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	<title>Nadja LOSCHKY - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Nadja LOSCHKY - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>HAENDEL, Giulio Cesare in Egitto &#8211; Francfort</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-giulio-cesare-in-egitto-francfort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Opéra de Francfort est l’exemple parfait d’une maison de troupe. Quand vous arpentez les couloirs des trois niveaux de balcon, c’est un défilé de portraits en noir et blanc des chanteurs de tous pays qui ont fait partie, à un moment ou à un autre, soit de l’Ensemble der Oper Frankfurt (la troupe en soi), &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Opéra de Francfort est l’exemple parfait d’une maison de troupe. Quand vous arpentez les couloirs des trois niveaux de balcon, c’est un défilé de portraits en noir et blanc des chanteurs de tous pays qui ont fait partie, à un moment ou à un autre, soit de l’Ensemble der Oper Frankfurt (la troupe en soi), soit du Frankfurter Opernstudio. Cette mise en valeur par l’institution de ces jeunes artistes, pour lesquels le passage à Francfort constitue souvent un tremplin, est tout à fait symbolique d’une maison qui joue toujours la carte collective avant la mise en avant individuelle. Emblématique de cette politique que portent aujourd’hui Bernd Loebe (directeur) et Thomas Guggeis (Generalmusikdirektor) est la présentation, généralement en avril, de la saison à venir, annonce au cours de laquelle les distributions ne sont pas dévoilées (elles le sont quelques semaines plus tard). Cela n’empêche pas de grands noms de fréquenter la Willy-Brandt Platz. Récemment encore Asmik Grigorian par exemple a chanté ici Manon Lescaut ou Nastasya dans <em>Charodeyka</em> de Tchaikowski.<br />
Pour cette dernière reprise de <em>Giulio Cesare in Egitto</em>, dix-huitième représentation de la production de <strong>Nadja Loschky</strong> créée le 24 mars 2024, il ne sera pas dérogé à la règle : les rôles de Cleopatra, Cornelia, Sesto, Achilla, Curio, sont tous tenus par des membres de la maison. Seuls donc les trois contre-ténors (Cesare, Tolomeo et Nireno) sont des artistes invités.<br />
Il reste quelques fauteuils vides pour cette dernière et les absents ont bien eu tort ! C’est à une représentation quasi parfaite à laquelle nous assistons, avec une harmonie rarement constatée entre mise en scène, plateau et fosse.<br />
Commençons par l’orchestre justement, le seul pour lequel nous émettrons des – menues – réserves. Non pas tant à cause des quelques imperfections des cuivres (par exemple dans les innombrables et tellement piégeux ornements du cor dans le « Va tacito »), mais tout simplement parce qu’aujourd’hui il nous est difficile d’entendre Haendel sur instruments modernes. L’orchestre sonne comme en décalage fondamental avec le plateau ; et il est vrai que de nos jours bon nombre de maisons renoncent à monter des opéras baroques, parce qu’ils impliqueraient de faire appel à des formations spécialisées, donc plus coûteuses. Ceci mis à part, la direction d’orchestre de <strong>Laurence Cummings</strong> est remarquable. Cummings, qui est aussi claveciniste, est un spécialiste reconnu, en Grande-Bretagne et au-delà, de la musique baroque et particulièrement de Haendel, qu’il a portée un peu partout en Europe. Les tempi choisis ce soir sont loin d’être enfiévrés, et c’est très bien venu ; ils sont minutieusement adaptés aux capacités des chanteurs, que l’on n’a à aucun moment sentis en difficulté à cause du métronome. Autre singularité appréciable : les ornements lors des reprises A’ des arias da capo ne sont pas cantonnés au chant, mais parfois étendus aux instruments solistes (le cor dans « Va tacito » ou « Se in fiorito ameno prato » transformé en air de concert avec violon) voire à l’orchestre.<br />
Ce Cesare est une prise de rôle pour le contre-ténor ukrainien <strong>Yuriy Mynenko</strong>, qui fait ses débuts à Francfort (il a déjà chanté Tolomeo, notamment à <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-giulio-cesare-in-egitto-salzbourg/">Salzbourg</a>). Il convoque ici et là sa voix de poitrine, ce qui densifie le personnage principal et nous donne des graves somptueux. <strong>Lawrence Zazzo</strong> est le grand triomphateur de la soirée. Lui qui a déjà chanté ici-même le rôle-titre, est un Tolomeo totalement déjanté. Le jeu d’acteur en roi efféminé est époustouflant d’aisance et d’humour (la scène de sa mort au III est impayable). La voix est toujours aussi dense, métallique et projette merveilleusement. Le troisième contre-ténor est le Nireno du Russe <strong>Iurii Iushkevich</strong> ; son air du II est tout en finesse et légèreté. Le Curio de <strong>Pete Thanapat</strong> et l’Achilla d’<strong>Erik</strong> <strong>van</strong> <strong>Heyningen</strong> complètent avantageusement le plateau masculin.<br />
L’Ukrainienne <strong>Kateryna Kasper</strong> se joue des multiples difficultés du rôle de Lydia/Cleopatra. Agilité, vélocité, souplesse et projection impressionnent pour cette prise de rôle. Quant au mezzo de <strong>Cláudia Ribas</strong> en Cornelia, il est envoûtant et l’actrice nous fait pleinement prendre part aux souffrances de la veuve inconsolée. Encore une prise de rôle avec le Sesto de <strong>Cecelia Hall</strong> qui est dans la troupe depuis presque dix années. Si la puissance a semblé manquer au I (« Svegliatevi in core »), elle retrouvera tous ses moyens par la suite (notamment « L’aura che spira »).</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/giulio_cesare_in_egitto_2025-26_barbara_aumueller_03-1294x600.jpg?&amp;cacheBreak=1763116675300" />© Barbara Aumueller</pre>
<p>A Francfort, qui est le creuset du Regietheater en Allemagne, on tend toujours les épaules à la découverte de nouvelles mises en scène (on se souvient d’une consternante proposition de <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-forza-del-destino-francfort-deconstruction-a-marche-forcee/">La forza del destino</a> en 2022) ; Nadja Loschky, qui fait ses débuts à Francfort, propose une vision claire, sobre, souvent intelligente et presque toujours compréhensible de l’œuvre. On passera vite sur quelques éléments (macabres comme le dévoilement dans une sorte de cabine d’essayage transparente du corps sans tête de Pompei, assis sur une chaise avec les bras attachés en arrière, d’un réalisme repoussant) ou qui auront échappé à notre intelligence comme la maquette d’un jardin sous bocal devant laquelle César restera prostré de longues minutes, pour relever quelques belles inspirations de cette proposition. Le décor (signé Etienne Pluss) est neutre, fait de cloisons grises qui coulissent en permanence de droite à gauche, figurant le caractère inéluctable des événements qui vont se succéder, laissant  parfois un immense vide en milieu de scène (pour illustrer par exemple la tragédie vécue par Cornelia). Joli moment aussi au II, dans le « Se pietà per me non senti », où Cléopâtre fait face à son double, sosie presque parfait, qu’elle poignardera en fin d’aria pour ne pas avoir à se tuer elle-même.</p>
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		<title>ZINGARELLI, Giulietta e Romeo — Schwetzingen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/giulietta-e-romeo-niccolo-antonio-zingarelli-schwetzingen-kangmin-justin-kim-un-romeo-visceral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 08:18:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Inauguré en 2011 avec le Marco Attilio Regolo d’Alessandro Scarlatti, le cycle « Opera Napoletana »  du festival Winter in Schwetzingen n’a eu de cesse depuis lors de privilégier la rareté (Porpora, Traetta, Jommelli, Vinci). L’édition 2016 n’y déroge pas en programmant Giulietta e Romeo de Zingarelli, cependant, coïncidence ou regain d’intérêt, le plus célèbre des opéras &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Inauguré en 2011 avec le <em>Marco Attilio Regolo </em>d’Alessandro Scarlatti, le cycle « Opera Napoletana »  du festival Winter in Schwetzingen n’a eu de cesse depuis lors de privilégier la rareté (Porpora, Traetta, Jommelli, Vinci). L’édition 2016 n’y déroge pas en programmant <em>Giulietta e Romeo </em>de Zingarelli, cependant, coïncidence ou regain d’intérêt, le plus célèbre des opéras du Napolitain était aussi à l’affiche du dernier festival de Pentecôte à<a href="/giulietta-e-romeo-salzbourg-le-miracle-fagioli"> Salzbourg</a> avec, en vedettes, Ann Hallenberg et Franco Fagioli, et une nouvelle production verra également le jour à la Fenice, l’été prochain. Créée à la Scala le 30 janvier 1796, cette adaptation très libre de Shakespeare sur un livret de Giuseppe Maria Foppa connut immédiatement un triomphe et une diffusion européenne au gré d’innombrables reprises et moult remaniements jusqu’en 1829, Giuditta Pasta ou Maria Malibran, entre autres divas, succédant au flamboyant Crescentini dans le rôle de Romeo.</p>
<p>Parfois présenté comme le chaînon manquant entre Mozart et Bellini, Niccolò Antonio Zingarelli (1752-1837) est d’abord assimilé par les historiens à un ardent défenseur de la tradition napolitaine, doublé d’un farouche adversaire du romantisme et de Rossini. Toutefois, la construction musico dramatique de <em>Giulietta e Romeo </em>et sa diversité stylistique invitent à nuancer le propos. Sa typologie vocale relève toujours du <em>seria</em> (les héros sont des soprano, Everardo, le père de Juliette, un ténor), la facture de certains numéros solistes et de plusieurs chœurs (au 3<sup>e</sup> acte) rappelle Gluck, mais en même temps la structure de l’ouvrage, sa dynamique, la fluidité de ses enchaînements et la richesse, la fébrilité des finales annoncent Rossini. Le règne sans partage de l’<em>aria Da Capo </em>fait également place à une tout autre liberté formelle, dont témoigne la variété des nombreux ensembles (duos plus ou moins brefs, tournant parfois au trio, avec ou sans interventions chorales, etc.) et qui culmine dans le vaste monologue de Romeo au III. Crescentini y inséra une page de sa composition, « Ombra adora aspetta », retenue par l’équipe de Schwetzingen, et remporta avec Romeo le plus grand succès de sa carrière.</p>
<p><em>Giulietta e Romeo</em> mérite beaucoup mieux qu’une version de concert, or, et c’est bien là notre principal regret, <strong>Nadja Loschky</strong> et <strong>Thomas Wilhelm</strong> ne font qu’effleurer timidement son potentiel théâtral. Le tandem mêle allusions historiques (costumes garnis de fraises et combats à fleurets mortels) et poncifs de la régie contemporaine (les lettres en néon, la guerre des gangs, qui meuble la scène dès l’ouverture) dans une illustration assez littérale, n’était l’une ou l’autre idée a priori originale, mais qui manque de lisibilité et peine à faire sens. Nous ne comprenons que tardivement – lorsque Everardo la prend dans ses bras – que cette gamine muette portant un ballon blanc ne campe pas Amour, mais Juliette et que les masques d’animaux grossièrement façonnés dont sont affublés les figurants appartiennent probablement aussi à l’univers de l’enfance, mais en quoi éclairent-ils le drame, en quoi l’enrichissent-ils ? Quant à Gilberto, ami de Romeo et médiateur entre les familles ennemies, son look grotesque  – cheveux blond peroxydé, coupe au bol et affreux ciré noir – semble trahir un parti pris gratuit, car rien chez lui ne prête à rire et ne pourrait justifier qu’il soit ainsi tourné en ridicule. En revanche, Loschky et Wilhelm savent exploiter la jeunesse et l’énergie des artistes comme mettre en lumière la figure déterminante du brutal Everardo.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/romeo_p_056-2.jpg?itok=QhMlovk5" title="Kangmin Justin Kim (Romeo) &amp; Emilie Renard (Giulietta) @ Annemone Taake" width="468" /><br />
	Kangmin Justin Kim (Romeo) &amp; Emilie Renard (Giulietta) @ Annemone Taake</p>
<p>« <em>Sa belle voix surnaturelle</em>, écrivait Schopenhauer, <em>ne peut être comparée avec aucune voix de femme : il ne peut y avoir de timbre plus beau et plus plein et avec cette pureté argentine il acquiert un pouvoir indescriptible </em>», celui de faire tourner la tête des Romaines – et sans doute de quelques Milanaises lors de la création de <em>Giulietta e Romeo</em> – comme d’émouvoir jusqu’aux larmes Napoléon. Zingarelli sollicite moins l&rsquo;agilité de Crescentini que, précisément, la mobilité expressive du sopraniste au fil d&rsquo;un impressionnant voyage sentimental. De <strong>Kangmin Justin Kim</strong>, <a href="/catone-in-utica-cologne-vivica-genaux-et-kangmin-justin-kim-sur-le-ring">Vivaldi </a>nous avait récemment permis d&rsquo;apprécier la flexibilité de l&rsquo;organe sur un large ambitus et nous sommes à nouveau séduit par son mordant comme par les raffinements belcantistes dont s’orne sa ligne de chant, en particulier de magnifiques <em>messa di voce</em>. En revanche, nous ne attendions pas à découvrir une émission aussi incisive ni surtout pareille puissance, inouïe dans cette catégorie vocale il y a encore une quinzaine d&rsquo;années. L’attendrissement, la fureur, la souffrance amoureuse, le désespoir : Kangmin Justin Kim embrasse l’intégralité des affects de Romeo et les habite de manière viscérale, une épithète que nous n’aurions jamais pensé utiliser un jour pour décrire l’interprétation d’un falsettiste. De toute évidence, le chanteur appartient à cette génération de « contre-ténors pour ainsi dire mutants », pour reprendre la formule d&rsquo;Ivan A. Alexandre, qui reculent les limites longtemps inhérentes à cette vocalité. Ses ressources ne peuvent que balayer les dernières préventions à l&rsquo;endroit des mezzos et sopranos du sexe fort et face à un tel investissement dramatique, s’arrêter sur quelques imprécisions relèverait d’une indécente mesquinerie.</p>
<p>Et le beau sexe, me direz-vous ? Il arbore une coupe à la garçonne, mais si Juliette a l’allure négligée d’une adolescente, le mezzo lumineux et ferme d&rsquo;<strong>Emilie Renard</strong>, lui, n&rsquo;affiche aucune verdeur, au contraire, il a mûri et s&rsquo;est élargi depuis son éclosion dans la pépinière de Bill Christie. S&rsquo;éloigner des mignardises de Campra et plus globalement d&rsquo;un baroque français qui tend à corseter la voix, à freiner son développement, lui a été profitable et l’actrice, prodigue de ses dons, déploie ses ailes. En outre, l’alchimie avec son partenaire est aussi belle à voir qu’à entendre : ces deux-là sont vraiment touchés par la grâce. Jouer les salauds peut se révéler une aubaine quand, à l’image de <strong>Zachary Wilder</strong>, l’interprète sait en assumer cette violence qui exerce souvent une tout autre fascination sur le public que la vertu des héros, a fortiori quand ils s’humanisent sous le poids du remords. Doté d’un grain original et très personnel, l’instrument s’est étoffé, il a gagné en robustesse et le ténor américain confère une plénitude appréciable aux deux airs, splendides mais techniquement fort exigeants, que Zingarelli destine à Everardo.</p>
<p>Teobaldo, rival malheureux du jeune Montaigu, ne vit pas assez longtemps pour retenir l’attention, mais il a pour lui la prestance de <strong>Namwon Huh</strong>, charmant Tamino qui nous comblerait s’il ne prenait des risques inutiles dans une cadence qui excède ses moyens. Dommage que le suraigu de <strong>Rinnat Moriah </strong>(Matilda, nourrice de Juliette, mais qui pourrait être sa sœur) se rétrécisse autant et sonne si pointu, car ce soprano ultraléger et délié ne dispose, lui aussi, que d’un numéro pour convaincre. <strong>Terry Wey </strong>joue, hélas, les utilités en Gilberto, un emploi par trop inconsistant et terne pour mettre en valeur le divin ramage de cet alto melliflue et ductile à souhait. Deux ans après avoir assuré <em>in loco</em> la direction musicale du <em>Fetonte </em>de Jommelli, <strong>Felice Venanzoni </strong>retrouve les forces vives, mais en l’occurrence pas toujours disciplinées, du <strong>Philharmonisches Orchester Heidelberg</strong>, rejointes par celles du <strong>Chor des Theaters und Orchesters Heidelberg</strong>, solidement préparé par <strong>Ines Kaun </strong>et plus constant<strong>. </strong>Le chef, qui tient aussi la partie de <em>pianoforte</em>, tend habilement l’arc tragique, allège les textures et soigne les atmosphères (superbe <em>sinfonia </em>lugubre au III qui s’étend comme un linceul) en demeurant à l’écoute de solistes que l’acoustique du joli Rokokotheater ne favorise pas autant qu’on pourrait le croire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/giulietta-e-romeo-niccolo-antonio-zingarelli-schwetzingen-kangmin-justin-kim-un-romeo-visceral/">ZINGARELLI, Giulietta e Romeo — Schwetzingen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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