<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Daniel KOTLINSKI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/kotlinski-daniel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/kotlinski-daniel/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:25:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Daniel KOTLINSKI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/kotlinski-daniel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>VAN BEETHOVEN, Missa Solemnis — Bad Kissingen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/missa-solemnis-bad-kissingen-et-la-tendresse-bordel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 05:16:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/et-la-tendresse-bordel/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’il apprend que son élève et ami l’Archiduc Rodolphe, le jeune frère de l’empereur d’Autriche, Franz II, est élevé au rang d’archevêque, Beethoven se propose de composer une œuvre religieuse à la mesure de l’événement. L’entreprise prend une telle ampleur que la partition n’est pas prête pour la cérémonie. Si aujourd’hui d’ailleurs la Missa Solemnis &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/missa-solemnis-bad-kissingen-et-la-tendresse-bordel/"> <span class="screen-reader-text">VAN BEETHOVEN, Missa Solemnis — Bad Kissingen</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/missa-solemnis-bad-kissingen-et-la-tendresse-bordel/">VAN BEETHOVEN, Missa Solemnis — Bad Kissingen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’il apprend que son élève et ami l’Archiduc Rodolphe, le jeune frère de l’empereur d’Autriche, Franz II, est élevé au rang d’archevêque, Beethoven se propose de composer une œuvre religieuse à la mesure de l’événement. L’entreprise prend une telle ampleur que la partition n’est pas prête pour la cérémonie. Si aujourd’hui d’ailleurs la<em> Missa Solemnis</em> est rarement programmée, c&rsquo;est qu&rsquo;elle nécessite des moyens titanesques à l&rsquo;image d&rsquo;une écriture monumentale et complexe, qui ne recule devant aucun extrême. Près de cinq années furent nécessaires à sa composition, sa durée excède les 80 minutes. Outre quatre grands chanteurs, auxquels il n&rsquo;est concédé aucun air mais cependant demandé beaucoup, l&rsquo;effectif choral et orchestral dépasse la centaine d&rsquo;exécutants.</p>
<p>Max Littmann, lorsqu&rsquo;il conçût la salle de concert qui, à Bad Kissingen, porte désormais son nom, n&rsquo;avait pas envisagé de telles dimensions. La scène trop étroite obligé le chœur à prendre place aux extrémités du premier balcon, femmes d&rsquo;un côté, hommes de l&rsquo;autre. La position s’avère convenable pour suivre l’ample gestuelle de <strong>Jiří Bělohávek</strong> et de fait, aucun décalage n&rsquo;est à déplorer, y compris dans la fugue interminable de « Et Vitam Venturi », une des plus longues jamais composées. La situation est moins confortable lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de saisir les intentions du chef ou d&rsquo;ajuster le volume selon ses indications. La frontière est ténue entre le maelström sonore imaginé par Beethoven et la surenchère de décibels qui rend la conclusion du <em>Gloria </em>éprouvante. Et que dire, dans le <em>Credo</em>, de l’absence de relief entre les passages piano et forte, notés pourtant <em>pp</em> et<em> ff</em> ?</p>
<p>Sauf à ce que l’emploi de couleurs – trop – vives soit un parti pris, le Philharmonischer Chor Prag ne trouve le difficile équilibre entre majesté et ferveur qu’une fois le <em>Sanctus</em> atteint. Là enfin, les contrastes deviennent plus marqués et le dialogue avec les solistes s’installe. Le chant d’<strong>Arturo Chacón-Cruz</strong>, déjà saillant par la couleur et l’aisance avec laquelle il se détachait de la mêlée, peut envisager les demi-teintes que lui interdisait une direction musicale insuffisamment nuancée. Défaut de puissance, inconfort de l’écriture ou baisse de régime : <strong>Daniel Kotlinski</strong> reste en retrait jusqu’au « Miserere » de l’<em>Agnus Dei </em>qui le voit – mais un peu tard –se départir de sa réserve. Dépourvu de vibrato, lumineux, d’une de ces lumières zénithales propice à l’expression du sentiment religieux, le soprano de<strong> Genia Kühmeier</strong> a des accents doloristes bienvenus mais dévoile plusieurs fois ses limites par des notes aigues criées plus que chantées. A l’inverse, c’est une foi charnelle et enveloppante que professe <strong>Marianne Crebassa</strong> d’une voix dont la puissance et l’égalité sur un large ambitus sont deux autres des atouts. Est-ce notre goût pour l’opéra mais le marbre dans lequel Jiří Bělohávek sculpte cette partition à la solennité orgueilleuse ne nous a semblé vraiment s’animer qu’à la chaleur des effusions entre mezzo-soprano et ténor, lors de l’ivresse sensuelle des « amen » entrelacés, et aussi, côté instrumental, lorsque le premier violon, élevé au rang de soliste, tisse de ses cordes les plus aigües le lien tendre qui relie le <em>Præludium</em> orchestral au <em>Benedictus</em>. Le programme ne cite pas son nom mais le chef d’orchestre, reconnaissant, lui donne le bouquet qui, à la fin du concert, lui avait été d’abord offert, sous les applaudissements plusieurs fois renouvelés d’un public épars.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/missa-solemnis-bad-kissingen-et-la-tendresse-bordel/">VAN BEETHOVEN, Missa Solemnis — Bad Kissingen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
