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	<title>Gérard KORSTEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Gérard KORSTEN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Silvester-Gala Angel Blue, Massimo Giordano, Erwin Schrott — Baden-Baden</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 07:50:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ildebrando d’Arcangelo était annoncé depuis des mois pour le traditionnel Gala de la Saint-Sylvestre à Baden-Baden, mais c’est finalement Erwin Schrott qui le remplace pour ce rendez-vous aimé du public du Festspielhaus. Le programme est en principe très festif, léger et les artistes se laissent aller à toutes sortes de facéties quelquefois mémorables, comme Anna &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ildebrando d’Arcangelo était annoncé depuis des mois pour le traditionnel Gala de la Saint-Sylvestre à Baden-Baden, mais c’est finalement <strong>Erwin Schrott </strong>qui le remplace pour ce rendez-vous aimé du public du Festspielhaus. Le programme est en principe très festif, léger et les artistes se laissent aller à toutes sortes de facéties quelquefois mémorables, comme <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=GQosLmaS43g">Anna Netrebko</a>, par exemple, qui envoyait valdinguer ses escarpins avant de danser pieds nus sur la scène (quoique, pour l’exemple précité, c’était le Gala de clôture de saison à la mi-juillet, pas celui de la fin de l’année)… S’il est la guest star parachutée en dernière minute, le choix est tout de même parfaitement heureux tant le baryton sait y faire : Erwin Schrott fait une entrée de rock star et salue ingénument le public de la main ainsi que, comme il nous l’expliquera plus tard avant les bis, toute sa famille venue le soutenir (et sans doute apprécier les eaux thermales, comme on les comprend !). Il est accompagné d’un factotum chargé de plusieurs caisses en plastique contenant des piles de photos, pour un air du Catalogue où il déploie tout son savoir-faire d’amuseur public. C’est un Leporello séducteur en diable qui conquiert d’emblée la salle, aux graves très sûrs et à la voix caressante et chaude, n’hésitant pas à glousser ou ronronner, s’appropriant l’air avec décontraction et quelques libertés, mais avec un charme ravageur. Notre baryton en fait des tonnes, bombe le torse et se sait sûr de son pouvoir de fascination… et cela fonctionne à plein. Il enchaîne ensuite avec un « Et toi, Palerme », curieusement donné en français, pas toujours très distinctement prononcé, mais frémissant et puissamment émouvant. Pour finir, il concurrence Julio Iglesias et Nat King Cole réunis avec un « Besame Mucho » bienvenu, où l’on s’aperçoit qu’il possède également des aigus percutants. Il est soutenu par un remarquable joueur de bandonéon, <strong>Claudio Constantini</strong>, dont on aurait aimé pouvoir profiter davantage de l’étendue des talents mais qui se limite ici avec bonne humeur au rôle de faire-valoir. On apprécie aussi les solistes percussionnistes de l’orchestre de Baden-Baden enfin décontracté et festif. Il faut dire en effet que les musiciens font une assez triste figure et que la direction de <strong>Gérard Korsten </strong>manque un peu de punch, quitte à être poussive dans l’ouverture d’<em>Otello </em>de Rossini ou celle du <em>Don Pasquale</em>. On découvre également une curiosité, <em>El Salón México</em> de Copland, entre Nino Rota et Ennio Morricone, teintée de folklore mexicain. Le programme, émaillé d’airs amoureux en tous genres, est cependant curieusement heurté et un peu artificiel.</p>
<p>Les autres interprètes sont un peu moins brillants que le baryton uruguayen, mais les airs choisis leur permettent tout de même de tirer les marrons du feu. <strong>Angel Blue </strong>sait se souvenir qu’elle a été Miss Hollywood : elle est jolie comme un cœur et irradie, quoique son « I Could Have Danced All Night » manque de fougue vocale et ne pétille pas autant qu’on l’aurait souhaité, franchissant à peine la rampe. Cela dit, elle a eu le courage de commencer avec Bellini, ce qui est périlleux (en passant à proximité de l’entrée des artistes, d’ailleurs, les vocalises d’échauffement qui arrivaient de sa loge étaient proprement terrifiantes)&#8230; « Qui la voce » lui convient et elle impressionne vivement dans la première partie de l’air où l’on se retrouve au bord des larmes. Quant à Mimi, voilà un rôle qui lui va comme un gant, bien mieux que celui d’Adina dans <em>L’Elisir d’amore</em>. <strong>Massimo Giordano</strong>, pour sa part, semble en très petite forme, forçant les aigus, les traits tirés et le visage plutôt fermé. Pourquoi tant de sérieux alors que le public est quasi conquis d’avance ? Même son « E lucevan le stelle » confère une sensation de fragilité embarrassante, loin de la belle prestation qu’il avait assurée ici-même dans <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/spectacle/prives-de-desert"><em>Manon Lescaut</em></a>. Cela dit, Puccini lui va très bien au teint : il est un Rodolfo idéal pour la délicate Mimi d’un soir.</p>
<p>Le trio nous offre en rappel un incontournable Brindisi, flûte et bouteille de champagne à la main, les deux chanteurs mimant une dispute autour de la belle, avec avantage, évidemment, à Erwin Schrott, qui se souvient qu’il <em>est</em> un véritable <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/don-giovanni-monte-carlo-la-revelation-schrott">Don Giovanni</a>. Il est aussi merveilleusement crooner, habile à chauffer la salle et à lui faire chanter « Quizás » avec ferveur, se montrant parfait en monsieur Loyal chef de chœurs. Le tout s’achève avec <em>Non ti scordar di me</em> à trois voix, dont les paroles invitent à ne jamais oublier : cela tombe bien, des caméras étaient là pour une retransmission et probablement un DVD qui se regardera sans doute sans déplaisir.</p>
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		<title>MOZART, Idomeneo — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/idomeneo-lyon-carnage-en-crete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabrice Malkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 06:28:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que pour nombre d’interprètes d’Idomeneo, le conflit entre père et fils avait été volontairement estompé par Mozart au profit d’une Voix énonçant la nouvelle loi,  afin de favoriser l’expression de la tendresse paternelle et de l’amour filial – la violence étant placée tout entière du côté d’Elettra –, l’Opéra de Lyon (après celui de Londres) &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que pour nombre d’interprètes d’<em>Idomeneo, </em>le conflit entre père et fils avait été volontairement estompé par Mozart au profit d’une Voix énonçant la nouvelle loi,  afin de favoriser l’expression de la tendresse paternelle et de l’amour filial – la violence étant placée tout entière du côté d’Elettra –, l’Opéra de Lyon (après celui de Londres) propose une version passablement différente. La noirceur y prévaut du début à la fin : le personnage d’Idoménée, loin d’être  le souverain sensible et magnanime pris au piège d’un serment fait à Neptune, apparaît comme un sinistre tyran et un manipulateur cynique jetant son dévolu sur Ilia (lointaine réminiscence, sans doute, de la version de Crébillon père dans laquelle Idoménée et Idamante sont amoureux de la même femme). Cette relecture s’accompagne d’une violence généralisée qui ne ménage que quelques rares plages au lyrisme de l’œuvre. Dans sa mise en scène, <strong>Martin Ku</strong><strong>šej</strong> veut rendre visible la brutalité avec laquelle on traite les prisonniers, jetés presque nus au sol par des miliciens armés de mitraillettes pendant l’ouverture, puis menottés, avant d’être délivrés par Idamante. Ce sont sans doute les images les plus fortes, celle du monstre marin ressortissant davantage au Grand-Guignol avec un requin sanguinaire porté par le peuple, évoquant les <em>Dents de la mer</em>. Les décors d’<strong>Annette Murschetz</strong> exploitent au début quelques bonnes idées, telles ces portes qui  s’ouvrent et se ferment comme autant d’issues, de choix offerts par le destin, ou la tournette qui permet de figurer un labyrinthe nous rappelant qu’Idoménée est petit-fils de Minos. Mais l’entassement de vêtements et tissus imprégnés de sang après le carnage semble autant manquer d’inspiration que la direction d’acteurs, quasiment inexistante.</p>
<p>L’ouverture, exécutée avec une vigueur et une richesse de timbres prometteuse sous la direction de <strong>Gérard Korsten</strong>, fait regretter ensuite que l’orchestre reste en retrait pendant les récitatifs accompagnés : on aimerait l’entendre davantage, qu’il soit plus sonore, plus nuancé et plus contrasté, puisqu’aussi bien Mozart lui donne une importance essentielle. L’interprétation est honorable mais peine à restituer l’élégance de l’écriture et la subtilité de l’expression des sentiments.</p>
<p>Dans ce contexte, les voix n’en sont que plus remarquables : Ilia, tout d’abord, qu’interprète avec beaucoup de finesse et avec une passion communicative la soprano russe <strong>Elena Galitskaya</strong>, idéale de timbre et de clarté sonore, affirmant d’emblée une présence scénique et vocale rayonnante, puis exprimant une grande poésie dans les airs comme dans les récitatifs accompagnés. <strong>Kate Aldrich </strong>compose avec talent un Idamante appliqué et fougueux, empressé, soucieux de bien faire : si le jeu scénique, au service de cette vision du personnage, est à saluer, tout autant que le premier air « Non ho colpa », la voix gagnerait souvent à être plus stable, mieux projetée et parfois plus nuancée (par exemple au début du quatuor « Andrò ramingo  e solo »). En Elettra, <strong>Ingela Brimberg</strong> convainc, jusque dans la scène finale de folie, y compris dans le rôle – ici presque comique, seul moment qui semble échapper au contexte sinistre – qu’on lui fait jouer dans une tentative très insistante de séduction accompagnant l’air « Idol mio ».</p>
<p><strong>Lothar Odinius</strong> prête à Idomeneo la prestance de sa haute stature et suit vaillamment les indications d’égoïsme et de volonté de pouvoir que lui attribue cette interprétation de l&rsquo;<font face="Times New Roman">œ</font>uvre. Le chant est parfaitement maîtrisé, la diction exemplaire, et l’on regrette que le ténor allemand soit empêché d’exprimer davantage de sensibilité, que les inflexions si émouvantes du dernier récitatif ne soient exprimées qu’à mi-voix, dans l’obscurité et le dénuement choisis ici par le metteur en scène, suivi par le chef d’orchestre. Dans le rôle d’Arbace, plus court mais musicalement mis particulièrement en valeur par Mozart, <strong>Julien Behr</strong> surprend autant par sa juvénilité (si l’on est habitué à voir dans ce rôle un conseiller âgé) que par la qualité de son chant, affirmé et nuancé. Le public s’est réjoui d’entendre ce Lyonnais se produire enfin dans sa ville natale : espérons qu’il ne tardera pas à y revenir ! Saluons enfin la présence remarquable des <strong>Chœurs de l’Opéra de Lyon</strong>, dans cet opéra où ils jouent un rôle important : l’un des plus beaux moments de la soirée est sans conteste l’ensemble « Oh voto tremendo ! », où la puissance vocale s’allie à une expressivité soulignée, cette fois de manière éclatante, par l’<strong>Orchestre de l’Opéra de Lyon</strong>.</p>
<p>Aux saluts, quelques huées ont accueilli Martin Kušej qui a semblé les assumer avec une certaine irritation. Qu’il soit permis de rêver à ce que ces chanteurs, ces voix, cet orchestre auraient pu faire d’<em>Idomeneo</em> avec des choix de mise en scène et de direction plus nuancés, moins monolithiques.</p>
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		<title>OFFENBACH, La Vie parisienne — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rechauffe-cest-toujours-meilleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 17:39:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  On sait à Lyon, haut-lieu de la gastronomie, que certains plats sont encore meilleurs quand on les ressert le lendemain, remis sur le feu et surveillés par un œil expert. C’est exactement le cas de cette Vie Parisienne dont la première édition, en 2007, n’avait pas suscité le même enthousiasme que les autres productions &#8230;</p>
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<tbody>
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					On sait à Lyon, haut-lieu de la gastronomie, que certains plats sont encore meilleurs quand on les ressert le lendemain, remis sur le feu et surveillés par un œil expert. C’est exactement le cas de cette <em>Vie Parisienne</em> dont la première édition, en 2007, n’avait pas suscité le même enthousiasme que les autres productions offenbachiennes réalisées par Laurent Pelly, à commencer par son <em>Orphée aux Enfers</em> de 1997. Aussitôt filmé (DVD Virgin), le spectacle laissait une impression mitigée, alors que la recette du succès semblait avoir été respectée. Certes, Pelly n’y faisait plus équipe avec Marc Minkowski, et cela change tout : le chef-fondateur des Musiciens du Louvre aurait probablement exigé de diriger la version originale de 1866, en cinq actes, que l’Opéra de Lyon avait montée en 1991, dans une production froide mais acerbe due à Alain Françon, jamais reprise (DVD Arthaus).</p>
<p>
					Par-delà cette question musicologique, si la sauce n’avait pas entièrement pris en 2007, cela tenait aussi à la distribution : dans une œuvre dont tout le sel repose sur l’accueil réservé aux étrangers par les Français de la capitale, il était sans doute hasardeux de confier le rôle de Parisiens à des chanteurs étrangers, si méritants soient-ils. Pour cette reprise, il semble avoir suffi de modifier quelques ingrédients pour que le plat ravisse enfin tous les palais. Dans le rôle de Bobinet, <strong>Boris Grappe</strong> succède à Marc Callahan, et il confirme ici toutes les promesses qu’il donnait en Baron Grog dans <em>La Grande-Duchesse de Gérolstein</em> aux côtés de Felicity Lott. Maria-Riccarda Wesseling est une très bonne chanteuse, mais elle ne semblait pas vraiment à l’aise en Métella : tout le contraire de l’excellente <strong>Blandine Staskiewicz</strong>, dont on apprécie le magnifique timbre de mezzo et la diction impeccable dans ses trois airs. En 2007, Jesus Garcia était un Brésilien plus latino que nature, mais le ténor turc <strong>Tansel Akzeybek</strong> endosse sans peine les habits de celui dont Laurent Pelly fait une sorte de rappeur bling-bling. Grâce à sa voix plus corsée, habituée à un répertoire beaucoup plus lourd, <strong>Sophie Marin-Degor</strong> propose une gantière bien différente de ce qu’en faisait Marie Devellereau ; son chic et son chien rappelle quelle belle Veuve Joyeuse elle fut à l’Opéra-Comique. Le rôle du bottier semble décidément dévolu à de grands baroqueux : après Jean-Paul Fouchécourt, c’est le premier Atys de William Christie qui endosse la défroque du Major, et <strong>Guy de Mey</strong>, désormais spécialiste des « ténors de caractère », semble beaucoup s’amuser à toutes les grivoiseries que la mise en scène lui attribue. Dernier nouveau-venu, l’inénarrable <strong>Thomas Morris</strong> en Prosper, qui campe plusieurs silhouettes muettes dans les actes où il ne chante pas.</p>
<p>
					Partageant avec lui ce talent protéiforme, <strong>Claire Delgado-Boge</strong> était déjà là en 2007, et on apprécie l’art de la comédienne qu’elle est initialement dans son incarnation de cette « voix de la gare », ajoutée au premier acte par <strong>Agathe Mélinand</strong> dans sa savoureuse réécriture des dialogues. Même sans avoir beaucoup à chanter, <strong>Brigitte Hool</strong> et <strong>Jean-Louis Meunier</strong> savent imposent leur personnage par leur aplomb vocal. <strong>Michelle Canniccioni</strong> n’a en revanche aucune véritable occasion de briller (seule la version en cinq actes confie un air à la Baronne) et sa prestation ne marque guère. Très attendu, <strong>Laurent Naouri</strong> est toujours aussi formidable en Gondremarck bergmanien saisi par la débauche ; dans sa scène de griserie, admirablement mise en scène, il renoue ici avec le triomphe qu’il avait connu jadis en Jupiter d’<em>Orphée aux Enfers</em>. Enfin, <strong>Jean-Sébastien Bou</strong> est un luxe suprême en Gardefeu, qui phrase admirablement son « Ce que c’est pourtant que la vie » : s’il était déjà en 2007 un des meilleurs jeunes chanteurs français, c’est aujourd’hui un artiste confirmé, voué à une très grande carrière.</p>
<p>
					Dans les décors pleins d’esprit de <strong>Chantal Thomas</strong>, les désopilantes chorégraphies de <strong>Laura Scozzi </strong>retrouvent l’inspiration qui avait fait mourir de rire les spectateurs du <em>Platée</em> également monté par Laurent Pelly. Les <strong>Chœurs de l’Opéra de Lyon</strong> se révèlent, une fois de plus, parfaits, que ce soient en grévistes « indignés » ou en joyeux night-clubbers du dernier acte. Le chef sud-africain <strong>Gérard Korsten </strong>dirige avec toute l’énergie souhaitable un <strong>Orchestre de l’Opéra de Lyon</strong> en pleine forme lui aussi. Du réchauffé, oui, mais servi avec tout le soin qui s’impose.</p>
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