<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Albert LANCE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/lance-albert/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lance-albert/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Mar 2023 08:09:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Albert LANCE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lance-albert/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tosca / Jean Laffont</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tosca-jean-laffont-un-belge-de-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 May 2016 06:58:03 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tosca-jean-laffont-un-belge-de-marseille/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Largement oublié, surtout dans son pays natal, Jean Laffont fut dans les décennies d’après-guerre cette rareté : un chanteur belgo-marseillais. Né près de la Canebière en 1918, il mourut à Bruxelles en 2005, après avoir été un des piliers du Théâtre de La Monnaie de 1949 à 1965, puis de l’Opéra de Gand de 1952 à &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tosca-jean-laffont-un-belge-de-marseille/"> <span class="screen-reader-text">Tosca / Jean Laffont</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tosca-jean-laffont-un-belge-de-marseille/">Tosca / Jean Laffont</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Largement oublié, surtout dans son pays natal, <strong>Jean Laffont</strong> fut dans les décennies d’après-guerre cette rareté : un chanteur belgo-marseillais. Né près de la Canebière en 1918, il mourut à Bruxelles en 2005, après avoir été un des piliers du Théâtre de La Monnaie de 1949 à 1965, puis de l’Opéra de Gand de 1952 à 1979. Peut-être ces engagements le privèrent-ils d’une carrière plus développée sur les scènes françaises. En proposant une <em>Tosca </em>de concert et une sélection d’airs d’opéra, le label Malibran nous permet de juger si la postérité devra retenir ce nom.</p>
<p>Comme on pouvait s’y attendre, c’est dans le répertoire français que Jean Laffont paraît le plus à sa place. Les extraits proposés sur le deuxième CD sont certes handicapés par des orchestres de seconde zone : l’air de Valentin semble accompagné par une harmonie municipale, le nadir étant atteint avec l’air de Leporello, où ça tangue, ça vasouille, ça grince à qui mieux mieux. Si l’on parvient pourtant à faire abstraction de cet arrière-plan instrumental, qu’entend-on ? Un chant vigoureux et un timbre chaud qui s’imposent notamment pour Athanaël, mais aussi une voix qui, certes puissante, n’hésite pas à pousser, à faire du volume au prix d’un vibrato parfois très prononcé, avec des aigus parfois un peu serrés. Plus de raffinement stylistique n’aurait pas été malvenu parfois, et le grand air du <em>Benvenuto Cellini</em> de Diaz se transforme presque en chansonnette, à cause d’un manque de rigueur rythmique. Pour <em>Le Chemineau</em> de Leroux, il semble qu’on ait affaire à une intégrale (un chœur donne la réplique à Jean Laffont) : s’agirait-il de la bande son du film réalisé en 1961 par l’ORTF ? Peut-être pas, puisque l’extrait se termine par des applaudissements nourris. Voilà en tout cas un enregistrement qu’on souhaiterait pouvoir découvrir dans son intégralité, car l’interprète y paraît très à son affaire.</p>
<p>La <em>Tosca</em> diffusée par la radio en 1964 nous ramène un peu à l’époque où l’Opéra-Comique détenait encore les droits exclusifs de représentation de quelques chefs-d’œuvre de Puccini, dans la traduction de Paul Ferrier qui nous rapproche de Victorien Sardou. Maria Callas a chanté le deuxième acte en version originale au Palais Garnier en 1958, mais peu importe : à Paris, on continue à chanter « Le ciel luisait d’étoiles » plutôt que « E lucevan le stelle ». D’ailleurs, en 1960, Régine Crespin a enregistré en studio des extraits de cette <em>Tosca</em> française, sous la direction de Georges Prêtre, avec Paul Finel en Cavaradossi et René Bianco en Scarpia. La traduction modifie nécessairement l’atmosphère du drame, qui perd de sa sauvagerie pour devenir plus policé. A propos de la prestation de Jean Laffont, on peut répéter ce qui a été dit plus haut au sujet des extraits ajoutés en complément de programme, avec un reproche concernant l’incarnation même du personnage : ce chef de la police ne sonne pas aussi maléfique qu’on l’aimerait, et on voit mal comment ce bon vivant pourrait faire trembler Rome.</p>
<p>Reste à prêter une oreille attentive à l’entourage, avec d’abord des troisièmes rôles parfaitement caractérisés, notamment le Sacristain de <strong>René Lenoty</strong> et surtout le Sciarrone de <strong>Joseph Peyron</strong>. Les témoignages de l’art de <strong>Christiane Castelli</strong> sont suffisamment rares pour qu’on écoute sa Tosca, qui reste en toutes circonstances une très grande dame même si elle est très capable d’émettre le genre d’éructations qu’exige la partition, avec d’impressionnantes et soudaines descentes dans le grave de sa tessiture. Dans les années 1960, <strong>Albert Lance</strong> était à l’Opéra de Paris LE ténor maison, et cela se comprend sans peine : si le français de cet Australien est parfois un rien exotique, mais à peine, la voix possédait en revanche un éclat et une fermeté enviables, qui lui permettraient aujourd’hui de se hisser au firmament des plus grands artistes internationaux.</p>
<p>Hélas, l’orchestre Radio-Lyrique que dirige <strong>Pierre-Michel Le Conte </strong>est mis à rude épreuve par l’écriture puccinienne, et la qualité sonore de la bande, parfois très médiocre, n’arrange pas les choses. Cette <em>Tosca</em>-là est donc vouée à rester une curiosité, et à ceux qui veulent savoir ce qu’on chantait alors à Paris et comment on le chantait, on recommandera bien plutôt, pour ses interprètes comme pour son confort sonore, l&rsquo;intégrale de studio enregistrée en 1961 par le même Albert Lance avec Jane Rhodes et Gabriel Bacquier sous la direction de Manuel Rosenthal, réédité par la BNF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tosca-jean-laffont-un-belge-de-marseille/">Tosca / Jean Laffont</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La troupe de l’Opéra de Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-route-tres-bonne-troupe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2013 15:19:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-route-tres-bonne-troupe/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Quelques mois après la parution d’un ouvrage consacré à l’âge d’or du chant français (voir compte rendu), la firme Malibran crée une série de disques consacrés aux membres de la troupe de l’Opéra de Paris. Les premiers volumes sont consacrés à des ténors, dont deux sont décédés cette année. Outre les personnalités ainsi honorées, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-route-tres-bonne-troupe/"> <span class="screen-reader-text">La troupe de l’Opéra de Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-route-tres-bonne-troupe/">La troupe de l’Opéra de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Quelques mois après la parution d’un ouvrage consacré à l’âge d’or du chant français (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=5379&amp;cntnt01returnid=67">compte rendu</a>), la firme Malibran crée une série de disques consacrés aux membres de la troupe de l’Opéra de Paris. Les premiers volumes sont consacrés à des ténors, dont deux sont décédés cette année. Outre les personnalités ainsi honorées, on redécouvre au passage à quels sommets s’élevait alors ladite troupe, quand on entend, même pour quelques répliques, l’exceptionnelle Charlotte de Régine Crespin, ou la stupéfiante Carmen de Jane Rhodes. Avec des chanteurs comme <strong>Albert Lance</strong>, <em>Hérodiade </em>de Massenet est une œuvre qui avait pleinement sa place au répertoire. Ce ténor d’origine australienne était un Faust sans doute moins raffiné que son collègue Alain Vanzo, mais quelle flamme, quelle fougue, quel élan dans son Werther ! Voilà un chanteur qui semblait se donner à fond dans chaque incarnation, accompagné par un orchestre qui n’est nullement en reste dans ce domaine. Il est également un excellent Hoffmann, même si son chant se situe loin des scrupules musicologiques qui dominent notre époque (l’air de la Fleur est couronné par un aigu donné à pleins poumons…). Les enregistrements sont bien antérieurs à la suppression de la troupe par Rolf Liebermann, mais si Albert Lance chantait encore en 1973 comme il chantait en 1963, son renvoi relève du plus parfait scandale, car il n’avait rien à envier aux artistes « de classe internationale » qui supplantèrent à peu près tous les chanteurs hexagonaux à partir de 1973. Il est d’ailleurs dommage que la plaquette soit si avare en informations, au moins sur la date des différentes prises, qui permettrait de justifier certaines évolutions de la voix, de la qualité de la prononciation, etc. La qualité sonore est parfois très aléatoire, mais c’est le prix à payer pour entendre ces chanteurs négligés par les studios d’enregistrement. De ce point de vue, le très large extrait du <em>Bal masqué</em> est parfois à la limite du supportable, mais sa valeur de témoignage est telle qu’il faut se forcer à l’écouter jusqu’au bout, pour entendre l’Ulrica de la grande Denise Scharley, l’Oscar de Mady Mesplé, et le fort beau Riccardo d’Albert Lance, très à l’aise en italien.</p>
<p>
			Egalement décédé en 2013, <strong>Georges Liccioni</strong> était un ténor d’un tout autre genre, doté de moyens bien différents, même si l’on retrouve sur le disque qui lui est consacré quelques-uns des mêmes passages obligés, comme l’air de Roméo ou la cavatine de Faust, l’air de la Fleur avec le même aigu claironné ou « Le ciel luisait d’étoiles » de <em>Tosca </em>(en français, forcément). Les premières plages du disque laissent une impression mitigée : malgré une diction incomparable qui fait aujourd’hui rêver, une certaine nasalité du timbre et certaines syllabes un peu pincées rendent ce chant un peu désuet. L’on ne trouve pas chez Liccioni l’infinie subtilité de nuances qu’un Vanzo déployait en Nadir ou en Gérald de <em>Lakmé</em>. Il est pourtant évident que cet art du chant-là est bien préférable à ce dont nous sommes aujourd’hui contraints de nous contenter, en ces temps de pénurie. Et surtout, au bout de quelques plages, tout change : le Mylio est extrêmement convaincant, tout comme son Faust et son superbe Don Carlos, et peut-être cela tient-il au fait qu’il semble s’agir de prises live. On a néanmoins un peu de mal à l’imaginer en baryténor rossinien, comme le suggère la plaquette d’accompagnement, d’autant que son italien n’est pas des plus idiomatiques. Son Alfredo pâtit notamment de tempos bien trop lents qui font ressembler « De’ miei bollenti spiriti » à une berceuse. L’air de Leopold de <em>La Juive</em> nous montre un Georges Liccioni d’une aisance souveraine dans le falsetto, et une rareté, un air tiré de la <em>Colomba </em>d’Henri Büsser (1921) vient opportunément nous rappeler que la création programmée pour mars prochain à l’Opéra de Marseille n’est pas la première adaptation lyrique du roman de Mérimée.</p>
<p><strong>Michel Cadiou</strong>, lui, est encore de ce monde, et son répertoire est nettement moins lourd (les dernières plages du disque sont même consacrées à l’opérette). Roland Mancini le présente comme un précurseur possible des Rockwell Blake et autres Juan Diego Florez, parce qu’il excellait dans Boieldieu et Donizetti où il pouvait utiliser un remarquable suraigu. La voix est-elle néanmoins vraiment celle qu’on attend dans <em>La Favorite </em>? Il est permis de la trouver trop légère même pour le Gérald de <em>Lakmé</em>. Son Des Grieux est vraiment trop suave, même pour le Songe, et les aigus sont parfois très ouverts. On l’aura compris, il s’agit aussi d’une affaire de style, qui paraît aujourd’hui bien daté. Difficilement acceptable en duc de Mantoue (et quelle exécrable version française !), l’interprète semble plus à sa place dans la fameuse romance de <em>Maître Pathelin</em>, ou surtout dans <em>Les Cloches de Corneville</em>, et dans le très savoureux duo « Sans femme, l’homme n’est rien », tiré de la rarissime opérette de Lecocq <em>Les Cent Vierges</em>.</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-route-tres-bonne-troupe/">La troupe de l’Opéra de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès d&#8217;Albert Lance</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-dalbert-lance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 05:59:22 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/deces-dalbert-lance/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Albert Lance, né Lancelot Albert Ingram, s’est éteint hier à l’âge de 87 ans. Né en Australie en 1925 et naturalisé français en 1967 par le Général de Gaulle, Albert Lance a fait quasiment toute sa carrière à l’Opéra de Paris dont il a été avec Paul Finel, entre le milieu des années 50 &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dalbert-lance/"> <span class="screen-reader-text">Décès d&#8217;Albert Lance</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dalbert-lance/">Décès d&rsquo;Albert Lance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>
			 </p>
<p>			<strong>Albert Lance</strong>, né Lancelot Albert Ingram, s’est éteint hier à l’âge de 87 ans. Né en Australie en 1925 et naturalisé français en 1967 par le Général de Gaulle, Albert Lance a fait quasiment toute sa carrière à l’Opéra de Paris dont il a été avec Paul Finel, entre le milieu des années 50 et l’arrivée de Rolf Liebermann, le « ténor maison ». Parmi ses titres de gloire citons <em>Un Bal Masqué</em> avec Régine Crespin en 1958, le mythique gala de la Légion d’honneur en décembre de la même année avec Maria Callas, Don José de la non moins mythique création de <em>Carmen </em>avec Jane Rhodes et Roberto Benzi dans la mise en scène de Raymond Rouleau l’année suivante. Devenu incontournable dans les grandes productions de l&rsquo;Opéra de Paris (<em>Carmen</em>, <em>Faust</em>, <em>Tosca</em> et <em>Rigoletto</em>) et de la Salle Favart (<em>Werther</em>, <em>Les Contes d&rsquo;Hoffmann</em>,<em> La Bohême</em>…), on peut l’applaudir également dans <em>Médée</em> (Jason), <em>Les Indes Galantes</em> (Carlos), <em>Roméo et Juliette</em>, <em>Paillasse</em>, <em>La Femme sans ombre</em> et<em> La Damnation de Faust</em> (dans la mise en scène de Maurice Béjart). L&rsquo;arrivée de Rolf Liebermann à la tête de l&rsquo;Opéra de Paris, au début des années 70, le pousse à rejoindre la troupe de l&rsquo;Opéra du Rhin où il chante Erik (<em>Le Vaisseau Fantôme</em>), Hérode (<em>Salomé</em>) ou encore Pinkerton (<em>Madame Butterfly</em>) avant de se retirer définitivement de la scène en 1977. Il se tourne alors vers l&rsquo;enseignement et sera pendant 19 ans professeur au Conservatoire de Nice puis enseignera à Antibes, aux côtés de son épouse Iris Parel, également professeur. Il crée alors l&rsquo; « Albert Lance Lyric Company », une association basée à Colomars dans l’arrière-pays niçois, qui produisait chaque année des spectacles lyriques. Rondeur du timbre, justesse d’émission, projection faisaient partie de ses qualités vocales tandis qu’un léger accent ajoutait à son charme. Pour plus d&rsquo;informations sur Albert Lance, en attendant sa biographie par le journaliste australien Doug Holden, en cours de rédaction, on peut consulter le site <a href="http://www.albertlance.com/">www.albertlance.com</a>. <br />
			 <br />
			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dalbert-lance/">Décès d&rsquo;Albert Lance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
