<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Joël TERRIN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/joel-terrin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/joel-terrin/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Sep 2026 06:21:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Joël TERRIN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/joel-terrin/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Lausanne : Gluck, strass et pâquerettes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lausanne-gluck-strass-et-paquerettes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 06:21:05 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=219691</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 19 septembre 2026, la deuxième Biennale In Situ investira l’Espace Amaretto, ancienne gare marchande de Lausanne, pour une édition placée sous le signe de l’hospitalité. Les voix y seront chez elles : Après Philippe Jaroussky et Jérôme Ducros le 11 septembre, une Iphigénie en Tauride revisitée par le collectif AGORA réunira Magali Simard-Galdès, Sergio &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/lausanne-gluck-strass-et-paquerettes/"> <span class="screen-reader-text">Lausanne : Gluck, strass et pâquerettes</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/lausanne-gluck-strass-et-paquerettes/">Lausanne : Gluck, strass et pâquerettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu&rsquo;au 19 septembre 2026, la deuxième Biennale In Situ investira l’Espace Amaretto, ancienne gare marchande de Lausanne, pour une édition placée sous le signe de l’hospitalité. Les voix y seront chez elles : Après <strong>Philippe Jaroussky</strong> et <strong>Jérôme Ducros</strong> le 11 septembre, une <em>Iphigénie en Tauride </em>revisitée par le collectif AGORA réunira <strong>Magali Simard-Galdès</strong>, <strong>Sergio Villegas Galvain</strong> et <strong>Joël Terrin</strong>, sous la direction de <strong>Renaud Madore</strong> et dans une mise en scène de <strong>Benjamin David</strong>, enrichie d’une création musicale de <strong>Yilian Cañizares</strong> (10, 15, 17 et 19 septembre). Le 12, <strong>Joël Terrin</strong> retrouvera le pianiste <strong>Romain Louveau</strong> pour <em>Plumes, Strass et Larmes</em>, cabaret lyrique queer où Schubert, Poulenc et Britten côtoieront Weill et Bolcom, entre drag et coulisses d’un récital imaginaire. Autre manière de déplacer les habitudes : <em>The Little Match Girl Passion</em> de <strong>David Lang</strong> sera proposée par l’Académie vocale de Suisse romande les 16 et 18 septembre, sous forme d’installation chorale à écouter allongé sur une prairie fleurie. Le chant sous toutes ses coutures — et dans toutes les positions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/lausanne-gluck-strass-et-paquerettes/">Lausanne : Gluck, strass et pâquerettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>In Guilty Night, une création inédite à l’Opéra Populaire de Genève</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/in-guilty-night-une-creation-inedite-a-lopera-populaire-de-geneve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles Sigel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=218930</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est Jonas Descotte et son ensemble Les Argonautes (dont on se rappelle les beaux enregistrements de Dido &#38; Æneas et de Dixit Dominus de Haendel et Lotti) qui assumeront la partie baroque du spectacle, les chanteurs étant la soprano Mariamielle Lamagat, le ténor Joël Terrin et le baryton-basse William Socolo. Autres particularités : le choix &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/in-guilty-night-une-creation-inedite-a-lopera-populaire-de-geneve/"> <span class="screen-reader-text">In Guilty Night, une création inédite à l’Opéra Populaire de Genève</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/in-guilty-night-une-creation-inedite-a-lopera-populaire-de-geneve/">In Guilty Night, une création inédite à l’Opéra Populaire de Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est <strong>Jonas Descotte</strong> et son ensemble <strong>Les Argonautes</strong> (dont on se rappelle les beaux enregistrements de <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/didon-et-enee-par-jonas-descotte-et-les-argonautes-jonas-descotte-se-souvenir-de-ce-nom/">Dido &amp; Æneas</a> et de <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/haendel-lotti-dixit-dominus-par-jonas-descotte-et-les-argonautes/">Dixit Dominus de Haendel et Lotti</a>) qui assumeront la partie baroque du spectacle, les chanteurs étant la soprano <strong>Mariamielle Lamagat</strong>, le ténor <strong>Joël Terrin</strong> et le baryton-basse <strong>William Socolo</strong>.</p>
<p>Autres particularités : le choix de jouer dans un « non-lieu », une ancienne usine d’extincteurs de la banlieue de Genève et la participation de sept personnes bénéficiant des EPI, les Établissements Publics pour l’Intégration.</p>
<h4><strong>Une histoire de résilience</strong></h4>
<p>Après une apocalypse, un groupe d&rsquo;humains s&rsquo;est réfugié dans une usine désaffectée. Autour d&rsquo;eux, machines, micros et haut-parleurs abandonnés vivent en autarcie et diffusent la musique d’<strong>Uèle Lamore</strong>.<br />
L&rsquo;histoire qui émerge parmi les abrité·es est le plus petit oratorio écrit par Purcell, <em>In Guilty Night : Saul and the Witch of Endor</em>, une scène dramatique pour trois voix et basse continue (1693) : Saül, roi malgré lui, pour complaire à un ordre divin, a banni du royaume celles et ceux qui, contre son dieu, croyaient à la nuit et aux rêves. À la veille d&rsquo;une guerre qu&rsquo;il pressent perdue, il fait ce qu&rsquo;il avait interdit : il part, déguisé, dans la nuit, consulter l&rsquo;une de celles qu&rsquo;il avait chassées, la sorcière d’Endor</p>
<p>« J&rsquo;ai eu envie que les personnages se racontent cette histoire. Comme une première tentative de récit après l&rsquo;effondrement. Parce qu&rsquo;elle parle exactement de ce qu&rsquo;ils vivent : leur face-à-face avec le silence dans un monde qui a brûlé et qui s&rsquo;est tu », explique <strong>Luc Birraux</strong>, concepteur et metteur en scène de ce spectacle.</p>
<h4><strong>Un récit partagé</strong></h4>
<p>Il dit aussi : « Cette création est née d’un travail au long cours avec un groupe de sept personnes bénéficiaire des EPI. Après trois mois d’atelier, je m’aperçois que les participant.es sont devenu.es acteur.rices à part entière de cette aventure, c’est à leur côté que s’est façonnée cette création. Ensemble, nous avons décidé que le public ferait partie intégrante de l’espace scénique. Dans cette nuit partagée, il est convié à expérimenter cette tentative de récit collectif. »</p>
<p>À lui seul, ce projet semble résumer la nouvelle vocation de l’<strong>Opéra Populaire de Genève</strong> (ex-Opéra de Chambre de Genève) sous son impulsion : proposer des créations inédites, entre répertoire et musique contemporaine, dans des lieux remarquables ou insolites de la ville, présenter des projets où des artistes reconnus collaborent avec des personnes habituellement éloignées de l’opéra, sur scène comme en salle.</p>
<p>Du 21 au 23 août à 20h30 au Pavillon Sicli, Rte des Acacias 45, 1227 Genève</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/in-guilty-night-une-creation-inedite-a-lopera-populaire-de-geneve/">In Guilty Night, une création inédite à l’Opéra Populaire de Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WEILL, Der Silbersee &#8211; Nancy</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/weill-der-silbersee-nancy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=160554</guid>

					<description><![CDATA[<p>Absent des scènes françaises depuis plus de 20 ans, Le Lac d’argent de Kurt Weill revient à Nancy dans la production créée à Gand en 2021. La rareté de cet opéra sur les scènes internationales s’explique d’abord par son format. Cette fable de cabaret voit un policier (Olim) qui, après avoir gagné à la loterie, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-der-silbersee-nancy/"> <span class="screen-reader-text">WEILL, Der Silbersee &#8211; Nancy</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-der-silbersee-nancy/">WEILL, Der Silbersee &#8211; Nancy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Absent des scènes françaises depuis plus de 20 ans, <em>Le Lac d’argent </em>de Kurt Weill revient à Nancy dans la production créée à Gand en 2021. La rareté de cet opéra sur les scènes internationales s’explique d’abord par son format. Cette fable de cabaret voit un policier (Olim) qui, après avoir gagné à la loterie, quitte son service et achète un château au bord du lac d’argent où il loge un voleur affamé (Severin) sur lequel il avait tiré. Mais les manigances de l’aristocratie pour récupérer son bien finissent par pousser les deux protagonistes au suicide dans le lac, tout juste retenus par une lumière <em>ex machina</em> qui gèle la surface sous leur pas. Contenant plus de passages parlés que chantés, sur un livret de Georg Kaiser beaucoup plus abondant, poétique et multipliant les échos à l’actualité, que ceux plus métonymiques de Brecht, sa représentation contemporaine s’accommoderait sans doute mal d’une restitution en quête de fidélité à l’original.</p>
<p>C’est pourquoi le parti pris iconoclaste pour ne pas dire foutraque d’<strong>Ersan Mondtag </strong>se justifie pleinement. Mettant en abyme le spectacle, on assiste aux répétitions de l’œuvre représentée en 2033 : à cette époque, comme un siècle plus tôt, les pressions extérieures s’accumulent pour interdire la pièce ou censurer certains numéros (le <em>Lac d’argent</em> sera interdit par les nazis en 1933 après 16 représentations ; Kurt Weil s’enfuira aux Etats-Unis quelques jours plus tard), tandis que le metteur en scène hystérique hésite sur à peu près tout, notamment sur la transposition de l’action. Elle commencera ainsi chez les mutants, avant de se déplacer dans une Egypte antique très revisitée par la pop culture, et de passer par l’intérieur d’un château XIXe, pour n’atterrir nulle part puisque tout le final voit défiler les différents décors sur la tournette, tandis que les flamboyants costumes évoquent anarchiquement l’opéra chinois, les terroristes de Daesh, l’hagiographie occidentale ou des infirmières robots.  Dans ces décors spectaculaires, la direction d’acteur semble elle-aussi crier à chaque instant sa liberté et se dédouaner de toute justification. Si les passages musicaux sont bien en allemand, les parlés alternent avec le français et l’anglais. C’est aussi animé qu’absurde mais l’absurde a ses limites, surtout quand la durée du spectacle enfle dangereusement (2H30 pour une œuvre qui ne contient qu’une heure trente de musique). C’est sans doute la faiblesse principale du spectacle. Beaucoup de passages parlés ont été remplacés par des textes provocateurs d’abord surprenants puis vite lassants, surtout à l’acte II, où les bouffonneries d’Olim se répètent inutilement et finissent par repousser la musique. Les passages chantés arrivent comme des cheveux sur la soupe et ne s’inscrivent plus du tout dans le drame, tandis que les gestes obscènes ne choquent plus personne : était-il utile que Severin se dénude à ce point et entame une fellation d’Olim, alors que la force du propos résidait avant tout dans le fait d’en faire un couple homosexuel ? Leur marche vers le suicide final, main dans la main, a plus d’impact que toutes ces guignolades. Sans compter que toutes ces caricatures débridées finissent par faire perdre de son mordant à cette critique sociale, notamment dans le duo des aristocrates au dernier acte. </p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Le-Lac-dargent-©-Jean-Louis-Fernandez-10-web-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-160565"/><figcaption class="wp-element-caption"> <sup>© Jean-Louis Fernandez</sup></figcaption></figure>


<p>Pour défendre une telle vision, il faut des chanteurs qui soient excellents comédiens, voire des comédiens qui savent chanter. Un minimum pour l’Olim-metteur en scène de <strong>Benny Claessens</strong>, bête de scène hypersensible, plus à l’aise dans les clowneries que dans l’harmonie. Plutôt très bien pour la doublure de Fennimore&nbsp;: ce personnage féminin tellement secondaire dans l’œuvre qu’on a ressenti le besoin de le confier à une comédienne et à une chanteuse. <strong>Anne-Elodie Sorlin</strong> avec sa gouaille et ses défauts vocaux, marque davantage pour «&nbsp;Ich bin ein arme Verwandte&nbsp;» en français devant le rideau qu’<strong>Ava Dodd</strong> qui le chante en version originale avec enthousiasme, mais sans beaucoup de personnalité. En Madame von Luber, <strong>Nicola Beller Carbone</strong> se fait remarquer par sa présence corrosive, tandis que <strong>James Kryshak</strong> en allégorie du château, puis en baron méprisant impressionne par sa projection et son jeu de garce multilingue, même si ses répliques cinglantes en français sont parfois difficilement compréhensibles. Les petits rôles souffrent d’un manque d’aisance en allemand, toute comme le chœur, guère aidé par sa relégation en coulisse. Celui qui étonne par la clarté de son élocution dans toutes les langues, en chantant comme en parlant, c’est le Severin de <strong>Jöel Terrin</strong>, qui prodigue à sa superbe lamentation « Wie Odysseus » une intensité et un naturel appris de la fréquentation des lieders. On pourra dire qu’on a vu les fesses de Dietrich Fisher-Dieskau. &nbsp;</p>
<p>Même éloges pour l’<strong>Orchestre de l’Opéra National de Lorraine</strong> dirigés vivement par <strong>Gaetano Lo Coco</strong> qui donne à cette superbe musique aussi bien ses charmes mélodiques doucereux que ses grincements de mécanique rouillée hors de contrôle.</p>
<p></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-der-silbersee-nancy/">WEILL, Der Silbersee &#8211; Nancy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
