<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Barbara KOZELJ - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/kozelj-barbara/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/kozelj-barbara/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:22:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Barbara KOZELJ - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/kozelj-barbara/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dangerous Liaisons — Rotterdam</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/dangerous-liaisons-rotterdam-le-pretre-roux-saisi-par-la-debauche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 05:40:46 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/le-prtre-roux-saisi-par-la-dbauche/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Juditha triumphans monté par le Dutch National Opera, c’est très bien. Mais comme le déplore Opera2Day, aucun opéra de Vivaldi n’a encore connu les honneurs de la scène aux Pays-Bas. Et malheureusement, ce n’est pas non plus cette courageuse compagnie néerlandaise qui peut y remédier dans l’immédiat. Lorsque l’on est une institution destinée à porter &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/dangerous-liaisons-rotterdam-le-pretre-roux-saisi-par-la-debauche/"> <span class="screen-reader-text">Dangerous Liaisons — Rotterdam</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/dangerous-liaisons-rotterdam-le-pretre-roux-saisi-par-la-debauche/">Dangerous Liaisons — Rotterdam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Juditha triumphans</em> monté par le Dutch National Opera, c’est très bien. Mais comme le déplore Opera2Day, aucun <em>opéra</em> de Vivaldi n’a encore connu les honneurs de la scène aux Pays-Bas. Et malheureusement, ce n’est pas non plus cette courageuse compagnie néerlandaise qui peut y remédier dans l’immédiat. Lorsque l’on est une institution destinée à porter l’art lyrique de ville en ville, à chaque fois pour une seule représentation (trois pour La Haye, mais avec deux mois s’écoulant entre la création du spectacle et la dernière), lorsque l’on ne peut afficher de stars internationales, comment convaincre le grand public de venir assister à un opéra d’un compositeur encore trop largement connu pour tout sauf ses opéras ? Face à ce problème, mais soucieux de faire entendre sur scène la musique vocale du Prêtre roux, Opera2Day a cherché la solution et l’a trouvée : utiliser des airs d’opéra de Vivaldi pour concocter un <em>pasticcio</em>, comme Vivaldi lui-même avait fait avec son <em>Bajazet</em>. Pour réemployer cette musique du XVIIIe siècle dépeignant des affects variés, encore fallait-il trouver une intrigue apte à attirer le public d’aujourd’hui : les indémodables <em>Liaisons dangereuses</em> de Choderlos de Laclos s’y prêtent à merveille. D’ailleurs, si l’on y réfléchit, qu’avait fait Pierre Audi pour sa mise en scène d’<em>Orlando furioso</em>, sinon situer dans un sulfureux salon libertin les mésaventures imaginées par l’Arioste ?</p>
<p>Restait encore un écueil à éviter. A New York, avec <em>The Enchanted Island</em>, le Met avait servi en guise de <em>pasticcio </em>un assemblage hétéroclite laminé par les vers de mirliton d’un livret tout en anglais. La démarche d’Opera2Day est beaucoup plus intéressante en ce qu’elle se rapproche du travail accompli par Gérard Pesson sur <em>La Coquette trompée</em> de Dauvergne : il y a ici une trentaine d’airs de Vivaldi, tirés de ses opéras (<em>Tito Manlio</em>, <em>Orlando furioso</em> et <em>Orlando finto pazzo</em>, <em>La verità in cimento</em>, <em>Ottone in villa</em>, <em>Teuzzone…</em>) mais aussi de ses œuvres sacrées (<em>Juditha triumphans, Nisi dominus</em>), et même un air qui n’est pas vraiment de lui, le fameux « Sposa, son disprezzata » emprunté à Giacomelli. Mais pour lier tout cela, des récitatifs ont été commandé à Vanni Moretto, contrebassiste du Giardino Armonico et compositeur, qui n’a pas voulu donner dans le pastiche, mais a conçu une musique d’aujourd’hui, avec dissonances et utilisation peu orthodoxe des instruments, avec un résultat tout à fait passionnant. Quant au livret de Stefano Simone Pintor, il suit l’intrigue du roman et adapte brillamment le texte des airs originaux pour les plier aux situations nouvelles.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="245" src="/sites/default/files/styles/large/public/47695031_2193719677512567_7542150434646955504_n.jpg?itok=hGmudRln" title="© Marco Borggreve" width="468" /><br />
	© Marco Borggreve</p>
<p>Cet alliage entre modernité et siècle des Lumières, on le retrouve dans le spectacle conçu par Serge van Veggel : les costumes sont plus modernes que XVIIIe, mais ils caractérisent intelligemment les personnages, et les décors – changés d’une scène alors par une armée de figurants habillés en domestiques – stylisent un Ancien Régime sur le point de sombrer. Si l’on est d’abord surpris par le heurt entre le rose vif des rideaux et le vert cru des livrées, le contraste s’atténue et l’on découvre bientôt un superbe décor de jardin, une église ou une impressionnante scène nocturne où Valmont ne cesse de surgir là où Tourvel l’attend le moins.</p>
<p>Confronté à une partition d’aujourd’hui écrite pour instruments anciens, l’orchestre de la Société Bach des Pays-Bas s’accommode fort bien de cette interprétation qui se veut « historiquement inspirée » plutôt qu’ « historiquement informée ». De fait, Vanni Moretto a pris certaines libertés, transformant un trio en quatuor, modifiant l’orchestration de telle autre page. Même s’il est ouvert à un tout autre répertoire, <strong>Hernán Schvartzman</strong> retrouve ici avec bonheur la musique dont il est au départ le plus familier. Compte tenu de l’acoustique des différentes salles où le spectacle est donné, tous les chanteurs sont sonorisés, ce qui leur facilite en partie la tâche. C’est peut-être regrettable pour <strong>Candida Guida</strong>, qui s’autorise de ce fait à survoler les vocalises dont est émaillé le rôle de madame de Merteuil : lui réserver « Nel profondo cieco mondo », devenu premier air de <em>Dangerous Liaisons</em> comme Claudio Scimone en avait jadis fait le premier air de son <em>Orlando furioso</em> raccourci, et « Sorge l’irato nembo » est un peu un cadeau empoisonné car cette chanteuse italienne est loin d’avoir la voix de Marilyn Horne ou même de Marie-Nicole Lemieux. Entre les deux versions cinématographiques les plus célèbres, sa marquise regarde plutôt du côté d’Annette Benning que de Glenn Close. On est bien davantage séduit par <strong>Barbara Kozelj</strong>, dont le timbre chaud prête à la présidente une sensualité bienvenue chez un personnage troublé par sa propre faiblesse. <strong>Stefanie True</strong> prête à Cécile Volanges une voix cristalline et son physique juvénile lui permet de camper à merveille l’ingénue ravie de devenir libertine. Deux contre-ténors complètent la distribution : <strong>Yosemeh Adjei</strong>, Valmont délicieusement pervers et d’autant plus à son aise que les airs retenus pour son personnage donnent dans cette douceur élégiaque qui lui convient beaucoup mieux que la force et l’agilité. Voix peut-être moins ample et moins centrale, <strong>Maayan Licht </strong>possède en revanche une virtuosité qui lui permet d’offrir à Danceny trilles et aigus piqués.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/dangerous-liaisons-rotterdam-le-pretre-roux-saisi-par-la-debauche/">Dangerous Liaisons — Rotterdam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sanges Frühling / Maria Stuart</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sanges-fruhling-maria-stuart-allez-la-suisse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 06:27:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sanges-fruhling-maria-stuart-allez-la-suisse/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Arthur Honegger, facile. Othmar Schoeck, en cherchant bien. Mais après ces deux noms, qui hors de Suisse peut citer d’autres compositeurs helvètes ? On remerciera donc le label (suisse) Divox de se consacrer à la défense du répertoire national, et de nous faire découvrir Joachim Raff (1822-1882). Malgré les efforts de divers éditeurs, comme CPO, ou &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sanges-fruhling-maria-stuart-allez-la-suisse/"> <span class="screen-reader-text">Sanges Frühling / Maria Stuart</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sanges-fruhling-maria-stuart-allez-la-suisse/">Sanges Frühling / Maria Stuart</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Arthur Honegger, facile. Othmar Schoeck, en cherchant bien. Mais après ces deux noms, qui hors de Suisse peut citer d’autres compositeurs helvètes ? On remerciera donc le label (suisse) Divox de se consacrer à la défense du répertoire national, et de nous faire découvrir Joachim Raff (1822-1882). Malgré les efforts de divers éditeurs, comme CPO, ou comme Chandos qui a enregistré ses symphonies dirigées par Neeme Jarvi, c’est presque exclusivement la musique orchestrale, ou de chambre, qui a été explorée. Reste à enquêter sur la musique vocale de Raff, à qui l’on doit six opéras, des cantates, des pièces pour chœur et des mélodies. Le présent coffret de deux CD pourrait ainsi contribuer à l’exploration des <em>lieder</em> de Raff, dont il propose deux cycles intégralement enregistrés pour la première fois, <em>Sanges Frühling</em>, recueil de 30 mélodies composées entre 1855 et 1863, et <em>Maria Stuart</em>, douze <em>lieder</em> autour du personnage tragique de la reine d’Ecosse.</p>
<p>Pour le choix des textes, de trop rares Eichendorff, Heine et Goethe surnagent au milieu d’un océan de noms infiniment moins illustres. Raff s’affranchit néanmoins sans peine des contraintes strophiques pour oser des compositions variées où l’on relève souvent les audaces harmoniques de l’accompagnement (« Elfenschiffer ») et la virtuosité exigée du pianiste (« Die Winde wehen so kalt ») : sur ce plan, <strong>Jan Schultsz</strong> se montre parfaitement à la hauteur et apporte aux chanteurs tout le soutien voulu. On appréciera la mélancolie des « Ade » répétés dans « Der Ungetreuen », ou l’inspiration nettement schubertienne du « Erstes Müllerlied » (l’un des quatuors à cordes de Raff s’intitule d’ailleurs <em>Die Schöne Müllerin</em>). Parmi les trente pages du « Printemps des chants » se distingue surtout la mélodie la plus longue : avec une durée supérieure à neuf minutes, « Die Hochzeit Nacht » retrace de manière musicalement saisissante une errance cauchemardesque où les atmosphères les plus variées se succèdent, et où plusieurs personnages prennent la parole. Dans le recueil de douze mélodies intitulé <em>Maria Stuart</em>, on retrouve bien entendu plusieurs des textes mis en musique par Schumann dans ses cinq <em>Gedichte der Könign Maria Stuart</em>, mais également d’autres poèmes confiés à une voix masculine.</p>
<p>Pour interpréter toutes ces mélodies, Divox a fait appel à trois chanteurs, ce qui est sur le papier une excellente idée, qui contribue à renouveler l’intérêt de l’écoute. Sur le papier, car encore faut-il que les trois artistes se valent, ce qui n’est hélas pas ici le cas. En 2011, date à laquelle l’enregistrement a été réalisé (pourquoi le disque a-t-il dû attendre cinq ans pour voir le jour ?), la voix de la soprano suisse <strong>Noëmi Nadelmann </strong>souffrait déjà d’un vibrato prononcé, d’autant plus envahissant qu’il ne s’agit pas d’une de ces immenses voix dramatiques où le phénomène est plus acceptable. Serait-ce la raison pour laquelle cette artiste se serait entre-temps reconvertie dans des rôles de mezzo, comme Carmen en juillet 2014 ? Toujours est-il que l’on en vient bientôt à redouter chacune de ses interventions, véritable point noir de cette gravure, mais par chance moins nombreuses que pour les deux autres chanteurs.</p>
<p>La mezzo slovène <strong>Barbara Kozelj </strong>est beaucoup plus présentable, même si l’on constate comme une rupture entre ses aigus et son registre grave. Malgré tout, sa prestation possède une dignité qu’on aurait aimé trouver chez la soprano.</p>
<p>La star de cet enregistrement est donc <strong>Thomas Oliemans</strong>. En 2011, le baryton néerlandais n’en était encore qu’à l’aube d’une carrière désormais internationale. Son timbre clair est de loin le plus séduisant des trois que donne à entendre ce disque, et l’on se réjouit que quelques-uns des <em>lieder </em>les plus inspirés de Raff lui aient été confiés, notamment cette longue « Nuit de noces » dont nous parlions plus haut.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sanges-fruhling-maria-stuart-allez-la-suisse/">Sanges Frühling / Maria Stuart</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
