<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cathrin LANGE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/lange-cathrin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lange-cathrin/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:23:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Cathrin LANGE - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lange-cathrin/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>GLASS, Satyagraha — Berlin (Komische Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-berlin-komische-oper-quand-le-corps-se-fait-chant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:55:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/quand-le-corps-se-fait-chant/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A Berlin comme à Bâle en mai dernier, la nouvelle production de Satyagraha de Phlip Glass rencontre un vif succès. Le public éclectique de l’institution berlinoise s’est précipité sur la billetterie et quasi toutes les représentations affichent complet. Est-ce parce que pour la première fois un opéra du compositeur américain y occupe l’affiche ? Pourtant &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-berlin-komische-oper-quand-le-corps-se-fait-chant/"> <span class="screen-reader-text">GLASS, Satyagraha — Berlin (Komische Oper)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-berlin-komische-oper-quand-le-corps-se-fait-chant/">GLASS, Satyagraha — Berlin (Komische Oper)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A Berlin comme<a href="https://www.forumopera.com/satyagraha-bale-bale-danse-sur-glass"> à Bâle en mai dernier</a>, la nouvelle production de <em>Satyagraha</em> de Phlip Glass rencontre un vif succès. Le public éclectique de l’institution berlinoise s’est précipité sur la billetterie et quasi toutes les représentations affichent complet. Est-ce parce que pour la première fois un opéra du compositeur américain y occupe l’affiche ?</p>
<p>	Pourtant l’oeuvre composée en 1979 pose un certain nombre de difficultés. Oratorio pour chœur et solistes, il s’agit davantage d’une succession de mantras déclamés sur des gammes et des chromatismes entêtants que d’un opéra avec des situations et des personnages mus par un but. Seul le livret délivre les lieux et époques qui évoquent les épisodes de la vie de Gandhi tout en fuyant toute idée de reconstitution. Le choix du sanskrit (langue fluide et musicale), un livret réduit à quelques maximes reprises par tous et une partition roborative laissent un champ immense au metteur en scène. Le travail de <strong>Sidi Larbi Cherkaoui </strong>sur les corps et la plastique de la scénographie réussit la gageure de faire comprendre et les situations et de faire passer le sens de cette « étreinte de la vérité ». La violence et la haine exultent à travers les corps et des panneaux noirs que l’on recouvre de peinture rouge ; la figure morale et non violente de Gandhi s’incarne dans un corps de chanteur que l’on jette à droite et à gauche, que l’on porte, que l’on retourne. Le plus bel exploit de cette proposition tient justement dans cette cohabitation entre le chant, difficile notamment pour ce qu’il exige de maîtrise du souffle, et l’engagement physique d’une chorégraphie éprouvante pour les danseurs, les solistes et le choeurs. Tous s’y jettent à corps perdus, symbiose entre deux formes d’expression que tout peut pourtant opposer.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="309" src="/sites/default/files/styles/large/public/satyagraha3.png?itok=muajBS_o" title="© Monika Rittershaus" width="468" /><br />
	© Monika Rittershaus</p>
<p>L’excellent niveau technique de l’Eastman Dance Company saute aux yeux, de même que la grâce et la douceur de ses danseurs et danseuses, surtout quand il s’agit d’accompagner, de porter le corps fragile de chanteurs concentrés sur leur colonne d’air. Le choeur de la Komische Oper fait montre d’une aisance scénique qui n’a d’égale que la qualité de chacun de ses pupitres. <strong>Stefan Cifolelli</strong> domine largement la distribution. Ténor à la voix claire et au souffle inébranlable, il compose un Gandhi opiniâtre et bienveillant, capable de maintenir la ligne et la l’expression en même temps qu’il suit les mouvements du ballet. <strong>Cathrin Lange</strong> (Miss Schlesen) expose les mêmes aigus aériens qu’à Bâle. La voix puissante de <strong>Tom Erik Lie</strong> installe Mr Kallenbach dans sa position de bienfaiteur. <strong>Samuli Taskinen</strong> (Krishna) et <strong>Timothy Oliver</strong> (Arjuna) mettent à profit leurs courtes interventions dans le premier tableau pour se faire remarquer. Chez les dames <strong>Mirka Wagner</strong> (Mrs Naidoo) et <strong>Katarzyna Wlodarczyk</strong> (Mrs Alexander) complètent un ensemble de haute tenue.</p>
<p>	A Bâle comme à Berlin, <strong>Jonathan Stockhammer</strong> dirige avec toute la précision rythmique et la concentration nécessaire. Il peut compter sur un orchestre virtuose et infatigable malgré la longueur et le caractère répétitif de l’écriture musicale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-berlin-komische-oper-quand-le-corps-se-fait-chant/">GLASS, Satyagraha — Berlin (Komische Oper)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>GLASS, Satyagraha — Bâle</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-bale-bale-danse-sur-glass/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2017 04:02:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/ble-danse-sur-glass/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A part en France, où on ne les a guère vus en dehors de la tournée internationale d’Einstein on the Beach¸ les premiers opéras de Philip Glass semblent désormais solidement inscrits au répertoire, à en juger d’après la multiplication des productions ces dernières années : après Anvers, Akhnaten a récemment été monté à San Francisco et &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-bale-bale-danse-sur-glass/"> <span class="screen-reader-text">GLASS, Satyagraha — Bâle</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-bale-bale-danse-sur-glass/">GLASS, Satyagraha — Bâle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A part en France, où on ne les a guère vus en dehors de la tournée internationale d’<em>Einstein on the Beach</em>¸ les premiers opéras de Philip Glass semblent désormais solidement inscrits au répertoire, à en juger d’après la multiplication des productions ces dernières années : après Anvers, <em>Akhnaten </em>a récemment été monté à San Francisco et devrait être repris à New York, tandis que <em>Satyagraha</em> reviendra à l’English National Opera la saison prochaine. Fruit d’une coproduction avec le Komische Oper de Berlin et l’Opéra des Flandres, cette « Force de la vérité » est également à l’affiche du Theater Basel, qui poursuit son exploration du répertoire lyrique du XX<sup>e</sup> siècle, après <em>Donnerstag aus Licht</em> de Stockhausen l’an dernier et l’<em>Orestie</em> de Xenakis en début de saison.</p>
<p>Confier la mise en scène à <strong>Sidi Larbi Cherkaoui</strong> est une excellente idée. Même si sa vision des <em>Indes galantes</em> à Munich n’a pas fait l’unanimité – le DVD à paraître chez Bel Air Classiques permettra peut-être de réviser ce jugement –, tous s’accordent à reconnaître le brio de sa participation au <em>Casse-Noisette</em> de l’Opéra de Paris (DVD également prévu chez le même label). Et dans la mesure où <em>Satyagraha</em> est un opéra où des mots comme « intrigue » et « personnages » n’ont pas grand sens, il faut pour l’animer un metteur en scène capable de proposer une action qui s’ajoute à la musique afin de rendre visible le sens de l’œuvre, ou au moins d’intéresser l’œil. L’habileté du chorégraphe est ici d’avoir évité l’écueil du tout dansé, et d’avoir utilisé neuf membres de sa compagnie, Eastman, autant comme figurants ou accessoiristes que dans leur rôle premier. L’opéra de Philip Glass n’est en aucun cas une biographie de Gandhi, mais une évocation de son rôle politique ; de même, la mise en scène de Sidi Larbi Cherkaoui ne vise nullement la reconstitution historique, mais cherche avant tout à suggérer la nature du combat du Mahatma et à en prolonger l’esprit en incluant la lutte contre des formes plus actuelles de discrimination. Ses chorégraphies combinent beauté des mouvements et expressivité des gestes, pour traduire la violence et la haine auxquelles se heurta Gandhi : c’est que signifie aussi la peinture rouge dont on macule de grands panneaux portés par les danseurs, seuls véritables éléments de décor en dehors du sol qui se relève à l’arrière ou se soulève entièrement, source d’images impressionnantes. Jubilatoire, aussi, ce mouvement perpétuel qui s’empare de tous les participants lors de la scène où ils vantent les vertus du travail, en une musique qui semble ne jamais devoir s’arrêter.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="311" src="/sites/default/files/styles/large/public/sandrathen22.jpg?itok=k0UNNCL9" title="© Sandra Then" width="468" /><br />
	© Sandra Then</p>
<p>Pour porter un tel spectacle, il fallait évidemment des chanteurs aptes à se mêler à cette chorégraphie. C’est ce qu’a su faire le Chœur du théâtre de Bâle, tout de bleu vêtu, dont la gestuelle duplique celle des danseurs. On admire chez les choristes une beauté sonore et un engagement de chaque instant, comme par exemple dans la scène des rires (« Confrontation and Rescue », Acte II). Quant aux solistes, leur responsabilité ne peut être comparée à celle qui incombe aux acteurs d’un opéra traditionnel : la plupart d’entre eux n’ont guère l’occasion de se faire entendre seuls, et leur voix est toujours superposée à d’autres au sein d’ensembles. Se détachent néanmoins les basses <strong>Andrew Murphy </strong>et<strong> Nicholas Crawley</strong>, ou la soprano <strong>Cathrin Lange</strong> dont les aigus planent au-dessus des notes de ses partenaires. En Mrs Alexander, <strong>Sofia Pavone</strong> bénéficie d’une intervention en solo pour laquelle elle manque peut-être encore un rien de projection, mais n’oublions pas que cette jeune mezzo faisait partie encore récemment de l’Opéra-Studio de Bâle. Bien sûr, le spectacle repose en grande partie sur les épaules de <strong>Rolf Romei</strong>, qui chante à Bâle toute la musique du XX<sup>e</sup> siècle, depuis le post-romantisme (Leukippos dans <em>Daphné</em> de Strauss, Paul dans <em>La Ville morte</em>, Egisthe d’<em>Elektra</em> l’an prochain) jusqu’aux dernières décennies (Stockhausen la saison dernière). Transformé en Gandhi, au moins dans  la silhouette – crâne chauve et ample <em>dhoti</em> blanc, mais ni lunettes rondes ni petite moustache –, il offre une prestation qui laisse pantois tant il se fond parmi les danseurs dont il maîtrise les mouvements. Alors qu’on le pousse, qu’on le porte, qu’on le renverse, il continue à chanter d’une voix égale, avec une aisance surhumaine qui ne trahit l’effort à aucun moment.</p>
<p>A la fin de ces trois heures de spectacle, le public accorde des acclamations enthousiastes à tous les artistes, et notamment au Sinfonieorchester Basel, placé sous la baguette inébranlable de <strong>Jonathan Stockhammer</strong>, chef capable de diriger aussi bien Stephen Sondheim que Pascal Dusapin, et en qui la partition de Philip Glass trouve un avocat éloquent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/satyagraha-bale-bale-danse-sur-glass/">GLASS, Satyagraha — Bâle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
