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	<title>Louisa STIRLAND - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Louisa STIRLAND - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>POULENC, Les Mamelles de Tirésias – Mulhouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/poulenc-les-mamelles-de-tiresias-mulhouse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 08:09:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’ordinaire, Les Mamelles de Tirésias sont couplées avec une autre pièce, mais l’Opéra national du Rhin a pris la décision de se focaliser exclusivement sur l’opéra-bouffe de Poulenc d’une heure à peine. Le court chef-d’œuvre permet ainsi aux jeunes artistes de l’Opéra Studio de démontrer ce qu’ils savent faire, dans un spectacle adapté au public &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>D’ordinaire, <em>Les Mamelles de Tirésias</em> sont couplées avec une autre pièce, mais l’Opéra national du Rhin a pris la décision de se focaliser exclusivement sur l’opéra-bouffe de Poulenc d’une heure à peine. Le court chef-d’œuvre permet ainsi aux jeunes artistes de l’<strong>Opéra Studio</strong> de démontrer ce qu’ils savent faire, dans un spectacle adapté au public le plus large et destiné à tourner en région dans le cadre de l’Opéra Volant, un dispositif créé en 2021 pour faire découvrir des productions de chambre en Alsace et dans le Grand Est dans des salles de taille moyenne, voire des salles des fêtes, avec l’idée louable de toucher également des publics d’ordinaire éloignés de l’opéra.</p>
<p>Dans ce cadre, le travail de mise en scène de <strong>Jean-François Kessler</strong> est une belle réussite, puisqu’il a permis de créer un spectacle ludique, coloré et très cohérent à partir d’accessoires restreints et de décors faciles à adapter. La fantaisie surréaliste faussement absurde voulue par Apollinaire est ici installée sur une plage où s’ébattent des personnages tout droit sortis des années 1950, dans un style qui se rapproche de la comédie musicale. C’est la version de Britten, une adaptation pour deux pianos, qui a été choisie, le volume sonore produit accompagnant juste ce qu’il faut les artistes. Cela dit, on pourra toutefois déplorer l’absence de surtitres (une contrainte pas si compliquée que ça à mettre en place dans toutes les salles concernées). La diction n’est pas toujours parfaite et il est quelquefois difficile d’entendre toutes les subtilités du livret élaboré par Poulenc à partir du texte, complexe et potentiellement subversif, d’Apollinaire. C’est dommage pour une œuvre où les mots comptent à ce point et l’on se trouve devant une agréable comédie, certes, mais qui aurait pu être bien plus explosive. Soit, le programme de 12 pages éclaire efficacement le propos (on ne peut que se féliciter de la qualité pédagogique et du talent de narrateur du dramaturge de l’Opéra national du Rhin), mais comme on nous le rappelle, « Apollinaire n’explique rien, il suggère, laissant au public la liberté de reconnaître ses références ou de se laisser surprendre par l’image ainsi créée ». Plusieurs clés de lecture nous sont proposées dans le programme, qui sont particulièrement éclairantes. L’intrigue nous raconte l’histoire d’une femme ambitieuse (elle se rêve artiste, général ou ministre plutôt que chargée des tâches ménagères) et se métamorphose en homme, passant de Thérèse à Tirésias, alors qu’elle attache son mari et l’habille en femme. Ce dernier décide de repeupler Zanzibar en faisant des bébés tout seul ; il en naît 40049 en un jour. Mais ce repeuplement conduira à la famine et le gendarme cherche à y mettre bon ordre. En définitive, les deux époux reprennent leur forme initiale et se réconcilient. La pièce du poète avait pour contexte la Première Guerre mondiale. L’opéra, muri pendant la guerre suivante, est créé en 1947, on comprend les intentions antimilitaristes, féministes et la nécessité de faire des bébés après les deux carnages. Mais qui connaît sa mythologie suffisamment sur le bout des doigts pour se souvenir que Tirésias avait changé de sexe, et que, puisqu’il savait ce qu’était qu’être homme et femme, il avait été sollicité pour arbitrer un différent entre Zeus et Héra, lui valant d’être aveuglé par la déesse mécontente puis rendu devin grâce à l’action de Zeus, qui ne peut défaire ce qu’a voulu son épouse ? D’autres détails nous permettent de mieux comprendre le sens, pas si abscons que cela, du propos. Il est donc bien utile de lire les notes d’intention pour mieux profiter de l’œuvre. Zanzibar, par exemple, n’est pas qu’un archipel, c’est aussi un jeu de dés : le savoir permet de mieux comprendre le malentendu qui va pousser Presto et Lacouf à s’entretuer dans l’une des scènes les plus savoureuses de l’opéra. La mise en scène, justement, insiste beaucoup sur la joyeuse pochade, empreinte de fantaisie et d’exotisme, mettant en valeur le caractère transgenre et proposant un espace d’émancipation et de liberté, Jean-François Kessler partant du principe qu’Apollinaire n’impose rien et se contente de suggérer. Pour les jeunes chanteurs, l’engagement est particulièrement physique, car ils sont sans cesse sollicités, bougeant, dansant et chantant en simultané. Le rythme est soutenu et le résultat tout à fait réussi, tout en laissant la place à la beauté de la partition, où les genres sont mêlés et confondus.  </p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Les-mamelles-de-Tiresias-6150WEB-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-210162"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Klara Beck</sup></figcaption></figure>


<p>Deux chanteuses se partagent le rôle de Thérèse/Tirésias. Dans le charmant théâtre de la Sinne à Mulhouse, nous entendons <strong>Jessica Hopkins </strong>qui affronte le rôle avec son joli timbre qui nous avait déjà séduit dans <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/jones-schmidt-les-fantasticks-strasbourg/">Les Fantasticks</a></em>. Sa colorature est soutenue par un tempérament et un caractère affirmé qui rend crédible son personnage de féministe activiste. Mais la justesse de prononciation du français reste à perfectionner pour la jeune soprano britannique. Le ténor belge <strong>Pierre Romainville</strong> est tout à fait à son aise en mari transgenre dont le rôle est particulièrement étoffé et qu’il assume avec style et sens de l’autodérision. Le baryton roumano-hongrois <strong>Eduard Ferenczi Gurban</strong> assume lui aussi ses quatre rôles avec brio et assurance, tout comme <strong>Thomas Chenhall</strong>, l’autre baryton, qui incarne un gendarme truculent. Les autres jeunes artistes ne déparent en rien et garantissent tous ensemble la vivacité et l’entrain du spectacle. Les deux pianistes <strong>Anaëlle Reitan</strong> et <strong>Thibaut Trouche</strong> parviennent à mettre en valeur le pastiche de Poulenc, allant de l’opéra au caf’conc’ en mélangeant jazz, opérette, valse ou charleston avec un art confondant. Un bien beau spectacle, à découvrir notamment à la Cité de la Musique et de la Danse de Strasbourg, mais aussi à Sarre-Union ou encore à Sainte-Marie-aux-Mines où la représentation est gratuite !</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="OPÉRA | LES MAMELLES DE TIRESIAS | Bande-annonce" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/I7cWf0liM8c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="OPÉRA | LES MAMELLES DE TIRESIAS | Entretien avec Jean-François Kessler | Mise en scène" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/u5LwzQqP9wU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>HUMPERDINCK, Hänsel und Gretel – Strasbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/humperdinck-hansel-und-gretel-strasbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:00:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il aura fallu attendre près de sept années pour que cette production de Hänsel und Gretel voit enfin véritablement le jour. Commandée avant l’épidémie de Covid, elle avait néanmoins été montée sans public, dans une version réduite pour orchestre de chambre et proposée en streaming fin 2020. Yvan Beuvard l’avait chroniquée à ce moment-là. Cette &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu attendre près de sept années pour que cette production de <em>Hänsel und Gretel</em> voit enfin véritablement le jour. Commandée avant l’épidémie de Covid, elle avait néanmoins été montée sans public, dans une version réduite pour orchestre de chambre et proposée en streaming fin 2020. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/hansel-et-gretel-strasbourg-vision-desesperee-dune-enfance-sacrifiee-streaming/">Yvan Beuvard</a> l’avait chroniquée à ce moment-là. Cette fois, l’œuvre peut enfin être donnée comme elle l’était prévue, avec un orchestre complet, la mise en scène face au public et une distribution nouvelle à l’exception notable de <strong>Spencer Lang</strong>, incroyable interprète d’une sorcière peu conventionnelle…</p>
<p>Si <em>Hänsel und Gretel </em>est traditionnellement proposé pour les fêtes de fin d’années à l’attention des familles dans les pays germanophones, il ne faut surtout pas imaginer que la production qui nous intéresse est destinée à tous les publics, loin de là. La direction de l’opéra précise d’ailleurs que certaines scènes sont susceptibles de choquer les sensibilités des plus jeunes et conseille le spectacle aux plus de huit ans. Pour les enfants, mieux valait privilégier les fantastiques <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/jones-schmidt-les-fantasticks-strasbourg/">Fantasticks</a></em>, le mois dernier, et passer son tour en préférant les carrousels du marché de Noël voisin. Entre parenthèses, notre spectacle pourrait permettre aux quelque trois millions de visiteurs du marché de Noël de Strasbourg de franchir les portes d’un opéra bien prestigieux et en soi gage de qualité, entre un vin chaud et la féerie des illuminations. Les amateurs d’opéra auront toutefois intérêt à se dépêcher de réserver des places, car le spectacle est pris d’assaut. Et le contraste entre les deux manifestations risque d’être assez brutal. En effet, la mise en scène de <strong>Pierre-Emmanuel Rousseau</strong> se détourne volontairement des illustrations traditionnelles du conte des frères Grimm pour, de façon assumée, proposer une vision plutôt trash de cette histoire. La sorcière est en fait un dangereux prédateur sexuel doublé d’un tueur en série déguisé en « vedette de music-hall transformiste s’ébattant dans une sorte de palais des glaces très Broadway », pour reprendre les propos d’<a href="https://www.forumopera.com/alain-perroux-le-theatre-permet-de-nous-dessiller-les-yeux-pour-voir-les-verites-universelles/">Alain Perroux</a> lorsqu’il présentait sa dernière saison. Voilà une interprétation très pertinente, si l’on prête attention aux doubles sens présents partout dans les dialogues. Les parents, quant à eux, sont des cabossés de la vie, installés dans une caravane entourée d’immondices, à savoir leurs maigres biens enfermés dans des sacs plastiques du plus repoussant effet, entre alcoolisme et syndrome de Diogène. Nous voilà prévenus.</p>
<p>Tout cela pourrait être bien laid et déprimant, mais au contraire, cette vision très noire de notre société est, par endroits, d’une beauté qui touche au sublime, surtout quand on découvre les créatures contorsionnistes mi-squelettes, mi-araignées qui peuplent le rêve-cauchemar des enfants perdus dans la forêt. Ces étranges et fascinantes créatures aux allures de danseurs de cabaret accompagnent notamment l’arrivée du marchand de sable, féerique, qui se fait dans un cygne lohengrinien de foire foraine, très wagnérien, ce qui est un clin d’œil mieux qu’approprié pour le compositeur Humperdinck, ami du maître de Bayreuth et par ailleurs très inspiré par son style. Le travail sur les décors de fête foraine désaffectée et fantomatique, les jeux d’éclairage de <strong>Gilles Gentner</strong> et surtout la chorégraphie intelligente et subtile du talentueux <strong>Pierre-Émile Lemieux-Venne </strong>magnifient le propos où les références les plus variées foisonnent. Les enfants sauvés à la fin de l’opéra ne sont pas sans rappeler des personnages de films d’horreur et l’on se souvient pêle-mêle de <em>Shining</em>, Diane Arbus, <em>Cabaret</em>, l’<em>Exorciste</em>, le magnifique <em>Freaks</em>, les coups de génie de David Lynch, etc., etc. L’œil et le cerveau ont du mal à suivre, mais l’expérience est envoûtante. Pour le metteur en scène, le cannibalisme de la sorcière est une métaphore de la sexualité, entre autres thématiques (le dénuement extrême, par exemple) qui s’adressent avant tout aux adultes. Et c’est là un beau compliment qu’on peut adresser à l’équipe artistique : à la fin du conte, on revient à la réalité, repus, intellectuellement nourri et curieusement rassuré et comblé, avec une vague pointe de nostalgie de l’enfance teintée de mélancolie. La magie si élégamment mise en musique par Humperdinck opère ici à plein.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Hansel-La-Sorciere-Le-Marchand-de-sable-Klara-Beck-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-204894"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Klara Beck</sup></figcaption></figure>


<p>Du côté des voix, on aurait aimé être aussi enthousiaste. Certes, on ne chante pas des rôles de petits garçon et fille comme on chanterait des adultes en pleine possession de leurs moyens ; mais tout de même, on aurait aimé une Gretel plus radieusement lyrique. La soprano <strong>Julietta Aleksanyan</strong> dispose d’un joli brin de voix délicieusement timbré et l’on sent l’étendue des moyens appuyée par une technique éprouvée, avec en prime une diction impeccable. Mais, est-ce le stress de la première ? La voix passe bien doucettement la rampe. On a ainsi la sensation que Hänsel s’adapte à sa partenaire pour ne pas trop l’écraser. La mezzo <strong>Patricia Nolz</strong> est un charmant Hänsel, adorable garnement avant que de céder à la terreur, ce qui met encore en valeur la vaillance et le courage qui succèdent. Gageons que le duo se bonifiera au fil des représentations. Dans le double rôle du Marchand de sable et de la Fée rosée, <strong>Louisa Stirland</strong> est tout à fait délicieuse et exquise. Gertrud est campée par <strong>Catherine Hunold</strong> qui en est presque décevante, tant la wagnérienne semble à l’étroit dans ce rôle finalement ingrat de mère épuisée et brisée par cette extrême pauvreté dans laquelle elle est empêtrée. La soprano boit jusqu’à la lie sa misère et sa culpabilité. En radical contraste, <strong>Damien Gastl</strong> est un Peter radieux et imposant, qui passe très largement la rampe, dont on apprécie sans compter les qualités de baryton aux graves impérieux et aigus brillants. Mais le véritable héros de cette production est le ténor <strong>Spencer Lang</strong>, épatante sorcière ambivalente et multisexe, routinière meneuse de revue accessoirement pédophile sinistre et macabre. Vocalement parfaitement à l’aise, c’est avant tout la performance théâtrale qui laisse pantois. Entre sa première apparition en Marlène Dietrich de rêve – en fourreau pailleté et fourrure immaculée, perruque qui cache à grand peine un visage ravagé – et l’effeuillage qui montre un habit d’écorché (compliments aux talents de costumier du metteur en scène), le ténor se fond dans des chorégraphies pas si aisées, nous terrifiant au passage, donnant chair et corps à cette sorcière Drag queen, toutes jambes dehors (qu’il a superbes, d’ailleurs, dans la lignée d’une Dietrich réputée avoir l’une des paires de jambes les plus belles du monde). Chapeaux bas. Le finale réunit toutes les voix, parfaitement en accord, à en pleurer d’émotion.</p>
<p>Dans la fosse, l’<strong>Orchestre national de Mulhouse</strong> sonne décidément toujours aussi bien, cordes délicates et mélancoliques, percutions et cuivres affirmés et brillants, entre accents wagnériens et délicatesse enfantine, sous la direction posée et inspirée de <strong>Christoph Koncz</strong>. Un bien beau spectacle de fin d’année, à découvrir en famille (enfin, presque, en faisant bien attention à la limite d’âge…).</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="OPÉRA | HANSEL ET GRETEL | La chorégraphie de Pierre-Émile Lemieux-Venne" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/htmzxoiw8wY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="OPÉRA | HANSEL ET GRETEL | Présentation Alain Perroux" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/bSB5Hpcwm-E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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