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	<title>Lea-ann DUNBAR - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Lea-ann DUNBAR - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>WAGNER, Götterdämmerung – Milan</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-gotterdammerung-milan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant de donner deux séries de Ring complets à partir de mars, le Teatro alla Scala propose la création du dernier volet de sa nouvelle Tétralogie, et achève ainsi en beauté un cycle commencé en novembre 2024. Avec la Brünnhilde du Götterdammerung, Camilla Nylund trouve son meilleur emploi. Alors que sa voix naturellement claire semblait &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Avant de donner deux séries de <em>Ring</em> complets à partir de mars, le Teatro alla Scala propose la création du dernier volet de sa nouvelle <em>Tétralogie, </em>et achève ainsi en beauté un cycle commencé en novembre 2024. Avec la Brünnhilde du <em>Götterdammerung, </em><strong>Camilla Nylund</strong> trouve son meilleur emploi. Alors que sa voix naturellement claire semblait a priori plus adaptée à celles de <em>Die Walküre</em> ou de <em>Siegfried</em>, nous n’avons pas ressenti ici le relatif manque de largeur des journées précédentes. La chanteuse est au contraire parfaitement à l’aise sur l’ensemble de la tessiture. Le bas médium et le grave, très sollicités, sont bien sonores. L’investissement dramatique du soprano finlandais est d’une incroyable intensité tout au long de la soirée. En particulier, la confrontation de la scène quatre de l’acte II, où Brünnhilde accuse Siegfried de trahison, est absolument saisissante, le soprano finlandais semblant véritablement possédé par la haine. Alors qu’elle donne tout au fil des actes, Nylund réussit à conserver l’essentiel de ses ressources pour la terrible scène finale, proprement époustouflante. Au-delà de cette incroyable endurance, on ne peut que saluer une performance artistique exceptionnelle qui soulève au final un torrent d’émotion. <strong>Klaus Florian Vogt</strong> semble (presque) se balader dans le rôle de Siegfried (à l’exception du contre-ut esquivé au dernier acte, mais il est vrai que <a href="https://www.youtube.com/watch?v=QeU8Pm9iyCs">peu s’y risquent avec succès</a>), plus à l’aise que lors de la journée précédente, avec un legato tout à fait satisfaisant et une belle projection. Le timbre nous est même apparu encore plus juvénile. Sa mort est chantée avec une belle poésie.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/PAGE-GN1A7881-Groissbock-Vogt-e-Nylund-ph-Brescia-e-Amisano-©-Teatro-alla-Scala-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-207640"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Photo : Brescia &amp; Amisano © Teatro alla Scala</sub></figcaption></figure>


<p>En Hagen, <strong>Günther Groissböck</strong> offre un impact scénique plutôt atypique, se démarquant des interprètes « monstrueux » par une interprétation assez fine. Vocalement, la voix manque un peu d’impact, avec des aigus un peu durs et blancs au premier acte. Toutefois, la puissance du chanteur va crescendo et le dernier acte est tout à fait satisfaisant. Le Gunther de <strong>Russell Braun</strong> manque un peu de puissance mais son interprétation, tant vocale que scénique, est plus intéressante que celles de maints chanteurs dans ce rôle souvent un peu sacrifié. Autre personnage souvent confié à des interprètes un peu falots, Gutrune est ici admirablement défendue par <strong>Olga Bezsmertna</strong>, à la voix à la fois lumineuse et charnue, formidablement engagée dramatiquement, au désespoir final intense. <strong>Johannes Martin Kränzle</strong> est un Alberich impeccable. <strong>Nina Stemme</strong> créée la surprise avec une Waltraute puissante et passionnée. Nulle trace de déclin dans cette voix, en dépit de ce que pouvait faire craindre ce changement de tessiture : le pari est relevé haut la main et le public saura lui faire une ovation méritée. L’ensemble des seconds rôles sont excellement tenus, avec certains familiers de Bayreuth (<strong>Christa</strong> <strong>Mayer</strong>, <strong>Lea-ann Dunbar</strong>). Pour l’anecdote, on précisera que <strong>Svetlina Stoyanova</strong> (Wellgunde) n’est apparentée ni au soprano Krassimira Stoyanova, ni au baryton Vladimir Stoyanov : la Bulgarie est décidément une prolifique terre de chanteurs !</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="636" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/A-GN1A8054-ph-Brescia-e-Amisano-©-Teatro-alla-Scala-1024x636.jpg" alt="" class="wp-image-207630"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Photo : Brescia &amp; Amisano © Teatro alla Scala</sup></figcaption></figure>


<p style="font-weight: 400;">Déjà excellente lors des précédentes journées, la direction d’<strong>Alexander Soddy</strong> touche cette fois à l’exceptionnel. À la tête d’un Orchestre de la Scala en apesanteur, aux couleurs somptueuses, le chef britannique impose une direction intensément dramatique mais jamais lourde, contrastée tout en restant dans la moyenne au niveau du minutage, culminant avec un troisième acte formidable. Certains passages donnent la chair de poule, comme la <em>Marche funèbre</em>, avec des timbales surexposées, obsédantes (mais, après tout, si Wagner a écrit pour elles ce passage, c&rsquo;est quand même bien parce qu&rsquo;il voulait qu&rsquo;on les entende !). La scène finale, appuyée par la mise en scène, arrache les larmes. Une direction d&rsquo;une incroyable maturité de la part de ce jeune chef qu&rsquo;on aimerait entendre plus souvent sur les grandes scènes.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/PAGE-GN1A8095-ph-Brescia-e-Amisano-©-Teatro-alla-Scala-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-207642"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Photo : Brescia &amp; Amisano © Teatro alla Scala</sup></figcaption></figure>


<p>Pour ce dernier opus, la mise en scène de <strong>David McVicar</strong> reste toujours aussi lisible et visuellement spectaculaire, avec une direction théâtrale très fine et un traitement ces chœurs et des figurants extrêmement efficace. Par rapport aux autres journées, la mise en scène contraste par la force des émotions qu&rsquo;elle dégage : on n&rsquo;oubliera pas de sitôt la mort de Siegfried qui voit Wotan s&rsquo;effondrer sur le corps du jeune homme, l&rsquo;immolation de Brünnhilde où la jeune femme est rejointe dans les flammes par son destrier, Wotan resté seul et désolé sur un Walhalla déserté, ou encore l&rsquo;or du Rhin figuré par un danseur qui entraine Alberich dans les flots&#8230; Toute une série de scènes fortes, et jamais gratuites, qui font de cette dernière journée un sublime moment de théâtre.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-gotterdammerung-milan/">WAGNER, Götterdämmerung – Milan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>WAGNER, Götterdämmerung &#8211; Berlin (Deutsche Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-gotterdammerung-berlin-deutsche-oper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 05:12:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« It ain’t over till the fat lady sings » – autrement dit :  il ne faut jurer de rien. L’expression, inspirée à nos voisins d’outre-Manche par la dernière scène du Crépuscule des dieux, peut s’appliquer à cette dernière journée du Ring au Deutsche Oper. Après nous avoir brimbalé de voiles en valises, Stefan Herheim &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« It ain’t over till the fat lady sings » – autrement dit :  il ne faut jurer de rien. L’expression, inspirée à nos voisins d’outre-Manche par la dernière scène du <em>Crépuscule des dieux</em>, peut s’appliquer à cette dernière journée du <em>Ring </em>au Deutsche Oper. Après nous avoir brimbalé de voiles en valises, <strong>Stefan Herheim </strong>déjoue les pronostics en bouclant la boucle. Le brasier allumé par Brünnhilde à la fin de l’opéra enfante un piano posé en majesté au centre de la scène. Les dieux cèdent la place au théâtre et à la musique. Tout peut recommencer. A défaut d’une note d’intentions explicite, telle est notre interprétation, parmi d’autres. L’intérêt de ce type de mise en scène n’est-il pas de permettre à chacun d’y projeter son propre univers et ses propres interrogations ?</p>
<p>Finalement, ce que l’on retiendra de cette Tétralogie, c’est moins le fond – les messages dissipés dans l’accumulation de symboles, parfois abscons – que la forme – la fluidité du mouvement pensé en fonction de la musique, comme chorégraphié ; l’ingéniosité de la plupart des effets ; la beauté de certaines images ; la lisibilité du récit et le respect de ses grandes lignes.</p>
<p>Le dernier épisode du cycle ne fait pas exception. Les valises sont entreposées au Walhalla, le palais des Gibichungen déporté dans le foyer du Deutsche Oper, ainsi que dans la salle – ce qui amoindrit l’impact du rêve de Hagen mais nous vaut au deuxième acte une entrée des vassaux en fanfare. L’un des points forts scénique de cette dernière journée est l’envergure dramatique donnée à Gunther et Gutrune, trop souvent remisés au rayon des utilités. Le frère et la sœur sont moins des marionnettes dans les mains de Hagen que des êtres trop humains dépassés par les enjeux d’un monde encore inféodé aux règles divines.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Go776tterda776mmerung-2024_15hf_MerbethHilleyLehmanMoore-1294x600.jpg" /><span style="background-color: var(--ast-global-color-5); color: var(--ast-global-color-3); font-size: revert; font-weight: inherit;">© Bernd Uhlig</span></pre>
<p>De l’interprétation musicale ressort la battue orageuse de <strong>Donald Runnicles</strong>. Une constante dans les quatre épisodes. Nul mieux que le chef d’orchestre écossais pour monter le volume au maximum de sa puissance dès que la partition l’y invite. Le Walhalla s’effondre à grand fracas. Le double accent de la Marche funèbre de Siegfried tombe comme un couperet implacable, ou plus exactement comme l’épée de Hagen tranchant la tête du héros mort – une image saisissante. L’irruption martiale du choeur au deuxième acte, harangué par le rejeton d’Alberich, fait froid dans le dos. L’Orchestre du Deutsche Oper est une Koenigsegg Gemera aux deux mille trois cents chevaux qui voudrait parfois plus de sensibilité. Comme dans les deux premiers épisodes, au contraire du troisième, le chef d’orchestre privilégie la violence aux brumes évanescentes, le bruit des armes au fil mystérieusement déroulé par les Nornes. Mais ce parti-pris ne s’exerce jamais au détriment des voix. Au contraire l’attention portée aux chanteurs durant les quatre opéras est une autre constante à porter au crédit de la lecture musicale.</p>
<p>Pour règle également tout au long de la saga, l’avantage pris par les seconds rôles sur les premiers, à l’exception de <strong>Clay Hilley</strong>, Siegfried exceptionnel dans cette troisième journée, à l’égal de la deuxième, éblouissant de jeunesse, de vaillance, de clarté, soucieux aussi d’expression et donc de nuances – ce dont se dispensent bon nombre de ténors accaparés par les difficultés de la partition. Comme dans <em>La Walkyrie</em>, <strong>Riccarda Merbeth</strong> veut du temps pour prendre le contrôle d’une voix à son meilleur sur les cimes de la portée. L’aigu jaillit, cingle et transperce quand le reste s’avère plus aléatoire, la ligne fluctuante, le grave souvent inaudible. Mais il y a chez cette Brünnhilde, combinées à la bravoure, une volonté et une présence qui sont des signes distinctifs des grandes titulaires du rôle. <strong>Annicka Schlicht</strong>, Waltraute superbe et altière dans ses implorations ; <strong>Albert Pesendorfer</strong>, Hagen effrayant de noirceur, de puissance et de méchanceté ; <strong>Thomas Lehman</strong> et <strong>Felicia Moore</strong>, Günther et Guntrune, sains, solides dans leur « normalité » scénique ; <strong>Lindsay Ammann</strong>, <strong>Karis Tucker</strong>, <strong>Felicia Moore</strong> et <strong>Lea-ann Dunbar</strong>, Nornes puis Filles du Rhin (pour les deux premières), fluides et musicales  : tous distribués avec la même pertinence dans d’autres rôles au cours du cycle, apposent sur ce <em>Ring</em> berlinois un label de qualité.</p>
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