<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Alexander IVANOV - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/ivanov-alexander/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ivanov-alexander/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 21 Oct 2024 05:44:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Alexander IVANOV - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ivanov-alexander/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BRITTEN, The Rape of Lucretia &#8211; Anvers</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/britten-the-rape-of-lucretia-anvers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jun 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=133176</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, Guy Joosten le fondateur de l&#8217;International Opera Academy avait demandé à Carlos Wagner de créer une mise en scène de The Rape of Lucretia pour les étudiants de seconde –&#160;et dernière –&#160;année de ce cursus « post grade »&#160;qui forme une quinzaine de jeunes chanteurs chaque année.Il a eu la &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/britten-the-rape-of-lucretia-anvers/"> <span class="screen-reader-text">BRITTEN, The Rape of Lucretia &#8211; Anvers</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/britten-the-rape-of-lucretia-anvers/">BRITTEN, The Rape of Lucretia &#8211; Anvers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, <strong>Guy Joosten</strong> le fondateur de l&rsquo;International Opera Academy avait demandé à <strong>Carlos Wagner</strong> de créer une mise en scène de <em>The Rape of Lucretia</em> pour les étudiants de seconde –&nbsp;et dernière –&nbsp;année de ce cursus « post grade »&nbsp;qui forme une quinzaine de jeunes chanteurs chaque année.<br>Il a eu la bonne idée de le solliciter à nouveau pour une nouvelle version à la lumière des évolutions sociétales récentes. Le résultat, pour quatre représentations à Gand et Anvers, est assez bluffant au vu de la qualité de la proposition et des artistes impliqués. Les étudiants sont encadrés par une équipe de professionnels confirmés au premier rang desquels <strong>l&rsquo;orchestre Spectra</strong>, sous la baguette érudite et délicate de<strong> Filip Rathé</strong>. L&rsquo;ensemble est spécialisé dans le répertoire contemporain; il se saisit de la partition de Britten avec une approche très rythmique, une écoute attentive des chanteurs qu&rsquo;il ne risque pas de couvrir puisque les treize musiciens sont intelligemment placés en fond de scène. Chacun, seul à son pupitre crée un précieux tapis sonore aux velours chamarrés, au service du drame.</p>
<p>Le public français a pu découvrir le travail de Carlos Wagner à Nancy, Nantes, Bordeaux ou encore Montpellier. Le metteur en scène vénézuélien propose une version intense et dépouillée de l&rsquo;œuvre de Britten avec la brillante complicité d&rsquo;<strong>Alejandro</strong> <strong>Andujar</strong> en charge de la scénographie et des costumes. Il place l&rsquo;action au moment de la création de l&rsquo;œuvre, dans le cadre de la seconde guerre mondiale, pour atténuer, peut-être, la brutalité crue du propos. Les lumières sobres et efficaces sont particulièrement pertinentes, passant du bleu glacier très froid du champ de bataille –&nbsp;évoqué par une toile peinte figurant le paysage désolé d&rsquo;une forêt calcinée –&nbsp;à l&rsquo;atmosphère ambrée de l&rsquo;hôpital de campagne où Lucretia et ses compagnes soignent les blessés avec tendresse jusqu&rsquo;à l&rsquo;irruption de la violence avec Tarquinius dans une douche contrée qui ne laisse deviner que son côté obscur, sa silhouette en contre-jour.</p>
<p>La direction d&rsquo;acteur est tout à fait remarquable, à plus forte raison lorsque l&rsquo;on sait que les artistes sont de jeunes professionnels encore en formation. Chaque regard, chaque geste est juste, investi, les relations entre les personnages sont à la fois crédibles, touchantes, jamais outrées même dans les affres passionnels les plus extrêmes.<br>La scène clef, celle du viol, est une gageure puisqu&rsquo;elle se déroule à vue et doit emporter l&rsquo;adhésion du spectateur tout en restant crédible. Le pari est réussi lorsque Tarquinius saccage violemment le lit de Lucretia, métaphore d&rsquo;elle-même, tandis qu&rsquo;elle git recroquevillée sous une autre couche, comme absente à elle-même, hors de son corps. Cette dissociation est précisément la sensation fréquemment éprouvée par les victimes d&rsquo;abus sexuel.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/BQF1206_koenBroos-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-133515" /><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Koen Broos</sup></figcaption></figure>


<p>Incarner ce personnage odieux d&rsquo;abuseur est un challenge que <strong>SoJin Yang</strong> relève avec brio et une sincérité confondante, se refusant à toute outrance. Porté par une voix pleine et bien projetée, une grande musicalité, son Tarquinius ne mérite que des éloges. Il se livre à ses instincts sans laideur, sans bassesse, comme pour dire la banalité de l&rsquo;horreur en temps de guerre. Il n&rsquo;est pas sans évoquer le témoignage glaçant du narrateur de <em>La mort est mon métier</em> de Robert Merle. </p>
<p>L&rsquo;écho avec l&rsquo;actualité et ce que l&rsquo;on sait du viol comme arme de guerre est d&rsquo;autant plus troublant ici, que la magnifique <strong>Oleksandra Kuzmina</strong> – qui incarne Lucretia &#8211; est de nationalité ukrainienne, elle en conserve une pointe d&rsquo;accent. Elle fait montre d&rsquo;une immense dignité dans son rôle de femme brisée par la barbarie. Elle patine ses interventions d&rsquo;une très beau travail de nuances, en particulier piano, de finales précises, de superbes graves poitrinés tout en rondeur et en intensité.</p>
<p><strong>Dasuai Jiao</strong> est Collatinus, son époux. Il a sans doute encore besoin de déployer sa belle voix large et d&rsquo;en affiner le focus. <strong>Alexander Ivanov</strong>, quant à lui est déjà diplomé. Son Junius est celui d&rsquo;un excellent comédien au timbre sensuel et brillant sur toute la tessiture, à l&rsquo;excellente diction.</p>
<p style="text-align: center"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/BQF1175_koenBroos-1294x600.jpg" alt="" /><sup>© Koen Broos</sup></p>
<p>Les compagnes de Lucretia sont les dernières protagonistes de la tragédie : <strong>YoonJung Kim</strong> est une Bianca tout en réserve et en chaleur maternelle, à l&rsquo;excellent parlando, contrastant parfaitement avec la Lucia d&rsquo;<strong>Eriko Hashimoto</strong> lumineuse et juvénile comme il se doit, aux vocalises iridescentes.<br />Deux coryphées alternent subtile ironie ou douce compassion pour raconter ce drame. A la création de l&rsquo;opéra en 1946, ces deux rôles étaient tenus par deux artistes confirmés qui encadraient une équipe de jeunes chanteurs. C&rsquo;est donc un défi supplémentaire qu&rsquo;ont relevé brillamment <strong>Kwanhee Park </strong>et <strong>Ecem Topcu</strong>.<br />Lui campe un homme à tout faire qui devient également la voix de l&rsquo;inconscient des personnages qu&rsquo;il tourmente. Il bénéficie d&rsquo;une voix claire, jamais forcée. Stable, juste, il gère fort bien les difficultés de la partition comme de nombreux sauts d&rsquo;octaves et pourra sans doute gagner en profondeur.<br />La jeune soprano, pour sa part, bénéficie d&rsquo;un medium bien ancré, de beaux aigus brillants, le tout servi par un élégant legato. Elle, passe la serpillière à l&rsquo;ouverture et reprend son ménage, comme lui ses outils, à la fin de l&rsquo;œuvre, évoquant le cercle vicieux, vicié, du Mal en temps de guerre.</p>
<p>Cette magnifique proposition mériterait une reprise.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/britten-the-rape-of-lucretia-anvers/">BRITTEN, The Rape of Lucretia &#8211; Anvers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gala d’ouverture de l’Académie de l’ONP  — Paris (Amphi Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gala-douverture-de-lacademie-de-lonp-paris-amphi-bastille-nuances-et-retenue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Maroillat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 00:19:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/nuances-et-retenue/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après l’hommage des voix d’outre-mer à la grande Christine Eda-Pierre, l’Opéra National de Paris fait de nouveau tapis rouge à la jeunesse avec le gala d’ouverture de son Académie. Contrairement aux années précédentes, où les jeunes artistes étaient conviés avec orchestre sur la scène de l’Opéra Garnier, c’est une édition piano-voix agrémentée de quelques cordes, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-douverture-de-lacademie-de-lonp-paris-amphi-bastille-nuances-et-retenue/"> <span class="screen-reader-text">Gala d’ouverture de l’Académie de l’ONP  — Paris (Amphi Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-douverture-de-lacademie-de-lonp-paris-amphi-bastille-nuances-et-retenue/">Gala d’ouverture de l’Académie de l’ONP  — Paris (Amphi Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’hommage des voix d’outre-mer à la grande Christine Eda-Pierre, l’Opéra National de Paris fait de nouveau tapis rouge à la jeunesse avec le gala d’ouverture de son Académie. Contrairement aux années précédentes, où les jeunes artistes étaient conviés avec orchestre sur la scène de l’Opéra Garnier, c’est une édition piano-voix agrémentée de quelques cordes, sous la dynamique direction de <strong>Félix Ramos</strong>, à l’Opéra Bastille, qui a été ici proposée aux spectateurs dans l’écrin d’un 19e siècle exclusivement français. Une soirée incontestablement dominée par les voix féminines, toutes brillantes, avec toutefois un Hamlet et un Don Quichotte de belle facture, tant sur le plan vocal que dramatique.</p>
<p>Il convient d&#8217;emblée de souligner la qualité du programme qui nous amène sur les rivages désertés d’œuvres injustement oubliées. C’est alors un plaisir d’entendre de nouveau, autrement qu’au disque<em>, La Jolie fille de Perth</em> de Bizet. Dans ce répertoire, le Henri Smith de <strong>Kiup Lee</strong> ne démérite pas et présente de belles qualités vocales, sachant mixer un aigu jusqu’à pianissimo, et des qualités de vocalisation qui n’empêchent pas une belle projection. Le Ralph d’<b>Alejandro Balinas Vieites</b> est quant à lui abordé avec une ardeur vocale décoiffante. La voix est puissante, mais un <em>poco troppo forte</em>, là où on attend davantage de subtilité. Bizet encore, avec <em>Les Pêcheurs de perles</em> où Kiup Lee fait de nouveau montre des qualités déjà soulignées dans son tête-à-tête avec la mezzo <b>Ilanah Lobel-Torres</b> à la voix corsée, mais à l’aise autant dans l’aigu que dans les vocalises. Elle propose une héroïne pleine de poésie, un peu hors du monde, tout en maîtrisant les exigences de la partition. Au final, un beau duo dans l&rsquo;écrin duquel les deux voix s’épousent harmonieusement.</p>
<p><img decoding="async" class="image-large" title="Gala d'ouverture de l'Academie ONP©Brigitte Maroillat " src="/sites/default/files/styles/large/public/img_9230.jpg?itok=1mHpIity" alt="" width="468" height="295" /><br />
Gala d&rsquo;ouverture de l&rsquo;Academie ONP©Brigitte Maroillat</p>
<p>Rares également sont les incursions dans l’époque troublée des <em>Huguenots</em> de Meyerbeer et l’œuvre s’invite ici le temps d&rsquo;un air, celui d’Urbain. Délicieusement espiègle, <strong>Marine Chagnon</strong> nous enveloppe de son humour. La voix est claire, les aigus puissants mais une puissance contrôlée par de belles nuances, tout comme celle de <strong>Martina Russomanno </strong>dans sa magnifique interprétation de <em>La Vierge</em> de Massenet. Doté d’un instrument au beau volume mais jamais imposante, la jeune chanteuse s’épanouit autant dans les aigus percutants que dans les graves pleins et sonores qui savent se faire velours dans une élégante ligne de chant.</p>
<p>Mais le  point culminant de la soirée est sans nul doute <em>Hamlet</em> d’Ambroise Thomas, sur lequel la remarque assassine de Chabrier « Il y a deux espèces de musique : la bonne et la mauvaise. Et puis il y a la musique d&rsquo;ambroise Thomas. » a grandement contribué à considérer d’un œil ironique l’œuvre du compositeur et à la conduire dans la pénombre des coursives de l’oubli. Toute initiative pour l’en faire sortir est toujours bienvenue et l’œuvre retrouve ainsi dans ce programme des couleurs. Le remarquable Hamlet de<strong> Yiorgo Ioannou</strong>, au timbre chaud, à la diction fluide et intelligible, confère à son personnage les nuances requises qui épousent les oscillations du personnage notamment dans ses relations avec son Ophélie d’un soir à la douceur irradiante. <strong>Kseniia Proshina</strong> au timbre pur, clair, donne à son héroïne des allures de rêve éveillé où l’esprit s’égare. Sur le plan dramatique, elle habite son personnage avec conviction, dans une incarnation d’une grande finesse qui rend son personnage désarmant d’ingénuité et de fraîcheur. Un duo de très belle facture dans une œuvre complexe quant à la caractérisation des personnages abordée ici déjà avec professionnalisme et maturité.</p>
<p>Mis aussi en lumière, <em>Cendrillon</em> de Massenet, un opéra qui doit sans nul doute sa popularité depuis quelques années, à son alchimie rare, alliant le merveilleux, l’humour, et le profondément humain. Vocalement, la mezzo <strong>Lise Nougier</strong> est à son aise en prince charmant. La voix délicate dotée d’un timbre noble, n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être puissante pour imposer une forte présence dramatique. Elle chante les émois du Prince avec une grandeur d&rsquo;âme. La tradition présente Cendrillon plutôt prudente et délicate, ce qui convient très bien à la soprano Kseniia Proshina qui sait varier les nuances et les couleurs. De la princesse aux rêves assouvis on glisse vers l’aventurier aux rêves chimériques, Don Quichotte.  Avec sa voix puissante et touchante, <b>Aaron Pendleton </b>livre une magnifique interprétation d’un héros hagard et rêveur, qui s’émeut, s&#8217;emporte, puis se perd dans ses illusions perdues. La voix bien posée, au phrasé impeccable confère beaucoup de noblesse au héros lunaire qu’il compose. Une très belle interprétation, qui constitue un des points culminants du programme. <strong>Niall Anderson </strong>offre une belle présence scénique et vocale au personnage de Sancho mais le jeune chanteur devra à l’avenir davantage travailler la diction pour rendre son français fluide et intelligible.</p>
<p>C’est aussi un Gounod méconnu qui se dévoile dans ce gala avec Tobie. Nommé «  le petit Oratorio », il est un subtil mélange du religieux et du lyrique. Le jeune quatuor Kseniia Proshina, Marine Chagnon, le ténor Kiup Lee et la basse Alejandro Balinas Vieites dans une belle osmose vocale, donnent tout son sens à cette œuvre dans un ensemble équilibré. Gounod nous accompagne encore avec <em>Faust</em>, dans « Avant de quitter ces lieux » L’ampleur de sa voix, l’aisance de son registre aigu permettent à <strong>Alexander Ivanov</strong> de délivrer un Valentin particulièrement imposant. <b>Fernando Escalona</b>, a choisi quant  à lui, de s’illustrer dans <em>Les Nuits d’été</em> de Berlioz. La voix agréable, semble encore toutefois hésiter entre deux rives, celle du contre-ténor et celle du ténor.</p>
<p><em>Carmen</em> est le  bouquet ultime tendu par les jeunes artistes au public avec la même fougue que la fleur jetée à Don José,  dans l’acte II « Nous avons en tête une affaire ».  Le quintette parvient à nous entraîner avec un bel élan et une vraie complicité dans l’aventure d’une vie bohème. Une œuvre aux effets libérateurs pour les jeunes artistes qui tous jusqu’alors étaient davantage dans la retenue prudente de ceux qui investissent le chant sans être encore entrés pleinement dans une interaction avec le public. Mais chaque chose vient à point nommé…</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-douverture-de-lacademie-de-lonp-paris-amphi-bastille-nuances-et-retenue/">Gala d’ouverture de l’Académie de l’ONP  — Paris (Amphi Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
