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	<title>Alexey KUDRYA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Alexey KUDRYA - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>ROSSINI, Il viaggio a Reims — Anvers</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-viaggio-a-reims-anvers-rossini-decolle-grace-a-zedda/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 09:16:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>    On dit la Flandre espagnole mais c’est sous le signe de l’Italie que le Vlaamse Opera a placé les temps forts de sa saison 2011-2012 : La Forza del destino, le Duc d’Albe et ce Viaggio a Reims qui vient pétiller le temps des fêtes à Anvers puis à Gand*. Cantate scénique plus que dramma &#8230;</p>
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					On dit la Flandre espagnole mais c’est sous le signe de l’Italie que le Vlaamse Opera a placé les temps forts de sa saison 2011-2012 : <em>La Forza del destino</em>, l<em>e Duc d’Albe</em> et ce <em>Viaggio a Reims</em> qui vient pétiller le temps des fêtes à Anvers puis à Gand*. Cantate scénique plus que <em>dramma giocoso</em>, ancêtre de la revue musicale avec sa quinzaine de solistes et ses numéros qui se succèdent comme autant d’occasions de prouesse, <em>Il Viaggio</em> fait partie des opéras difficiles à unifier. Pour lier la sauce, <strong>Mariame Clément</strong> a choisi de transposer l’action à notre époque dans la cabine d’un long-courrier. On trouverait l’idée plutôt bonne si la mise en scène ne sombrait dans la surenchère et le pléonasme, pièges fréquents dès que l’on traite du Rossini <em>giocoso</em>. Toilettes occupées, consignes de sécurité rabâchées, hôtesses tortionnaires, passagers révoltés, protagonistes à la libido exacerbée : les gags se répètent <em>ad nauseam</em>, parasitent l’écoute et paraphrasent la musique. Vaine et inutile agitation. Rossini est comme Maxwell qualité Filtre : pas la peine d’en rajouter.</p>
<p>
					Heureusement à la direction d’orchestre,<strong> Alberto Zedda</strong>, grand spécialiste de la question, dose mieux ses effets. L’âge aidant, il sait que dans une partition comme <em>Il Viaggio</em> où les ensembles priment (jusqu’à 14 voix dans le <em>gran pezzo concertato</em>, du jamais vu à l’opéra), la rigueur passe avant la fantaisie. C’est de mémoire, sans un seul décalage entre fosse et plateau et dans le plus grand respect de l’équilibre des volumes qu’il mène les voyageurs à bon port. Ne pas en déduire pour autant que son Rossini se présente momifié, entravé dans son mouvement par les bandelettes de la rectitude. Non, l’ensemble reste vivant, les numéros s’enchainent sans que l’on voit le temps passer et quand le chef pose la baguette, après le <em>gran pezzo concertato </em>et deux heures de spectacle ininterrompu, on se dit que l’on aurait bien fait l’impasse sur l’entracte. Parce que l’on ne ressent pas la fatigue du voyage et parce qu’aussi la scène à venir est celle de Melibea et que l’interprète de la volcanique marquise nous a tapé dans l’oreille. <strong>Anna Goryachova</strong> est une jeune mezzo-soprano russe au chant ample, rond et long. Le grave peut sembler parfois artificiellement grossi mais l’aigu est assuré, la vocalise sans bavure, l’actrice a du charme et du chien. Que demander de plus sinon l’applaudir très rapidement en Rosina ou en Cenerentola.</p>
<p>
					Son Libenskof n’est pas aussi irréprochable. Déjà distribué à Pesaro et un peu partout en France dans le même rôle, <strong>Alexey Kudrya</strong> affiche toujours un medium solide et une indéniable séduction mais il a radicalisé sa manière d’escalader les sommets imposés par la partition : une façon d’étrangler la note qui retire au chant son impact et donne désormais l’impression d’avoir deux ténors au lieu d’un seul.</p>
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					 </p>
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					On remarque au passage la prédominance des artistes russes : <strong>Elena Tsallagova</strong>, Folleville à la plastique &#8211; vocale et physique – irréprochable, qui flirte sans mal avec l’aigu le plus extrême sans renoncer pour autant à mordre le fruit d’un soprano charnu, déjà lyrique ; <strong>Elena Gorshunova</strong>, Corinne en mal de vocabulaire belcantiste dans un rôle difficile car à cheval entre Rossini – l’acrobatie – et Bellini – la ligne, le souffle, la couleur – mais aussi <strong>Igor Bakan</strong> (Don Prudenzio), <strong>Cozmin Sime</strong> (Trombonok)…</p>
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					Plus à l’ouest, <strong>Serena Farnocchia </strong>en Madama Cortese lutte avec une technique qui voit le son osciller dès le cap du medium franchi. Dommage car la voix a de la matière. <strong>Josef Wagner</strong> se montre suffisamment aguerri, pour réussir un sans-faute dans la grande scène de Lord Sydney. Soulignons l’exploit, le numéro est l’un des plus casse-gueule de l’ouvrage.</p>
<p>
					Beaucoup de belles voix en résumé, fraiches et saines, tel <strong>Jin-Ho Yoo</strong>,  dans le rôle de Don Alvaro, qui remplace au débotté André Schuen, souffrant. Ce sont pourtant les vétérans qui l’emportent, ne serait-ce que par l’évidence avec laquelle ils endossent le costume vocal de leur rôle : <strong>Robert McPherson</strong>, déroutant d’aisance en Belcore, l’émission haute et souple, la vocalise déliée, le timbre ravageur et <strong>Carlo Lepore</strong>, sonore et truculent Don Profondo, qui ne se contente pas de proposer un « Medaglie in comparabili » subtilement caractérisé mais apporte à chacun des ensembles son indispensable soutien.</p>
<p>
					Un détail pour terminer qui, à la lumière de l’actualité, nous semble significatif. Il faut attendre la fin de l’ouvrage pour que Corinne revête une robe bleu roi et une couronne d’étoiles. Grande absente de la soirée, l’Europe, qui occupe d’habitude tout ou partie de l’ouvrage, n’apparaît qu’<em>in extremis.</em> A l’opéra aussi, le Vieux Continent ne fait plus recette.</p>
<p>
					 </p>
<p>					* Jusqu’au 31 décembre 2011 à Anvers, du 11 au 21 janvier 2012 à Gand  [<a href="http://vlaamseopera.be/fr/#!/productions/il-viaggio-a-reims">Plus d’informations</a>]
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		<item>
		<title>BELLINI, I puritani — Genève</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/damrau-ne-convainc-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Schuwey]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 18:03:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Diana Damrau en Elvira, et Bellini à l&#8217;affiche. I Puritani, oeuvre dont la richesse et la verve ne sont plus à démontrer, nous appelle volontiers à l&#8217;opéra de Genève, surtout lorsqu&#8217;elle s&#8217;y donne quasiment sans coupure. On aimerait revenir d&#8217;une soirée telle que celle-ci l&#8217;esprit plein de musique, et d&#8217;images sublimes. On en sera revenu &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Diana Damrau en Elvira, et Bellini à l&rsquo;affiche. <em>I Puritani</em>, oeuvre dont la richesse et la verve ne sont plus à démontrer, nous appelle volontiers à l&rsquo;opéra de Genève, surtout lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;y donne quasiment sans coupure. On aimerait revenir d&rsquo;une soirée telle que celle-ci l&rsquo;esprit plein de musique, et d&rsquo;images sublimes. On en sera revenu hélas plutôt pensif. Réussir un spectacle, c&rsquo;est emporter le spectateur, l&#8217;emmener vers quelque chose de supérieur.</p>
<p>Or, il ne suffit pas de se donner les airs d&rsquo;un grand spectacle et d&rsquo;inviter une célébrité pour y parvenir. Surtout quand celle-ci se contente d&rsquo;une sorte de minimum syndical. Car <strong>Diana Damrau</strong> nous offre une Elvira bien peu émouvante. Consciente des attentes du public, elle mise tout sur une scène de la folie parfaitement rodée, distillant à bien plaire les possibilités de son bel organe, quoique à la puissance limitée. L&rsquo;exécution virtuose, si elle parvient à être par moment émouvante, est terriblement convenue. Les suraigus finaux ne sont pas une jubilation ou un sommet dramatique mais une note prévue, préparée et exécutée correctement. On sait bien qu&rsquo;on ne peut pas &#8211; hélas &#8211; exiger une nouvelle Beverly Sills à chaque exécution de l&rsquo;oeuvre ; cela ne nous interdit pas de demander quelque chose qui aille plus loin du seul exercice vocal. Inutile donc de mentionner le reste de sa performance : la voix y est belle, et nous laisse sur terre. Le reste du plateau vocal pose d&rsquo;autres problèmes. Si <strong>Alexey Kudrya</strong> a la prestance physique du fier et beau cavalier qu&rsquo;est Arturo, il n&rsquo;a pas le legato qu&rsquo;exigent les airs belliniens, et ce, dès « A te, o cara », où l&rsquo;on se trouve face à quelque chose comme une suite de notes, sans ligne véritable, servies par une voix extrêmement légère, certes éduquée et d&rsquo;une belle classe, mais trop étriquée et claquante pour le rôle. D&rsquo;autres passages sont plus réussis, mais on préfèrera, en somme, le contre-ré d&rsquo;un Flórez à ce contre-fa là. <strong>Franco Vassalo</strong>, en Riccardo, tente de compenser par les suraigus triomphants une voix quelque peu engorgée. Quoique impressionnants, ceux-ci ne parviennent pas à racheter véritablement une performance qui, bien qu&rsquo;inspirée, souffre de ce défaut. Chez <strong>Lorenzo Regazzo</strong> en Giorgio, on apprécie l&rsquo;instrument de belle facture, sans qu&rsquo;il parvienne à nous emporter, pas convaincant dans le merveilleux duo du premier acte avec Elvira. On en viendrait presque à dire que, vocalement, c&rsquo;est le choeur qui s&rsquo;investit le plus dans cette production.</p>
<p>La mise en scène de <strong>Francisco Negrin</strong> ne vient pas vraiment non plus au secours du spectacle. Pourtant, l&rsquo;idée générale est assez convaincante : dans une atmosphère métallique et claustrophobe, tachée de sang, l&rsquo;amour. Le contraste est pertinent, la lecture est, en soi, excellente. Le troisième acte est aussi d&rsquo;une grande beauté avec les plaintes d&rsquo;Elvira écrits sur le fond de la scène. Mais cela ne prend pas vraiment : le jeu des chanteurs est surfait, alors que le parti pris appelle une autre approche. Et il y a hélas d&rsquo;autres idées qui sont bien moins appropriées : le décor ne cesse de glisser horizontalement au premier acte. Pour amusant que cela soit, la proposition fait moins sens que ce qu&rsquo;elle voudrait laisser croire. La superposition des lieux, en faisant descendre les remparts &#8211; soldats en poste &#8211; depuis le haut de la scène, est d&rsquo;un apport plus que discutable. Enfin, cette étrange lecture de la fin : Arturo meurt, et, dès le « Suon d&rsquo;araldi », c&rsquo;est une Elvira en pleine folie qui imagine cette fin heureuse, et chante « Ah ! sento, o mio bel angelo » en duo avec un Arturo en coulisses. L&rsquo;idée, assez brillante, est hélas plutôt mal rendue, et Diana Damrau a beau bouger bras et jambes pour mimer la folie : ce qui devait être une apothéose nous laisse sur notre faim.</p>
<p>Il restait heureusement, pour racheter un peu cette soirée en demi-teinte, la baguette de <strong>Jesús López Cobos </strong>aux commandes d&rsquo;un excellent Orchestre de la Suisse Romande. Dans une dynamique générale enlevée, parfois nerveuse, attentive, sachant faire briller la palette des couleurs aussi bien harmoniques qu&rsquo;orchestrales de Bellini, il nous aura offert une fort belle lecture de la partition, nous rappelant encore une fois &#8211; si besoin était &#8211; la richesse extraordinaire de cette ultime opéra du compositeur. Et c&rsquo;est bien à l&rsquo;orchestre que l&rsquo;on doit les plus beaux moments de la soirée. <br />
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		<title>ROSSINI, Il barbiere di Siviglia — Vienne (Staatsoper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/inusable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Dec 2010 09:52:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une salle archicomble et devant un public composé majoritairement de touristes, la production bien rodée de Günther Rennert du Barbier de Séville est donnée une nouvelle fois depuis 1966 sur la scène du mythique Staatsoper de Vienne. On frise les 400 représentations ; rien d’exceptionnel dans ce théâtre de répertoire, mais le spectateur français ne &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Dans une salle archicomble et devant un public composé majoritairement de touristes, la production bien rodée de Günther Rennert du <em>Barbier de Séville</em> est donnée une nouvelle fois depuis 1966 sur la scène du mythique Staatsoper de Vienne. On frise les 400 représentations ; rien d’exceptionnel dans ce théâtre de répertoire, mais le spectateur français ne peut s’empêcher de rester songeur devant une telle longévité… La mise en scène est classique et immédiatement familière : on sent qu’elle a été régulièrement clonée, tout en s’inscrivant elle-même dans la continuité du XIXe siècle. Les costumes, en particulier, évoquent les gravures romantiques. Le dispositif scénique est simple et efficace : la façade d’une maison de poupées sur trois étages et autant de travées aux persiennes coulissantes avec escalier central à vis, le tout pleinement exploité par les déambulations des protagonistes. Les coloris pastels évoquent l’Espagne d’un Goya d’avant la surdité, avec des éclats de couleurs vives, comme le rouge éclatant de la résille de Figaro, qui achèvent d’harmoniser l’ensemble. On peut reprocher ici et là quelques approximations au niveau des lumières, notamment le visage de Rosine éclairé à moitié pendant tout son grand air. Il s’agit d’un des rares défauts notables de ce spectacle très agréable, rondement mené et drôle.</p>
<p> </p>
<p>C’est d’ailleurs la qualité principale de la soirée : la plupart des interprètes sont d’excellents comédiens qui permettent à la farce, que d’aucuns rendent grotesque, de rester naturelle et complice du spectateur. Si Figaro, interprété par un <strong>Tae Joong Yang</strong> survitaminé, est à cet égard tout à fait dans le ton, la voix pourtant belle et expressive du Coréen a du mal à passer l’orchestre. Dommage, vraiment, car la prononciation est convenable, la gestuelle parfaite. Il suffirait d’un peu plus de puissance pour emporter l’enthousiasme… <strong>Alexey Kudrya</strong> est un Almaviva visuellement craquant : beau et fringuant, superbe en un mot. Mais là encore, l’adéquation avec le physique du rôle l’a sans doute emporté sur la valeur du chant. Les aigus sont un peu courts, les sons parfois nasillards. Sa prestation se fait néanmoins de plus en plus convaincante au fur et à mesure que la soirée avance. <strong>Anna Bonitatibus</strong> nous propose une Rosine plus nuancée qu’imaginative. La colorature, assez agile, fait d’autant plus regretter l’absence de variations1. Dans ces conditions, <strong>Caroline Wenborne,</strong> dans le rôle pourtant mineur de Berta, lui vole la vedette. Le timbre est beau, la voix puissante, la technique éprouvée et le personnage extrêmement drôle. <strong>Lars Woldt</strong> est un Bartolo inénarrable et sonore.  C’est aussi la puissance que l’on retient du Basilio de <strong>Janusz Monarcha</strong>, plus que la diction parfois un peu approximative. </p>
<p> </p>
<p>L’orchestre est, quant à lui, énergiquement dirigé par <strong>Jean-Christophe Spinosi</strong> très à l’aise avec la vivacité rossinienne, en dépit de quelques décalages et, parfois, d’un volume sonore l’emportant sur les voix, y compris le sextuor. En dépit de ces quelques critiques émanant peut-être d’une trop grande exigence eu égard au prestige du lieu, le spectacle est de belle tenue et le plaisir qu’on en retire, évident. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1. Voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2046&amp;cntnt01returnid=55">la critique par Christophe Rizoud de son récent disque <em>Ariette e canzoni </em>de Rossini</a></p>
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