">On remarquera particulièrement l’Adele de <b>Alexandra</b> <b>Hutton</b>. Voix souple et enlevée, jeu engagé. La Rosalinde de <b>Hulkar</b> <b>Sabirova</b> n’est guère crédible dans son jeu et sa diction de l’allemand. La voix en revanche, même si la légèreté n’en est pas la vertu première, est solide, possède de beaux médiums et s’épanouira sans doute bien mieux dans des parties plus corsées (elle chante déjà Norma et Lucia).<br />
	Le Prince d<b>’Annika</b> <b>Schlicht</b> nous semble bien jeune, l’accent slave est surjoué et obère le naturel de l’ensemble. Chez les hommes, on apprécie les belles qualités vocales de <b>Burckhard</b> <b>Ulrich</b> en Gabriel ; <b>Stephen</b> <b>Bronk</b>, aux graves profonds et assurés est excellent en gardien de prison dépassé par les événements. <b>Philipp</b> <b>Jekal</b> en Falke et <b>Florian</b> <b>Teichtmeister</b> en Frosch complètent très favorablement le plateau.</p>
<p style="font-size: 14px">L’orchestre du Deutsche Oper dirigé par <b>Stephan</b> <b>Zillias</b> nous livre une partition soignée (l’ouverture fut particulièrement réussie) mais non exempte de petites irrégularités. À sa décharge, un rythme de représentations en ce changement d’année impressionnant et qui nous laisse admiratif.</p>
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		<title>Humperdinck, Hänsel und Gretel</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/humperdinck-hansel-und-gretel-adultes-admis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:51:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bayreuth, été 1882. Wagner supervise les répétitions en vue de la création de son Parsifal. Alors que Hermann Levi dirige la transition entre le premier et le second tableau de l’acte I, le compositeur se rend compte que son interlude orchestral est trop court pour permettre le changement de décor. Catastrophe ! Tout s’arrête, les gens &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Bayreuth, été 1882. Wagner supervise les répétitions en vue de la création de son <em>Parsifal</em>. Alors que Hermann Levi dirige la transition entre le premier et le second tableau de l’acte I, le compositeur se rend compte que son interlude orchestral est trop court pour permettre le changement de décor. Catastrophe ! Tout s’arrête, les gens se regardent, personne n’ose prendre la parole. Un pesant silence envahit le Festspielhaus. Un tout jeune homme lève le doigt. Il a 27 ans, fréquente assidument la villa Wahnfried, et Wagner le considère comme son élève. Il se propose d’écrire les mesures manquantes. Il se met au travail le soir même et apporte la partition au maître en courant le lendemain matin. Wagner est stupéfait : non seulement tout tombe juste au niveau du timing, mais aucune « couture » n’est décelable. Le jeune Humperdinck est parvenu à imiter si fidèlement le style de son idole que, jusqu’à nos jours, le secret est demeuré : les musicologues s’empoignent pour savoir ce qui est de la main du maître et ce qui provient de l’élève.</p>
<p class="rtejustify">L’anecdote prouve la filiation dans laquelle s’inscrit toute l’œuvre d’Humperdinck, lequel restera à jamais marqué par l’épisode bayreuthien.  Sa musique est wagnérienne ; ses interprètes le seront aussi. Pas étonnant que la discographie de <em>Hänsel und Gretel</em> compte tant de prestigieuses baguettes, au pedigree wagnérien indiscutable : Karajan, Solti, Colin Davis, Tate, Thielemann, Runnicles, … Se mesurer à eux semble ne pas effrayer <strong>Marek Janowski</strong>. Il le fait avec les deux ingrédients qui ont fait le succès de sa récente intégrale Wagner : l’équilibre et le sens du détail. Rien qui presse ou qui pose dans cette direction, juste un sens souverain de l’architecture, un souci constant d’asseoir les sonorités d’orchestre sur des basses vrombissantes, et une rigueur rythmique jamais prise en défaut. Conception trop sérieuse, diront certains. Sauf qu’elle s’accompagne d’une profusion de couleurs qui satisfera les plus fins gourmets en matière d’orfèvrerie instrumentale. Que ce soient les cuivres de la chevauchée des sorcières, les bois délicatement gazouillants de la forêt ou les guirlandes de violons qui accompagnent la maison en pain d’épices, les amateurs d’orchestre chatoyant seront à la fête. Le <strong>Rundfunk-Sinfonie Orchester Berlin</strong> sonne glorieusement, mis en valeur par l’acoustique de la Philharmonie locale et des ingénieurs du son qui justifient la réputation de Pentatone comme label « audiophile ».</p>
<p class="rtejustify">La distribution réunie sous cette baguette experte peut elle aussi soutenir la comparaison avec ses devancières. Elle vaut avant tout pour son esprit d’équipe, sa cohésion et son jeu « collectif ». Point de star, aucune diva qui tire la couverture à elle, mais une brochette de solistes qui s’inscrivent dans la logique de « luxe sérieux » voulue par le chef. On pourra y voir une faiblesse. Trouver que <strong>Katrin Wundsam</strong> et <strong>Alexandra Steiner</strong>, dans les rôles-titres, ont des timbres trop ordinaires, pas assez différenciés l’un par rapport à l’autre. Ce sera vrai, d’une certaine manière, mais comment ne pas reconnaître l’extraordinaire musicalité des deux artistes, leur naturel, leur osmose ? <strong>Albert Dohmen</strong> n’a jamais eu le plus beau timbre de basse du monde. La conduite de la voix et le soin amoureux avec lequel le chef le soutient font bien vite oublier ce que ce timbre peut avoir de roturier. Inversement, <strong>Ricarda Merbeth</strong> étale des moyens somptueux dans le rôle de la Mère. Aucune dureté, aucun cri, tout est phrasé avec un art consommé, au point qu’on se prend à en redemander après la scène de ménage qu’elle fait à son mari. De telles mégères, il en faudrait plus ! On aura beau jeu de pointer le contresens, surtout si l’on songe à la tradition qui consiste à confier la partie à des chanteuses en fin de carrière. Mais qui se plaindra que la mariée est trop belle ?</p>
<p class="rtejustify">Confier le rôle de la sorcière à un homme n’est pas vraiment nouveau. On se souvient de l’incarnation désopilante de Philip Langridge au Met de New York, qui en faisait un numéro de drag-queen irrésistible de défonce. Sans disposer des mêmes moyens vocaux, <strong>Christian Elsner</strong> fait le choix d’apparier le personnage aux ténors de caractère wagnériens. Voilà une sorcière devenue subitement cousine de Mime et de Loge. Les voix délicieusement sucrées <strong>d’Alexandra Hutton</strong> et d’<strong>Annika Gerhards </strong>complètent une distribution finalement proche de l’idéal. Si vous n’avez pas encore acheté de cadeau de fin d’année pour vos amis lyricomanes, ce coffret au design très « Noël » constituera un excellent choix.</p>
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		<title>PUCCINI, La rondine — Berlin (Deutsche Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-rondine-berlin-deutsche-oper-les-beaux-oisillons-du-printemps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 05:01:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette Rondine créé en 2015 faisait alors l’événement car un certain ténor franco-mexicain passait en coulisses pour se réinventer metteur en scène. Maison de répertoire, la Deutsche Oper reprend cette hirondelle au milieu des derniers frimas berlinois pour seulement trois dates. Elle mobilise pour l’occasion sa troupe et c’est dans cette routine d’une fin d’après-midi &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette <em>Rondine</em> créé en 2015 faisait alors l’événement car un certain ténor franco-mexicain passait en coulisses pour se réinventer metteur en scène. Maison de répertoire, la Deutsche Oper reprend cette hirondelle au milieu des derniers frimas berlinois pour seulement trois dates. Elle mobilise pour l’occasion sa troupe et c’est dans cette routine d’une fin d’après-midi de 1<sup>er</sup> mai que le public prend place pour voir, revoir, ou étendre sa connaissance du répertoire dans une institution au niveau moyen plus que satisfaisant.</p>
<p>La proposition de <strong>Rolando Villazon</strong> satisfait pleinement au fonctionnement cyclique des productions. Elle donne vie avec fidélité au livret d’autant que le ténor s’était entouré d’une équipe technique solide : raffinement des costumes cabaret des années 1920 (<strong>Brigitte Reiffenstuel</strong>), belles lumières chamarrées (<strong>Davy Cunningham</strong>) des décors (<strong>Johannes Leiacker</strong>) et des mouvements choregraphiques (<strong>Silke Sense</strong>) qui collent à l’esprit « opérette ». La mise en scène se permet une seule audace : trois figurants, le visage recouvert d’un masque blanc, font office soit de miroirs soit d’anges gardien de Magda. Lorsqu’elle renonce à Ruggero dans la dernière scène elle lui met un masque identique pour le réduire au silence. Le voilà renvoyé aux échecs passés. On comprend dès lors que Magda a projeté son désir de changement sur ces masques blancs tout en sachant qu’il est condamné à échec. Une hirondelle revient toujours faire son nid sous le même toit.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/gprondine72_bettinastoess.jpg?itok=bAfIfC3K" title="© Bettina Stoess" /><br />
	© Bettina Stoess</p>
<p>La légèreté qui règne sur scène contamine la fosse où <strong>Roberto Rizzi Brignoli</strong> adopte un rythme relevé, contenu dans un volume discret pour ne pas déstabiliser le plateau. Il met bien en avant les styles que Puccini réutilise : <em>La Bohème</em> et <em>Madama Butterfly</em> bien évidement et la <em>Fanciulla del West</em> au troisième acte.</p>
<p>La troupe de la Deutsche Oper tient son rang, notamment les six comprimari qui gravitent autour de Magda et de Rambaldo. Leur diction italienne et leur style sont soignés. <strong>Stephen Bonk</strong> est un Rambaldo bien pâle, ce qui n’est pas un contresens vu le livret, mais le volume et la projection sont bien insuffisants. <strong>Alvaro Zambrano</strong> pâtit lui aussi d’une voix fluette même s’il passe déjà mieux la rampe. Couleurs et nuances lui viennent en aide pour incarner le poète fantasque et provocateur ainsi que l’amoureux grinçant. <strong>Alexandra Hutton</strong> possède également le tempérament adéquat pour Lisette ; pas encore tout à fait la précision millimétrée dans les vocalises. <strong>Vincenzo Costanzo</strong>, loué par Christophe Rizoud <a href="http://www.forumopera.com/luisa-miller-madrid-flamboyant-passage-de-flambeau">après sa <em>Luisa Miller</em> madrilène</a>, est un Ruggero adolescent bâti intelligemment autour d’un timbre frais. Il s’efface toutefois devant la Magda exceptionnelle de <strong>Cristina Pasaroiu</strong> dont la voix corsée et capiteuse se plie à toutes les nuances et les couleurs possibles. L’aisance vocale et scénique s’ajoute aux qualités d’un soprano très prometteur, déjà signalé par nos confères à Nice (<a href="http://www.forumopera.com/les-huguenots-nice-comme-un-reve-de-marcello">ici</a> et <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/dans-les-coulisses-de-lhistoire">là</a>).</p>
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